Accès rapide :

Dernière mise à jour le : 29 juin 2016 - Information toujours valide le : 29 août 2016

Dernière minute

Du fait d’une recrudescence d’affrontements intercommunautaires intermittents dans le Nord du Rwenzori (entre Bundibugyo et Karogoto) suite aux dernières élections locales, il est conseillé d’éviter de se rendre dans le parc national de Semliki jusqu’à nouvel ordre.

Sécurité

Menace terroriste

À la suite de l´attaque terroriste de Nairobi (21 septembre 2013), suivi du démantèlement d’une cellule dormante du Shebab en octobre 2014, les autorités ougandaises ont rehaussé le niveau de sécurité sur le territoire ougandais. L´Ouganda, touché par des attentats meurtriers en juillet 2010, demeure une cible, même s´il n´y a pas de menace spécifique à son encontre à l´heure actuelle.

Compte tenu de cette menace latente, il est recommandé d´adopter une attitude de prudence et de vigilance renforcées à l´occasion de déplacements dans les lieux publics très fréquentés, en particulier aux heures et jours d´affluence (églises, centres commerciaux, bars, hôtels..).

Sécurité routière

Le nombre d’accidents de la route en Ouganda est particulièrement élevé, faisant chaque année de nombreuses victimes. Le mauvais état des routes, l’absence d’éclairage public, les véhicules non éclairés, les piétons et animaux divaguant sur la chaussée, les conducteurs imprudents en sont la cause. En l’absence de service d’urgence type SAMU et en raison de l’insuffisance d’infrastructures hospitalières équipées et rodées à la prise en charge des blessés de la route, une extrême prudence s’impose : limiter sa vitesse, éviter de conduire de nuit hors de Kampala, s’assurer de l’état du véhicule en cas de location, disposer d’une assurance rapatriement solide. De manière générale, les transports collectifs sont dangereux et sont à éviter.

Kampala et Entebbe

Kampala

La sécurité est dans l’ensemble assurée dans la capitale. Il est possible d’y circuler sans problème durant la journée. Toutefois la (petite) criminalité habituelle des grandes villes impose de rester vigilant et de prendre des mesures de précaution élémentaires : circuler portières fermées dans le centre-ville, ne pas avoir de sac à main pour éviter les vols à "l’arraché" (visant particulièrement les téléphones portables), ne pas circuler avec trop d’argent sur soi, garder les originaux de passeport et de cartes diverses dans un lieu sûr et circuler avec des photocopies, éviter les tenues trop suggestives.

De même, les interventions de la police locale peuvent parfois être violentes. Il est recommandé de s’éloigner au plus vite des lieux de rassemblements et de manifestations, la curiosité ou l’insouciance pouvant s’avérer dangereuses.

Il est particulièrement recommandé d’éviter les déplacements à pied en ville la nuit tombée. De même, la circulation automobile de nuit est fortement déconseillée (sauf en centre-ville de Kampala et sur la route Kampala-Entebbe).

Entebbe

Plusieurs vols et actes de violence à l’endroit d’expatriés ont été signalés à Entebbe. Il est recommandé d’être particulièrement vigilant et d’éviter de circuler seul dans les endroits isolés, même de jour.

Région du West Nile (Arua)

Cette région ne pose pas de problème particulier. Toutefois, le passage de la frontière avec la République démocratique du Congo est formellement déconseillé compte tenu de la situation sécuritaire dans le pays voisin (cf. recommandations du site "Conseils aux voyageurs" en RDC).

Zones déconseillées sauf raison impérative

Nord de l’Ouganda et frontière avec le Soudan du sud

Depuis que le mouvement de rébellion de la LRA a quitté l’Ouganda, la zone du nord (Kitgum, Moyo) ne présente plus de risques spécifiques. La frontière avec le Soudan du Sud reste toutefois déconseillée sauf raison impérative. Hormis les risques liés au trafic routier, l’axe vers Djouba, très fréquenté, apparaît sûr dans sa partie ougandaise. Les précautions habituelles sont à appliquer en dehors des grands axes.

Karamoja

La situation sécuritaire dans la région du Karamoja (dont la ville de Nakapiripirit) s’est améliorée ces dernières années, et l’axe routier Soroti-Moroto est désormais sûr. Les véhicules des Nations Unies circulent sur les axes principaux et dans les grands centres sans protection particulière.

La région reste toutefois sujette à un important déploiement militaire et il est déconseillé de s’y rendre sauf raison impérative.

Il est recommandé de se rendre au parc national de Kidepo en avion et de ne s’y déplacer qu’accompagné de gardes de l’Uganda Wildlife Authority (UWA), organisation en charge de la protection des espaces naturels, même si l’axe routier via Kitgum ne pose pas de problème.

Zone formellement déconseillée : zone frontalière avec la RDC

De manière générale, le franchissement de la frontière avec la RDC est formellement déconseillé.

La zone d’Ishasha (sud du parc naturel du Queen Elisabeth, dans sa partie jouxtant la RDC), en raison de son isolement et des risques d’incursions de rebelles en provenance de la RDC, est formellement déconseillée.

En raison des troubles en République démocratique du Congo et d’une situation sécuritaire volatile, il est formellement interdit de se rendre dans le parc national de Mgahinga "Mgahinga Gorilla national park" (zone des volcans contigüe au Rwanda et à la RDC), zone de passage de groupes rebelles entre la RDC et le Rwanda. Cette interdiction ne concerne pas l’ensemble des districts de Kisoro et de Kanungu. En l’espèce, le parc de la Bwindi et l’activité de découverte des gorilles – parfaitement encadrée par les guides de l’Uganda Wildlife Authority – ne posent pas de problème particulier.

Il est à noter que la ville de Kisoro accueille d’importants mouvements de réfugiés, fluctuant en fonction de l’évolution de la situation de l’autre côté de la frontière (poste frontière de Bunagana). En conséquence, des consignes de prudence essentielles doivent être respectées dans cette zone, en raison de la concentration de population inhabituelle de nature à favoriser la petite criminalité.

En tout état de cause, il est indispensable que chaque visiteur prenne contact avec l’ambassade dès son arrivée en Ouganda, afin d’obtenir les informations les plus récentes concernant l’évolution de la situation dans les différentes zones urbaines ou touristiques.

Entrée / Séjour

Visa

Le visa d’entrée est obligatoire pour les ressortissants français.

A compter du 1er juillet 2016, le visa électronique en ligne devient obligatoire pour tout étranger souhaitant se rendre en Ouganda, et ce, quelque soit la raison du séjour.

Il convient de se connecter au site Uganda E-Immigration System (https://visas.immigration.go.ug). Après avoir rempli et envoyé en ligne le formulaire de demande de visa (en langue anglaise), le demandeur recevra une réponse des services de l’immigration. Cette réponse devra être imprimée et remise aux services frontaliers de l’immigration lors de l’arrivée à la frontière ougandaise.
La prise biométrique des empreintes et l’apposition d’ une vignette visa seront alors effectuées.

Le règlement des frais de visa sera effectué à la délivrance du visa (50$).

Attention  : il ne sera plus possible de modifier l’objet du séjour une fois le visa délivré. Le demandeur détenteur d’un visa récemment délivré, à l’aéroport, ou par une ambassade de l’Ouganda à l’étranger, est exempt de cette procédure pendant la durée de validité de son visa.

Les formalités de prorogation du visa de tourisme doivent être entreprises sur place auprès des services locaux d’immigration.

Depuis le 1er octobre 2010, les formalités d’obtention d’un permis de séjour ou de travail pour une durée supérieure à trois mois doivent être entreprises avant l’arrivée sur le territoire ougandais auprès des services de l’ambassade d’Ouganda à Paris.

Il est possible d’obtenir un visa unique Kenya, Ouganda et Rwanda (dit « East african Tourist visa »), au prix de 100 dollars, à l’aide du formulaire de demande ci-joint.

Pour plus d’informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Ouganda à Paris

Santé

Avant le départ

Consulter son médecin et son dentiste et souscrire à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire potentiellement grave transmise par les piqûres de moustiques.

Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…).

Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à un médecin ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.

Le pays est classé en zone 3 et le risque est constant dès que l’on quitte Kampala.

Fièvre de Marburg

Plusieurs cas de fièvre de Marburg, parfois mortels, ont été identifiés au cours de ces dernières années. Les chauvesouris frugivores sont les animaux les plus susceptibles de transmettre le virus à l’homme (déjections, salive…), et il convient de prendre ses précautions en forêts ou dans les grottes.

La fièvre de Marburg est une fièvre hémorragique dont la transmission se fait par contact avec les fluides corporels infectés (sang, salive, vomissures, excrétas) avec la peau et les muqueuses. Les symptômes sont une fièvre élevée, de fortes céphalées, une diarrhée, des douleurs abdominales, des nausées et vomissements puis des hémorragies sévères. Le taux de mortalité peut atteindre 20%. La prise en charge constitue une urgence médicale, et inclut notamment l’isolement et un traitement symptomatique. Il n’y a ni traitement ni vaccin spécifiques.

Le ministère de la santé publique local invite à signaler tous cas suspects au +256 750 996 034.

Fièvre jaune

Une vigilance accrue est nécessaire compte tenu d’une recrudescence du nombre de cas de fièvre jaune.
La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo grippal à la forme mortelle ; le traitement est alors symptomatique. Il n’existe pas de médicament préventif qui protège contre la fièvre jaune. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqures d’insectes et sur la vaccination.
Concernant la prévention, le risque de transmission est maximum le jour et en début de soirée ; éviter les piqûres de moustiques en ayant recours à des mesures de protection individuelle :
• Portez des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
• Utilisez des produits répulsifs cutanés ;
• Protégez votre logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
• Détruisez les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.). »

Choléra

Les alertes récurrentes de choléra en provenance du Sud Soudan et dans le district de Moyo sont associées à des conditions d’hygiène précaires. Le risque de contamination pour les voyageurs est relativement faible et la prévention générale repose sur les règles élémentaires d’hygiène (lavage des mains, hygiène alimentaire, utilisation des installations sanitaires).

Ebola

Des épidémies de fièvre Ebola ont été signalées entre 2007 et 2013. La dernière alerte (district de Luwero) a été levée par les autorités et l’OMS en mai 2013.

Rage

La rage est toujours présente sur le territoire et particulièrement pour les personnes s’aventurant en brousse.

La rage est une maladie virale transmissible accidentellement à l’homme par morsure, léchage de muqueuse d’un chien, renard ou chauve-souris atteints du virus. Le virus pénètre alors dans le corps et progresse vers le cerveau. Les symptômes associent généralement des fourmillements, des paralysies nerveuses puis un état d’agitation avec fièvre parfois. La mortalité est très élevée en l’absence de prise en charge rapide. Il n’existe aucun traitement curatif de la rage déclarée.

Après un contact avec un animal pouvant être enragé, la morsure doit être lavée abondamment à l’eau savonneuse, et une consultation médicale urgente doit apprécier le risque de contamination afin de déterminer l’administration urgente d’un sérum et ou d’une vaccination contre la rage.

La vaccination préventive (en préexposition) avant un séjour en zone exposée peut être recommandée et nécessite une consultation et évaluation médicale préalable.

Trypanosomiase (ou maladie du sommeil)

La trypanosomiase africaine, connue aussi sous le nom de maladie du sommeil, est une maladie transmise par une mouche tsé-tsé infectée. Les symptômes apparaissent habituellement quelques jours, quelques semaines, voire quelques années après avoir été piqué. Il n’existe pas de vaccin ni de médicament préventif qui protègent contre la maladie du sommeil. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqures d’insectes. En cas de symptômes, il convient donc de consulter un médecin après un séjour dans une zone concernée.

Hépatite E

Des épidémies d’hépatite E sont susceptibles de survenir en Ouganda, principalement dans le nord du pays. Les mesures d’hygiène alimentaire strictes (hygiène des mains et de l’eau) habituellement recommandées doivent alors être scrupuleusement suivies.

VIH-Sida

La prévalence du VIH - sida est non négligeable, et les mesures usuelles de prévention sont indispensables.

Autres pathologies

La tuberculose est présente de manière chronique dans le pays.

Des épidémies récurrentes de méningite sont signalées chaque année de décembre à mars dans le nord de l’Ouganda,

Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée. La vaccination anti-méningococcique est également conseillée.

Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas (notamment déplacement en brousse).

Il est donc recommandé de consulter un médecin ou un centre de vaccinations internationales pour les indications vaccinales avant le départ.

Durant votre séjour

Faites attention lors de vos déplacements routiers à la conduite locale ; les accidents de la route constituent l’une des premières causes de rapatriement lors d’un séjour à l’étranger. Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).

Protégez-vous des moustiques :

  • Portez des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • Utilisez des produits répulsifs cutanés ;
  • Protégez votre logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruisez les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.) ;
  • Si elle est indiquée, n’oubliez pas de prendre régulièrement votre prévention contre le paludisme pendant toute la durée du traitement.

Préservez-vous des contaminations digestives ou de contact :

  • Lavez-vous les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Evitez la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ; Peler les fruits, éviter les crudités, coquillage, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne buvez que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ; éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Tenez-vous à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ; ne pas se baigner dans les eaux douces et stagnantes ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens et ne pas les caresser ;
  • Secouer les habits, draps et sac de couchage pour éviter les piqures de scorpions ou serpents ;
  • Prendre les mesures adaptées et comportementales concernant les maladies sexuelles transmissibles.
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue. Emporter dans ses bagages les médicaments nécessaires.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Us et coutumes

La population est en majorité chrétienne et pratiquante. Les fêtes musulmanes sont observées et sont fériées.

Législation locale

Le 24 février 2014, l’Ouganda a promulgué une loi durcissant la répression de l’homosexualité. Cette loi renforce les peines déjà prévues et crée de nouveaux délits, notamment celui de « promotion » de l’homosexualité. Les peines encourues par cette nouvelle législation s’échelonnent de 5 ans à la prison à vie.

L’alcool est en vente libre et l’usage de stupéfiants est interdit.

Divers

Se munir de dollars américains (postérieurs à l’année 2000) ou d’euros, ou de chèques de voyages dans les mêmes monnaies, car les cartes de crédit sont très rarement acceptées. Des retraits de liquidités par carte Visa internationale peuvent toutefois être effectués dans un nombre très limité de guichets automatiques.

Climat de type équatorial humide, tempéré par l’altitude. Deux saisons des pluies en octobre/décembre et avril/mai. Abondance des pluies d’orage toute l’année.

Infrastructure routière

Le permis de conduire international est reconnu en Ouganda. Le permis ougandais est obligatoire pour les résidents.

L’état des routes est très inégal mais le réseau national est généralement de bonne qualité. Il n’en est malheureusement pas de même pour l’entretien des véhicules (souvent défectueux, surtout en ce qui concerne l’éclairage) et la conduite.

Les consignes de sécurité à respecter sont :

  • Conduire avec prudence en respectant le code de la route et les limitations de vitesse (100km/h sur route, 50km/h en agglomération).
  • Garder les portières verrouillées en toute circonstance, de jour comme de nuit.
  • Eviter de circuler la nuit, sauf pour des motifs impérieux.
  • En cas d’accident, et si vous reconnaissez vos torts, vous êtes jugé dans la journée, au Tribunal, et le montant de l’amende dépend de la faute commise.
Transport aérien

La maintenance des aéronefs opérant à partir de l’aéroport international d’Entebbe n’appelle pas de remarques particulières.

Transports collectifs

Il existe aussi un système de transports en commun (autocars et minibus), de qualité très variable. La conduite des minibus appelle aux plus grandes réserves. Il convient de se montrer particulièrement vigilant sur l’axe Kampala-Jinja, qui enregistre en moyenne un décès par accident tous les deux jours. Quelques accidents graves impliquant des autobus long-courriers sont intervenus récemment. Les causes combinées sont une vitesse excessive, des manœuvres de déplacements dangereuses, des véhicules mal entretenus et des routes en mauvais état. En ville, il est tout aussi risqué d’utiliser les minibus "matatu" ou les taxis-scooters "boda-boda", surtout à cause de l’imprudence des chauffeurs. Il convient de se montrer extrêmement prudent.

Navigation

Le lac Victoria peut, de par sa taille, être comparé à une mer intérieure. Il peut s’avérer très dangereux : les violents orages et la création de grosses vagues sont fréquents. Il est donc conseillé de ne pas trop s’écarter des rives avec des embarcations légères.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Les visas d’affaires sont délivrés aux hommes d’affaires par l’ambassade d’Ouganda à Paris.

Ceux-ci doivent remplir deux formulaires, produire deux photos d’identité, la photocopie de leur passeport, une lettre d’invitation d’une société ougandaise ou bien une lettre de mission fournie par la société française qui les emploie et, impérativement, une copie du billet de voyage.

Le visa est délivré dans les 48 heures suivant le dépôt de la demande. Pour les visas de 1 à 6 mois, le tarif à régler est de 90€. Pour les visas d’une validité d’un an, plusieurs voyages, le tarif est double, soit 180€. Aucun de ces visas n’autorise son détenteur à exercer une activité professionnelle en Ouganda, ni à s’installer sur le territoire ougandais.

Parallèlement, les services de l’immigration à Entebbe délivrent "sur place et séance tenante" un visa (toutes catégories confondues : touristique, affaires, ou autres) aux étrangers qui arrivent sur le territoire ougandais sans être passés par l’une des ambassades d’Ouganda situées à l’étranger. Pour ce faire, le visiteur étranger ne remplit pas de formulaire, ne fournit pas de photos, ni lettre d’invitation ou de mission : il est soumis à un simple entretien et doit s’acquitter de la somme de 90€ ou de 100 US$. La validité du visa délivré ne sera cependant que d’une durée comprise entre un et trois mois au grand maximum.

Réseaux de télécommunications

La connexion 3G est disponible dans les grandes villes de l’Ouganda et fonctionne correctement via une carte SIM locale avec une clé 3G (achat local) ou avec un smartphone.

La zone de couverture est variable selon les opérateurs et les quartiers.
Il est cependant important de rappeler que, quel que soit l’opérateur, des zones grises peuvent persister, et il faudra se déplacer parfois d’1 à 10 mètres pour retrouver une connexion active.

Les connexions wifi proposées par des établissements (hôtel, restaurant, café ou autre) à leurs clients sont toujours de qualité convenable, mais permettent rarement de faire du streaming fluide.

Avec un mobile français en itinérance (roaming), le taux de couverture (3G) est bon, mais ce type d’utilisation demeure très onéreux.

Données économiques

Avec une population de 38 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 677 dollars et d’un PIB de 26 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 5,7% par an entre 2009 et 2014.

L’Ouganda est le 120 ème client de la France et son 61 ème excédent. La France a exporté vers l’Ouganda 65 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont baissé de -7% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 44 millions d’euros.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Ouganda.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Kampala
Adresse : 16, Lumumba avenue, Nakasero P.O. Box 7212, Kampala - Uganda
Tél. : +256 414 304 540
Courriel : kampala@dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/ouganda

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

L’Ouganda relève du bureau de Nairobi :

Business France - Kenya
Adresse : Ambank House - 14th Floor, University Way - P.O. Box 30374 - 00100 Nairobi - KENYA
Tel : +254 20 2293211
Email : nairobi@businessfrance.fr

Jean-César Lammert (directeur pays Kenya, Ethiopie, Ouganda, Tanzanie)

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Annuaire pour l’Ouganda.

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Kampala
c/o French Embassy
16 Lumumba avenue - Nakasero
P. O. Box 7212
Tel : +256 414 304 533

  • BAD

L’Ouganda est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/.

La page de l’Ouganda est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/countries/east-africa/uganda/.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI en Ouganda.

L’Ouganda et le FMI.

PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2016