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Dernière mise à jour le : 5 février 2016 - Information toujours valide le : 7 février 2016

Dernière minute

En raison du contexte sécuritaire dans la région, une vigilance particulière et un respect strict des consignes de sécurité s’imposent.

Du fait de l’engagement résolu de la France dans la lutte internationale contre le terrorisme, les citoyens français peuvent être ciblés spécifiquement, en particulier pour des enlèvements. Ils sont donc invités, autant que possible, à éviter de séjourner dans des lieux isolés ou exposés à l’action de groupes armés.

Sécurité

Il est formellement déconseillé de se rendre dans une grande partie du Nigéria et les déplacements sont déconseillés sauf raison impérative (professionnelle ou familiale), et sous réserve de prendre les mesures de protection adéquates, dans plusieurs régions du pays.

Le risque terroriste est particulièrement élevé au Nigéria : les exactions répétées de Boko Haram dans le nord-est du pays et sa capacité à mener des actions terroristes en dehors de sa zone d’implantation doivent inciter à une extrême prudence.

Ce risque se matérialise par des attentats à l’explosif aveugles ou ciblés, y compris dans le territoire de la capitale fédérale où le dernier attentat a eu lieu le 3 octobre 2015, et avec une fréquence élevée dans les États de Borno, Adamawa, Bauchi, Yobé et Gombe. Il s’est également traduit par des enlèvements suivis d’assassinats de ressortissants étrangers, principalement dans le nord sahélien et dans les régions voisines : enlèvement d’un Français en décembre 2012, succédant au dénouement dramatique du kidnapping de plusieurs Occidentaux et Libanais, et à l’assassinat de plusieurs ressortissants chinois. Un ressortissant français a été assassiné en juin 2015 dans l’État d’Ebonyi.

Zone rouge

En conséquence, les déplacements sont formellement déconseillés :

  • dans le Nord-Est (États de Borno, Yobe, Gombe, Bauchi, Adamawa, Jigawa et Kano) en raison du nombre d’attentats, voire de la présence active de Boko Haram
  • dans le Sud-Est : États de Bayelsa, de Rivers (à l’exception de la capitale Port-Harcourt, en zone orange), du Delta et d’Akwa Ibom, en raison de la fréquence élevée des agressions et des enlèvements.
  • dans la zone maritime bordant la côte nigériane (cabotage non sécurisé et navigation de plaisance) en raison de la piraterie.
Zone orange

D’une manière générale, les zones classées en orange sont caractérisées par un risque élevé de grande criminalité, en particulier d’enlèvement. Les projets de voyage non indispensables sont à proscrire dans les conditions de sécurité actuelles.
S’agissant des Français dont la présence est impérative en zone orange, une extrême prudence leur est recommandée. Ils limiteront leurs déplacements au strict nécessaire et se conformeront aux recommandations en vigueur.

Sont classés en zone orange :

  • les États du Nord-Ouest (Sokoto, Katsina, Zamfara, Kebbi et Kaduna),
  • les États de la Middle Belt (Niger, Plateau, Taraba, Nasarawa, Benue, Kogi et Kwara), en raison notamment de la récurrence de heurts intercommunautaires
  • les États du Sud (Oyo, Ekiti, Ondo, Edo, Enugu, Anambra, Imo, Abia, Ebonyi et Cross River)
  • le territoire de la capitale fédérale (FCT). Malgré la forte présence des forces de sécurité, Boko Haram conserve la capacité d’y commettre des attentats (le plus récent en octobre 2015 en périphérie d’Abuja)
Zone jaune

Sont classés en zone jaune :

  • Abuja.
  • les trois États du Sud-Ouest (Lagos, Ogun et Osun). Lagos est la plus grande métropole africaine. Il convient d’être particulièrement vigilant dans sa partie continentale (notamment sur la route de l’aéroport), où le risque d’agression reste élevé. Les quartiers résidentiels de Victoria Island et d’Ikoyi sont plus sécurisés.
Recommandations générales

Sur l’ensemble du territoire, les comportements doivent être adaptés pour tenir compte de ce contexte :

  • Il est impératif lors d’un voyage dans l’ensemble du pays d’être accueilli à destination, y compris à l’aéroport, par des personnes connues et identifiées et d’être raccompagné au départ en fin de séjour. Des cas de personnes kidnappées aux aéroports ont été signalés au cours des années passées. Pour la région du Delta, des mesures de sûreté de type quasiment militaire sont prises par les entreprises pétrolières, principal employeur de la région.
  • Il est recommandé de ne pas se déplacer à pied en ville et, en voiture, de rouler vitres fermées et portières verrouillées ; il faut éviter de quitter son hôtel ou les quartiers résidentiels la nuit. L’insécurité se manifeste par des attaques diurnes et nocturnes, sur les routes et dans les villes, y compris aux domiciles, par des groupes armés à la recherche d’argent, d’objets de valeur ou de véhicules.
  • Dans les déplacements, il convient de varier ses itinéraires autant que possible quel que soit le mode de déplacement, de surveiller ou faire surveiller son véhicule et d’être attentif aux mouvements alentour ; il convient de s’assurer de l’absence de mesures restrictives de circulation et d’éviter l’usage des transports en commun.
  • Lors de déplacements interurbains, il est conseillé de voyager à plusieurs véhicules, de ne pas rouler la nuit, de déposer son itinéraire ainsi que ses horaires, notamment auprès du consulat général de France à Lagos ou, pour le nord du pays à la section consulaire de l’ambassade de France à Abuja ou auprès du consulat honoraire de Kano. Il est également recommandé de se faire escorter par des agents de sécurité, voire une protection policière (MOPOL) dans les régions sud-est du pays et de ne pas conduire soi-même son véhicule, les routes étant extrêmement dangereuses en raison des accidents fréquents et de leur mauvais état.
  • Se tenir à l’écart des attroupements (marchés, accidents de la circulation) ; les lieux publics fréquentés tels que les lieux de culte doivent être évités en particulier aux dates à forte portée symbolique (grandes fêtes religieuses, chrétiennes ou musulmanes et grands évènements publics).
  • Ne pas transporter de grosses sommes d’argent ou ses documents d’identité et titres de voyages (garder sur soi les copies) ; éviter de prendre des photos dans les lieux publics.
  • Ne pas utiliser sa carte de crédit, en raison des risques d’utilisation frauduleuse.

Ces recommandations concernent l’ensemble du territoire nigérian et doivent être appliquées dans la ville d’Abuja et les trois États du Sud-Ouest placés en « vigilance renforcée ».

Conduite à tenir en cas d’agression

Il n’y a pas d’animosité particulière au Nigéria à l’encontre des communautés expatriées. Les agressions visent donc avant toute chose vos biens matériels. A cet égard, il convient bien sûr d’éviter tout signe ostentatoire de richesse dans vos déplacements (bijoux, porte-feuille apparent…etc.). Si, en dépit de ces précautions, vous étiez victime d’une agression, il est nécessaire d’éviter absolument toute velléité de résistance. Il convient au contraire d’assurer vos agresseurs de votre disponibilité à coopérer et à leur remettre l’argent dont vous disposez.
Si vous êtes en voiture, remettez-leur les clés du véhicule et votre téléphone portable s’ils l’exigent. Demandez ensuite l’assistance de la police locale ou des passants : demandez à être conduit au consulat général de France si vous êtes à Lagos, à l’ambassade si vous êtes à Abuja, au consulat honoraire si vous êtes à Kano ou à Port Harcourt (Camp Total).

Les recommandations ci-dessus sont à nuancer pour les missionnaires des grandes entreprises qui circulent avec d’importants moyens de sécurité et bénéficient de relais sûrs dans le pays.

Entrée / Séjour

Le visa de tourisme ou d’affaires est obligatoire. Le passeport doit avoir une durée de validité de trois mois au minimum.

Les autorités nigérianes peuvent :

  • exiger, sur une base aléatoire et de façon discrétionnaire, la présentation par les citoyens français arrivant au Nigeria de tous les documents leur ayant permis l’obtention d’un visa pour le Nigeria ;
  • suspendre la prorogation sur place des visas et des permis temporaires de travail des citoyens français se trouvant au Nigeria ;
  • refuser toute demande de modification du type de visa postérieurement à l’arrivée au Nigeria ;
  • une procédure de délivrance de visa sur place à l’aéroport - non encore totalement rodée - est possible pour les hommes d’affaires après demande préalable de la compagnie invitante au Nigeria. Les personnes souhaitant recourir à ce dispositif sont invitées à se rapprocher de l’ambassade (cad.abuja-amba@diplomatie.gouv.fr).

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade du Nigeria à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Fièvre hémorragique – Ebola

Des cas ont été rapportés au Nigéria, qui a été depuis déclaré officiellement exempt du virus par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) le 20 octobre 2014.

Pour plus d’information sur le virus Ebola et ses modes de transmission, consulter le bandeau Virus Ebola, en une du site.

Maladies

Fièvre de Lassa : La fièvre de Lassa (identifiée en 1969 dans la ville du même nom, située dans le Nord-Est du pays) sévit au Nigéria ; plusieurs cas sont rapportés chaque année. En 2012, une épidémie a fait plusieurs dizaines de morts dans le pays. Une nouvelle épidémie est en cours depuis novembre 2015 ; elle a touché à ce stade les États de Bauchi, Edo, Kano, Nasarawa, Niger, Oyo, Rivers et Taraba.
Le virus de Lassa se transmet à l’homme par contact avec des aliments ou des articles ménagers contaminés par l’urine ou les excréments de rongeurs. Il existe également une transmission interhumaine.
Les premiers symptômes ne sont pas spécifiques : fièvre, fatigue, céphalées, douleurs musculaires, vomissements, etc.
Il est recommandé de respecter les règles d’hygiène et de protection en cas de contact avec des personnes malades. Il est également recommandé d’éviter tout contact avec les rongeurs.

Méningite : Les autorités sanitaires du Nigéria ont notifié une épidémie de méningite bactérienne à Méningocoque dans deux états situés au Nord-Ouest du pays (Kebbi et Sokoto). La vaccination anti-méningococcique (A+C ou A+C+W135) est vivement recommandée en cas de déplacement dans cette région.

Grippe aviaire : récurrente, avec des cas rares de transmission à l’homme.

Prévention du paludisme

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…).

A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement éventuel.

Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune est indispensable (à pratiquer dans un centre agréé).
L’OMS a déclaré le 25 septembre 2015 le Nigeria pays exempt de poliomyélite. Il est toutefois vivement recommandé de mettre à jour sa vaccination (diphtérie-tétanos-poliomyélite).
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Le risque de méningite bactérienne saisonnière incite vivement à recommander la vaccination anti-méningococcique aux voyageurs devant séjourner dans les États du Nord du pays au cours de la saison sèche, d’octobre à mai.
Compte tenu des épidémies de rougeole affectant régulièrement le pays et en particulier les États du Nord durant la saison sèche, une vaccination R.O.R à jour est vivement recommandée, notamment chez les enfants.
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Recommandations générales

Les risques sanitaires du Nigeria sont sérieux et liés à la présence de maladies endémiques (en particulier le paludisme) et à la pandémie du sida.
Sur l’ensemble du territoire (excepté peut-être à Abuja), les conditions sanitaires sont très précaires. L’eau courante doit être présumée non potable. Il faut s’assurer, même dans les hôtels, que les eaux minérales en bouteilles ont leur capsule d’origine. Les légumes et les fruits doivent être lavés dans une solution de permanganate.
En dehors d’Abuja et de Lagos, les possibilités de soins d’urgence et d’hospitalisation dans des conditions d’hygiène minimales sont rares et incertaines.

Hygiène alimentaire

Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra :
Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférer les eaux en bouteilles capsulées.
A défaut, consommer de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
Éviter l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Éviter la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veiller à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains, notamment au sortir des toilettes).

En saison des pluies (mai à septembre), le choléra sévit à l’état endémique dans la partie septentrionale du Nigeria nécessitant de redoubler de prudence lors de la consommation d’eau (bouteilles scellées), de légumes et de fruits et de la manipulation d’argent en espèces.

VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire) ;
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ;
  • Ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à la sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto) ;
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue ;
  • Emporter les médicaments nécessaires.
Numéros utiles

Le site de l’ambassade de France à Abuja comporte une rubriques santé détaillée avec les numéros de téléphone utiles.

Infos utiles

Us et coutumes

Près de la moitié des Nigérians sont musulmans. Dans le sud, les prescriptions islamiques ne sont pas observées avec une grande rigueur. Dans le nord, au contraire, l’instauration de la Charia dans 12 Etats depuis 2000 contribue à l’application parfois rigoriste des préceptes socio-religieux. Il convient de s’abstenir de consommer de l’alcool en public et, pour les femmes, d’éviter des tenues choquantes (jupes courtes, shorts, etc.).

Législation locale

Le délit d’ébriété est défini de manière vague. Les peines d’amendes sont en général légères. Toutefois, le juge peut prononcer une peine pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement. Dans le nord où la consommation d’alcool en public est prohibée, la peine est laissée à l’appréciation du juge coutumier.
La vente, la détention ou l’usage de stupéfiants sont passibles de la prison à perpétuité.
L’homosexualité est considérée comme un délit passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 14 ans d’emprisonnement. Les relations sexuelles avec des mineures de moins de 18 ans sont également punies par la loi.

Divers

Des sociétés, associations, et simples particuliers peuvent être contactés par de prétendus responsables et intermédiaires nigérians cherchant à faire sortir de leur pays d’importants capitaux. C’est un scénario très répandu d’escroquerie.Il est ainsi conseillé de ne donner strictement aucune suite à tout message émanant du Nigéria qui promet d’importants profits immédiats ou demande des renseignements, notamment bancaires.

D’une manière générale, les tentatives d’escroquerie, consistant à usurper une identité pour réclamer une somme d’argent sont fréquentes. Dans le doute, il est conseillé de se rapprocher de l’ambassade à Abuja ou du consulat général à Lagos.

Infrastructure routière

Tout déplacement par la route est à entreprendre avec la plus extrême prudence.
Il convient d’éviter de se déplacer de nuit.

Hormis les grands axes dans le nord et dans le sud-ouest autour de Lagos qui sont en bon état, l’infrastructure routière est généralement très dégradée. L’approvisionnement en essence n’étant pas assuré partout, prévoir des réserves.

En cas d’accident, il vaut mieux ne pas s’attarder sur les lieux mais se rendre au poste de police le plus proche et prévenir l’ambassade ou le consulat général.
Les transports en commun sont de très mauvaise qualité, quelques rares compagnies de bus de luxe exceptées. L’utilisation de taxis est déconseillée, sauf si le chauffeur est recommandé par une personne de confiance.

Réseau ferroviaire

Très délabré et quasiment inexistant.

Transport aérien

Sur les vols internes, seule la compagnie Arik présente une régularité et des garanties de maintenance des appareils aux normes internationales.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Pour tout voyage d’affaires au Nigeria, le visa est obligatoire. Le passeport doit avoir une durée de validité de trois mois au minimum (cf. rubrique Entrée / Séjour de la présente fiche).

Les visas d’affaires sont valables pour les courts séjours, et uniquement pour la durée de la mission ou de la visite professionnelle, les longs séjours étant soumis à la délivrance d’une carte de séjour (CERPAC).

Une lettre d’invitation est indispensable pour obtenir un visa d’affaires. Cette lettre devra être soumise au service idoine de l’ambassade du Nigeria à Paris pour confirmation de l’invitation.
Le délai d’obtention est généralement court (environ une semaine).

La procédure dite « des visas à l’arrivée » est opérationnelle au Nigeria. Elle ne s’applique qu’aux séjours professionnels et non aux visites familiales. La procédure se déroule selon les modalités suivantes :

  1. Prise de contact avec le Nigerian Immigration Service (NIS).
  2. Remise au NIS des copies des billets d’avion, des détails de l’hébergement, et de la lettre d’invitation.
  3. Remise par le NIS d’un récépissé au voyageur.
  4. Envoi du récépissé par le voyageur à l’aéroport d’arrivée (Abuja ou Lagos).
  5. Paiement des frais de visa à l’arrivée du voyageur, au guichet prévu à cet effet. Les transactions peuvent s’effectuer indifféremment en nairas, dollars ou euros.
Réseaux de télécommunications

La connexion 3G est très largement disponible au Nigeria (hôtels, aéroports), pourvu que le voyageur soit muni d’une clé 3G locale ou d’un smartphone avec une carte SIM locale.

Avec un mobile français en itinérance (roaming), le taux de couverture (3G ou H+) est très bon (quasiment 100% dans les grandes villes : Abuja, Lagos, Kano, Kaduna, Jos, Port-Harcourt, etc.). Ce type d’utilisation demeure très onéreux.

Données économiques

Avec une population de 174 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 3185 dollars et d’un PIB de 569 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 5,9% par an entre 2009 et 2014.

Le Nigéria est le 44e client de la France et son 11e déficit. La France a exporté vers le Nigéria 1 520 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 4% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à -2 596 millions d’euros.

Le Nigéria offre des perspectives de grands projets dans les domaines de l’énergie (hydrocarbures, centrales hydroélectriques, mais aussi énergies renouvelables), des transports (aéronautique, maritime) ou encore de l’agro-alimentaire. S’agissant des infrastructures maritimes, outre le développement du port de Lagos, le Nigéria conduit le projet de centre d’affaires reconquis sur la mer d’Eko Atlantic City, pour en faire « le futur Hong Kong africain ». Dans le domaine ferroviaire, le Nigéria mène une politique volontariste ayant pour but de réhabiliter et étendre son réseau ferré (Agenda de Transformation).

Aucune entreprise du pays n’est implantée en France.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Nigeria.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service Économique d’Abuja
Adresse : 37 Udi Hills Street, Maitama, Abuja, Nigéria
Tél. : +234 (0)9 460 23 25 et +234 (0)803 408 80 05
Courriel : abuja@dgtresor.gouv.fr
Site internet : http://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/nigeria

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Nigéria
1, Oyinkan Abayomi Drive
PMB 12665 Ikyi Lagos
Nigéria
Courriel : bertrand.delaforestdivonne@businessfrance.fr

FNCCI, partenaire exclusif de Business France
Tél : +234 1 841 88 38 / 841 88 37
Email : fncci1@france-nigeria.fr

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Laurent COUDERC (Ponticelli Nigeria Ltd) - Tél : +234 80 33 00 75 01

Annuaire du Nigeria.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International, sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Nigériane (FNCCI)
French Consulate, 1st floor 1
Oyinkan Abayomi Drive. Ikoyi - Lagos
Tél : +234 1 841 88 38 / 841 88 37
Email : fncci1@france-nigeria.fr
Site internet : www.france-nigeria.fr

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD), est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence d’Abuja
N° 3 Udi Hills Street, Off Aso Drive, Maitama, Abuja, Nigeria
Tel : +234 (0) 703 249 47 71 / 72
Courriel : afdabuja@afd.fr

Antenne de l’AFD à Lagos
C/o Consulate General of France, 1, Oyinkan Abayomi Drive, Ikoyi, Lagos.
Tel : + 234 1 270 57 40 / 271 71 50

  • CEDEAO

Le Nigéria est membre de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/?lang=fr.

La page du Nigéria est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/etats-membres/nigeria/?lang=fr.

  • BAD

Le Nigéria est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/.

La page du Nigéria est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/countries/west-africa/nigeria/.

  • OPEP

Le Nigéria est membre de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.opec.org.

La page du Nigéria est consultable à l’adresse : http://www.opec.org/opec_web/en/about_us/167.htm.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI au Nigeria.

Le Nigeria et le FMI.

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