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Transports

Infrastructure routière

La conduite à gauche suppose pour les étrangers de passage une vigilance particulière.

L’état des routes est satisfaisant. De nombreuses voies sont étroites et particulièrement encombrées, notamment à l’intérieur et autour des grands centres urbains. L’approvisionnement en carburant ne pose pas de problème.

La signalisation routière en caractères romains s’est largement développée dans tout le pays et la conduite automobile ne nécessite plus de bien connaître la langue japonaise.

La consommation d’alcool pour les conducteurs est strictement prohibée. Il n’existe pas de seuil maximal d’alcool dans le sang admissible, 0.1 gramme suffit pour constituer le délit.

En cas d’accident, le numéro à contacter est le 119. Les véhicules doivent être assurés.

Transport aérien domestique

Les villes de province sont bien desservies. Les compagnies aériennes locales proposent un service qui présente toutes les garanties de fiabilité.

Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire est dense, moderne et de qualité. Il permet de se déplacer rapidement, grâce au train à grande vitesse (Shinkansen) notamment, mais à un coût équivalent à celui de l’avion. Il est donc conseillé aux touristes d’acquérir avant leur départ un "Japan Rail Pass", valable pour un trajet illimité sur le réseau des chemins de fer du Japon (JR) pour une période de 7 à 21 jours.

Permis de conduire

Le permis de conduire international délivré en France n’est pas reconnu au Japon. Les Français de passage peuvent conduire avec un permis de conduire français, accompagné d’une traduction en japonais effectuée par la Japan Automobile Federation (JAF), qui dispose d’un bureau dans la capitale et dans toutes les préfectures du Japon (siège à Tokyo : 2-214 Shiba, Minato-ku - tél : 03 6833 9100 – site internet), depuis la France 0081 + 3 + numéro à 8 chiffres.

La traduction du permis de conduire est acceptée pendant les douze mois qui suivent la date de première entrée au Japon. Les résidents de longue durée (plus d’un an) doivent être titulaires d’un permis de conduire japonais. Si la police japonaise peut faire preuve de tolérance à l’occasion d’un contrôle de routine, il n’en est pas de même en cas de collision ou d’accident de circulation entraînant des blessures corporelles, quel que soit le degré de responsabilité du conducteur.


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