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Dernière mise à jour le : 27 mai 2016 - Information toujours valide le : 28 mai 2016

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Maladie à virus Zika

Le Nicaragua est touché par le virus Zika. Ce virus est transmis par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et de syndromes de Guillain Barré semble possible.

Pour les femmes enceintes qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika, il est recommandé d’envisager un report du voyage, quel que soit le terme de la grossesse. Si le voyage ne peut pas être différé, il est recommandé de respecter les mesures de protection contre les piqûres de moustique et d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage.

Pour les femmes ayant un projet de grossesse ou en âge de procréer, qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika, il est recommandé d’envisager de reporter le projet de grossesse au retour de voyage ou de reporter le voyage.

Pour plus d’informations : consulter la rubrique Santé.

Sécurité

Le Nicaragua, qui présente des taux de criminalité bien inférieurs à ceux de ses voisins du nord, est considéré comme l’un des pays les plus sûrs d’Amérique centrale. La police, responsable de la sécurité civile, comme l’armée, sont des institutions respectées.

La criminalité demeure cependant une réalité au Nicaragua, pays le plus pauvre d’Amérique centrale. Elle appelle, de la part des voyageurs, le respect des règles élémentaires de prévoyance et de sécurité.

Recommandations générales

Lors des déplacements, les passeports, cartes bancaires, devises et billet d’avion, ne doivent pas se trouver dans des sacs à dos ou à main, mais de préférence être dissimulés sous les vêtements. Une fois arrivé au Nicaragua, il est déconseillé de porter des objets de valeur sur vous (montre, bijoux…) ou de grosses sommes d’argent.

Des vols de passeports étant signalés, il est conseillé aux touristes de déposer tous leurs documents au coffre de l’hôtel et de ne garder sur eux qu’une copie de leur passeport avec la page sur laquelle se trouve le tampon d’entrée au Nicaragua.

Les Français qui se rendent au Nicaragua pour des séjours d’une certaine durée (stages universitaires, missions auprès d’associations de solidarité ou d’ONG), sont invités à se faire connaître au consulat dès leur arrivée.

L’attention des voyageurs est attirée sur le fait qu’ils doivent communiquer régulièrement avec leurs familles ou amis et les avertir préalablement lorsqu’ils comptent se rendre dans une zone du pays où l’accès à Internet est limité (en particulier l’île d’Ometepe, les plages du Sud-Ouest du Nicaragua et la côte atlantique).

Par ailleurs, il est possible de faire part de son itinéraire à l’Ambassade, ou bien directement en ligne via le portail ARIANE (https://pastel.diplomatie.gouv.fr/fildariane/dyn/public/login.html).

Délinquance

Il convient de rester prudent en empruntant les transports en commun ou les taxis, en particulier aux abords des marchés (Huembes, Oriental…) et des gares routières (Ticabus). Des touristes sont fréquemment abordés par une personne leur proposant de partager un véhicule afin de réduire les frais. Les victimes voient alors monter à bord des complices qui vont, sous la menace, leur extorquer leurs biens et les séquestrer avant de les relâcher en périphérie de ville. Il est donc vivement recommandé de décliner toute proposition émanant d’inconnus, quelle que soit la confiance qu’ils peuvent inspirer, notamment s’il s’agit de monter avec eux à bord d’un véhicule privé ou d’un taxi. Il est également fortement déconseillé d’accepter qu’un taxi s’arrête pour prendre en route d’autres voyageurs.

Une attention particulière est recommandée :

  • dans les îles de Corn Island et sur la côte Caraïbe (Bluefields, Puerto Cabezas) en raison de vols sur les plages et, dans les hôtels, de problèmes de drogue ;
  • sur le marché oriental de Managua en raison de la présence de nombreux pickpockets ;
  • lors de la traversée de nuit des quartiers "San Judas" ou "Memorial Sandino" situés sur la piste Suburbana ;
  • dans les taxis la nuit, notamment en évitant la prise en charge de tout autre passager durant le trajet (passager et conducteur pouvant être complices d’une intention d’agression) ;
  • sur la plage de San Juan del Sur, où les bandes organisées profitent de l’obscurité pour agresser et dérober leurs effets personnels aux touristes sortant des bars de nuit et discothèques.
Les règles élémentaires de sécurité suivantes sont à respecter
  • ne pas voyager la nuit, quel que soit le moyen de locomotion ;
  • être très vigilant dans les faubourgs populaires de la capitale, les villages reculés et sur les pistes peu fréquentées ;
  • ne pas susciter de convoitises en portant des bijoux ou des objets précieux ;
  • en cas d’agression, ne pas opposer de résistance ;
  • dans les bars et les boîtes de nuit des lieux touristiques, éviter de laisser sa boisson sans surveillance. Des cas d’absorption de drogue (principalement de la scopolamine ou du GHB), qui annihile toute velléité de résistance et entraîne une amnésie partielle de la personne qui la consomme pour ensuite abuser d’elle, ont été signalés.
Avertissement concernant la drogue

Les autorités nicaraguayennes appliquent très strictement une réglementation elle-même très sévère.

La détention ou consommation de drogue est strictement interdite au Nicaragua. Plusieurs cas récents de ressortissants étrangers emprisonnés, y compris européens et français, conduisent à rappeler que la loi nicaraguayenne en matière de détention mais également de consommation de drogue est très sévère. L’attention des voyageurs est appelée sur le fait que la simple possession ou consommation de drogues, quelles que soient leur qualification (drogues « douces » ou « dures ») et leur quantité (dès 1 g) peut leur valoir une peine de prison ferme, de plusieurs mois voire plusieurs années (jusqu’à six ans).

Les contrôles de police sont effectués sur la voie publique, à la sortie des bars et boîtes de nuit, mais également, en cas de dénonciation, au lieu de résidence des personnes suspectées.

Risques naturels

Risque sismique : les régions occidentales du Nicaragua sont situées dans une zone sismique et volcanique très active : la capitale, Managua, traversée de nombreuses failles, a été détruite en 1931 et 1972.

Cyclones : durant la saison cyclonique, il est recommandé aux personnes se trouvant au Nicaragua ou projetant de s’y rendre de suivre l’évolution des ouragans sur le site du "National Hurricane Center" à Miami.

Intempéries : le Nicaragua connaît chaque année une saison des pluies (de mai à novembre) qui peut donner lieu à des inondations, des crues et des glissements de terrains (plus fréquentes en septembre et octobre). Avant d’entreprendre des déplacements hors de la capitale et particulièrement dans les zones difficiles d’accès (côte Atlantique notamment) durant cette saison, il convient donc de se renseigner sur les prévisions et conditions météorologiques.

Le volcan San Cristobal, situé à 135 km au nord-ouest de Managua, entre les villes de Léon et de Chinandega, a connu des séquences éruptives. Il est recommandé de s’informer de la situation avant d’envisager tout déplacement dans cette zone.

Dans tous les cas, il convient de suivre les instructions de sécurité données par les autorités et de prendre connaissance des recommandations.

Entrée / Séjour

Visa

Facilités de visa

Les ressortissants français ne sont pas soumis à l’obligation de visa à l’entrée au Nicaragua dans le cadre d’un court séjour (90 jours maximum).
La période de séjour de 90 jours s’appliquant aux 4 pays du « C4 » (espace commun comprenant le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador), la durée totale d’un séjour continu dans les 4 pays ne peut donc excéder 90 jours.

Autres informations pertinentes :

À l’entrée au Nicaragua, les voyageurs français doivent être munis d’un passeport en parfait état (pas de couverture décollée, de pages chiffonnées) et présenter un billet retour (avion ou bus). Le passeport doit avoir une validité minimum de 6 mois après la date de retour prévue. A l’entrée, le passeport est tamponné et, sur le tampon, figure la durée de séjour autorisée. Il convient de vérifier qu’elle couvre effectivement la durée de séjour prévue.
Il est également fortement recommandé aux voyageurs français de contracter une assurance voyage avant le départ et de consulter les rubriques "santé" et "sécurité" de la fiche "conseils aux voyageurs" quelques jours avant leur départ. S’ils sont de passage, l’inscription préalable sur le portail "Ariane" doit être systématique.

Conditions de séjour

Tout ressortissant étranger, durant la totalité de son séjour au Nicaragua, doit pouvoir présenter à tout moment, à la demande des autorités locales, son passeport ou autre document d’identité justifiant la régularité de sa situation migratoire sur le territoire nicaraguayen.
En cas de non présentation de documents indiquant la régularité du séjour au Nicaragua, le ressortissant étranger sera amené auprès de la Direction générale de la migration et de l’extranéité (Dirección General de Migración y Extranjería) où il devra régulariser sa situation migratoire sur le territoire nicaraguayen.

Taxe

Une taxe de 10 USD (qu’il n’est pas possible de régler en euros) doit être acquittée à l’arrivée dans le pays.

Transit par les Etats-Unis

Les voyageurs transitant par un aéroport américain pour se rendre au Nicaragua doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis.

Santé

Avant le départ - Recommandations générales

Compte tenu de la faiblesse des infrastructures sanitaires publiques et du coût des établissements privés qui peuvent offrir une bonne qualité de soins, il est indispensable avant le départ :

  • de souscrire une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire ;
  • de consulter votre médecin (éventuellement votre dentiste).
Vaccinations

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est conseillée.

Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination contre la rage peut vous être recommandée par votre médecin.

Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes
  • Dengue  :

La saison des pluies (mai à octobre) est propice à l’augmentation des cas de dengue sur l’ensemble du territoire, y compris à Managua.

Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, moustiquaires). Tous ces produits sont disponibles localement.

La dengue pouvant prendre une forme grave, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine est formellement déconseillée). D’autres maladies virales, également transmises par les piqûres de moustiques, peuvent parfois survenir.

  • Paludisme (malaria) :

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, moustiquaires…).

A ces mesures, peut s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Le pays est classé en zone 1.

  • Chikungunya :

Le ministère nicaraguayen de la santé a déclaré une alerte sanitaire afin d’intensifier les actions de prévention et de lutte contre le Chikungunya pendant la saison des pluies, soit jusqu’au mois de novembre. 2700 cas ont été enregistrés dans le pays depuis le début de l’année.

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En prévention, comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires).

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur et le site du ministère nicaraguayen de la Santé.

Zika

Le Nicaragua est touché par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré semblent possibles.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le Haut conseil de la santé publique recommande notamment pour :

Les femmes enceintes qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika :

  • d’être informées sur les embryofoethopathies et autres complications pouvant survenir lors d’une infection par le virus Zika ;
  • d’envisager, quel que soit le terme de la grossesse, un report de leur voyage (également recommandé par l’OMS) ;
  • de leur rappeler, si elles ne peuvent ou ne veulent différer leur voyage, l’importance de :

o respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique et les bonnes pratiques relatives à l’utilisation des produits insecticides et répulsifs ;

o éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage ;

o à leur retour, pendant la durée de la grossesse, d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec un homme ayant pu être infecté par le virus Zika ;

o consulter un praticien en cas de signes cliniques évocateurs d’une infection Zika, pendant le voyage ou au retour.

Les femmes ayant un projet de grossesse ou en âge de procréer, qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika :

  • d’être informées sur les embryofoethopathies et autres complications pouvant survenir lors d’une infection par le virus Zika ;
  • d’envisager, pour les femmes désirant être enceintes, de reporter leur projet de grossesse à leur retour de voyage ou de reporter leur voyage. En cas de report de voyage, d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec un homme ayant pu être infecté par le virus Zika ;
  • d’envisager, en cas de voyage, une contraception pendant la durée de leur voyage ou, à défaut, de leur rappeler de :

o respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique et les bonnes pratiques relatives à l’utilisation des produits insecticides et répulsifs ;

o éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage ;

o à leur retour, avant et pendant la durée de la grossesse, d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec un homme ayant pu être infecté par le virus Zika ;

o consulter un praticien en cas de signes cliniques évocateurs d’une infection Zika, pendant le voyage ou au retour.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :
1. Consulter les informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
2. Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).

Rage

La vaccination contre la rage est éventuellement justifiée pour les séjours de longue durée et les voyages aventureux. En cas de morsure par un animal, il est très important de nettoyer soigneusement la plaie (même si elle semble superficielle) à l’eau et au savon puis de la rincer et de la désinfecter. L’intervention d’un médecin est indispensable afin d’évaluer si l’administration d’un vaccin curatif est nécessaire. Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire
  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet. Préférer les eaux en bouteilles capsulées, d’origine locale ou importées.
  • Eviter la consommation de poissons, de viandes et de volailles crus, laver soigneusement les fruits et légumes avant de les consommer.
VIH - Sida

Prévalence non négligeable du VIH - Sida. Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

En cas de problème de santé, même mineur, d’incident ou d’accident grave, cinq hôpitaux privés offrent l’ensemble des spécialités en mesure d’apporter les premiers soins et de contribuer à un rapatriement éventuel (cf. « Contacts utiles »).

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Achat et réservations de séjours par Internet

Il faut être extrêmement vigilant lors des réservations ou achats de séjours touristiques sur Internet afin d’éviter les risques d’escroqueries, des sites fictifs proposant en effet des séjours dans ce pays. Il est recommandé de vérifier auprès des institutions du Nicaragua la fiabilité des tours opérateurs proposant des prestations sur Internet avant de s’engager financièrement.

Coordonnées utiles
  • CANATUR (Camara nacional de turismo de Nicaragua)

Tél : +505 2270 2587
Site Internet : http://www.canatur-nicaragua.org

  • INTUR (Instituto nicaragüense de turismo)

Tél. +505 2254 5191
Site Internet : http://www.intur.gob.ni

Législation locale
  • L’introduction et la consommation de stupéfiants sont prohibées et très sévèrement réprimées : les contrevenants s’exposent à de lourdes peines (3 à 6 ans d’emprisonnement). Voir également l’Avertissement concernant la drogue, dans l’onglet « Sécurité » de la présente fiche.
  • Les autorités locales assimilent les délits de mœurs à des viols et traduisent les contrevenants devant les tribunaux.
Tourisme d’aventure

Il est vivement conseillé aux touristes sportifs souhaitant effectuer des excursions sur les volcans, de se faire accompagner par un guide connaissant bien le terrain.

Climat

Climat tropical chaud et humide avec deux saisons bien marquées :

  • l’été très sec et chaud, de novembre à avril ;
  • l’hiver, qui correspond à la saison des pluies, de mai à octobre.
Infrastructures routières

Les axes principaux, notamment la route transaméricaine, sont bien asphaltés et praticables par toutes sortes de véhicules. Pour les autres voies de communication du pays, un véhicule type 4x4 est recommandé, en particulier en saison des pluies.

En cas d’accident, ne pas déplacer son véhicule, et faire appel à la police qui établira un procès-verbal et déterminera les responsabilités. L’assurance des véhicules est obligatoire pour les ressortissants étrangers (touristes).

Réseau maritime

La plus grande prudence est recommandée aux plaisanciers empruntant la façade Atlantique nord du Nicaragua, compte tenu du trafic de drogue clandestin dans cette région.

L’utilisation de pirogues de transport (« pangas ») est également déconseillée, en particulier lorsqu’elles sont surchargées.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires
  • Facilités de visa / visa d’affaires :

Les ressortissants français, hommes d’affaires ou autres, ne sont pas soumis à l’obligation de visa à l’entrée au Nicaragua dans le cadre d’un court séjour (90 jours maximum).

La période de séjour de 90 jours s’appliquant aux 4 pays du « C4 » (espace commun comprenant le Honduras, le Guatemala, le Nicaragua et le Salvador), la durée totale d’un séjour continu dans les 4 pays ne peut donc excéder 90 jours.

  • Autres informations pertinentes :

À l’entrée au Nicaragua, les voyageurs d’affaires français doivent être munis d’un passeport en parfait état et présenter un billet retour. Le passeport doit avoir une validité minimum de 6 mois après la date de retour prévue. A l’entrée, le passeport est tamponné et, sur le tampon, figure la durée de séjour autorisée. Il convient de vérifier qu’elle couvre effectivement la durée de séjour prévue.

Il est également fortement recommandé aux voyageurs d’affaires français de contracter une assurance voyage avant le départ et de consulter les rubriques "santé" et "sécurité" de la fiche "conseils aux voyageurs" quelques jours avant leur départ. S’ils sont de passage, l’inscription préalable sur le portail "Ariane" doit être systématique.

Données économiques

Avec une population de 6 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 1914 dollars et d’un PIB de 12 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 3,5% par an entre 2009 et 2014.

Le Nicaragua est le 125 ème client de la France et son 92 ème excédent. La France a exporté vers le Nicaragua 50 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 56% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 7 millions d’euros.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Nicaragua.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Le Nicaragua relève du Service Économique régional de Mexico :

Bureau de Mexico
Adresse : Embajada de Francia, Campos Eliseos 339, Col. Polanco C.P. 11560, México D.F.
MEXIQUE
Tél. : +52 55 9171 9810
Télécopie : +52 55 9171 9807
Email : mexico@dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/mexique

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Annuaire pour le Nicaragua.

  • CCFRNIC

Chambre de Commerce Franco-Nicaraguayenne (CCFRNIC)

Contact : Laure Vivé - Secrétaire Exécutive

De la Iglesia del Carmen, 1c. y media abajo, Managua
Tel : +505 2264 8980
Claro : +505 8543 1889
Movistar : +505 7781 2181
Email : ccfrnic@gmail.com
Site internet : www.ccfrnic.com

  • AEC

Le Nicaragua est membre de l’Association des États de la Caraïbe (AEC), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/.

La page du Nicaragua est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/index.php?q=fr/membres/nicaragua.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI au Nicaragua.

Le Nicaragua et le FMI.

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