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Dernière mise à jour le : 6 juillet 2016 - Information toujours valide le : 25 août 2016

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Épidémie de grippe (souche H1N1)

Une épidémie de grippe (souche H1N1) frappe tout particulièrement le sud-est de l’Iran. Plusieurs autres provinces ont également signalé des cas ces derniers jours.
Les décès sont notamment liés à des antécédents et à des situations de fragilités propres (femmes enceintes, broncho-pneumopathie chronique obstructive, déficiences immunitaires).

Par conséquent, les ressortissants français résidant ou de passage sont invités à se faire vacciner contre la grippe saisonnière, en particulier s’ils présentent des facteurs de risque, et à observer des mesures d’hygiène élémentaires (se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions de lavage hydro-alcooliques notamment).

En cas d’infection respiratoire aigüe, il est recommandé de consulter un médecin sans tarder.

Pour toute information complémentaire, peuvent être consultés le bulletin hebdomadaire de l’institut de veille sanitaire ou le site internet du ministère français de la santé.

Recommandations

Il est recommandé aux voyageurs se rendant en Iran de renforcer leur vigilance et de faire preuve de grande discrétion dans leurs comportements et leurs déplacements compte tenu du risque terroriste dont le niveau a été réévalué par les autorités à la mi-novembre 2015. Il convient en particulier de rester à l’écart de tout rassemblement, manifestation, procession religieuse ou mouvement de foule, qu’il s’agisse d’un rassemblement autorisé ou non, et de s’abstenir de prendre des photographies de l’espace public.

Sécurité

Consignes de sécurité

- Les déplacements touristiques et professionnels sont possibles dans certaines régions de l’Iran, notamment dans les villes d’Ardabil, Chirâz, Persépolis, Ispahan, Yazd, Kâchan, Hamadân, Tabriz, Racht, Gorgân et Téhéran, ainsi que dans les îles touristiques de Kish et Qeshm et sur les sites archéologiques de Suse et de Tchoga Zambil au Khouzestan. Les déplacements dans ces deux derniers sites doivent cependant être effectués dans le cadre d’un circuit accompagné, en empruntant les axes routiers principaux et en faisant preuve d’une vigilance renforcée.

Il est également possible de séjourner dans les villes de Meched et Karaj.

Le trajet entre ces villes et ces sites doit se limiter aux voies aériennes ou aux grands axes routiers. Il convient de se tenir strictement à l’écart des nombreuses zones militaires, qui sont rarement signalées explicitement.

Les services de police sont d’une façon générale très sourcilleux, notamment à l’égard des contacts avec la population, en particulier avec les milieux universitaires et étudiants, qu’ils observent avec attention.

La réglementation sur la circulation des étrangers est très stricte. La protection consulaire que cette Ambassade peut apporter aux voyageurs trouve parfois à s’appliquer difficilement.

Les Français se rendant en Iran sont invités à s’inscrire sur le site internet Ariane et à se signaler à l’ambassade dès leur arrivée.

- Les déplacements dans les zones frontalières de l’Irak (régions à l’ouest des villes de Sanandaj, Kermanshah et Ilâm), de l’Afghanistan, l’ensemble de la province du Sistan-Baloutchistan et l’est des provinces de Kerman et du Hormozgan sont formellement déconseillés (cf. zones en rouge de la carte sécuritaire ci-dessous).

Les abords des frontières avec l’Irak ont été minés pendant le conflit entre les deux pays. Il reste plusieurs millions de ces mines, qui ne sont pas toutes localisées ni neutralisées, et font chaque année des victimes.
Au sud-est du pays, la situation de sécurité s’est notablement dégradée depuis le début de l’année 2014. Des informations font état de victimes civiles de mines posées sur certains axes routiers, au Baloutchistan et jusque dans l’est de la province de Kerman (abords des zones touristiques du désert du Lout et axe menant par Bam à l’est de l’Iran). L’accès à la ville de Bam par avion est possible mais reste déconseillée sauf raison impérative.

- Les déplacements le long de la frontière avec l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Turkménistan et la Turquie sont déconseillés sauf raison impérative.

Les zones frontalières font l’objet, côté iranien, d’une surveillance forte par les différents services de sécurité, en particulier dans le contexte régional actuel. Des patrouilles armées y circulent. Des manœuvres militaires sont régulièrement organisées dans ces zones.

- Il est recommandé aux Français de faire preuve de la plus grande vigilance et d’une discrétion maximale dans leurs comportements et leurs déplacements, lors de leur séjour en Iran. Dans tous les cas, il convient en particulier de rester à l’écart de tout rassemblement ou manifestation ou mouvement de foule, qu’il s’agisse d’un rassemblement autorisé ou non, et de s’abstenir de prendre des photographies de l’espace public.

- L’augmentation du nombre de touristes depuis le printemps 2014 se traduit par une forte recrudescence des vols et des escroqueries qui les visent. Les visiteurs sont donc invités à faire preuve de prudence : véhicules privés s’improvisant taxis, faux policiers, vols à l’arraché.

- Les autorités iraniennes ne reconnaissent pas la double nationalité. Les binationaux franco-iraniens qui entreraient en Iran avec leur passeport iranien ne seront donc pas en mesure de solliciter la protection consulaire. En particulier, il est rappelé que les binationaux de plus de 17 ans qui ne seraient pas à jour de leur service militaire iranien s’exposent à des difficultés lors de leur séjour en Iran.

- Par ailleurs, les communications téléphoniques internationales sont réduites, dans certains cas il est devenu impossible, depuis mars 2013, de téléphoner à l’étranger. Il est en général possible d’être appelé depuis l’étranger, là aussi avec des restrictions occasionnelles.

- L’accès à internet, en dehors des sites iraniens, est souvent difficile, l’utilisation de VPN (Réseaux Privés Virtuels) est interdite.

- Il est rappelé aux voyageurs qui souhaitent se rendre en Afghanistan, au Pakistan ou en Irak depuis l’Iran que les déplacements dans ces pays sont formellement déconseillés dans tous les cas (voir les Conseils aux voyageurs pour les pays concernés). Le risque de sécurité, et notamment le risque d’enlèvement, y est très important. Les informations diffusées sur les réseaux sociaux ou par le bouche à oreille par d’autres voyageurs, faisant état de déplacements sans encombres ou de l’hospitalité des populations locales, ne sont ni fiables, ni représentatives de la réalité des risques.

Conseils pratiques importants

Les voyageurs peuvent être soumis à des mesures allant du retrait de passeport jusqu’à l’emprisonnement pour plusieurs années, pour des motifs divers : prise de photographies interdites (mais l’interdiction n’est pas toujours connue ou explicite), parcours dans des zones interdites ou militaires (les interdits ne sont pas nécessairement clairement édictés, ni connus, ni signalés et les chemins peuvent ne pas être répertoriés sur les cartes routières).

Par ailleurs, certaines régions, notamment les provinces frontalières mais aussi la province de Semnan, font l’objet d’un contrôle particulièrement rigoureux des étrangers.

Il est ainsi vivement recommandé de ne pas s’y attarder, de s’en tenir aux itinéraires balisés et de séjourner exclusivement dans des hôtels. D’une façon générale, tout itinéraire en dehors des routes et toute initiative de "camping sauvage" sont à proscrire en Iran, du fait de l’existence de très nombreuses zones interdites qui ne sont pas nécessairement signalées.

Il convient de garder à l’esprit le climat général des relations internationales et les incidents ayant impliqué des ressortissants français, qui font de l’Iran un pays où les déplacements ne sont pas sans risque. Il importe donc, avant d’entreprendre un déplacement en Iran, de se tenir informé des dernières évolutions des relations entre l’Iran et la communauté internationale.

Il est enfin recommandé de respecter les codes d’habillement et de conduite du pays (voir rubrique "Infos utiles").

Sanctions possibles

Un ressortissant français a été condamné à 18 mois d’emprisonnement en novembre 2005 pour allégation de franchissement illégal de la frontière maritime. Il en a effectué 15 avant d’être libéré.

Un autre ressortissant s’est vu confisquer son passeport par les autorités iraniennes alors qu’il était au Sistan-Balouchistan, ce qui l’empêchait de fait de quitter l’Iran. Son passeport ne lui a été rendu que deux mois plus tard.

Les difficultés récemment rencontrées en Iran par plusieurs double-nationaux, et l’exécution le 29 janvier 2011 d’une ressortissante néerlandaise, à laquelle tout accès consulaire a été refusé, amènent à rappeler aux ressortissants français ayant également la nationalité iranienne que l’assistance des autorités françaises à leur égard est limitée par le refus des autorités iraniennes de considérer la (les) autres(s) nationalité(s) de leurs ressortissants.

Risque sismique

Le pays est dans une région de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consultez la fiche "Risques naturels".

Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’Ambassade de France.

Entrée / Séjour

Visa

Il est fortement recommandé d’entamer les formalités d’obtention du visa plusieurs semaines à l’avance auprès de l’Ambassade d’Iran à Paris. La délivrance du visa peut être très tardive.

Les services consulaires iraniens prennent les empreintes digitales de tous les ressortissants français qui sollicitent un visa pour l’Iran. Cette nouvelle procédure nécessite la présence effective des ressortissants français lors du dépôt de leur demande de visa.

La durée de validité des visas de tourisme ou d’affaires ne dépasse pas un mois. Il est recommandé de vérifier la durée accordée au moment de la délivrance, car elle est souvent inférieure à la durée demandée ; ne pas confondre à cette occasion la date-limite à laquelle le visa autorise à entrer en Iran (qui peut être plusieurs mois après la délivrance du visa) et la durée de séjour autorisée en Iran (qui est plus brève).

Il convient de bien noter que si le temps de séjour autorisé est dépassé, la police aux frontières empêche le contrevenant de quitter le territoire iranien. Il faut alors aller se présenter devant un tribunal spécial et payer une amende forfaitaire de 300 000 rials (soit environ 8 euros) pour chaque jour postérieur à la date d’expiration du visa iranien.

Bien conserver aussi dans son passeport la fiche d’entrée remplie au moment du franchissement de la frontière, car elle est demandée au moment de la sortie du territoire.

Les autorités iraniennes permettent aux ressortissants de certains pays, dont la France, d’obtenir un visa à leur arrivée dans certains des aéroports du pays. Cette disposition concerne des visas de court séjour (30 jours, 60 €) pour des déplacements privés. Il est néanmoins préférable de demander son visa au préalable à l’ambassade ou au consulat d’Iran.

Ce type de visa n’est pas compatible avec un passeport diplomatique ou de service : il est ainsi impératif de présenter un passeport ordinaire, sous peine de s’exposer à être refoulés par les services de l’immigration.

Il est interdit d’importer de l’alcool en Iran. Il est interdit d’exporter sans autorisation des antiquités ou des tapis anciens. Pour tous les achats de valeur, demander une facture, permettant au retour en France de justifier, si nécessaire, le coût de l’objet auprès des douanes françaises.

Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’Ambassade d’Iran à Paris.

Santé

Sous réserve des indications données ci-après, l’état sanitaire du pays est satisfaisant.

Le corps médical est de bonne qualité.

L’attention des voyageurs est toutefois appelée sur les pénuries de médicaments, liées aux difficultés d’approvisionnement des hôpitaux et des pharmacies en produits importés. Par ailleurs, des cas de contrefaçon de médicaments ont été signalés (notamment de contraceptifs).

Coronavirus

Les zones géographiques identifiées à risque ou potentiellement à risque incluent, à présent, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, les Emirats arabes unis, l’Iran, l’Irak, Israël, la Jordanie, le Koweït, le Liban, Oman, le Qatar, les Territoires palestiniens, la Syrie et le Yémen.

Des investigations sont toujours en cours par les autorités sanitaires locales en lien avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). A ce stade, l’OMS considère le risque de transmission interhumaine avéré mais limité. La source de transmission de ce nouveau Coronavirus est toujours à l’étude. Une surveillance particulière a été mise en place en France.

A ce jour, aucune mesure de restriction des voyages en direction ou en provenance de ces pays en raison du coronavirus n’est justifiée.

Les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer un large éventail de maladies chez l’homme, qui vont du rhume banal jusqu’à une atteinte respiratoire sévère. La présentation la plus fréquente associe de la fièvre et une infection pulmonaire.

Les mesures d’hygiène classiques sont recommandées pour limiter les risques de transmission de ce virus, en particulier le lavage régulier des mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydro-alcoolique.

Éviter tout contact avec les animaux.

Sur place, en cas de forte fièvre et de difficultés respiratoires, il convient de consulter un médecin sans délai.

En cas de fièvre ou de symptômes respiratoires dans les jours qui suivent le retour en France, il convient d’appeler le centre 15 (téléphone : 15) en signalant ce voyage.

Pour toute information complémentaire, consulter le site internet du ministère français de la santé et celui de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Épidémie de grippe aviaire

La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles.

Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.

En Iran les oiseaux migrateurs dans les régions bordant la mer Caspienne sont la principale source de transmission du virus de la grippe aviaire.

Choléra

Le choléra donne lieu à des poussées estivales. Elles touchent plus particulièrement les régions de Téhéran, Qom, Ispahan et du Sistan-Balouchistan.

Leishmanose

L’Iran connaît encore, à l’état endémique dans le sud du pays, des cas de leishmanose, infection parasitaire transmise par la mouche de sable. Le plus souvent il s’agit de la forme cutanée, moins grave, mais il semble qu’elle soit parfois mal diagnostiquée, et la ville touristique d’Ispahan est assez touchée.

Vaccinations
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées (selon les conditions d’hygiène et la durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
  • Pour des séjours de longue durée, la vaccination contre la rage peut être recommandée.
Urgences

En cas de problème sérieux, contacter l’Ambassade de France qui alertera le médecin ou l’établissement hospitalier approprié. La police transporte parfois les blessés pour les premiers soins.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter les sites suivants :

Infos utiles

Paiements locaux

Important : les cartes bancaires et les chèques de voyages ne sont pas acceptés ni utilisables en Iran. Il est impératif de se munir de liquidités en devises pour la durée du séjour, en dollars (coupures récentes) ou en euros (commission de change légèrement plus élévée), qui sont aisément changées dans les banques.

Le change "informel" dans la rue ou ailleurs, n’est guère plus intéressant et peut donner lieu à des escroqueries.

Us et coutumes

Les femmes, y compris les étrangères, doivent se couvrir la tête d’une pièce de tissu (foulard, tchador…), et porter des vêtements longs et amples, de couleurs et de dessins discrets : ceci dans tous les espaces publics. Les jambes ne peuvent être nues.

Les hommes doivent porter des pantalons longs.

Les hôtels vérifient que les couples sont mariés. Il n’est pas d’usage de se livrer en public à des démonstrations d’affection appuyées. Eviter de tendre la main à une personne de sexe opposé.

Il n’est pas possible, pour les femmes, de pénétrer dans les lieux de culte islamiques sans être recouvertes du "voile islamique", de couleur noire, couvrant cheveux et corps jusqu’aux chevilles. Pour les hommes, il convient d’avoir un pantalon long, une chemise à manches longues, et mieux vaut éviter de porter la cravate, des couleurs trop vives, des imprimés voyants. Certains lieux de culte sont interdits aux non-musulmans, parfois de façon permanente (le cas est rare), parfois aux heures de prière.

Les femmes ne peuvent, en principe, pénétrer dans les écoles coraniques.

Législation locale

L’alcool et les stupéfiants sont totalement prohibés. La détention de drogues peut amener à des peines de prison, voire à la peine capitale dans les cas les plus graves. L’état de dépendance est également considéré comme un crime.

En tout état de cause, il convient de refuser les produits interdits qui peuvent être proposés.

Climat

L’Iran bénéficie sur la plus grande partie de son territoire d’un climat très ensoleillé. Les différentes chaînes de montagnes et de grandes zones de hauts-plateaux sont couvertes de neige tout ou partie de l’hiver. La zone du Golfe persique est très chaude et très humide l’été. Les bords de la mer Caspienne sont pluvieux, dans une atmosphère semi-tropicale en été, assez froide en hiver.

Avertissement

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international ne peut, au aucun cas, être tenu responsable d’incidents qui pourraient survenir pendant un voyage.
Les informations contenues dans les pages du site internet sont susceptibles de modification et sont données à titre indicatif.
En outre, il est rappelé qu’aucune région du monde ni aucun pays ne peuvent être considérés comme étant à l’abri du risque terroriste.

Infrastructure routière

Si l’état général des routes est bon (se méfier néanmoins des déformations et dégradations de chaussée non signalées), la circulation est dangereuse en raison des comportements peu disciplinés des conducteurs, des motocyclistes et des piétons, du mauvais entretien et de la surcharge fréquente des véhicules, de la signalisation incertaine et de la faiblesse des secours d’urgence. Aussi convient-il de conduire avec prudence et d’éviter, autant que possible, de rouler la nuit hors des villes. Les locations de véhicule avec chauffeur étant bon marché, il est recommandé de recourir à cette formule (en vérifiant au préalable l’état du véhicule et, notamment, de ses pneumatiques).

L’état des routes est satisfaisant ; en revanche la signalisation est souvent insuffisante et les cartes routières contiennent parfois de sérieuses erreurs ou approximations ; l’on ne peut en particulier se fier aux indications concernant les routes non asphaltées. Le réseau autoroutier est assez développé à partir de Téhéran. Il est important de respecter la vitesse autorisée car de nombreux contrôles de vitesse sont opérés sur les autoroutes.

L’approvisionnement en carburant, très bon marché, est régulier. Le diesel, réservé aux camions, n’est pas en vente pour les voitures particulières en ville.

En cas d’accident, attendre l’arrivée de la police pour dresser un constat. A Téhéran, il est préférable d’appeler l’ambassade de France. Une assurance au tiers est indispensable.

Réseau ferroviaire

Réseau incomplet. Les trains sont lents, mais bon marché, et d’un confort acceptable sur certaines destinations : Téhéran-Machhad, Téhéran-Bandar-Abbas, Téhéran-Tabriz, notamment.

Transport aérien

Les transports aériens fonctionnent bien et desservent toutes les villes significatives de province. La flotte d’aéronefs est vieillissante mais sa maintenance est satisfaisante. Il est prudent de réserver ses billets à l’avance, étant donné la forte affluence sur ces vols.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Le visa peut, en principe, être délivré à l’aéroport à l’arrivée, sur présentation de l’invitation d’une entreprise iranienne.

Compte tenu des informations contradictoires et du délai d’attente à l’aéroport, il est préférable de demander le visa dans une ambassade ou un consulat iranien. Les visas à entrées multiples sont rares.

Données économiques

Avec une population de 78 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 5293 dollars et d’un PIB de 415 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 1,0% par an entre 2009 et 2014.

L’Iran est le 70 ème client de la France et son 28 ème excédent. La France a exporté vers l’Iran 453 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont baissé de -21% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 392 millions d’euros.

Dans le contexte iranien, marqué par le développement d’une industrie nationale, le pays a des besoins d’équipements et de matériels industriels ainsi que d’investissements dans les services. La demande porte aussi sur les biens de consommation courante (pharmacie, produits agro-alimentaires).

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Iran.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Téhéran
64, avenue Neauphle-le-Château
11348 Téhéran - Iran
Té l : +98 21 64 09 40 43
Courriel : teheran@dgtresor.gouv.fr

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Téhéran
Tehran, Nofel Loshato St, No. 85, 11365-113, Iran
Email : teheran@businessfrance.fr

Romain KERAVAL (Directeur Pays)
Tel : +98 21 64 09 46 02
Courriel : romain.keraval@businessfrance.fr

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Thierry JOULIN - +98 21 2263 9025 (société Hyperstar Iran)

Annuaire pour l’Iran.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre Franco-Iranienne de Commerce et d’Industrie (CFICI)
Appartement 11,4ème étage, no.27, Ave. Azarshahr,Ave Iranshahr,Ave Karim Khan
158477 Téhéran
IRAN
Tél : +98 21 88 79 34 80
Email : info@cfici.org
Site internet : http://www.cfici.org/accueil.php

  • OPEP

L’Iran est membre de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.opec.org.

La page de l’Iran est consultable à l’adresse : http://www.opec.org/opec_web/en/about_us/163.htm.

  • FMI

Sites internet :

L’Iran et le FMI.

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