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Entrée / séjour

Séjour

Pour transiter ou séjourner au Kosovo, les ressortissants français doivent disposer d’un passeport biométrique en cours de validité suffisante pour la durée du séjour. La CNI même sécurisée, ne sera pas acceptée en raison des risques de falsification. Les mineurs non accompagnés doivent être en possession (en plus du passeport) d’une autorisation parentale légalisée par une administration française.

Tout étranger se rendant au Kosovo pour plus de 3 mois doit se faire immatriculer auprès du service d’enregistrement des étrangers de la police du Kosovo (Commissariat central, rue Luan Haradinaj à Pristina).

Visas

Le visa n’est pas requis mais le voyageur doit être en mesure de présenter une justification écrite du motif de son séjour, qui, accompagnée de l’apposition à la frontière d’un tampon sur son passeport, lui donne l’autorisation d’y séjourner pour une période de 90 jours renouvelable une fois.

Les voyageurs qui souhaiteraient se rendre directement du Kosovo en Serbie doivent impérativement détenir un tampon d’entrée en Serbie de moins de trois mois sur leur passeport, sous peine de se voir refuser I`entrée sur le territoire (le tampon par les douanes kosovares utilisé à l’heure actuelle n’est pas reconnu par les autorités serbes).

Assurance rapatriement sanitaire


Il est nécessaire de souscrire une assurance rapatriement sanitaire avant votre séjour même si vous êtes titulaire d’une carte vitale et d’une mutuelle en France. En effet, en cas de rapatriement médicalisé par avion, sauf à avoir souscrit une assurance spécifique, les frais ne sont pas pris en charge par la couverture sociale de base (sécurité sociale et mutuelle) ou autre assurance civile souscrite en France (par exemple l’assurance habitation).
Par ailleurs, pour les personnes effectuant des voyages ou séjours supérieurs à 3 mois, il convient de vérifier précisément avec la compagnie d’assurance avant votre départ les conditions retenues. Il est en effet fréquent que les assurances considèrent les séjours supérieurs à 90 jours comme une expatriation et que, de ce fait, les contrats de rapatriement et de soins médicaux soient caducs une fois ce délai de 3 mois dépassé.


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