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Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat d’assurance auprès d’une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Vaccinations

Fièvre jaune :

Il n’y a pas de risque de contamination au Mozambique mais la vaccination contre cette maladie est obligatoire pour toute personne ayant transité ou séjourné dans l’un des 42 pays suivants : Angola, Bénin, Bolivie, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo, Colombie, Côte d’Ivoire, Equateur, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guyana, Guinée Conakry, Guinée Bissao, Guinée équatoriale, Kenya, Liberia, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Ouganda, Panama, Pérou, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Rwanda, Somalie, Sao Tome et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Suriname, Tanzanie, Tchad, Togo, Trinité-et-Tobago et Venezuela.

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.

Autres vaccinations conseillées (selon la durée du séjour et les conditions locales) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B et méningite à méningocoque A + C + W135

La vaccination préventive contre la rage est fortement conseillée, en raison de la présence de nombreux animaux sauvages dans le pays (y compris les chauves-souris), surtout pour les voyageurs souhaitant visiter les réserves naturelles.

Il est recommandé de se munir de son carnet de vaccination qui peut être demandé lors du passage de la frontière.

Paludisme

Classification : zone 3 (risque élevé).

Prévention du paludisme (malaria) : cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). Les moustiques transmettant la malaria agissent en général à partir de la tombée de la nuit. A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.

En cas de fièvre après le retour en France, une consultation médicale s’impose et l’exposition éventuelle au paludisme doit être signalée à votre médecin.

Dengue

Les mêmes conseils de précaution que pour la malaria sont valables pour la dengue, transmise par des piqûres de moustiques. La contamination par la dengue se produit dans la journée et en général dans des zones urbaines et péri-urbaines. Il n’existe ni vaccin ni traitement contre ce virus. Il existe 4 types de dengue, et le fait d’avoir été contaminé par un type de virus ne protège en rien contre une contamination par les autres souches de ce virus.

Les signes de contamination apparaissent de cinq à huit jours après la piqûre de moustique infestante. Ils ressemblent à ceux de la grippe. Une guérison spontanée, avec disparition de la fièvre et des douleurs, se produit habituellement en quelques jours.

Des complications (notamment hémorragiques) pouvant survenir, la prise d’aspirine est fortement déconseillée.

Choléra

Il existe un risque de contamination dans les banlieues et les régions les plus défavorisées et isolées, avec des poussées cycliques en particulier dans la province de Sofala (Beira) et à Nampula. Il est donc conseillé de boire exclusivement des boissons en bouteille ou préalablement bouillies, d’éviter les restaurants à l’hygiène douteuse et les crudités.

Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra

  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
  • Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
  • Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
VIH-Sida

Forte prévalence du VIH-Sida (et de la tuberculose, présente en général chez les personnes infectées par le VIH-Sida). Toute mesure de prévention est indispensable. En cas d’exposition accidentelle, certaines structures permettent de recevoir des soins et d’effectuer rapidement un dépistage (voir liste des numéros utiles ci-après).

Hépatite B

Le taux d’endémicité est considéré comme élevé (au moins 8% de la population contaminée) au Mozambique. L’hépatite B est transmise par du sang infecté ou des fluides corporels. La contamination peut se produire par exemple lors de soins médicaux, par exemple chez le dentiste, lors de la pratique de sports induisant des contacts corporels ou lors de conduites sexuelles à risque ou en cas de partage de seringues. Les personnels médicaux sont fortement exposés.

Etablissements hospitaliers

Les infrastructures de santé du pays sont très pauvres, surtout en province, et les médecins sont peu nombreux. Toute intervention médicale sérieuse doit si possible être réalisée à l’étranger (l’Afrique du Sud est la destination conseillable la plus proche).


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