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Transport

Infrastructure routière

La route nationale 1, qui longe la côte est goudronnée et, dans l’ensemble, en état satisfaisant. La route nationale entre Beira et la frontière avec le Zimbabwe est en mauvais état entre Beira et Inchope (croisement avec la route nationale 1).

Les liaisons sont assez bonnes avec l’Afrique du Sud (Nationale 4, poste frontière de Ressano Garcia) et le Swaziland (postes frontières de Namaacha et Goba). Le poste frontière de Kosi Bay (frontière avec l’Afrique du Sud / Kwazulu Natal) est praticable uniquement, côté mozambicain, par des 4x4. Le risque d’ensablement reste élevé même pour ce type de véhicule sur une grande partie de la piste qui mène de Kosi Bay à Maputo.

Le reste du réseau routier (vaste) est surtout constitué de pistes, praticables seulement en véhicules 4X4 à la saison des pluies (janvier-mars). Les postes de carburants peuvent être parfois très espacés. La signalisation routière est pratiquement inexistante en dehors des agglomérations.

Les accidents de la circulation, dus à l’imprudence des conducteurs, au manque d’entretien de certains véhicules ou la traversée d’animaux domestiques, sont nombreux. Des trous importants sont susceptibles de se former sur l’asphalte des routes après de fortes pluies. Les conducteurs doivent être particulièrement attentifs à tout dépassement : il n’est pas rare que des automobilistes dépassant de derrière s’attendent à voir les autres automobilistes se décaler à gauche sur la bande d’arrêt d’urgence pour les laisser passer (idem pour ceux arrivant d’en face). Contrôlez régulièrement la pression des pneus et les niveaux d’huile et d’eau.

La présence de nombreux camions non bâchés transportant des matériaux de construction entraîne un risque important d’impact ou de fissure sur le pare-brise des véhicules. Il est conseillé de garder ses distances par rapport aux poids lourds et autres véhicules, en particulier sur les routes jonchées de petites pierres ou en travaux.

Les conducteurs doivent respecter scrupuleusement les limites de vitesse (60 km/h en agglomération, 120 km/h sur les routes nationales), car les radars et les contrôles de police sont nombreux. Ils doivent disposer d’un permis de conduire international en cours de validité et si possible, pour ceux qui s’établissent dans le pays pour un long séjour, d’un permis mozambicain. Chaque véhicule doit disposer de 2 triangles de signalisation et d’un gilet fluorescent (la police en contrôle régulièrement la présence et verbalise les infractions).

Les étrangers doivent avoir sur eux les originaux de leurs documents d’identité (passeport ou titre de séjour, permis de conduire). Des copies ne suffisent généralement pas et l’absence de documents originaux lors d’un contrôle d’identité peut avoir pour conséquence une incarcération préventive.

Une assurance au tiers est obligatoire. Elle peut être contractée aux frontières pour la durée du séjour.

La pratique du vélo sur les routes du Mozambique est fortement déconseillée.

Réseau ferroviaire

Les déplacements en train sont très lents et inconfortables, y compris sur la ligne Johannesburg–Maputo (600 kms en 14 heures).

Transport aérien

Liaisons intérieures : toutes les compagnies mozambicaines sont inscrites sur la liste noire européenne. L’utilisation des vols opérés par ces compagnies se fait aux risques du voyageur.

Liaisons internationales : il n’y a pas de vols directs entre la France et le Mozambique, y compris depuis la Réunion à l’exception de la liaison aérienne depuis Mayotte vers le Nord du Mozambique (Dzaoudi-Pemba), opérée par Ewa Air. La compagnie Air France assure des vols entre Paris et Johannesburg et la compagnie South African Airways des vols entre Johannesburg et Maputo. D’autres compagnies assurent des vols indirects entre Paris et Maputo, à travers notamment Addis Abeba, Doha, Lisbonne ou Nairobi.


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