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Dernière mise à jour le : 17 mai 2016 - Information toujours valide le : 24 août 2016

Dernière minute

Maladie à virus Zika

A ce jour, aucun cas suspect ou confirmé de maladie due au virus Zika n’a été déclaré à Madagascar.

Les moustiques vecteurs par lesquels le virus Zika peut se transmettre sont néanmoins présents à Madagascar. Il est donc important de se prémunir de toute piqûre de moustiques par le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…), que ce soit en prévention de Zika ou d’autres virus/infections transmises par les moustiques.

Sécurité

Madagascar est une île où les conditions de sécurité sont très dégradées bien qu’elles n’interdisent pas de s’y rendre comme touriste. Il existe certains points pour lesquels une vigilance renforcée est indispensable. Il est en effet essentiel pour les voyageurs de tenir compte des éléments décrits dans la présente fiche, ainsi que de ceux qui figurent sur le site de l’ambassade de France à Madagascar.

Il est indispensable de se munir d’une assurance rapatriement et de s’inscrire sur Ariane, service gratuit mis à disposition par le ministère des Affaires étrangères et du Développement international, qui permet aux voyageurs qui le souhaitent de communiquer des données relatives à leurs voyages à l’étranger et de recevoir des SMS en cas d’incidents sécuritaires.

Il est également conseillé d’avoir sur soi des photocopies des papiers d’identité, du permis de conduire et du visa de séjour. Conserver les originaux en lieu sûr. Noter également le n° IMEI de son téléphone portable, ce qui facilitera sa désactivation en cas de perte ou de vol.

Il convient également de s’abstenir de tout agissement irritant à l’endroit de la population (mauvaise conduite au volant, attitude arrogante, comportement déplacé…).

Délinquance - Criminalité

A Madagascar, les risques liés à la criminalité de droit commun sont élevés. Les zones inhabitées, y compris les parcs nationaux ou les plages, sont propices aux agressions de touristes par des bandes armées, parfois d’une grande violence.

Dans les principales agglomérations, les conditions de sécurité suscitent des inquiétudes en raison de la délinquance sur la voie publique (vols à la tire, vols dans les véhicules) et des cambriolages de résidences.

Certaines précautions peuvent diminuer les risques d’agression :

  • Proscrire les déplacements à pied dès la nuit tombée (vers 17h30). Opter pour les taxis, nombreux et peu onéreux.
  • Éviter de transporter sur soi des sommes importantes ou des objets pouvant susciter la convoitise (bijoux, téléphones, …) même jugés sans valeur.
  • Changer ses devises uniquement dans les banques ou les agences et non dans la rue, au risque d’être repéré et agressé.
  • Fermer portes et vitres immédiatement après installation dans le véhicule, de jour comme de nuit, notamment dans la capitale.
  • Ne pas se promener la nuit dans les quartiers périphériques des cités.
  • Ne pas circuler sur les routes interurbaines la nuit.
  • Eviter les déplacements en ville aux heures tardives.
  • Proscrire le camping sauvage.
  • En cas d’agression, n’opposer aucune résistance. Adopter une attitude exempte de tout geste brusque, de cris et de paroles inutiles (il est conseillé d’avoir sur soi une petite somme d’argent pour éviter une réaction de frustration de la part des voleurs). Anticiper au mieux les exigences des agresseurs pour que l’agression soit la plus brève possible.
  • Après une agression, porter plainte auprès du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie, noter le numéro de la plainte, déclarer les objets et les documents volés. Appeler le consulat.

A noter :

  • NOSY BE : La situation sécuritaire s’est améliorée, une vigilance renforcée reste néanmoins de mise.
  • TANANARIVE : Aucune zone n’est épargnée par la délinquance. Les lieux fréquentés par les touristes en particulier y sont sujets (escaliers menant au Rova, avenue de l’Indépendance, marché d’Analakely, restaurants).
  • DIEGO-SUAREZ : Montagne d’Ambre, Montagne aux Français : faire systématiquement appel à un guide officiel malgache et rester extrêmement vigilant.
  • Région d’ANOSY / BETROKA (sud-est du pays) : Des vols de bétail organisés à grande échelle génèrent, de façon récurrente, des affrontements entre forces de l’ordre et bandes armées. La région doit être évitée.
  • En revanche, FORT-DAUPHIN et ses environs ne sont pas directement touchés ; il n’en reste pas moins déconseillé de réaliser l’excursion du Pic Saint-Louis où des agressions ont été répertoriées.
  • TULEAR : La fréquentation de la plage de la Batterie, située au Nord de la ville de Tuléar, doit impérativement être évitée, en raison d’agressions d’une exceptionnelle violence.
  • Rivière TSIRIBIHINA : Certaines sections de la rivière sont dangereuses en raison d’attaques par des bandits armés. Le camping sauvage est à proscrire absolument.
Requins
  • TAMATAVE : certaines plages sont très dangereuses (Tamatave-ville) en raison de la présence de requins
Tourisme sexuel

Toute personne résidant ou se rendant à Madagascar doit être consciente de la mise en application effective du texte de loi 2007-038 du 14/01/2008 qui dispose, entre autres, « Le tourisme sexuel désigne le fait pour un national ou un étranger de voyager pour quelque motif que ce soit et d’avoir des relations sexuelles contre rémunération financière ou avantages avec des enfants ou des prostituées cherchant eux-mêmes des relations sexuelles pour en obtenir un avantage quelconque » et qu’il est punissable de 5 à 10 ans d’emprisonnement et/ou d’une amende de 1 500 € à 7 000 €. Des inculpations ont déjà été prononcées, notamment pour des faits s’étant déroulés à Nosy Be, fondées sur ce texte de loi.

  • Il est recommandé de circuler portes verrouillées dans la capitale, Tananarive. On note en effet un accroissement des tentatives de compromission d’automobilistes par des jeunes femmes profitant des embouteillages pour monter dans leur voiture et les accuser ensuite, si elles ne sont pas dédommagées, de harcèlement sexuel, ce qui peut faire l’objet de sanctions assez lourdes.
Cyclones - Saison des pluies

Comme le rappellent les dégâts considérables et les nombreuses pertes en vies humaines provoquées par les cyclones Giovanna et Irina (février 2012), et Haruna (février 2013), Madagascar connaît entre janvier et avril une période où peuvent apparaître de violents ouragans, arrivant le plus souvent par la côte est.

En cas de cyclone, il convient de respecter les consignes qui figurent sur la fiche thématique "Risques naturels".

La saison des pluies (janvier - avril) accélère généralement la dégradation du réseau routier, qui devient par endroits impraticable (certaines villes, telles que Diego-Suarez, n’étant alors plus accessibles par la route depuis Tananarive). Elle cause des perturbations importantes dans les communications par voie routière, voire dans les transports aériens, et donne parfois lieu à des inondations pouvant entraîner des dégâts importants et des pertes de vies humaines.

Elle rend également risquées certaines activités de plein air. Les randonnées fluviales sont déconseillées, notamment celles organisées par des agences peu scrupuleuses qui proposent des sorties sans gilets de flottaison sur des pirogues instables et surchargées (rivière Tsiribihina, notamment). Éviter les déplacements fluviaux en cette période et, en saison sèche, opter pour des chalands équipés de moteurs et de matériel de sécurité.

L’ascension de certains sommets est également déconseillée durant cette période, en raison des risques liés aux orages et aux fortes précipitations qui rendent le terrain instable et glissant.

Entrée / Séjour

Visa

Pour les séjours de moins de trois mois, un visa d’entrée et de séjour est obligatoire. Il peut être délivré à l’arrivée à l’aéroport. Il est payant dans tous les cas. Ce visa dit de non-immigration n’est ni prorogeable ni transformable en visa de long séjour et ne donne pas droit à l’exercice d’une activité rémunérée.

Depuis le 1er janvier 2016, une taxe touristique de 10 € doit être versée par tout étranger entrant à Madagascar.

Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé des voyageurs en provenance d’un pays où il y a un risque de transmission de cette maladie.

Il est vivement recommandé aux doubles nationaux franco-malgaches de se munir de leur passeport français lorsqu’ils quittent le territoire malgache. En effet, les autorités aéroportuaires de Madagascar exigent que, lors de l’embarquement d’un vol à destination de la France métropolitaine ou de La Réunion, les passagers français présentant un passeport malgache soient munis d’un visa (même en cas de production d’une carte nationale d’identité française).

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de la section consulaire de l’Ambassade de Madagascar à Paris.

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez une assurance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Les structures sanitaires malgaches ne répondant pas aux normes européennes, cette mesure est indispensable.

Vaccinations

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est indispensable.
Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

La vaccination contre la rage peut également être prescrite en raison des risques de transmission par les chiens errants. En cas de griffure ou de morsure, consulter un médecin ou le dispensaire de l’Institut Pasteur à Tananarive. Il existe des centres de vaccination antirabiques à Madagascar : s’adresser sur place aux médecins inspecteurs.

Maladies signalées

Peste

Les zones touristiques ne sont actuellement pas affectées mais des cas occasionnels et isolés dans des régions reculées des hautes terres (habituellement à plus de 800 mètres d’altitude) sont rapportés notamment entre octobre et février. On dénombre aussi parfois des cas isolés dans des quartiers insalubres de la capitale.

Chez l’Homme, la maladie revêt deux formes principales : la peste bubonique et la peste pulmonaire, contagieuse (transmission directe interhumaine).

Compte tenu de la faible probabilité pour les touristes de contracter la peste, il n’y a pas de mesure de prévention systématique hormis pour les personnes devant séjourner chez l’habitant dans les villages isolés des hauts plateaux. Il est recommandé de consulter un médecin avant un voyage dans ces zones pour la prise éventuelle d’une chimioprophylaxie adaptée qui, administrée précocement, est généralement très efficace.

Pour plus d’informations :
http://www.pasteur.fr/fr/institut-pasteur/presse/fiches-info/peste

Dengue / Arboviroses

Comme dans d’autres pays de l’océan Indien, les moustiques peuvent être vecteurs de maladies virales comme la dengue ou le chikungunya. De nombreux cas de fièvre évoquant le virus de la dengue sont recensés sur la côte nord-est de Madagascar, notamment à Antalaha et Sambava.

En l’absence de traitement préventif ou de vaccin disponibles, le recours à des mesures de protection individuelles (sprays, crèmes, diffuseurs électriques…) et l’attention des personnes les plus vulnérables s’imposent. Des informations plus complètes et actualisées sont consultables auprès des autorités sanitaires :
www.sante.gouv.fr
www.invs.sante.fr

Paludisme (malaria)

Le paludisme est en augmentation à Madagascar depuis 2012. Il est transmis habituellement dans les régions côtières, en particulier sur les côtes est (dont l’Ile Sainte Marie), nord (dont Nosy Be) et ouest, mais aussi dans les zones de Maevatanana, d’Ankazobe et de Tuléar. Récemment, sa transmission s’est étendue aux hautes-terres centrales, y compris dans la capitale Antananarivo.

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). Il est recommandé de se protéger particulièrement la nuit notamment en dormant sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide, en portant des vêtements longs et en utilisant des répulsifs sur les zones découvertes. La prise de médicaments prophylactiques peut être proposée.

À ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.

Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, en évoquant la possibilité d’un paludisme.

Maladie à virus Zika

A ce jour, aucun cas suspect ou confirmé de maladie due au virus Zika n’a été déclaré à Madagascar.

Les moustiques vecteurs par lesquels le virus Zika peut se transmettre sont néanmoins présents à Madagascar. Il est donc important de se prémunir de toute piqure de moustiques par le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…), que ce soit en prévention de Zika ou d’autres virus/infections transmises par les moustiques.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le Haut conseil de la santé publique recommande notamment pour :

Les femmes enceintes qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika :

  • d’être informées sur les embryofoetopathies et autres complications pouvant survenir lors d’une infection par le virus Zika ;
  • d’envisager, quel que soit le terme de la grossesse, un report de leur voyage (également recommandé par l’OMS) ;
  • de leur rappeler, si elles ne peuvent ou ne veulent différer leur voyage, l’importance de :

o respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique et les bonnes pratiques relatives à l’utilisation des produits insecticides et répulsifs ;

o éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage ;

o à leur retour, pendant la durée de la grossesse, d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec un homme ayant pu être infecté par le virus Zika ;

o consulter un praticien en cas de signes cliniques évocateurs d’une infection Zika, pendant le voyage ou au retour.

Les femmes en âge de procréer et, à plus forte raison, ayant un projet de grossesse, qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika

  • d’être informées sur les embryofoetopathies et autres complications pouvant survenir lors d’une infection par le virus Zika ;
  • d’envisager, pour les femmes désirant être enceintes, de reporter leur projet de grossesse à leur retour de voyage ou de reporter leur voyage. En cas de report de voyage, d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec un homme ayant pu être infecté par le virus Zika ;
  • d’envisager, en cas de voyage, une contraception pendant la durée de leur voyage ou, à défaut, de leur rappeler de :

o respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique et les bonnes pratiques relatives à l’utilisation des produits insecticides et répulsifs ;

o éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage ;

o à leur retour, avant et pendant la durée de la grossesse, d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec un homme ayant pu être infecté par le virus Zika ;

o consulter un praticien en cas de signes cliniques évocateurs d’une infection Zika, pendant le voyage ou au retour.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :
1. Consulter les informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
2. Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).

VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Hygiène alimentaire

Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra :

  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. À défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée
  • Évitez glaçons, jus de fruits frais, légumes crus et fruits non pelés
  • Évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas
Quelques règles simples
  • Maintenez une hygiène corporelle stricte (risque de mycoses)
  • Évitez la pratique du sport aux heures chaudes de la journée en été
  • Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire). La bilharziose est transmise dans pratiquement tous les plans et cours d’eau douce du pays
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin
  • La viande de porc étant susceptible de contenir des résidus anormaux d’antibiotiques et d’anabolisants, il est conseillé, notamment aux personnes allergiques, d’éviter d’en consommer régulièrement
Informations utiles

Pas d’infrastructure opératoire sur place. Seule possibilité : transfert sur un centre hospitalier spécialisé à La Réunion ou en France.

Numéros d’urgence

DIEGO-SUAREZ :

  • Hôpital principal +261 822 10 61
  • Coopération militaire +261 822 19 90

TAMATAVE :

  • Hôpital +261 533 20 18

TANANARIVE :

  • Hôpital Soavinandrimo +261 22 397 51
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Us et coutumes

Il convient de ne pas s’embrasser en public, de ne pas pratiquer le nudisme et de ne pas porter des tenues de bain indécentes sur les plages.

Certains lieux sont « tabou », « fady » en malgache, et donc interdits aux étrangers. Éviter de s’attarder autour des tombeaux ou d’avoir une attitude irrespectueuse dans leurs parages.

Il est recommandé d’éviter de donner de l’argent aux enfants mendiants afin de ne pas encourager la mendicité.

Législation locale

La consommation de stupéfiants est prohibée et punie de peines d’emprisonnement.

Bien que le chanvre soit traditionnellement en vente libre dans quelques régions, son usage et sa détention par un étranger, même dans ces régions, sont poursuivis et sanctionnés de peines de prison par les tribunaux.

Les attentats à la pudeur sont punis de peines de prison et d’amende. Le détournement de mineurs de 15 à 18 ans peut entraîner une peine de 5 à 10 ans d’emprisonnement. Celui de mineur de moins de 15 ans est puni de travaux forcés à perpétuité. La plus grande vigilance est recommandée vis-à-vis des parents qui peuvent tendre des pièges aux étrangers (prostitution de mineures). Le gouvernement malgache a mis en place des mesures législatives et réglementaires particulièrement dissuasives à l’égard du délit de mœurs (notamment pour lutter contre la pédophilie).

Divers

Climat chaud toute l’année avec une hausse de la température de décembre à avril (saison des pluies). Vent dans la région de Diego-Suarez durant la saison sèche. Importantes variations de température entre la zone côtière et les hauts plateaux du centre.

Moyens de paiement

Chèques de voyage : en raison de l’augmentation des fraudes, les établissements bancaires locaux ont tendance, en dehors de Tananarive, à refuser de changer les chèques de voyage ("Traveller’s cheques "). Il est donc recommandé aux voyageurs d’en tenir compte, notamment en prévoyant l’usage d’une carte internationale de crédit qui permet de retirer de l’argent en monnaie locale, au moins dans les principales villes de province.

Transport aérien

Des liaisons hebdomadaires avec Paris sont assurées par Air France, Corsair et Air Madagascar. La compagnie nationale malgache dessert aussi la plupart des villes de province, ainsi que Maurice et La Réunion, ces deux destinations étant également desservies par Air Mauritius et Air Austral.

Des vols dans les bagages en soute sont régulièrement signalés à l’aéroport international d’Ivato (Tananarive), y compris dans les valises fermées à clé ou cadenassées, à l’arrivée comme au départ. Il convient en conséquence de conserver avec soi tout objet de valeur.

Le retard, le report ou l’annulation de nombreux vols internationaux et intérieurs - opérés notamment par Air Madagascar - sont régulièrement signalés. L’assistance en termes de prestations hôtelières (chambres, repas, boissons) est pratiquement inexistante en pareil cas. Outre la reconfirmation des billets, il convient de se renseigner la veille et le jour-même sur les horaires prévus, auprès de la compagnie aérienne ou de l’aéroport.

Sécurité routière

Le port de la ceinture de sécurité dans les véhicules et celui du casque pour les motocyclistes sont obligatoires.
L’assurance est obligatoire pour les véhicules. Toutefois, le règlement des litiges et des dommages ainsi que le paiement des indemnités compensatrices restent très aléatoires.

En cas d’accident grave, se rendre au plus vite au poste de police ou de gendarmerie le plus proche.

Mis à part certains grands axes (Tananarive-Tamatave, Tananarive-Majunga, Tananarive-Fianarantsoa-Tuléar), l’état des routes est très aléatoire. Sur les pistes, les ornières sont parfois très profondes et pas toujours comblées. Le véhicule peut alors être gravement endommagé, le risque d’éclatement de pneu est élevé. Un véhicule 4x4 est indispensable hors des agglomérations.

Faire preuve de la plus grande vigilance, particulièrement en temps de pluie et la nuit (déplacements nocturnes fortement déconseillés). Le comportement des taxis doit faire l’objet d’une attention particulière. Respecter une vitesse raisonnable car des obstacles peu ou pas signalés sont fréquents (piétons, camions en panne, véhicules lents, troupeaux, charrettes, etc.).

Les routes étant parfois impraticables pendant la saison des pluies, de décembre à avril, ceci peut entraîner des interruptions ponctuelles d’approvisionnement en carburants.

Réseau ferroviaire

Les trains ne circulent plus. Une liaison Fianarantsoa – Manakara fonctionne encore, mais de façon irrégulière.

Réseau maritime

Les bacs et les embarcations fluviales et maritimes utilisés à Madagascar sont le plus souvent vétustes et dénués de tout équipement de sécurité.

La navigation de plaisance est fortement déconseillée la nuit.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

En raison de la suspension temporaire du "visa affaire" (d’une validité maximale de trois ans, avec multiples entrées et autorisant un séjour inférieur à trois mois à chaque entrée), il est conseillé aux voyageurs d’affaires de requérir un visa court séjour ou non immigrant, dit "économique", de trois mois avec mention "affaires", "mission économique" auprès des Représentations diplomatiques et consulaires de Madagascar.

Liste des pièces à fournir pour l’obtention de ce visa court séjour (moins de trois mois avec entrées multiples) :

  • un formulaire à remplir ;
  • une photo d’identité ;
  • un billet aller et retour pour la première visite (NB : la production d’un billet aller/retour pourra être exigée à chaque entrée).
  • un passeport ayant une date de validité de plus de six mois ;
  • un certificat de vaccination contre la fièvre jaune, requis pour les visiteurs ayant séjourné les six derniers jours dans un pays infecté (NB : la production de ce certificat pourra être exigée à chaque entrée si le visiteur a séjourné au cours des six derniers jours dans un pays infecté) ;
  • une lettre de la société et/ou de l’entreprise ;
  • le paiement du droit de visa.

Depuis le 1er janvier 2016, une taxe touristique de 10 € doit être versée par tout étranger entrant à Madagascar.

Réseaux de télécommunications

La couverture du réseau téléphonique à Madagascar est satisfaisante et s’étend à toutes les villes de moyenne à grande densité de population. Les deux opérateurs principaux sont « Orange Madagascar » et « Telma ». Ils sont les seuls à proposer une véritable couverture au niveau national.

La 3G est proposée par plusieurs opérateurs (Orange Madagascar, Telma, AirTel, BlueLine) dans la plupart des grandes villes.

Le développement de la 4G est minimal et se limite à la capitale. A l’usage, en terme de débit, il n’apporte pas de différence sensible par rapport à la 3G.

La liste des villes couvertes par les réseaux 3G est disponible aux URL suivantes :

Tous les opérateurs proposent des cartes SIM (tous formats) prépayées ou avec forfaits, à des prix raisonnables. Le roaming avec un équipement mobile équipé d’une puce française est parfaitement fonctionnel, mais reste très onéreux.

Données économiques

Avec une population de 23 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 449 dollars et d’un PIB de 11 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 1,0% par an entre 2009 et 2014.

Madagascar est le 81 ème client de la France et son 51 ème déficit. La France a exporté vers Madagascar 291 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 8% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à -88 millions d’euros.

Parmi les secteurs les plus porteurs à Madagascar se trouvent les équipements agricoles, le secteur des communications, le tourisme mais aussi l’énergie et la ville durable, le matériel textile, électrique et électronique, les produits agro-alimentaire.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Madagascar.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service Économique de Madagascar
3, Rue Jean Jaurès - Ambatomena, Madagascar
Tél. : +261 20 22 399 99
Télécopie : +261 20 22 399 75
Courriel : tananarive@dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/madagascar/

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Délégation de service public à la Chambre de commerce CCIFM :

CCIFM
Adresse : CCIFM Immeuble Tana, 2000 Ankorondrano, 101 Antanarivo
Tel : +261 20 22 696 49
Email : ccifm@ccifm.mg
Site internet : http://www.ccifm.mg/

Liliane Rabary (directrice)
Email : liliane@ccifm.mg

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Olivier RIBOT - +261 20 22 22 706 (société Lexel Juridique & Fiscal)

Annuaire pour Madagascar.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International, sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce et d’Industrie France Madagascar (CCIFM)
Adresse : CCIFM Immeuble Tana, 2000 Ankorondrano, 101 Antanarivo
Tel : +261 20 22 696 49
Email : ccifm@ccifm.mg
Site internet : http://www.ccifm.mg/

Liliane Rabary (directrice) - Email : liliane@ccifm.mg

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD), est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence d’Antananarivo
23, rue Razanakombana
Ambohijatovo BP 557
Antananarivo
MADAGASCAR
Tél : +261 20 22 200 46
Fax : +261 20 22 347 94
Courriel : afdantananarivo@afd.fr

  • BAD

Madagascar est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/.

La page de Madagascar est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/countries/central-africa/madagascar/.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI à Madagascar.

Madagascar et le FMI.

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