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Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Dengue

La dengue est endémique, en particulier dans l’Etat de Selangor qui entoure Kuala Lumpur et dans la capitale elle-même, et en forte augmentation. En 2014, plus de 108.700 cas de dengue ont été enregistrés avec 215 décès.
Des précautions doivent être prises dans l’ensemble du pays. Cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques, surtout actifs aux premières et dernières heures de la journée. Il est recommandé de se protéger par des produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, ou par des diffuseurs électriques. La dengue pouvant prendre une forme grave voire mortelle, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre. En tout état de cause, la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoires est vivement déconseillée.
D’autres maladies virales, également transmises par les piqûres de moustiques, peuvent parfois survenir.
L’hôpital de Sungai Buloh possède un service spécialisé pour la dengue : Hospital Sungai Buloh, Jalan Hospital, 47000 Sungai Buloh, Selangor Darul Ehsan (coordonnées dans "Contacts utiles"). Les autres hôpitaux malaisiens sont également équipés pour soigner cette maladie.

Chikungunya

Des cas ont été constatés dans les états de Johor et des Negeri Sembilan. Bien que ce virus soit pour le moment plus répandu dans les zones rurales, les personnes désireuses de se rendre dans ces régions sont invitées à prendre les précautions qui s’imposent. Les mesures de protection sont les mêmes que pour la dengue. Il n’existe ni traitement curatif, ni vaccin contre le virus du Chikungunya. En cas d’apparition de signes fébriles dans les douze jours suivant le retour en France, il est conseillé de consulter un médecin.

Paludisme (malaria)

Le paludisme est présent dans le pays, mais une prophylaxie n’est nécessaire qu’en dehors des zones urbaines et littorales. Le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…) est nécessaire. A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi au retour en France, durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3. En cas d’apparition de signes fébriles suivant le retour en France, il est conseillé de consulter un médecin.

Brouillard de pollution ("haze")

Une forte pollution atmosphérique provoquée par des brûlis pratiqués sur l’île indonésienne de Sumatra peut affecter le Sud-Ouest de la Malaisie péninsulaire, et notamment la région de la capitale, de juin à octobre.

D’août à novembre 2015, la Malaisie a connu des taux de pollution très élevés. Les seuils considérés comme très malsains ont été plusieurs fois atteints, et les écoles ont dû être fermées. Le trafic aérien est parfois perturbé par cette pollution.

Lorsqu’une telle pollution survient, il est conseillé de s’hydrater autant que possible, et de réduire toutes les activités à l’extérieur. En cas de franchissement de la cote d’alerte au-delà de laquelle l’air devient malsain, les personnes souffrant de maladies respiratoires, d’asthme, de problèmes cardiaques ou de conjonctivite, les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées sont invités à maintenir fermées les portes et fenêtres de leur domicile et à ne pas sortir, sauf en cas de nécessité et munies d’un masque filtrant. En cas de pollution au haze, il convient pour les personnes sensibles de prendre conseil auprès de leur médecin avant tout déplacement non essentiel en Malaisie.

Les indices de pollution de l’air en Malaisie peuvent être consultés sur le site du Département de l’environnement.

Vaccinations

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est conseillée. Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. Autres vaccinations : en cas de séjour en zone rurale, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire. La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire

Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet qui n’aurait pas été filtrée ou portée à ébullition : préférer les eaux en bouteilles capsulées, d’origine locale ou importées. Eviter la consommation de poisson, de viande et de volailles crus en dehors des restaurants de norme internationale.

Cas d’intoxication alimentaire

• Plusieurs cas d’intoxication alimentaire grave (dont deux mortels) ont été rapportés à la suite de consommation de limule. Ce crustacé appelé également "crabe des Moluques", "crabe fer à cheval" ou "crabe au sang bleu" ("horseshoe crab" en anglais) peut en effet présenter une vraie toxicité.
• La tétadrine, poison que l’on retrouve également dans le poisson de lune, peut également provoquer des intoxications alimentaires graves.
Il est donc recommandé de s’abstenir de leur consommation.

Sida

• Prévalence non négligeable. Des mesures de prévention doivent être appliquées.

Tuberculose

• La tuberculose est répandue (plusieurs dizaines de milliers de cas par an, avec 10 % de mortalité).

Fièvre aphteuse

• Les Etats du Sabah et du Sarawak (nord du Bornéo) sont régulièrement touchés par des cas de fièvre aphteuse. Cette maladie animale très contagieuse peut parfois affecter l’homme, notamment les enfants. En conséquence, l’apparition d’une fièvre, de cloques aux pieds ou aux mains et d’aphtes dans la bouche doit conduire à un examen médical.

Rage


• Le risque de rage est faible mais non nul. La rage est une maladie transmissible à l’homme par morsure ou léchage de muqueuse par un animal (chien, renard ou chauve-souris). Il n’existe aucun traitement curatif de la rage déclarée. Il est donc recommandé de ne pas caresser les animaux, voire ne pas s’en approcher. Après un contact avec un animal pouvant être enragé, la morsure doit être lavée abondamment à l’eau savonneuse, et une consultation médicale urgente est nécessaire.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

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