Transports
La traversée du pays par voie routière à partir de ou vers l’Iran via le Baloutchistan, ou à partir de et vers l’Afghanistan via la province de Khyber-Pakhtounkhwa (ex NWFP) est à proscrire absolument.
L’accès à plusieurs zones est soumis à autorisation préalable des autorités pakistanaises. Ces dernières peuvent interdire l’accès des étrangers à certaines portions du territoire, notamment lorsque les risques y sont particulièrement élevés.
En dehors des grandes artères qui relient les agglomérations, le réseau routier est peu développé. Le réseau secondaire est constitué de pistes peu entretenues nécessitant l’utilisation de véhicules tout terrain. Il existe deux autoroutes reliant Islamabad à Lahore et Karachi à Hyderabad.
Aucune difficulté d’approvisionnement en carburant sur les grands axes routiers.
Les conducteurs ne respectent le plus souvent qu’imparfaitement le code de la route, notamment en matière de priorité. De nombreux véhicules sont anciens, mal équipés et dépourvus de feux en état de fonctionnement. Il est vivement recommandé d’éviter la conduite de nuit. Respectez les limitations de vitesse et mettez votre ceinture de sécurité. En cas d’accident, s’adresser au service de police le plus proche pour l’établissement du constat. Il n’existe pas d’infrastructure hospitalière dans les zones reculées.
Le réseau ferroviaire pakistanais est vieillissant et surchargé. La ponctualité et le confort des trains sont d’une qualité très moyenne. Plusieurs accidents graves ont eu lieu ces dernières années. Il est déconseillé de prendre le train, qui peut servir de cible pour des actes de banditisme.
Le réseau national est développé. Il existe plusieurs aéroports internationaux et une trentaine d’aéroports nationaux. Les horaires sont souvent indicatifs en raison des perturbations climatiques, notamment pour relier le Gilgit-Baltistan.






