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Entrée / Séjour

Visas touristiques

Un visa d’entrée n’est plus exigé pour les touristes français et d’un certain nombre d’autres nationalités à compter du 10 juin 2015 pour un séjour maximal de 30 jours.

Cette exemption ne concerne que les visas de tourisme. Les visas pour les hommes d’affaires et les journalistes en particulier doivent toujours faire l’objet d’une demande préalable à l’ambassade d’Indonésie à Paris.

Ce permis de résidence tacite de 30 jours ne peut être étendu ou converti dans une autre forme de permis de résidence. Cette possibilité d’entrée sur le territoire indonésien est limitée cependant à certains points d’entrée et à condition d’avoir au moins une page libre dans le passeport.

Cette facilité n’est pas offerte aux détenteurs de passeports d’urgence, qui doivent obligatoirement obtenir un visa avant leur arrivée dans le pays.

Les personnes souhaitant bénéficier de cette disposition doivent impérativement pénétrer sur le territoire indonésien via les points d’accès suivants :

Aéroports internationaux : aéroport Soekarno-Hatta de Jakarta, aéroport Ngurah Rai de Bali, aéroport Kualanamu de Medan, aéroport Juanda de Surabaya, aéroport Hang Nadim de Batam.

Ports internationaux : port de Sri Bintanura à Tanjung Pinang, port de Batam center à Batam, port de Sepkupang à Batam, port de Tanjung Uban et port de Tanjung Karimun.

La sortie du territoire ne pourra s’effectuer pour les personnes ayant bénéficié de cette disposition que via les points de sortie ci-dessous :

• Aéroports internationaux  : aéroport Soekarno-Hatta de Jakarta, aéroport Ngurah Rai de Bali, aéroport Kualanamu de Medan, aéroport Juanda de Surabaya, aéroport Hang Nadim de Batam, aéroport Husein Sastranegara de Bandung, aéroport Sepinggan de Balikpapan, aéroport St Iskandar de Aceh, aéroport Halim de Jakarta, aéroport Adisucipto de Yogyakarta, aéroport Eltari de Kupang, aéroport Sam Ratulangi de Manado, aéroport Minangkabau de Padang, aéroport St Syarif Kasim II de Pekanbaru, aéroport St Mahmud Badaruddin de Palembang, aéroport Adisumarmo de Surakarta, aéroport Ahmad Yani de Semarang, aéroport St Hasanuddin de Surabaya, aéroport de Polonia à Medan.

• Ports internationaux  : Batam (ports de Nongsa Terminal, Sekupang, Batam Center, Harbour Bay), Bengkulu, Dumai, Cirebon, Tanjung Balai Asahan, Bengkalis, Belawan, Benoa (Bali), Langsa, Jayapura, Makassar, Nunukan, Tarakan, Singaraja, Sibolga, Siak, Padang, Kupang, Tanjung Pinang, Semarang, Tanjung Priok (Jakarta), Bitung.

• Points de sortie terrestre  : poste frontière de Mota’ain à Atambua, poste frontière d’Enteikong à Entikong.

ATTENTION : les personnes ayant bénéficié d’une exemption de visa ne pourront donc pas sortir du territoire indonésien via d’autres points de sortie (par exemple Lombok ou les postes frontières situés dans la province de Papouasie). Il convient dans ce cas de demander un visa à votre arrivée sur le territoire indonésien.

Pour les autres points d’entrée suivants, les touristes devront continuer à prendre un visa à l’arrivée

Aéroports : aéroport Halim Perdana Kusuma de Jakarta, aéroport Polonia de Medan, aéroport Sam Ratulangi de Manado, aéroport Tabing de Padang, aéroport Adisucipto de Yogyakarta, aéroport Adisumarno de Surakarta, aéroport Selaparang de Mataram, aéroport Sepinggan de Balikpapan, aéroport Hasanuddin de Makassar et aéroport Eltari de Kupang.

Ports : port Belawan de Medan, port Tanjung Priok de Jakarta, port Tanjung Perak de Surabaya, port Benoa de Bali, port Sibolga (nord Sumatra), port Jayapura (Papouasie), port Teluk Bayur de Padang, port Bitung, port Tanjung Balaikarimum, port Tanjung Mas de Semarang, Port Tenau de Kupang, port Pare-Pare et port Soekarno-Hatta de Makassar.

Le coût de ce visa à l’arrivée en Indonésie s’élève à 35 $ pour un visa de 30 jours et il est renouvelable une fois, à condition d’avoir au moins une page libre dans le passeport. Il est recommandé d’avoir l’appoint avec soi (en dollars américains ) pour éviter un taux de change défavorable ou que la monnaie ne vous soit pas rendue.

Les touristes qui souhaitent rester plus de 30 jours en Indonésie sans à avoir à ressortir du pays peuvent demander un visa à l’arrivée même aux points d’entrée sans visa.

Il est rappelé que les autorités indonésiennes exigent que la date d’expiration du passeport soit supérieure de 6 mois à compter de la date d’entrée en Indonésie, au risque, dans le cas contraire, de se voir refouler aux frontières. Les voyageurs devront également veiller à ce que leur passeport contienne suffisamment de pages vierges pour l’apposition du visa.
Tout étranger demeurant en Indonésie après l’expiration de son visa est passible d’une amende de 300 000 rupiahs (environ 30 USD) par jour (’’overstay’’) pendant les 60 premiers jours de dépassement de visa. Au-delà de ces 60 jours, l’amende maximale est de 500 millions de rupiahs (environ 52 590 USD). Les services de l’immigration sont très vigilants, notamment dans les aéroports au moment de l’embarquement, et cette mesure ne connaît pas d’exception. Un étranger en situation de dépassement de séjour ne sera pas autorisé à quitter le pays s’il n’a pas acquitté le montant de l’amende et pourra même encourir une peine d’emprisonnement s’il n’est pas en mesure de régulariser rapidement sa situation.

S’agissant de la Papouasie (où les voyages restent déconseillés sauf raison impérative), une autorisation doit être sollicitée auprès du ministère indonésien des affaires étrangères à Jakarta. Ces autorisations sont délivrées au cas par cas, en fonction de la nature du voyage.

Hébergement des étrangers

La loi indonésienne fait obligation aux personnes qui hébergent des étrangers de le signaler dans les 24 heures à la police locale ou au chef de quartier (RT), sous peine d’amende ou d’emprisonnement. Il convient donc de se mettre en conformité avec la loi lorsqu’un représentant de la police ou un chef de quartier se manifeste sur votre lieu de séjour (maison louée), en déclinant votre identité et en leur fournissant une photocopie de votre passeport et de votre visa. En cas de non conformité à cette loi, et dans certains cas, des policiers ou des chefs de quartier prétendent imposer sur le champ le payement d’une amende de plusieurs millions de rupiahs (plusieurs centaines d’euros). Tout paiement doit faire l’objet d’un reçu écrit, au poste de police, mentionnant le nom des officiers de police qui ont perçu les sommes versées.


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