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Transports

Infrastructures routières

- Les autorités libanaises se montrent plus vigilantes que par le passé aux comportements routiers. Toutefois, du fait d’un réseau routier souvent dégradé (manque d’entretien, absence fréquente de marquage au sol ou d’éclairage), la circulation peut être dangereuse, y compris sur les grands axes.

De fait, la presse se fait souvent l’écho d’une dégradation régulière de la sécurité routière au Liban. Il est impératif de redoubler de vigilance : éviter autant que possible la conduite de nuit, notamment sur les petites routes ; respecter les règles ; limiter sa vitesse ; boucler sa ceinture de sécurité en toute occasion.

- En cas d’accident, il convient de rester sur place et d’appeler un expert de la compagnie qui a assuré le véhicule.

- Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire pour le conducteur ainsi que pour les passagers assis à l’avant du véhicule. Les contrevenants sont passibles d’une amende allant de 25 000 à 100 000 livres libanaises (de 17 à 67 euros) et d’une peine de prison de 10 jours.

- Si la voiture est assurée à l’étranger, il est recommandé de demander à la compagnie d’assurances les coordonnées de son correspondant au Liban.

Réseaux aérien et ferroviaire

- Il n’y a pas de service aérien ni de réseau ferroviaire au Liban. Il existe un réseau de transports par cars ou taxis couvrant l’ensemble du pays et une liaison vers Damas. Une gare routière moderne est installée à proximité du port de Beyrouth.

Transports en commun

- En raison d’un risque avéré d’escroqueries voire d’agressions, éviter d’utiliser les "taxis collectifs", voitures de tourisme n’appartenant pas à des compagnies de taxi (le nom de la compagnie est alors affiché sur le véhicule), a fortiori de nuit et sans être accompagné.


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