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Certification ISO
Dernière mise à jour le: 12 septembre 2014 - Information toujours valide le: 23 septembre 2014

Sécurité

Avertissement

L’Ambassade de France à Katmandou a fermé sa section consulaire le 18 juillet 2014.

La section consulaire de l’Ambassade de France à New Delhi est désormais compétente pour toutes les démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage au Népal.

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site de l’Ambassade de France à New Delhi et à la rubrique suivante : http://www.ambafrance-np.org/Fermet…

L’ambassade de France au Népal demeure compétente pour traiter les situations d’extrême urgence. Ainsi, en cas de perte de votre passeport, elle pourra vous délivrer un laissez-passer pour retourner directement en France, sans sortie de la zone internationale en cas d’escale.

Situation politique

Dans cette période de transition politique, il est recommandé de suivre avec attention l’actualité de ce pays, et de respecter les conseils généraux de sécurité énoncés ci-dessous. Les Français sont invités à consulter le site de l’ambassade de France à Katmandou (page «Le Népal ces jours-ci»).

Manifestations et grèves générales

Déclenchées à l’appel de syndicats ou de partis politiques, elles sont susceptibles de contrarier sérieusement vos déplacements. Lors d’une grève générale ou "bandh", qui peut se produire à l’échelle de la vallée de Katmandou, de certains districts ou du pays entier, de nombreux magasins sont fermés et les moyens de transport sont paralysés. Lors de ces « bandh » il est conseillé de faire preuve de discrétion et de se tenir à l’écart des attroupements.

Recommandations générales

Risque sismique

Le Népal est situé dans une région de très forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, il est recommandé de consulter la fiche réflexe de ce site consacrée au risque sismique dans la rubrique "Infos pratiques".

Les recommandations de base sont les suivantes:

A l’intérieur :

  • s’éloigner des fenêtres ou vitrages susceptibles de se briser, des murs extérieurs, de tout objet ou meuble qui pourraient se renverser;
  • s’abriter sous une table solide ou un meuble résistant, ou rester debout sous un encadrement de porte;

A l’extérieur :

  • s’efforcer d’atteindre un espace libre, loin des arbres, poteaux électriques, murs ou bâtiments;
  • dans la voiture, s’arrêter au bord de la route et attendre à l’intérieur la fin des secousses.

En cas de séisme, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’ambassade de France.

Se faire connaître de l’ambassade :

En raison du risque sismique important, tous les Français de passage sont vivement invités :

  • à localiser l’ambassade de France à Katmandou pour pouvoir s’y rendre rapidement en cas de problème ;
  • à s’inscrire sur le portail Ariane du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, pour signaler leur futur déplacement dans ce pays.

Avertissement concernant les guides et les randonnées

Il est déconseillé de partir en compagnie de personnes se prétendant guides qui abordent leurs clients dans les quartiers touristiques et ont une connaissance limitée de la montagne et de ses dangers. Il est extrêmement déconseillé de faire du trekking seul, surtout à proximité de Katmandou. Il est indispensable que des professionnels du tourisme, ou des proches bien au fait de la situation locale, assistent les voyageurs dans la préparation de leurs projets de randonnée. Les voyages isolés, sans encadrement, sont à proscrire catégoriquement.

Avertissement concernant le mal des montagnes

L’altitude a des effets redoutables sur l’organisme et la santé pouvant entrainer la mort et il est très fortement recommandé de s’adresser à des agences reconnues qui sauront détecter à temps tout problème de santé dû à l’altitude et réagir en conséquence. Il convient donc de ne pas choisir en fonction des tarifs proposés mais de la qualité du service qui peut s’avérer déterminante en cas d’accident de santé en haute montagne. Pour les risques sanitaires liés aux activités de montagne, il est recommandé de se reporter à la rubrique "santé".

Pénuries

Le pays connait régulièrement des interruptions temporaires de son ravitaillement. Les pénuries de gaz et de carburant sont récurrentes, ainsi que celles d’électricité: les coupures de courant peuvent durer jusqu’à 10 à 14 heures par jour.

Télécommunications

Les communications téléphoniques demeurent difficiles dans plusieurs zones reculées. Cette situation peut avoir des conséquences pratiques non négligeables, en retardant notamment les opérations de sauvetage en montagne, si les randonneurs ou leurs guides ne sont pas équipés de téléphones satellitaires.

Climat et sécurité

Le Népal est un pays tropical d’altitude où des vêtements chauds peuvent être nécessaires en toute saison. En hiver, le risque de gelures graves existe même à basse altitude. Les fortes précipitations qui accompagnent la mousson de mi-juin à mi-septembre provoquent des glissements de terrain, notamment le long des rivières, et rendent les sentiers boueux et glissants. Il est alors dangereux de faire étape en bordure d’une rivière.

Avertissement concernant le quartier touristique de Thamel et la drogue

Le quartier touristique de Katmandou est le lieu de fréquentes escroqueries. Une arnaque courante consiste à proposer d’exporter des bijoux ou de l’or vers un pays tiers moyennant une commission. Comme cette pratique est illégale, les touristes qui ont accepté se trouvent ensuite soumis au chantage des escrocs qui menacent de les dénoncer à la police. Les pickpockets sont nombreux dans les rues et les bars. Enfin, de nombreux vendeurs de rue proposent de la drogue. Les voyageurs qui en accepteraient exposent leur santé et prennent des risques importants: la législation concernant la consommation et le trafic de drogue est très sévère au Népal, les peines encourues peuvent aller jusqu’à la prison à vie.

Transports

Infrastructures routières

• Hors de la vallée de Katmandou, de nombreuses voies sont en mauvais état, voire non asphaltées. En dehors de la capitale, circuler de préférence en véhicule 4X4 et respecter une vitesse raisonnable. Les services d’un chauffeur sont recommandés. Il est déconseillé de vous déplacer la nuit. Tuer une vache, même accidentellement, dans ce pays majoritairement hindouiste, peut avoir de graves conséquences.

• En période de mousson, les glissements de terrain, chutes de pierres et d’arbres peuvent être à l’origine de fermetures plus ou moins longues des axes routiers et aussi d’accidents (chutes de véhicules dans les ravins par exemple). Il est indispensable d’évaluer le risque météorologique avant de prendre la route pendant cette période.

• Les accidents de la route sont très nombreux au regard du faible nombre de véhicules (25.000 accidents entre 2010 et 2013).

• Les voyages en autobus peuvent être périlleux, le mauvais état des routes rallonge considérablement les temps de trajet et ces autocars sont fréquemment impliqués dans de graves accidents.

Transport aérien
  • Plusieurs accidents d’avion ont eu lieu au Népal ces dernières années (vols nationaux). Les voyageurs doivent avoir conscience que les risques liés à un vol intérieur au Népal sont supérieurs à la moyenne mondiale. En zone montagneuse, particulièrement, les mauvaises conditions météorologiques augmentent les risques pour la sécurité et peuvent entraîner d’importants retards.

Des informations générales sur la sécurité aérienne sont disponibles sur le site de l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile.

L’ambassade de France ne peut en aucun cas donner des conseils en matière de choix d’une compagnie aérienne.

La taxe aéroportuaire pour les vols intérieurs varie actuellement entre 50 et 200 roupies népalaises (environ 0,50 à 2 euros) selon la destination.

  • L’attention des voyageurs qui utilisent l’aéroport d’altitude de Lukla pour revenir de la région de l’Everest est appelée sur le fait que cet aéroport d’accès difficile ne permet que les atterrissages à vue : il arrive en conséquence que le mauvais temps conduise à suspendre les vols, parfois durant plus de cinq jours. En octobre - novembre surtout (haute saison touristique au Népal), plusieurs milliers de personnes peuvent alors se trouver en attente dans un village mal équipé pour une telle affluence soudaine, ce qui entraine des conditions de vie difficiles et une envolée des prix en plus du retard important qui peut compromettre les réservations internationales. Les voyageurs prévoyant un trek vers l’Everest sont fortement encouragés à programmer un laps de temps aussi long que possible entre la fin du trek et leur vol international.

Entrée / Séjour

Visa

Visa et passeport d’une durée de validité minimale de six mois obligatoires. Le visa est gratuit pour des séjours inférieurs à trois jours. Des visas touristiques de soixante jours peuvent être obtenus, en vous munissant de deux photographies d’identité, à votre arrivée à la frontière pour un coût de 30$ ou 25€ ou auprès des représentations diplomatiques népalaises en France pour un coût de 40€ (pour un visa entrée simple) ou 80€ (visa entrées multiples). Ces visas peuvent être prolongés sur place par périodes d’un mois, contre l’acquittement d’une taxe de 30$, jusqu’à la concurrence d’un séjour maximal de 150 jours par année civile. Il est également possible de faire l’acquisition d’un visa à entrées multiples coûtant 80$ : le droit à séjour initial n’est que de 60 jours, mais le droit à entrées multiples demeure acquis pour la totalité du droit à séjour annuel.

L’ensemble des informations relatives aux visas est disponible sur le site internet suivant : http://www.nepalimmigration.gov.np/.

Le Népal pratiquant un contrôle des changes, il est obligatoire de déclarer auprès des douanes à l’entrée sur le territoire toute somme d’argent liquide d’un montant supérieur à l’équivalent en valeur de 2000$. Le non-respect de cette législation peut être puni par de fortes amendes et par des peines allant jusqu’à 3 ans de prison ferme.

Pour les personnes souhaitant se rendre au Népal avec leur véhicule personnel, il est indispensable d’être muni d’un carnet de passage en douanes. Sans présentation de cette pièce, le véhicule peut être refoulé, et, dans tous les cas, un droit journalier de séjour pour le véhicule sera à régler aux autorités népalaises.

Les voyageurs qui effectuent une excursion en Inde doivent exiger, au passage à la frontière, tant à l’aller qu’au retour, que leur passeport soit tamponné. Ils peuvent également se prémunir contre les conséquences d’un éventuel vol ou d’une perte de ce document en photocopiant les pages où figurent visas et tampons.

Les voyageurs se rendant au Tibet en passant par Katmandou doivent savoir que leur visa pour la Chine sera annulé en arrivant au Népal et remplacé par un visa spécifique à la région du Tibet. Le voyage individuel est maintenant autorisé mais il faut obligatoirement passer par les services d’une agence de voyage qui accomplira les formalités d’entrées. Il n’est pas possible de franchir la frontière avec son véhicule personnel.

Santé

Accidents et/ou mal des montagnes

Au vu des nombreuses difficultés que peuvent rencontrer nos compatriotes accidentés au Népal, il convient de rappeler quelques règles simples avant un voyage, et surtout un trek, dans ce pays.

Dans l’Himalaya, la plupart des itinéraires de trek passent plusieurs jours en haute altitude où le mal des montagnes peut frapper. Le mal des montagnes peut être bénin ou mortel: informez-vous et apprenez à en reconnaître les symptômes (voir ci-dessous). Les femmes enceintes doivent demander conseils à leur médecin avant de partir. Dès qu’un cas grave est soupçonné, la descente immédiate aussi bas que possible (et au minimum en dessous de 4 000m) est impérative.

Au Népal, tous les secours en montagne sont payants, ils peuvent prendre du temps à s’organiser et sont dépendants de la météo, les hélicoptères ne volant que de jour et dans de bonnes conditions. L’assurance relève de la responsabilité des particuliers. A défaut, ceux-ci doivent financer eux-mêmes le coût des recherches et/ou du rapatriement. Au Népal, les hélicoptères ne décollent que s’ils ont la garantie d’être payés.

Il est impératif de lire soigneusement les clauses du contrat d’assurance. Toutes les assurances voyages ne couvrent pas les frais de recherche et d’évacuation en montagne, en particulier celles allant avec l’utilisation d’une carte de crédit. Etre assuré pour un rapatriement implique le plus souvent uniquement la prise en charge du transfert à partir d’un hôpital vers la France. Cela ne couvre pas nécessairement les recherches en montagne et les frais d’évacuation vers un hôpital. De même, parfois, seuls les accidents sont couverts et non les maladies, comme le mal des montagnes.

La garantie "neige et montagne" de la carte Visa ne permet pas d’avancer les frais de secours en montagne (sauf accord spécifique avec les professionnels locaux, ce qui n’est généralement pas le cas au Népal). La souscription d’une autre assurance est indispensable pour garantir aux compagnies privées d’hélicoptères le paiement des recherches en montagne et le retour vers Katmandou.

Connaître et faire connaître les références de son contrat et les coordonnées de son assurance permet une intervention beaucoup plus rapide des secours: donnez ces renseignements à votre agence de trek.

Au regard des frais élevés qu’il implique, le transport en hélicoptère du lieu de l’accident vers Katmandou est réservé aux situations d’extrême urgence (œdème cérébral, accident mettant la vie en danger). En cas d’abus (simple fatigue, mal des montagnes sans gravité, petite blessure permettant l’évacuation par terre) l’assurance pourra éventuellement se retourner contre son assuré et lui demander des compensations financières élevées.

Le mal des montagnes peut se manifester par des troubles respiratoires (essoufflement) et/ou neurologiques (maux de tête, vomissements, troubles du sommeil) pouvant survenir au-delà de 3000 mètres d’altitude. A un stade plus avancé, ces manifestations peuvent s’aggraver et parfois conduire au décès. Toute personne, quelle que soit sa condition physique, peut être concernée par le mal des montagnes. Une adaptation progressive à la haute altitude est nécessaire pour prévenir ce risque.

La prévention du mal des montagnes repose sur 4 règles essentielles:

  • respecter une ascension lente (pas plus de 400 m de dénivelé positif entre deux nuits consécutives à partir de 2500m) et bien s’hydrater ;
  • en cas de symptômes de mal des montagnes, arrêter l’ascension ;
  • si les symptômes persistent ou empirent, redescendre, même de nuit ;
  • ne jamais abandonner seul un camarade malade.

L’identification des symptômes du mal des montagnes revêt une importance capitale dans la prise de décision de la suite à donner à une ascension. Quelle que soit la difficulté à établir un diagnostic sûr, le mal aigu des montagnes constitue l’éventualité la plus probable ; aussi est-il essentiel de communiquer en permanence, sans restriction, sur son état physique. De surcroît, les capacités de réflexion et d’action d’une victime du mal aigu des montagnes peuvent être altérées : il faut alors, dans la mesure du possible, forcer cette personne à redescendre. Enfin, il vaut mieux planifier une ascension lente et progressive plutôt que de prendre des médicaments censés éviter le mal aigu des montagnes. Des antécédents cardiaques, pulmonaires, neurologiques ou rénaux constatés à une altitude normale constituent une contre-indication, tout comme une grossesse. L’Himalayan Rescue Association dispose de centres médicaux destinés à soigner le mal des montagnes à Pheriche, dans le Khumbu, et à Manang, dans les Annapurnas. Elle peut également organiser des expéditions de secours.

Pour les personnes effectuant des voyages supérieurs à 3 mois, vérifier précisément avec la compagnie d’assurance avant le départ de France les conditions retenues. Il est en effet fréquent que les assurances considèrent les séjours supérieurs à 90 jours comme une expatriation et que, de ce fait, les contrats de rapatriement et de soins médicaux soient caducs une fois ce délai de 3 mois dépassé.

Épidémies

Des épidémies d’encéphalite japonaise et de diarrhées aiguës peuvent se déclarer en période de mousson.

La saison des pluies terminée (mi-juin à mi-septembre), les risques d’épidémie de choléra, typhoïde et shigella diminuent rapidement, mais les mauvaises conditions sanitaires persistent, même en dehors des périodes de mousson. Préférer les aliments cuits et les manger encore chauds, éviter les crudités et les fruits s’ils ne sont pas traités et pelés, ne consommer que de l’eau en bouteille, traitée (hydroclonazole, micropur 1 heure) ou bouillie et filtrée.

Paludisme

Prévention du paludisme (malaria) : maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.

Classification : zone 2 dans le Téraï. La protection contre les piqûres d’insectes dans le Téraï (vêtements longs, répulsifs, moustiquaires) est primordiale.

Dengue

La dengue sévit dans la région de Chitwan et s’étend dans le Téraï : il est recommandé de se protéger des piqûres de moustiques, notamment durant la journée (certains des produits localement disponibles sont efficaces).

Vaccins recommandés

Mise à jour de la vaccination Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite et contrôle de la vaccination anti-tuberculeuse (BCG). Après avis médical, sont conseillées les vaccinations contre la fièvre typhoïde, l’hépatite A et B, la méningite à méningocoque A+C. Dans certains cas, la vaccination antirabique pourra vous être recommandée. Enfin, le vaccin contre l’encéphalite japonaise pourra vous être conseillé par votre médecin, notamment pendant la saison des pluies dans la zone concernée (Téraï). Dans tous les cas, prenez l’avis de votre médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.

VIH - SIDA

Prévalence non négligeable du VIH - SIDA. Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Épidémie de grippe aviaire

La grippe aviaire est présente au Népal, notamment dans la vallée de Katmandou. Toutefois, aucun cas de transmission du virus à l’homme n’a été signalé à ce stade. Néanmoins, les recommandations générales d’hygiène ci-dessous, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :

  • éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
  • se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages.

Pour de plus amples renseignements, consulter le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Us et coutumes

Eu égard aux us et coutumes liés aux religions hindouiste et bouddhiste, il convient de ne pas s’habiller trop court et d’éviter les tenues pouvant être considérées comme provocantes : telles que les shorts pour les femmes.

Législation locale

La prostitution est officiellement interdite. La législation française qui permet de poursuivre des ressortissants français en France pour certains délits à caractère sexuel commis à l’étranger s’applique au Népal.

Divers
  • il convient d’être vigilant en recourant à l’utilisation de la carte bancaire pour les paiements en dehors des grands hôtels et des agences de voyage (risques de fraude pouvant donner lieu à des retraits illicites très importants d’argent ).
  • Les voyageurs souhaitant agir en faveur de la population népalaise, sont invités à s’entourer de précautions avant d’effectuer une donation et, notamment, à se renseigner sur l’organisme bénéficiaire qu’ils auront identifié.

Par ailleurs, compte tenu de la multiplicité des ONG déjà existantes, notamment dans le secteur de l’enfance, il est recommandé de consulter la liste figurant sur le site de l’ambassade avant d’envisager la création d’une nouvelle organisation. Tout au moins, il conviendra, avant tout projet individuel, de prendre certaines précautions : s’informer sur la réglementation locale ; se renseigner sur le partenaire local choisi ; consulter préalablement l’ambassade.

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