Iran

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Situation sécuritaire / attaques terroristes à Téhéran (7 juin 2017)

Téhéran a été la cible de deux attaques (Parlement et Mausolée de l’Imam Khomeiny) à caractère terroriste le 7 juin 2017.

Dans ce contexte, il est recommandé aux voyageurs se rendant en Iran de faire preuve d’une vigilance renforcée lors de leurs déplacements, notamment aux abords des sites très fréquentés de la capitale et des grands centres urbains. Il convient en particulier de rester à l’écart de tout rassemblement, manifestation, cérémonie, procession ou mouvement de foule, qu’il s’agisse d’évènements autorisés ou non.

Les voyageurs sont invités à différer tout déplacement non-indispensable en zone orange (cf. carte figurant dans l’onglet « sécurité »), la zone rouge étant quant à elle « formellement déconseillée ».

Les événements du 7 juin peuvent conduire à un rehaussement significatif des dispositifs de contrôle et de sécurité sur l’ensemble du territoire. Les voyageurs sont invités à se conformer scrupuleusement à ces contrôles.

Ils sont par ailleurs invités à se tenir régulièrement informés des développements de la situation sécuritaire et de en consulter les actualisations du site « conseils aux voyageurs » en amont de tout déplacement.

Sécurité

RISQUES ENCOURUS ET RECOMMANDATIONS ASSOCIÉES

• Risques naturels
Le pays est dans une région de forte activité sismique. Pour obtenir plus d’informations sur la conduite à tenir en cas de séisme, vous pouvez consultez la fiche "Risques naturels".
Si un tremblement de terre se produisait lors d’un séjour touristique, il est recommandé à nos ressortissants de prendre immédiatement contact avec leurs familles ou leurs proches afin de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant, en cas de problème de communication avec l’extérieur, avec l’Ambassade de France.

• Terrorisme
Dans un contexte régional troublé, les attentats du 7 juin 2017 ont démontré l’existence d’un risque de nature terroriste en Iran. Les autorités iraniennes ont revu à hausse leur évaluation du risque terroriste depuis la fin 2015 et communiqué de manière régulière depuis sur des opérations de démantèlement de cellules terroristes (zones frontalières et capitale). Les recommandations générales de vigilance s’agissant des rassemblements aux abords desquels les visiteurs peuvent se trouver amenés à circuler doivent dans ce contexte faire l’objet d’une attention particulière.

• Criminalité
La criminalité est faible et vise davantage les biens que les personnes. Dans un contexte d’augmentation du flux de touristes vers l’Iran, le fait que ces derniers voyagent souvent avec d’importantes sommes d’argent liquide accroît toutefois le risque de vols ou escroqueries diverses. L’attention des visiteurs est appelée sur le fait que certaines formes de tourisme (couchsurfing - officiellement interdit et susceptible de créer des difficultés pour les hôtes ; randonnées dans des secteurs isolés ; circuits à moto dans des régions désertiques) exposent davantage au risque de vols ou d’incidents divers. Il est conseillé aux personnes voyageant seules de ne pas se promener dans des secteurs isolés - urbains comme ruraux - à la nuit tombée.

• Risque routier
Si l’état général des routes est bon, malgré quelques déformations et dégradations de chaussée non signalées, la circulation est dangereuse en raison des comportements peu disciplinés des conducteurs, des motocyclistes et des piétons, du mauvais entretien et de la surcharge fréquente des véhicules, de la signalisation incertaine et de la faiblesse des secours d’urgence. Aussi convient-il de conduire avec prudence et d’éviter, autant que possible, de rouler la nuit hors des villes. Les cartes routières contiennent parfois de sérieuses erreurs ou approximations, tout particulièrement en matière de routes non asphaltées.

ZONES DE VIGILANCE

• Zones en vigilance renforcée (couleur jaune sur la carte sécuritaire)

Les déplacements touristiques et professionnels sont possibles dans certaines régions de l’Iran, notamment dans les villes de Téhéran, Ardabil, Chirâz, Persépolis, Ispahan, Yazd, Kâchan, Hamadân, Tabriz, Racht et Gorgân, ainsi que dans les îles touristiques de Kish et Qeshm. Les déplacements dans les sites archéologiques de Suse et de Tchoga Zambil au Khouzestan sont possibles dans le cadre d’un circuit accompagné, en empruntant les axes routiers principaux et en faisant preuve d’une vigilance renforcée.

Il est également possible de séjourner dans les villes de Meched et Karaj.

Pour tout déplacement intérieur, il est fortement recommandé de privilégier les voies aériennes ou les grands axes routiers. Il convient de se tenir strictement à l’écart des nombreuses zones militaires, qui sont rarement signalées explicitement mais font en revanche systématiquement l’objet d’interdictions strictes en matière de photographie, à l’instar de l’ensemble des sites officiels (sensibles ou non).

• Zones déconseillées sauf raison impérative (couleur orange sur la carte sécuritaire)

Les déplacements le long de la frontière avec l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Turkménistan et la Turquie sont déconseillés sauf raison impérative.

Les zones frontalières font l’objet, côté iranien, d’une surveillance forte par les différents services de sécurité. Des patrouilles armées y circulent dans le cadre de manœuvres militaires ou d’opérations de police. Cette vigilance sécuritaire s’est renforcée dans les secteurs kurdes des provinces occidentales de l’Iran - ainsi que dans la province du Khouzestan - depuis les attentats intervenus à Téhéran le 7 juin 2017.

L’accès à la ville de Bam par avion est possible mais reste déconseillé sauf raison impérative.

Il en va de même des villes portuaires de Bandar Abbas et Tchabahar. Les déplacements effectués dans cette dernière doivent demeurés circonscrits à la ville, son environnement régional (province du Sistan-Baloutchistan) étant formellement déconseillé.

• Zones formellement déconseillées (couleur rouge sur la carte sécuritaire).

Les déplacements dans les zones frontalières de l’Irak (régions à l’ouest des villes de Sanandaj, Kermanshah et Ilâm), de l’Afghanistan, l’ensemble de la province du Sistan-Baloutchistan et l’est des provinces de Kerman et du Hormozgan sont formellement déconseillés.

Les abords des frontières avec l’Irak ont été minés pendant le conflit entre les deux pays. Il reste plusieurs millions de ces mines, qui ne sont pas toutes localisées ni neutralisées, et font chaque année des victimes.

Au sud-est du pays, la situation de sécurité s’est notablement dégradée depuis le début de l’année 2014. Des informations font état de victimes civiles de mines posées sur certains axes routiers, au Baloutchistan et jusque dans l’est de la province de Kerman (abords des zones touristiques du désert du Lout et axe menant par Bam à l’est de l’Iran).

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RECOMMANDATIONS GENERALES
  • Les Français se rendant en Iran sont invités à s’inscrire sur le portail Ariane et à se signaler à l’ambassade dès leur arrivée.
  • Il est recommandé aux Français de faire preuve de vigilance et de discrétion dans leurs comportements et leurs déplacements, lors de leur séjour en Iran. Il convient en particulier de rester à l’écart de tout rassemblement, cérémonie, procession ou mouvement de foule, qu’il s’agisse d’un rassemblement autorisé ou non, et de s’abstenir de prendre des photographies de l’espace public.
  • Les services de police sont d’une façon générale très sourcilleux, notamment à l’égard des contacts avec la population, en particulier avec les milieux universitaires et étudiants qui font l’objet d’une surveillance particulière.
  • La réglementation sur la circulation des étrangers est très stricte. La protection consulaire que l’ambassade de France peut apporter aux voyageurs trouve parfois à s’appliquer difficilement.
  • Les autorités iraniennes ne reconnaissent pas la double nationalité. Les binationaux franco-iraniens qui entreraient en Iran avec leur passeport iranien ne seront donc pas en mesure de solliciter la protection consulaire. Il est par ailleurs rappelé que les binationaux de plus de 17 ans qui ne seraient pas à jour de leur service militaire iranien s’exposent à des difficultés lors de leur séjour en Iran.
  • L’augmentation du nombre de touristes depuis le printemps 2014 se traduit par une forte recrudescence des vols et des escroqueries qui les visent. Les visiteurs sont donc invités à faire preuve de prudence : véhicules privés s’improvisant taxis, faux policiers, vols à l’arraché.
  • Il est rappelé aux voyageurs qui souhaitent se rendre en Afghanistan, au Pakistan ou en Irak depuis l’Iran que les déplacements dans ces pays sont formellement déconseillés (voir les conseils aux voyageurs pour les pays concernés). Le risque de sécurité, et notamment le risque d’enlèvement, y est très important. Les informations diffusées sur les réseaux sociaux ou par le bouche à oreille par d’autres voyageurs, faisant état de déplacements sans encombres ou de l’hospitalité des populations locales, ne sont ni fiables, ni représentatives de la réalité des risques.

Entrée / Séjour

FORMALITÉS D’ENTRÉE
  • Visas

Il est fortement recommandé d’entamer les formalités d’obtention du visa plusieurs semaines à l’avance auprès de l’ambassade d’Iran à Paris. La délivrance du visa peut être très tardive.

Les services consulaires iraniens prennent les empreintes digitales de tous les ressortissants français qui sollicitent un visa pour l’Iran. Cette nouvelle procédure nécessite la présence effective des ressortissants français lors du dépôt de leur demande de visa.

La durée de validité des visas de tourisme ou d’affaires ne dépasse pas un mois. Il est recommandé de vérifier la durée accordée au moment de la délivrance, car elle est souvent inférieure à la durée demandée ; ne pas confondre à cette occasion la date-limite à laquelle le visa autorise à entrer en Iran (qui peut être plusieurs mois après la délivrance du visa) et la durée de séjour autorisée en Iran (qui est plus brève).

Il convient de bien noter que si le temps de séjour autorisé est dépassé, la police aux frontières empêche le contrevenant de quitter le territoire iranien. Il faut alors aller se présenter devant un tribunal spécial et payer une amende forfaitaire de 300 000 rials (soit environ 8 euros) pour chaque jour postérieur à la date d’expiration du visa iranien.

Il est impératif de bien conserver dans son passeport la fiche d’entrée remplie au moment du franchissement de la frontière, celle-ci étant demandée au moment de la sortie du territoire.

Les autorités iraniennes permettent aux ressortissants de certains pays, dont la France, d’obtenir un visa à leur arrivée dans certains des aéroports du pays. Cette disposition concerne des visas de court séjour (30 jours, 75 €) pour des déplacements privés. Afin d’éviter tout désagrément, il est néanmoins préférable de demander son visa au préalable à l’ambassade d’Iran.

Ce type de visa n’est pas compatible avec un passeport diplomatique ou de service : il est ainsi impératif de présenter un passeport ordinaire, sous peine de s’exposer à être refoulés par les services de l’immigration.

RÈGLEMENTATION DOUANIÈRE

Il est interdit d’importer de l’alcool en Iran. Il est interdit d’exporter sans autorisation des antiquités ou des tapis anciens. Pour tous les achats de valeur, demander une facture, permettant au retour en France de justifier, si nécessaire, le coût de l’objet auprès des douanes françaises.

Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’ambassade d’Iran à Paris.

Santé

Sous réserve des indications données ci-après, l’état sanitaire du pays est satisfaisant.

Le corps médical est de bonne qualité.

L’attention des voyageurs est toutefois appelée sur les pénuries de médicaments, liées aux difficultés d’approvisionnement des hôpitaux et des pharmacies en produits importés. Par ailleurs, des cas de contrefaçon de médicaments ont été signalés (notamment de contraceptifs).

Coronavirus

Les zones géographiques identifiées à risque ou potentiellement à risque incluent, à présent, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, les Emirats arabes unis, l’Iran, l’Irak, Israël, la Jordanie, le Koweït, le Liban, Oman, le Qatar, les Territoires palestiniens, la Syrie et le Yémen.

Des investigations sont toujours en cours par les autorités sanitaires locales en lien avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). A ce stade, l’OMS considère le risque de transmission interhumaine avéré mais limité. La source de transmission de ce nouveau Coronavirus est toujours à l’étude. Une surveillance particulière a été mise en place en France.

A ce jour, aucune mesure de restriction des voyages en direction ou en provenance de ces pays en raison du coronavirus n’est justifiée.

Les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer un large éventail de maladies chez l’homme, qui vont du rhume banal jusqu’à une atteinte respiratoire sévère. La présentation la plus fréquente associe de la fièvre et une infection pulmonaire.

Les mesures d’hygiène classiques sont recommandées pour limiter les risques de transmission de ce virus, en particulier le lavage régulier des mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydro-alcoolique.

Éviter tout contact avec les animaux.

Sur place, en cas de forte fièvre et de difficultés respiratoires, il convient de consulter un médecin sans délai.

En cas de fièvre ou de symptômes respiratoires dans les jours qui suivent le retour en France, il convient d’appeler le centre 15 (téléphone : 15) en signalant ce voyage.

Pour toute information complémentaire, consulter le site internet du ministère français de la santé et celui de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Épidémie de grippe aviaire

La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles.

Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.

En Iran les oiseaux migrateurs dans les régions bordant la mer Caspienne sont la principale source de transmission du virus de la grippe aviaire.

Choléra

Le choléra donne lieu à des poussées estivales. Elles touchent plus particulièrement les régions de Téhéran, Qom, Ispahan et du Sistan-Balouchistan.

Leishmanose

L’Iran connaît encore, à l’état endémique dans le sud du pays, des cas de leishmanose, infection parasitaire transmise par la mouche de sable. Le plus souvent il s’agit de la forme cutanée, moins grave, mais il semble qu’elle soit parfois mal diagnostiquée, et la ville touristique d’Ispahan est assez touchée.

Vaccinations
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées (selon les conditions d’hygiène et la durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
  • Pour des séjours de longue durée, la vaccination contre la rage peut être recommandée.
Urgences

En cas de problème sérieux, contacter l’Ambassade de France qui alertera le médecin ou l’établissement hospitalier approprié. La police transporte parfois les blessés pour les premiers soins.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter les sites suivants :

Infos utiles

TRANSPORT

- Transport routier

Le réseau autoroutier est assez développé à partir de Téhéran. Il est important de respecter la vitesse autorisée car de nombreux contrôles de vitesse sont opérés sur les autoroutes.

La location de véhicule avec chauffeur étant bon marché, il est recommandé de recourir à cette formule (en vérifiant au préalable l’état du véhicule et, notamment, de ses pneumatiques).

L’approvisionnement en carburant, très bon marché, est régulier. Le diesel, réservé aux camions, n’est pas en vente pour les voitures particulières en ville.

En cas d’accident, attendre l’arrivée de la police pour dresser un constat. A Téhéran, il est préférable d’appeler l’ambassade de France. Une assurance au tiers est indispensable.

Transport aérien

Les transports aériens fonctionnent bien et desservent toutes les villes significatives de province. La flotte d’aéronefs est vieillissante mais sa maintenance est satisfaisante. Il est prudent de réserver ses billets à l’avance, étant donné la forte affluence sur les vols intérieurs.

Transport ferroviaire

Réseau incomplet. Les trains sont lents, mais bon marché, et d’un confort acceptable sur certaines destinations : Téhéran-Machhad, Téhéran-Bandar-Abbas, Téhéran-Tabriz, notamment. Des trains-couchettes desservent les plus grandes villes d’Iran.

LÉGISLATION LOCALE

L’alcool et les stupéfiants sont totalement prohibés. La détention de drogues peut amener à des peines de prison, voire à la peine capitale dans les cas les plus graves. L’état de dépendance est également considéré comme un crime.
En tout état de cause, il convient de refuser les produits interdits qui peuvent être proposés.

US ET COUTUMES

Les femmes, y compris les étrangères, doivent se couvrir la tête d’une pièce de tissu (foulard, tchador…) et porter des vêtements longs et amples, de couleurs et de dessins discrets, dans tous les espaces publics. Les jambes ne peuvent être nues.

Les hommes doivent porter des pantalons longs.

Les hôtels vérifient que les couples sont mariés. Il n’est pas d’usage de se livrer en public à des démonstrations d’affection appuyées. Eviter de tendre la main à une personne de sexe opposé.

Il n’est pas possible, pour les femmes, de pénétrer dans les lieux de culte islamiques sans être recouvertes du "voile islamique", de couleur noire, couvrant cheveux et corps jusqu’aux chevilles. Pour les hommes, un pantalon long et une chemise à manches longues sont exigés. Mieux vaut éviter de porter la cravate, des couleurs trop vives, des imprimés voyants. Certains lieux de culte sont interdits aux non-musulmans, parfois de façon permanente (le cas est rare), parfois aux heures de prière.

Les femmes ne peuvent, en principe, pénétrer dans les écoles coraniques.

DIVERS

Important : les cartes bancaires et les chèques de voyages ne sont pas acceptés ni utilisables en Iran. Il est impératif de se munir de liquidités en devises pour la durée du séjour, en dollars (coupures récentes) ou en euros (commission de change légèrement plus élevée), qui sont aisément changées dans les banques.

Le change "informel" dans la rue ou ailleurs, n’est guère plus intéressant et peut donner lieu à des escroqueries.

Voyages d’affaires

VISAS D’AFFAIRE

Le visa peut, en principe, être délivré à l’aéroport à l’arrivée, sur présentation de l’invitation d’une entreprise iranienne.

Compte tenu des informations contradictoires et du délai d’attente à l’aéroport, il est toutefois vivement recommandé de demander le visa dans une ambassade ou un consulat d’Iran en amont du départ. Les visas à entrées multiples sont rares.

RÉSEAUX DE COMMUNICATION

Les communications téléphoniques internationales sont réduites, dans certains cas il est devenu impossible, depuis mars 2013, de téléphoner à l’étranger. Il est en général possible d’être appelé depuis l’étranger, là aussi avec des restrictions occasionnelles.

L’accès à internet, en dehors des sites iraniens, est souvent difficile, l’utilisation de VPN (Réseaux Privés Virtuels) est interdite.

DONNÉES ÉCONOMIQUES

Fiche repères économiques Iran

CONTACTS UTILES

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Téhéran
64, avenue Neauphle-le-Château
11348 Téhéran - Iran
Té l : +98 21 64 09 40 43
Courriel : teheran chez dgtresor.gouv.fr

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Téhéran
Tehran, Nofel Loshato St, No. 85, 11365-113, Iran
Email : teheran chez businessfrance.fr

Romain KERAVAL (Directeur Pays)
Tel : +98 21 64 09 46 02
Courriel : romain.keraval chez businessfrance.fr

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Thierry JOULIN - +98 21 2263 9025 (société Hyperstar Iran)

Annuaire pour l’Iran.

  • CCI

Les chambres de commerce et d’industrie (CCI) Françaises à l’International sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre franco-iranienne de commerce et d’industrie (CFICI)
Appartement 11,4ème étage, no.27, Ave. Azarshahr,Ave Iranshahr,Ave Karim Khan
158477 Téhéran
IRAN
Tél : +98 21 88 79 34 80
Email : info chez cfici.org
Site internet : http://www.cfici.org/accueil.php

  • OPEP

L’Iran est membre de l’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.opec.org.

La page de l’Iran est consultable à l’adresse : http://www.opec.org/opec_web/en/about_us/163.htm.

  • FMI

Sites internet :

L’Iran et le FMI.

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