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Dernière mise à jour le: 10 septembre 2014 - Information toujours valide le: 2 octobre 2014

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Des cas de dengue affectent le centre de Tokyo, depuis le 27 août 2014. Depuis cette date, 80 cas autochtones ont été recensés par les autorités sanitaires japonaises. 78 cas sont associés à une visite du Parc Yoyogi à Tokyo et 2 cas dans des parcs des arrondissements voisins (Shinjuku Central Park et Meiji Jingu Gaien / Gaien Sotobori Park). Les parcs concernés ont été fermés partiellement au public.

La dengue est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques diurnes, infectés par le virus. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, maux de tête, courbatures).

En prévention, il convient de respecter les mesures habituelles de protection contre les piqûres de moustiques (port de vêtements longs et amples, répulsifs anti-moustiques…) et de consulter rapidement un médecin en cas de fièvre brutale et de douleurs articulaires.

Pour plus d’informations sur la dengue, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Sécurité

Il est vivement conseillé aux voyageurs de s’enregistrer en ligne avant leur départ pour le Japon sur l’application Ariane du site France Diplomatie. Cette démarche permettra au centre de crise du ministère des Affaires étrangères et du Développement international et à l’ambassade de France au Japon, en cas de crise uniquement, de les contacter dans l’hypothèse où des opérations de secours seraient organisées.

  • Les agressions sont peu fréquentes et les déplacements en ville et dans tout le pays sont possibles à toute heure. Cependant, comme partout dans le monde, des vols (passeport, argent…) peuvent survenir, particulièrement dans les quartiers fréquentés par les touristes et les lieux de forte concentration de population tels que les gares.
  • La fréquence des cas conduit à signaler également que, dans les quartiers nocturnes de Tokyo (Roppongi, Kabukicho, Ikebukuro…), certains bars ou cabarets à hôtesses et rabatteurs sont susceptibles de droguer leurs clients au moyen de GHB, un psychotrope dépresseur détourné de ses fins thérapeutiques. La molécule, indétectable une fois mêlée à la boisson, n’endort pas le consommateur mais annihile ses réactions naturelles (peur, crainte, prudence…) pendant plusieurs heures. Ce délai permet par exemple de le dépouiller de ses valeurs ou de l’amener à utiliser sa carte bancaire sans discernement, avant de l’abandonner sur la voie publique.
  • En cas de difficulté quelconque, il convient de s’adresser sans hésitation à un « koban », petit poste de police de proximité, très repérable dans le tissu urbain. Les agents en uniforme qui y sont en poste sont aptes à fournir à un ressortissant étranger l’assistance dont il a besoin. Ils peuvent également l’orienter vers d’autres services publics pour le suivi de son cas.
  • Police avec réponse possible aux Français : (03) 3503-8484 (Furansugo dekiru kata wa irasshimasu ka ? Pouvez-vous me passer quelqu’un parlant français, svp ?)
Suites des catastrophes du 11 mars 2011
  • La vie a repris son cours normal à Tokyo et dans l’ensemble du Japon, à l’exception d’une zone clairement identifiée proche du réacteur accidenté.
  • Rien ne s’oppose à se rendre au Japon, ni ne s’oppose aux déplacements sur le territoire japonais à l’exception de cette zone.
  • Autour de la centrale nucléaire de Fukushima-1 (un site industriel isolé sur le littoral de la préfecture de Fukushima) est définie une zone interdite et des zones d’accès restreint.

Les consignes données par les autorités japonaises évoluent en fonction de l’actualisation de la cartographie des zones contaminées et des mesures de décontamination. Il convient à l’heure actuelle de se référer aux consignes de sécurité édictées par les autorités japonaises.

Une carte du zonage de sécurité est disponible et consultable sur le site de l’Ambassade de France au Japon : http://www.ambafrance-jp.org/spip.php?article5841

Dans tous les cas, il convient de respecter scrupuleusement les consignes données par les autorités japonaises. Dans les zones d’accès restreint, il est recommandé de se référer localement à la mairie concernée.

Pour une information précise (radioactivité d’une zone déterminée, aliments, actions de décontamination), ne pas hésiter à contacter l’ambassade via le site internet. En outre, un numéro de téléphone est mis à disposition par les autorités japonaises : 0120 988 359 (horaires d’ouverture : de lundi à vendredi 08h30 à 20h00, week-end et jours fériés de 08h30 à 18h00, en japonais).

Les ressortissants français résidents ou de passage peuvent utilement se référer au site de l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire).

Avertissement concernant la drogue

La détention, le transport et la revente de stupéfiants sont très sévèrement réprimés au Japon. Quelques grammes de cannabis suffisent pour être arrêté, détenu et le plus souvent condamné à une peine de prison (cf. rubrique "Infos utiles"). Les convoyeurs, régulièrement interceptés, sont condamnés à de très lourdes peines comprenant jusqu’à 10 ans de réclusion criminelle. (cf. rubriques "Entrée et séjour" & "Infos utiles").

Avertissement concernant les animaux sauvages

Des animaux qui peuvent être dangereux pour l’homme sont nombreux dans les zones naturelles forestières, y compris celles très fréquentées par les promeneurs. Des agressions parfois mortelles par des ours sont recensées tous les ans. Des singes à la recherche de nourriture peuvent être rencontrés y compris dans certaines agglomérations.

Afin de limiter ce risque lors de randonnées, il importe de prendre les précautions usuelles bien connues des Japonais : être attentif à la signalisation spécifique (pictogrammes), suspendre une clochette à ses vêtements ou à son sac à dos, éviter de manger ou de présenter de la nourriture en présence des animaux, s’abstenir de s’approcher des groupes de singes, ne pas laisser de restes de nourriture.

Risques de catastrophes naturelles
  • En raison de sa géographie, le Japon connaît de nombreuses catastrophes naturelles tous les ans (séismes, éruptions volcaniques, glissements de terrain, typhons, crues). Consultez la fiche "Risques climatiques".  
  • Dans ce cas,  il est recommandé de tenter de prendre contact avec les familles ou les proches, afin de les rassurer. Il convient également de prendre contact avec l’Ambassade de France au Japon, chargée de centraliser l’ensemble des informations sur la situation de la communauté française résidente ou de passage.

Activités volcaniques et sismiques

Le Japon, situé à la convergence de quatre plaques tectoniques, est secoué par 20% des tremblements de terre les plus importants de notre planète. A tout moment et en tout lieu, un séisme aux conséquences très lourdes peut se produire : effondrement de bâtiments, mise hors service d’infrastructures et d’équipements. Tout séisme important est suivi d’une série de secousses secondaires. Consulter la fiche "Séisme"

  • Dans tous les cas, il faut conserver son calme, suivre les instructions données et attendre les secours, si nécessaire.
  • Si des consignes d’évacuation et/ou de regroupement sont données par les autorités locales, il convient de rejoindre le lieu de regroupement le plus proche indiqué (en général parc ou école). Il est ensuite recommandé de communiquer à l’ambassade de France et/ou une autre ambassade de l’Union Européenne, la liste des compatriotes ou ressortissants européens présents sur le lieu de regroupement avec, si possible, adresse et numéro de téléphone des personnes à prévenir. Ne pas oublier de préciser le lieu où l’on se trouve, ainsi que la date et l’heure.
Typhons

Les typhons sont des dépressions orageuses violentes accompagnées d’importantes chutes de pluie (20 mm et plus par heure) et de vents tourbillonnants qui peuvent atteindre 300 km/heure. La saison des typhons au Japon est comprise entre le mois de mai et le mois d’octobre. Il convient, pendant cette saison, de se tenir informé des conditions météorologiques.

Informations et prévisions météorologiques

Les prévisions météorologiques de la télévision japonaise font état de ces typhons et assurent en temps réel un suivi de leur route et de leur force. Il existe également des points d’information en langue anglaise :
- Radio : Inter-FM à Tokyo : 76.1 et Yokohama-FM : 84.7
- Télévision : la chaîne NHK propose chaque soir à partir de 19 heures une information météorologique détaillée.

En cas de typhon, il convient de suivre les prescriptions des autorités locales.

Transports

Infrastructure routière

La conduite à gauche suppose pour les étrangers de passage une vigilance particulière.

L’état des routes est satisfaisant. De nombreuses voies sont étroites et particulièrement encombrées, notamment à l’intérieur et autour des grands centres urbains. L’approvisionnement en carburant ne pose pas de problème.

La signalisation routière en caractères romains s’est largement développée dans tout le pays et la conduite automobile ne nécessite plus de bien connaître la langue japonaise.

La consommation d’alcool pour les conducteurs est strictement prohibée. Il n’existe pas de seuil maximal d’alcool dans le sang admissible, 0.1 gramme suffit pour constituer le délit.

En cas d’accident, le numéro à contacter est le 119. Les véhicules doivent être assurés.

Transport aérien domestique

Les villes de province sont bien desservies. Les compagnies aériennes locales proposent un service qui présente toutes les garanties de fiabilité.

Réseau ferroviaire

Le réseau ferroviaire est dense, moderne et de qualité. Il permet de se déplacer rapidement, grâce au train à grande vitesse (Shinkansen) notamment, mais à un coût équivalent à celui de l’avion. Il est donc conseillé aux touristes d’acquérir avant leur départ un "Japan Rail Pass", valable pour un trajet illimité sur le réseau des chemins de fer du Japon (JR) pour une période de 7 à 21 jours.

Permis de conduire

Le permis de conduire international délivré en France n’est pas reconnu au Japon. Les Français de passage peuvent conduire avec un permis de conduire français, accompagné d’une traduction en japonais effectuée par la Japan Automobile Federation (JAF), qui dispose d’un bureau dans la capitale et dans toutes les préfectures du Japon (siège à Tokyo : 2-214 Shiba, Minato-ku - tél : 03 6833 9100 – site internet), depuis la France 0081 + 3 + numéro à 8 chiffres.

La traduction du permis de conduire est acceptée pendant les douze mois qui suivent la date de première entrée au Japon. Les résidents de longue durée (plus d’un an) doivent être titulaires d’un permis de conduire japonais. Si la police japonaise peut faire preuve de tolérance à l’occasion d’un contrôle de routine, il n’en est pas de même en cas de collision ou d’accident de circulation entraînant des blessures corporelles, quel que soit le degré de responsabilité du conducteur.

Entrée / Séjour

Visa

Le visa est obligatoire pour un séjour d’une durée supérieure à 3 mois.

La présentation d’un passeport en cours de validité (et valide jusqu’à la date du retour) est obligatoire pour être admis sur le territoire.

Les autorités japonaises consultent systématiquement les fichiers d’Interpol. Tout voyageur utilisant un titre qui a été déclaré perdu ou volé (*) ou périmé ou ayant une validité insuffisante (même s’ils ont pu le faire sans encombre, avec d’autres destinations, jusqu’auparavant), se verra refuser d’office l’admission au séjour et sera renvoyé, par le premier vol retour disponible, vers la destination d’embarquement.

(*) Des usagers déclarent leur passeport perdu ou volé puis le retrouvent plus tard et commettent l’erreur de le réutiliser.

Les enfants mineurs doivent disposer d’un passeport individuel. L’entrée sur le territoire sera refusée dans tous les autres cas (présentation par exemple d’un passeport périmé ou d’un laissez-passer, d’une carte nationale d’identité, d’un permis de conduire ou d’un livret de famille).

Les services consulaires ne peuvent intervenir auprès des services de l’immigration pour faciliter l’entrée sur le territoire japonais de ressortissants ne présentant pas les documents de voyage en cours de validité requis.

Les étrangers séjournant illégalement dans l’archipel ou qui prolongent leur séjour, même de 24h, après l’expiration de leur visa risquent une arrestation et une incarcération.

Formalités d’entrée et douanes

Les ressortissants étrangers qui entrent sur le territoire japonais sont soumis à la prise de données biométriques. Au moment des formalités d’admission, l’immigration japonaise procède à la prise d’empreintes digitales et à un portrait photographique (de face seulement).

Cette procédure s’applique à tous les ressortissants étrangers, y compris aux détenteurs d’un visa de retour japonais ("re-entry permit") à l’exception des catégories suivantes :

1. résidents permanents bénéficiant de statuts spéciaux ;

2. personnes de moins de 16 ans ;

3. personnes exerçant des activités relevant des statuts de "diplomate" ou "officiel" ;

4. personnes invitées par les directeurs des organes administratifs officiels ;

5. personnes désignées par arrêté du Ministère de la Justice comme apparentées aux catégories citées aux points 3 ou 4.

Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet des services d’immigration japonais.

Le trafic et l’usage de stupéfiants sont très sévèrement réprimés et les contrôles sont à l’avenant. La découverte d’une quantité très faible de cannabis sur un voyageur entraîne automatiquement sa garde à vue au commissariat de l’aéroport et, généralement, sa mise en examen. La garde à vue dure au minimum 3 jours et peut être prolongée à deux reprises de 10 jours sur décision du juge d’instruction. Celui-ci peut prolonger la détention pour un complément d’enquête. Une peine de prison est très souvent prononcée.

Les convoyeurs (« mules ») de produits illicites sont régulièrement interceptés. Les tribunaux appliquent la peine maximale et les condamnations comprennent 7 à 10 ans de réclusion criminelle, une forte amende et des travaux forcés.

Santé

Il est recommandé, comme avant tout voyage à l’étranger, de consulter un médecin avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire couvrant également les frais de soins et d’hospitalisation (très élevés au Japon).

Vaccinations

Aucune vaccination n’est obligatoire, hormis pour les personnes en provenance de zones à risque, en particulier les pays touchés par la fièvre jaune.

On note actuellement une recrudescence des cas de rubéole au Japon avec 254 cas observés en janvier 2013, soit 13 fois le nombre constaté en janvier 2012. Il est recommandé aux voyageurs de vérifier que leurs vaccinations sont bien à jour.

Un voyage au Japon peut être l’occasion de vérifier la validité de ses vaccinations habituelles, en particulier celles contre la Diphtérie, le Tétanos, la Poliomyélite et la Coqueluche (DTP Coq). Par ailleurs, pour des séjours de longue durée en région rurale (et à certaines saisons), les vaccinations contre l’hépatite A, l’hépatite B, la Typhoïde ou l’encéphalite japonaise peuvent être conseillées.

Suivi de la contamination alimentaire après l’accident de Fukushima
  • Depuis l’accident nucléaire de la centrale de Fukushima, des contrôles sanitaires sont effectués sur les produits agricoles provenant des régions où la mesure de la contamination a montré un dépassement des seuils légaux, plus particulièrement dans les préfectures de Fukushima, Iwate et Miyagi. Depuis le 1er avril 2012, les seuils ont été abaissés (plus sévères). En cas de contrôle positif, le produit est retiré du circuit de distribution.
  • Au Japon, l’étiquetage des denrées indique obligatoirement leur lieu de production. Le consommateur peut en outre s’adresser au commerçant.
  • Les notes publiées sur son site par l’Institut national de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) constituent également une source utile d’information.
Importation de médicaments

En cas de traitement médical hors substance narcotique, il est normalement possible d’importer sans autorisation le médicament prescrit sur ordonnance pour une durée d’un mois. Au delà de cette quantité, une autorisation est nécessaire.

Pour tout renseignement complémentaire, s’adresser (de préférence en anglais) au : Ministry of health and welfare, Compliance and Narcotics division, Pharmaceutical and medical safety bureau. Tél : 5353-1111 (poste 2768), Fax : 3501-0034, ou consulter leur site internet.

L’importation de substances narcotiques telles que morphine, codéine, oxycodone, pethidine, hydrocodone… relève de la loi sur le contrôle des narcotiques et psychotropes et ne peut intervenir sans une autorisation préalable nécessitant un délai d’instruction d’un mois minimum.

L’importation de méthadone est strictement interdite et le produit ne peut être acquis localement. Le site de l’ambassade du Japon en France (paragraphe « traitements médicaux »), fournit des précisions sur les demandes d’autorisation.

Une liste de médecins francophones ou anglophones pour le Japon, ainsi que d’hôpitaux, figure sur les site internet de l’ambassade de France au Japon et du Consulat Général de France à Kyoto.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Us et coutumes

Fortement occidentalisé, le Japon a délaissé, dans la vie courante beaucoup des rites communément admis avant-guerre. On continue néanmoins de se déchausser dans les temples et chez l’habitant et d’utiliser les baguettes lors des repas.

Il est recommandé d’observer, en toutes circonstances et particulièrement sur la voie et dans les lieux publics, un comportement réservé et respectueux dans ses échanges avec des tiers.

Législation locale

Avertissement général

Toute contravention à la réglementation locale, altercation, trouble sur la voie publique ou de l’ordre public, acte de violence, vol à l’étalage… peut amener à être conduit au commissariat. Dans ce cas, suivant les circonstances, le contrevenant pourra être retenu pour enquête pendant une période maximum de 72 heures, à l’issue de laquelle un magistrat doit décider de la remise en liberté ou du maintien en garde à vue pour une période de dix jours, renouvelable dix jours. A l’issue de la garde à vue, et selon les circonstances, le magistrat peut décider d’engager des poursuites. Dans ce cas, la première audience du procès intervient dans un délai de 60 jours. Sauf mise en liberté sous caution très exceptionnelle, la personne est pendant cette période transférée en maison d’arrêt. Les services de police font toujours appel à un interprète et peuvent avertir l’Ambassade, à votre demande. La législation japonaise ne réprime la consommation d’alcool qu’en cas de conduite en état d’ivresse, notamment si elle occasionne des dommages.

Mises en garde particulières

A) Les produits stupéfiants

Au Japon, la répression de la consommation et du trafic de stupéfiants est particulièrement sévère.

Une personne, même mineure, détentrice de produits illicites (de quelque nature ou quantité que ce soit) est systématiquement arrêtée et présentée dans les 72 heures à un magistrat qui décide la mise en garde-à-vue pour une durée de 10 jours reconductible pour 10 jours supplémentaires.

A l’issue de la garde-à-vue, le juge décide soit de classer l’affaire et de relâcher la personne, avec paiement d’une forte amende, soit de la mettre en examen, avec transfert dans une maison d’arrêt dans l’attente du jugement qui intervient généralement dans un délai minimum de deux mois. Même de très faibles quantités de cannabis peuvent être à l’origine d’une condamnation lourde : plusieurs mois de détention pour quelques grammes de cannabis, plusieurs années pour des quantités plus importantes

La personne condamnée est transférée dans une prison et soumise pendant toute la durée de sa peine à des règles disciplinaires très strictes au regard des standards occidentaux.

Pour les passeurs et les trafiquants, les peines de prison se montent à plusieurs années (jusqu’à 15 ans). Par exemple, un convoyeur intercepté avec 3 kg de méthanphétamines écope de 8 à 10 ans de réclusion criminelle et de 4 millions de yens d’amende.

La culture, l’importation, l’exportation, la production, la vente, l’achat et la possession de champignons hallucinogènes ("Magic Mushrooms"), jusqu’alors vendus librement sur le marché, sont réprimés dans les mêmes conditions que les substances narcotiques qu’ils contiennent (peine maximum : réclusion criminelle de 7 à 10 ans et/ou amende de 3 millions de Yens selon la qualification du délit).

B) Le Harcèlement

Au Japon, le harcèlement est qualifié de crime et passible d’une peine d’emprisonnement de 12 mois et / ou d’une amende de 1 million de yens.

Divers

Cartes de crédit / moyens de paiement

Numéros utiles :

  • Visa International Service (gratuit/perte et vol/orientation vers des guichets de retrait d’espèces/divers), valable sur tout le territoire : 01 20 133 163.
  • American Express (messagerie renseignements divers), valable pour Tokyo : 03 32 206 100.

L’usage de la carte de crédit est maintenant répandu au Japon mais, dans certains petits commerces et surtout hors des grandes agglomérations, il est possible que le paiement ne soit accepté qu’en numéraire.

En revanche, pour retirer des espèces, il est préférable de recourir aux distributeurs de billets (ATM) des banques internationales ou à ceux situés dans les points de passage des voyageurs (aéroports, gares..). En principe, sur les autres types de distributeur (banques locales, commerces), une indication précise si le retrait international est possible ou non.

Les personnes se rendant dans le Kansai trouveront sur le site du Consulat Général de France à Kyoto (via le site de l’Ambassade de France, rubrique Consulat de Kyoto) les adresses des distributeurs fonctionnant avec les cartes émises à l’étranger pour les localités d’Osaka et Kyoto.

D’une manière générale, il est également conseillé de se pourvoir en travellers chèques libellés en yens.

Pour recevoir rapidement de l’argent de France en cas de difficulté, il est possible de recourir au service de transfert express d’espèces de Western Union (correspondants en France : « la Poste », ainsi que les correspondants agréés WU).

Variations climatiques

En hiver, la température ne baisse vraiment que pendant les deux premiers mois de l’année. L’archipel n’est pas épargné par les chutes de neige.

En été, la chaleur s’accompagne d’un taux élevé d’humidité. A la saison des pluies, de mi-juin à mi-juillet, les précipitations remontent progressivement des îles méridionales vers le nord, suivies de près par les typhons, dont l’effet se fait sentir jusqu’en octobre.

Coût de la vie / hébergement bon marché

De nombreux touristes se laissent surprendre par le coût particulièrement élevé de la vie au Japon et se retrouvent à court de ressources avant la fin de leur séjour. Il est préférable de calculer et de prévoir le budget nécessaire au séjour, notamment pour le transport et l’hébergement.

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