Accès rapide :

Transports

Réseau routier

Pour conduire en Namibie, un touriste doit être muni d’un permis de conduire international ou d’un permis de conduire français accompagné de sa traduction officielle en anglais. La conduite est à gauche. Certains carrefours comportent quatre panneaux STOP ou quatre feux maintenus tous clignotants : après l’arrêt, la priorité revient au véhicule qui s’est présenté le premier à l’intersection, puis par ordre d’arrivée.

Le port de la ceinture est obligatoire et doit être systématique.

Aucune alcoolémie n’est tolérée au volant. En cas d’infraction, une nuit en garde à vue est généralement appliquée.

Le réseau routier est, pour une bonne part, et en particulier dans les zones désertiques proches des sites touristiques, constitué de ’’gravel roads’’ (ou pistes principales). Malgré l’aspect linéaire et bien entretenu de ces routes, il convient de ne pas excéder la vitesse de 80 km/h : tenue de route irrégulière, conditions climatiques, modifications du terrain, brusques montées des eaux dans des lits de rivière auparavant asséchés…
Eclatement de pneus (avec perte de contrôle du véhicule) et impact de pare-brise sont très fréquents. L’utilisation de véhicules 4x4 avec feux de croisement allumés est recommandée dès que l’on doit quitter les routes goudronnées, le passage en mode quatre roues motrices étant nécessaire pour le franchissement d’obstacles et sur les parties de piste sablonneuses.

Les accidents de la circulation, dus à l’imprudence des conducteurs ou au terrain défavorable, sont très nombreux, et parfois mortels. Alors que le taux de possession d’un véhicule est inférieur à celui de France, 491 personnes sont décédées sur les routes en 2011 en Namibie. Rapporté à la taille de la population française, ce chiffre représenterait environ 16 000 décès (pour mémoire, le taux français était en 2011 de 3970, un chiffre déjà élevé).

Il est fortement déconseillé de conduire la nuit, en raison de la présence d’animaux, parfois de grosse taille, errant sur la route, attirés et éblouis par la lueur des phares.

Conseils pratiques :

  • Certaines zones désertiques restent très peu fréquentées et ne sont pas couvertes par le réseau de communication mobile : en cas d’incident mécanique ou d’accident, il est indispensable de prévoir des réserves d’eau (2 litres par personne), de nourriture, une trousse de premiers soins ainsi que des réserves de carburant et une seconde roue de secours. En dehors des axes principaux, il est opportun d’organiser ses déplacements à deux véhicules, de s’équiper d’un téléphone satellitaire et de décrire son itinéraire (à un tiers – proche, agence de voyage, ambassade). Les postes de carburant sont par ailleurs parfois espacés de plusieurs centaines de kilomètres.
  • Lors d’une location de voiture, il est fortement conseillé de souscrire à toutes les options (pneus, vitres). Certains loueurs de véhicule ont installé un système de « tracking » pour vérifier la vitesse de conduite : en cas de non respect des limitations de vitesse, l’assurance souscrite ne couvre plus les éventuels dommages
  • En l’absence de paiement, les agences peuvent obtenir l’émission d’un mandat d’arrêt (avec incarcération) pour empêcher l’assuré de quitter le pays.
Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire, peu développé, sert surtout au transport de marchandises.

Transport aérien

Il n’y a pas de vol direct entre la France et la Namibie. La compagnie Air France assure des vols entre Paris et Johannesbourg et la compagnie Air Namibia entre Francfort et Windhoek. La compagnie Air Namibia assure quelques vols intérieurs.

Pour plus d’informations : www.airnamibia.com.na


PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014