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Dernière mise à jour le : 17 août 2016 - Information toujours valide le : 30 août 2016

Sécurité

La situation politique et sécuritaire permet l’organisation de voyages professionnels et touristiques au Maroc, à condition de faire preuve de vigilance, notamment lors des déplacements le long du Sud de la frontière avec l’Algérie (cf. carte sécuritaire de cette rubrique).

Risque terroriste

Il n’y a pas eu d’attentat au Maroc depuis celui d’avril 2011 à Marrakech, au restaurant "Argana" sur la place Jemâa El-Fna, qui avait couté la vie à 17 personnes.

Les autorités marocaines ont pris cependant une série de mesures pour faire face à un risque terroriste persistant, alimenté notamment par les menaces proférées par Daech. Elles communiquent régulièrement sur le démantèlement de cellules terroristes.

Le dispositif « Hadar » (vigilance), mis en place en 2014, a été rehaussé suite aux attentats de Paris du 13 novembre 2015.

Le Maroc reste un pays sûr où le tourisme peut se pratiquer sans difficulté.

Il est cependant recommandé aux Français résidents ou de passage de faire preuve de vigilance dans les lieux publics ou de rassemblement.

Les résidents et les voyageurs français sont invités à consulter régulièrement le site de l’Ambassade ainsi que ceux des consulats généraux de France au Maroc.

Escroqueries sur internet

Plusieurs personnes ayant noué des liens étroits sur internet avec des individus se présentant sous une fausse identité ont été l’objet de demandes de soutien financier d’urgence justifiées par les difficultés soudaines rencontrées lors d’un séjour au Maroc (accident de voiture, incarcération, vol de papiers et d’argent, …).

Il est vivement recommandé de pas donner suite à de telles demandes de soutien financier, sauf à s’être assuré au préalable de l’identité des demandeurs.

Délinquance de droit commun
  • Eviter de se promener à pied avec des bijoux, des objets de valeur ou un sac le soir dans les centres-villes ou les quartiers périphériques des agglomérations, afin de limiter le risque de vol. Prendre de préférence des taxis qui sont, au Maroc, plutôt sûrs.
  • Il est déconseillé de se promener, a fortiori la nuit, dans des lieux désertés par le public (plage, parcs publics, notamment), ou ceux dont la mauvaise fréquentation est notoire localement.
  • Afin de limiter tout risque d’agression, il est vivement conseillé de rester vigilant et d’adopter une tenue et des comportements respectueux des us et coutumes locaux (cf. paragraphe "Infos utiles").
  • Une prudence particulière est recommandée dans le Rif, région de production et de trafic de haschich. Il y est recommandé de ne pas s’engager la nuit sur les routes secondaires et de ne pas s’y arrêter de jour : des provocations sont possibles de la part de revendeurs. L’axe est-ouest Al Hoceima-Chefchaouen-Tétouan est fluide et pose moins de problème.
  • Les personnes voyageant en camping-car, particulièrement dans le sud près des plages, doivent éviter de stationner leur véhicule dans des endroits isolés, de jour comme de nuit, surtout à proximité d’une ville en raison des risques de vols avec effraction ou d’agressions. Faute d’utiliser les services d’un terrain de camping, il est conseillé de prendre contact avec la Gendarmerie royale.
Risque sismique

Le Maroc est situé dans une zone d’activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consulter la fiche réflexe consacrée aux séismes.

Sahara occidental

Il est fortement déconseillé de s’écarter, lors de la traversée du territoire du Sahara occidental, de la route goudronnée et d’emprunter d’autres voies que cet itinéraire autorisé sans un accord préalable de la Gendarmerie royale ou des Forces armées royales. Tout déplacement le long de la frontière avec la Mauritanie est formellement déconseillé.

Entrée / Séjour

Passeport

Pour un séjour au Maroc, il convient de disposer d’un passeport en cours de validité couvrant la totalité du séjour programmé.

Le passeport est obligatoire, y compris pour les groupes en voyages touristiques organisés.

L’admission sur le territoire marocain n’est plus possible sur la présentation de la seule carte nationale d’identité.

Au-delà de trois mois, il est conseillé de prendre l’attache du service de l’immigration marocain et de solliciter une prolongation qui ne pourra pas excéder trois mois.

En cas de situation illégale au regard de l’autorisation de séjour, une amende, ainsi qu’une mesure d’expulsion assortie d’une interdiction de séjour, sont appliquées.

Vérifier que le passeport a été visé par les autorités de police des frontières (mention d’un numéro lors d’une première visite et cachet d’entrée, sous peine de se trouver, à son insu, en séjour illégal).

Entrée et séjour des mineurs
  • Si l’enfant voyage en compagnie de ses parents, aucun document n’est exigé hormis le passeport en cours de validité. Il est pourtant recommandé de se munir également d’un document prouvant la filiation - copie de l’acte de naissance ou du livret de famille - mais aussi d’une autorisation du père si l’enfant voyage avec sa mère seulement.
  • Si l’enfant est orphelin de père et voyage avec sa mère, celle-ci doit être munie d’un document attestant de son mariage avec le père défunt, d’une copie de l’acte de décès de ce dernier ou, à défaut, d’une autorisation du juge chargé de la protection des mineurs.
  • En cas de divorce des parents, il est recommandé que celui accompagnant l’enfant soit muni d’une copie du jugement de divorce lui accordant la garde.
  • Si le mineur voyage seul ou accompagné par une tierce personne, il doit être muni, lui ou la personne qui l’accompagne, d’une autorisation de ses parents revêtue de leur signature légalisée.
  • Pour un séjour du mineur au Maroc égal ou inférieur à trois mois, le passeport en cours de validité est suffisant. Au-delà de cette période, il convient de prendre l’attache du service de l’immigration marocain et de solliciter une prolongation qui ne pourra excéder trois mois.
Douane

La détention d’un permis de conduire international est vivement encouragée : elle facilite notamment les formalités d’échange en cas d’installation définitive au Maroc.
Les entrées et les sorties des véhicules sont enregistrées sur informatique. A la sortie du territoire, s’assurer de la bonne saisie du départ du véhicule, son propriétaire risquant par la suite d’être accusé de l’avoir vendu frauduleusement. Tout véhicule entré au titre d’un séjour touristique peut bénéficier d’une autorisation temporaire d’importation valable 3 mois (et renouvelable une fois). Aucun propriétaire ou conducteur de véhicule, sur le passeport duquel aura été portée mention de cette autorisation temporaire, ne pourra quitter le territoire marocain sans son véhicule (même en cas de vol ou d’accident) si la situation de ce dernier n’a pas été régularisée au préalable par l’acquittement des droits de douanes. Ceux-ci, selon la catégorie, s’échelonnent entre 17,5% et 50% de la valeur du véhicule neuf. Il est recommandé de vérifier auprès des compagnies d’assurance la prise en charge de ces taxes.

Le transit vers la Mauritanie est soumis à des autorisations délivrées par la Direction générale des Douanes, la Sûreté et la Défense nationale, etc. Il est donc indispensable de faire les démarches administratives nécessaires auprès du consulat marocain compétent en France plusieurs mois à l’avance. Ces démarches peuvent être directement entreprises avec la Direction générale de l’Administration des Douanes à Rabat :
Avenue Hassan II - Rabat
Tél. : +212 37 269000
Fax : +212 37 730863 / +212 37 730985 / +212 37 730986 / +212 37 26 92 36
Site internet : http://www.douane.gov.ma

Le seul point d’accès à la Mauritanie est la route côtière qui mène à Nouadhibou, route où la sécurité est assurée. Les projets d’accès par d’autres itinéraires terrestres sont formellement déconseillés (voir avertissement sécurité en première page).

Convois humanitaires

Important  : Les convois organisés par des ONG à but humanitaire qui empruntent les routes et les pistes du Maroc et du territoire du Sahara occidental pour se rendre en Mauritanie et en Afrique subsaharienne doivent présenter une garantie bancaire aux postes de douanes de Tanger ou Melilla. Les associations qui ne seraient pas en mesure de présenter les garanties financières ou bancaires exigées par les réglementations marocaines sont invitées à éviter la traversée par la route du Maroc et du territoire du Sahara occidental et à utiliser systématiquement la voie maritime par les ports de Dakar ou d’Abidjan. L’ambassade de France et les consulats généraux ne sont pas habilités à délivrer ces garanties bancaires.

Santé

Recommandations générales
  • Il est recommandé de souscrire une assurance rapatriement en cas d’accident ou de décès.
  • Il convient de vérifier l’étendue et la validité au Maroc de la couverture médicale dont vous disposez. Les établissements hospitaliers peuvent notamment réclamer le paiement intégral des frais médicaux avant la sortie des patients sous réserve de poursuites judiciaires.
  • Consultez votre médecin traitant avant le départ.
Vaccinations

Aucune vaccination n’est obligatoire, mais il est recommandé de se prémunir contre les hépatites A et B, la typhoïde.

Eau

La distribution d’eau potable est assurée dans toutes les grandes villes et dans certains villages, mais il est recommandé :

  • de boire de l’eau minérale,
  • d’éviter les aliments crus,
  • de laver soigneusement fruits et légumes,
  • d’éviter de se baigner dans les oueds et les barrages.
Sida

Le sida, quoique moins répandu que dans d’autres pays du continent, est présent, notamment dans les grandes villes et cités touristiques. Son évolution est inquiétante surtout dans la population féminine. Il existerait au Maroc entre 16 000 et 20 000 personnes infectées par le VIH.

Paludisme

Le pays connaît des cas sporadiques de transmission de paludisme : il est possible de ne pas prendre de traitement préventif, mais il est nécessaire de consulter un médecin en cas de fièvre.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter les sites suivants

Infos utiles

Us et coutumes
  • Il est recommandé en toutes circonstances d’adopter un comportement décent et discret, et de se montrer respectueux des lieux de culte musulmans.
  • Il est formellement interdit aux non-musulmans d’entrer dans les lieux de culte musulmans. Seuls les hauts lieux du tourisme peuvent être visités.
  • Observer les us et coutumes locaux variables d’une région à l’autre.

Il est recommandé pour les femmes :

  • d’adopter une tenue vestimentaire respectueuse des usages locaux ;
  • à la plage, de préférer le port d’un maillot de bain une pièce.

Pour tous :

  • d’éviter d’aborder des sujets sensibles à caractère politique ou religieux ;
  • de s’abstenir de propos pouvant être interprétés comme des critiques à l’égard du Roi ou de la famille royale ;
  • d’éviter de consommer de l’alcool en public.

On ne peut acheter d’alcool, et encore moins en consommer en public pendant le Ramadan. Il convient particulièrement durant cette période d’adopter des tenues vestimentaires décentes.

  • L’introduction de produits à caractère pornographique est à bannir.
Législation locale

Avertissement concernant le statut personnel : Les bi-nationaux franco-marocains doivent être informés que, durant leur séjour au Maroc, ils sont soumis à la loi marocaine, notamment en matière de statut personnel. Les conditions d’exercice de la capacité juridique des mineurs et de l’autorité parentale sont très strictement régies par les dispositions du code marocain de la famille, et très sensiblement différentes de celles fixées par la législation française. Il n’est pas possible pour cette catégorie de nos ressortissants de faire appel à leur qualité de Français, en particulier en ces matières, devant les autorités locales, pour en être exemptés.

Moeurs

  • L’homosexualité est considérée au Maroc comme un délit (passible de trois ans de prison) et les relations hétérosexuelles hors mariage sont prohibées (un an de prison).
  • La prostitution est interdite. Par ailleurs, le code pénal marocain prévoit une peine d’emprisonnement d’un mois à deux ans et une amende de vingt mille à deux cent mille dirhams à l’encontre de toute personne tolérant la pratique de la prostitution dans un lieu privé dont elle dispose, à quelque titre que ce soit. Cette législation peut ainsi s’appliquer à des propriétaires louant un bien dans lequel des pratiques contraires aux mœurs du pays ont été constatées.
  • La législation locale prévoit de lourdes peines à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation (ces peines peuvent aller jusqu’à vingt ans d’emprisonnement). Ces peines sont aggravées si la victime est mineure (la majorité au Maroc est fixée à 18 ans). Les auteurs d’actes de pédophilie sont passibles de peines comprises entre cinq et trente ans de prison selon la qualification de l’acte.
  • En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français, coupables d’une infraction sexuelle commise au Maroc, peuvent aussi être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel, y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).

Les poursuites exercées à l’encontre d’étrangers soupçonnés de délits sexuels sont de plus en plus fréquentes.

Les frais de défense et d’avocat sont à la charge des intéressés ou de leurs familles. Les consulats généraux tiennent à disposition des listes d’avocats francophones.

Drogue

La vente et la consommation de stupéfiants sont strictement interdites. Le délit de trafic de stupéfiants est sévèrement puni par la loi (5 à 10 ans d’emprisonnement, 500 à 50 000 euros d’amende, confiscation du véhicule et amende douanière calculée selon la quantité saisie). Les contrôles aux frontières sont systématiques et rigoureux. La détention de drogue, même en quantité modeste, emporte le plus souvent le prononcé d’une peine d’emprisonnement ferme. Les conditions de vie dans les prisons sont difficiles, et les formalités de transfèrement sont souvent longues et ardues. Il est fortement déconseillé d’accepter de convoyer en France des colis ou objets à la demande de personnes rencontrées par hasard durant le séjour.

Détention et usage de bombes lacrymogènes

Des ressortissants français ont parfois rencontré des difficultés avec la police et la justice locales pour détention ou usage de bombes lacrymogènes. Il est rappelé que celles-ci sont strictement interdites, en application des articles 303 et 303 bis du code pénal, tout comme les armes blanches.

Chèque sans provision

L’émission d’un chèque sans provision ou d’un chèque de garantie est pénalement répréhensible au Maroc (articles 543 et 544 du code Pénal).
Le tireur d’un chèque qui omet de maintenir ou de constituer la provision du chèque en vue de son paiement à la présentation est passible d’un emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 2.000 à 10.000 dirhams, sans que cette amende ne puisse être inférieure au montant du chèque ou de l’insuffisance de provision.

Divers

Baignades

La plus extrême prudence est à observer pour les baignades, même sur les plages surveillées, en raison de la force des marées et des courants. La grande majorité des plages n’est pas surveillée et les noyades sont fréquentes. La pratique du ski nautique ou du surf doit s’entourer de précautions adaptées.

Météorologie
  • Climat humide sur la côte (déconseillé aux asthmatiques et aux personnes allergiques). En raison de la pollution à Casablanca, il est déconseillé aux personnes atteintes de maladies respiratoires d’y séjourner de façon prolongée.
  • Climat sec à l’intérieur, très chaud l’été, avec des températures dépassant souvent les 40°C.
  • Le Maroc, comme tous les pays méditerranéens, peut connaître des épisodes météorologiques soudains et violents, quelle que soit la saison. Des crues passagères imprévisibles peuvent se produire loin en aval des orages, et il est donc recommandé de ne pas stationner ou camper dans le lit à sec des oueds.
  • Le repérage précis des itinéraires et le recours aux guides officiels sont conseillés pour les excursions de toute nature.
Propriétés à temps partagé
  • Dans certaines zones à forte concentration touristique, des sociétés commerciales adoptent des méthodes agressives de démarchage et de pression, dans le but de faire signer à des personnes de passage, parfois au prétexte d’avantages accordés à titre exceptionnel, tels que l’attribution de cadeaux ou un tirage au sort, des contrats portant sur des prestations de service telles que la vente d’appartements à temps partagé ou l’adhésion à un contrat d’offre de voyages ou de séjours à prix réduit, moyennant le versement immédiat d’une importante somme d’argent de la part des bénéficiaires.

La contestation ultérieure devant les instances judiciaires marocaines de la validité des contrats souscrits dans de telles conditions est difficile. La législation locale sur la consommation ne connaît pas les mécanismes de délais de rétractation, même lorsque le contrat fait référence à la souscription d’un crédit. Le remboursement des fonds versés s’avère donc aléatoire.

Le ministre marocain chargé du tourisme et les autorités locales s’efforcent d’obtenir des professionnels sérieux l’adhésion à un code de déontologie, dans l’attente d’une réglementation précise. Ces autorités veillent en particulier à interdire tout démarchage sur la voie publique et préconisent le respect d’un délai de rétractation des clients fixé à trois jours francs, après la date de signature du contrat et durant leur séjour au Maroc, le contrat devant préciser ce délai. Il convient de bien vérifier cette mention et ce délai avant signature.

Il est recommandé aux personnes démarchées d’être très prudentes sur leurs engagements, et de porter plainte sans délai si elles considèrent qu’elles ont été victimes de manœuvres frauduleuses.

Infrastructures routières

Les conducteurs de nationalité étrangère peuvent conduire munis du permis de conduire en cours de validité qui leur a été délivré à l’étranger, mais pour une durée maximum d’un an à compter du début de leur séjour temporaire au Maroc tel qu’il est fixé par la législation et la réglementation en vigueur relatives à l’entrée et au séjour des étrangers au Royaume du Maroc.

A l’expiration de cette période d’un an, les titulaires d’un permis délivré à l’étranger doivent se présenter aux épreuves pour l’obtention du permis de conduire marocain, ou demander l’échange de leur permis étranger contre un permis marocain.

Les conducteurs de nationalité étrangère, munis d’un permis de conduire international, peuvent conduire sur le territoire national pendant la durée de validité de ce permis. Toutefois cette durée ne peut dépasser un an comme indiqué ci-dessus.

Il est vivement recommandé de se faire établir un permis de conduire international en vue d’un déplacement au Maroc, tout particulièrement dans la perspective d’une installation définitive dans le pays et de l’échange du permis de conduire français contre son équivalent marocain, conformément à la règlementation.

  • Le réseau routier marocain est globalement de bonne qualité, les routes nationales y sont généralement bien entretenues mais étroites, et avec un trafic intense. La circulation y est dangereuse tant en raison des infractions fréquentes au code de la route que des divagations d’animaux sans surveillance ou des comportements imprévisibles et intempestifs des chauffeurs de transports collectifs (grands taxis, autocars, camions). Les statistiques nationales en la matière reflètent cette dangerosité particulière. La plus grande prudence et le strict respect des règles sont donc des exigences absolues.
  • Les routes nationales Casablanca - Marrakech et Casablanca - El-Jadida sont réputées les plus dangereuses.
  • Dans le territoire du Sahara occidental, en direction de la Mauritanie, tout axe hors de la route côtière est formellement déconseillé. La route côtière est étroite et le trafic, notamment de camions, y est dense. Il est déconseillé de l’emprunter de nuit. En cas d’accident, le consulat de France le plus proche est celui d’Agadir, situé à environ 1500 km de la frontière mauritanienne.
  • Il existe quatre tronçons d’autoroute où la circulation est fluide : Rabat-Fès, Rabat-Tanger, Casablanca-El-Jadida, Casablanca-Marrakech. Il est conseillé de circuler avec prudence sur l’autoroute Rabat-Casablanca, la plus fréquentée (notamment entre les sorties Casa-Aïn Sebaa et Casa Anfa, portion surchargée en raison de sa fonction de voie de contournement de la ville). Des jets de pierres sur les véhicules à partir des ponts qui enjambent la chaussée ont été signalés.
  • Les pistes qui relient entre elles les grandes routes sont mal entretenues (région d’Ouarzazate, Asni, col du Tichka). Eviter la conduite hors piste.
  • Dans la mesure du possible, il est déconseillé de circuler la nuit.
  • L’approvisionnement en carburant est aisé en ville et dans les environs, plus problématique dans les campagnes.
  • Le réseau d’autocars est assez dense mais le parc est vétuste dans l’ensemble (selon la presse locale, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité).
Réseau ferroviaire

Il existe trois lignes principales, Tanger-Rabat, Casablanca-El Jadida-Marrakech et Kenitra-Oujda, fonctionnant dans de bonnes conditions de sécurité et de confort .

Navigation

La navigation de plaisance le long du littoral atlantique exige une pratique confirmée par tous temps. En dehors des ports de commerce ou de pêche, les abris sont rares, voire inexistants.

La barre de l’Atlantique (premières vagues à proximité du rivage) est dangereuse, même par petit temps.

Transport aérien

Royal Air Maroc et Air Arabia Maroc assurent de nombreux vols intérieurs, dans le respect des normes de sécurité internationales.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

L’admission sur le territoire marocain n’est plus possible sur présentation de la seule carte nationale d’identité.

Le passeport français, en cours de validité et couvrant au moins la durée du séjour au Maroc, donne droit à un séjour de trois mois sur place sans visa.

Dans le cas où le voyageur d’affaires souhaite prolonger son séjour sur le territoire marocain au-delà de la durée des trois mois, il est tenu d’en faire la demande auprès de la préfecture de police de la circonscription concernée. Il est conseillé d’effectuer cette demande au moins trois semaines avant la fin de la période des trois mois. La prolongation ne pourra pas excéder trois mois.

Réseaux de télécommunications

Depuis sa libéralisation en 1997, le secteur des télécommunications au Maroc a connu un essor remarquable. L’arrivée de nouveaux acteurs ainsi que la diversification des offres et services ont contribué à élargir l’accès aux services de télécoms à l’ensemble de la population.

  • Téléphonie mobile

Les trois opérateurs de réseaux 3G/4G (Maroc Telecom, Meditel et Inwi) affichent des taux de couverture excellents : 98% dans les villes, 97% sur les autoroutes, de 92,93% sur les routes nationales et de 91,04% sur les axes ferroviaires. En zone rurale, l’accès est plus difficile. Maroc Telecom est le premier opérateur du pays avec 41% de parts de marché, suivi de Méditel (31%) et d’Inwi (28%).

Ces opérateurs bénéficient également, depuis mars 2015, d’une licence 4 G ; la connexion 4G est disponible dans les grandes villes.

L’usage du mobile est très développé et il recommandé d’acheter une carte Sim sur place, pour bénéficier des tarifs locaux en baisse significative depuis 2 ans. Pour le coût du roaming, il faut se renseigner auprès de son opérateur en France. A noter que Méditel, opérateur local, est une filiale d’ORANGE.

  • Accès à internet

L’accès à Internet est très facile avec une clé 3G/4G et un abonnement local data. L’opérateur historique, Maroc Telecom, détient près de 54% du marché Internet, suivi par ses deux concurrents Méditel (25%) et Inwi (21%).

Le très haut débit est en cours de développement : accès ADSL de 4 à 20 Mbits/s, voire fibre optique à 100 Mbit/s (FTTH) dans les grandes métropoles. Des liaisons louées professionnelles à 20 Mbits/s avec débit garanti existent et sont très fiables. La plupart des hôtels internationaux offrent une connexion wi-fi.

Données économiques

Avec une population de 33 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 3140 dollars et d’un PIB de 107 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 3,8% par an entre 2009 et 2014.

Le Maroc est le 21 ème client de la France et son 41 ème excédent. La France a exporté vers le Maroc 3 778 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 2% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 159 millions d’euros.

Le Maroc souhaite développer les éco-cités et des villes vertes (aménagement urbain, transports urbains, efficacité énergétique, eau et assainissement). Le Maroc prévoit de développer les énergies renouvelables, qui devraient représenter 42% du mix énergétique en 2020, qu’il s’agisse de l’éolien ou du solaire. Dans le secteur industriel, les co-localisations industrielles dans l’aéronautique et l’automobile pourraient ouvrir la voie à de nouveaux partenariats dans la chimie, les industries métallurgiques et mécaniques et les industries pharmaceutiques. L’accord agricole euro-marocain d’octobre 2012 offre des opportunités d’exportations dans le secteur agro-alimentaire.

19 entreprises du pays sont implantées en France.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Maroc.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Rabat
Adresse : 1, rue Aguelmane Sidi Ali
Rabat - Agdal
Maroc
Tél. : +212 5 37 68 98 00
Télécopie : +212 5 37 68 98 10
Courriel : rabat@dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/pays/maroc

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Délégation de service public à la Chambre de commerce CFCIM :

CFCIM
Adresse : CFCIM - 15 avenue Mers Sultan 20130 Casablanca - Maroc
Tél. : +212 5 22 20 90 90
Courriel : cfcim@cfcim.org
Site internet : www.cfcim.org

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Laurent DUPUCH - +212 5 22 43 36 47 (société BMCI)

Annuaire pour le Maroc.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc (CFCIM)
Adresse : 15 avenue Mers Sultan 20130 Casablanca - Maroc
Tél. : +212 5 22 20 90 90
Courriel : cfcim@cfcim.org
Site internet : www.cfcim.org

Khalid IDRISSI KAITOUNI
Directeur de l’appui aux investisseurs et à la création d’entreprise
Dir. Secrét. +212 5 22 43 96 38/40
Direct. +212 5 22 43 96 04
Courriel : kidrissi@cfcim.org

  • Centres régionaux d’investissement

Les Centres régionaux d’investissement (aide à la création d’entreprise et aide aux investisseurs), dont les coordonnées sont disponibles sur le site « Invest in Morocco » .

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Rabat
Agence de l’AFD au Maroc
162, avenue Mohammed VI
Souissi - Rabat
Tél. : +212 5 37 63 23 94/95
Fax : +212 5 37 63 23 97
Courriel : afdrabat@afd.fr

Bureau de Casablanca
15, avenue Mers-Sultan
Casablanca
Tél. : +212 5 22 22 78 74
Fax : +212 5 22 29 53 98
Courriel : afdprocasablanca@groupe-afd.org

  • Attaché douanier

Tél. : + 212 5 37 68 97 34
Courriel : rabat.douane@dgtresor.gouv.fr

  • BAD

Le Maroc est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/.

La page du Maroc est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/countries/north-africa/morocco/.

  • FMI

Sites internet :

Le Maroc et le FMI.

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