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Dernière mise à jour le : 28 juin 2016 - Information toujours valide le : 24 août 2016

Dernière minute

Période électorale

Le second tour du scrutin des élections présidentielles, initialement prévu le 27 décembre 2015, puis le 24 janvier 2016, ne s’est pas tenu à ces dates. L’administration électorale a décidé de "reprendre" le processus et annoncé un premier tour le 9 octobre 2016 et un second tour le 8 janvier 2017. La continuité de l’État est maintenue grâce à un accord politique qui couvre la période allant, à ce stade, jusqu’au 13 juin 2016.
Face aux incertitudes électorales et aux manifestations récurrentes, il est recommandé de rester à l’écart des mouvements de foule, de respecter les restrictions de circulation et de se tenir informé de l’évolution de la situation (médias locaux, ambassade, etc.).

Recrudescence de l’insécurité

Une recrudescence d’actes de brigandage et de blocus routiers est constatée depuis quelques temps, affectant des territoires jusqu’alors épargnés. Si les étrangers ne sont pas spécifiquement visés, il est recommandé de faire preuve d’une vigilance particulière.
Des étrangers ont été la cible d’agresseurs se déplaçant en moto le 27 juin, à Pétionville, à la nuit tombée. Il est recommandé de faire preuve de la plus grande vigilance et discrétion, de proscrire les signes ostentatoires de richesse, d’éviter les déplacements nocturnes à pied et de lire attentivement les conseils de cette fiche.

Agressions consécutives à un retrait d’argent

En raison de la fréquence de ces agressions, il est rappelé qu’il est important de manipuler ses moyens de paiement avec précaution. Les retraits en numéraire dans certaines agences bancaires et aux distributeurs situés dans les lieux publics sont à proscrire car des agressions violentes sont commises à l’occasion de ces retraits.

Agressions à main armée à la sortie de l’aéroport de Port-au-Prince

Face à la recrudescence d’agressions à main armée, parfois mortelles, entre l’aéroport et leur lieu d’hébergement, visant principalement des voyageurs venant rendre visite à leur famille, il est rappelé qu’il est impératif d’organiser son accueil par des proches ou des personnes de confiance, de respecter la plus grande discrétion sur l’objectif et les modalités de votre déplacement, de limiter au minimum le transport de sommes d’argent liquide ou d’objets de valeur et de ne surtout pas opposer de résistance en cas d’agression.

Ces attaques peuvent notamment viser le véhicule emprunté à la sortie de l’aéroport, le jour de l’arrivée comme le lendemain, à la suite du repérage opéré par les gangs.

En cas d’arrivée tardive, en fin d’après-midi ou en soirée, il est recommandé d’être particulièrement vigilant, de privilégier les voiries éclairées et empruntées et d’éviter les quartiers périphériques.

Attaques sur la RN2

Assez fréquemment, des automobilistes qui circulent sur la RN2 à hauteur de petit Goâve font l’objet d’embuscades de groupes armés et sont dépouillés de leurs effets personnels. Dans une telle situation, il est recommandé de ne pas opposer de résistance.

Maladie à virus Zika

Haïti est touché par le virus Zika. Ce virus est transmis par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et de syndromes de Guillain Barré semble possible.

Pour les femmes enceintes qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika, il est recommandé d’envisager un report du voyage, quel que soit le terme de la grossesse. Si le voyage ne peut pas être différé, il est recommandé de respecter les mesures de protection contre les piqûres de moustique et d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage.

Pour les femmes ayant un projet de grossesse ou en âge de procréer, qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika, il est recommandé d’envisager de reporter le projet de grossesse au retour de voyage ou de reporter le voyage.

Pour plus d’informations : consulter la rubrique Santé.

Sécurité

Criminalité, délinquance et troubles à l’ordre public

La violence criminelle reste très importante, notamment dans les deux principales villes du pays, Port-au-Prince et Cap-Haïtien, déconseillées sauf raison impérative, où la circulation des armes à feu est élevée. Bien que la population locale soit plus principalement touchée, les étrangers peuvent également en être les victimes.

Par ailleurs, des enlèvements peuvent avoir lieu, contre rançon. Les étrangers peuvent être ciblés.

De nombreux voyageurs, dont des Franco-Haïtiens de la diaspora en provenance de France, ont fait l’objet d’agressions armées entre l’aéroport et leur domicile en Haïti. Pour limiter au maximum les risques d’agression, il est impératif de demander à vos contacts et proches d’organiser votre accueil, de limiter au strict minimum le transport de sommes d’argent liquide et de ne surtout pas opposer de résistance en cas d’agression. Ces attaques peuvent notamment viser le véhicule emprunté à la sortie de l’aéroport, le jour de l’arrivée comme le lendemain, à la suite du repérage opéré par les gangs.

Les grandes villes haïtiennes, et tout particulièrement Port-au-Prince, peuvent être le théâtre de manifestations parfois violentes. La Police nationale d’Haïti (PNH) assure le maintien de l’ordre avec l’appui, si nécessaire, de la MINUSTAH.

Recommandations

D’une manière générale, il demeure nécessaire, en cas de voyage dans le pays, d’exercer une vigilance renforcée, de s’assurer des conditions d’accueil, d’hébergement et de transport sécurisées et de respecter scrupuleusement un certain nombre de règles :

  • éviter de se déplacer dans les quartiers populaires et les bidonvilles, notamment, pour ce qui est de la capitale, à Cité Soleil, Martissant, Carrefour, Jean-Marie Vincent et Bel Air, ainsi qu’aux abords du port et de l’aéroport de Port-au-Prince ;
  • manier avec précaution ses moyens de paiement. Les retraits en numéraire auprès des distributeurs automatiques de billets situés dans des lieux publics et les agences bancaires sont à proscrire car certains gangs attendent parfois leur proie à la sortie de ces établissements ;
  • de nombreuses armes à feu circulent en Haïti ; en cas d’attaque à main armée, ne surtout pas opposer de résistance ;
  • renoncer à l’utilisation de motos-taxis et aux déplacements à pied, notamment la nuit. Toujours verrouiller les portières de son véhicule. Si un déplacement nocturne était nécessaire, il est recommandé de ne pas être seul au volant de son véhicule et d’informer son entourage du trajet envisagé ;
  • se tenir à l’écart des mouvements de foule et des manifestations ;
  • au regard des déficiences des services de bus et de taxis dans les deux aéroports internationaux du pays, toujours prévenir vos contacts sur place afin qu’ils organisent votre accueil ;
  • éviter les régions frontalières avec la République dominicaine, l’île de la Tortue et l’île de la Gonâve ;
  • se montrer vigilant vis-à-vis des offres touristiques incluant des randonnées pédestres en montagne. Il est déconseillé de camper ou de bivouaquer dans les zones montagneuses (« mornes ») ;
  • la consommation et la vente de stupéfiants sont interdites par la loi et sanctionnées par une peine de prison. Plusieurs ressortissants français ont été récemment arrêtés aux frontières et emprisonnés pour trafic de stupéfiants.
Zones frontalières

La région frontalière avec la République dominicaine, peu sécurisée, est le lieu de nombreux trafics et de violences récurrentes. Plusieurs incidents ont été signalés, au cours desquels des étrangers ont été pris à partie par des hommes armés. Il est déconseillé de s’y rendre, sauf raison impérative. Privilégier l’entrée en Haïti par la voie aérienne en organisant votre accueil.

Piraterie maritime

Les eaux territoriales haïtiennes ne sont pas surveillées ; elles sont réputées être un lieu de passage privilégié pour le trafic de drogue en provenance d’Amérique du sud.

Compte tenu des incidents et tentatives d’actes de piraterie qui ont affecté des plaisanciers, notamment étrangers, il est déconseillé de mouiller devant les côtes haïtiennes.

Pour plus d’informations, consulter la fiche « Piraterie maritime ».

Risques naturels

Cyclones
Chaque année, de juin à novembre, Haïti est touchée par des cyclones. Plus que les vents, ce sont les précipitations, les inondations et les crues qui entraînent des pertes en vies humaines et mettent parfois en danger nos compatriotes. Consultez les recommandations de base, informez-vous des prévisions météorologiques et suivez les instructions des autorités locales.

Séismes
Comme la plupart des îles des Caraïbes, Haïti est située dans une zone à fort risque sismique. Le pays a été frappé, le 12 janvier 2010, par un séisme de magnitude 7 sur l’échelle de Richter, qui a fait des centaines de milliers de morts et de blessés.

Il convient d’appliquer les recommandations de base.

Entrée / Séjour

Les Français de passage en Haïti sont invités à signaler leur présence au ministère des Affaires étrangères et du Développement international par l’intermédiaire de la plateforme Ariane.

A l’arrivée, les non-résidents doivent s’acquitter d’une taxe touristique payable en devises : soit 10 dollars US, soit 10 dollars canadiens, soit 10 euros.

Les voyageurs français ne peuvent pénétrer sur le territoire haïtien que munis d’un passeport en cours de validité, même s’ils se rendent dans ce pays via la République dominicaine.
Ils sont également soumis à l’obligation de visa : sur passeport ordinaire, des visas d’entrée d’une validité de 90 jours sont délivrés gratuitement lors du passage de la frontière. Ils sont renouvelables une fois : les voyageurs ont donc la possibilité, avant d’avoir atteint cette durée, de quitter le pays et d’y revenir pour une (et une seule) nouvelle période de 90 jours. Au-delà de 6 mois de séjour, il convient de régulariser sa situation en sollicitant un permis de séjour auprès de la Direction de l’Immigration et de l’Emigration (DIE, 171 avenue John Brown, Lalue, Port-au-Prince).

Une carte, généralement de couleur verte, intitulée “Départ/Sòti”, est remise à tous les étrangers à leur arrivée sur le territoire haïtien. Ce document est exigé par les autorités au départ du voyageur : son absence ou sa perte peut entraîner des difficultés avec les services de police et d’immigration. Nos compatriotes sont donc invités à :

  • exiger, lors de leur entrée en Haïti (notamment s’ils passent la frontière en bus), l’établissement et la remise de cette carte. Des touristes français voulant regagner Saint-Domingue ont déjà été arrêtés par les services de police locaux, faute d’avoir pu présenter ce document ;
  • faire une copie de cette carte dès que possible, en conserver l’original agrafé dans leur passeport, qui sera gardé en sécurité. Dans tous les cas, il est vivement recommandé de se renseigner auprès des autorités consulaires haïtiennes, avant le départ, sur les dispositions en vigueur concernant les conditions d’entrée et de séjour dans le pays.
Attention

Les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre en Haïti doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa en consultant sur ce même site la rubrique "Entrée/Séjour" de la fiche Etats-Unis.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade d’Haïti à Paris.

Santé

Avant le départ
  • Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) ;
  • souscrivez à une assurance, en vérifiant que celle-ci s’applique bien en Haïti (pays exclu de la zone de couverture de certaines assurances).
Vaccinations
  • Il est impératif de vérifier la vaccination diphtérie tétanos poliomyélite +/- coqueluche.
  • L’Organisation panaméricaine de la santé rappelle l’importance de l’immunité contre la rougeole (vaccination combinée Rougeole-Oreillons-Rubéole).
  • Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
  • Selon les conditions de séjour (en particulier en cas d’isolement) et la durée du voyage, la vaccination préventive antirabique peut être conseillée.
Règles d’hygiène alimentaire


Durant le séjour, il convient de respecter quelques règles simples d’hygiène alimentaire :

  • veiller à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
  • s’abstenir de boire l’eau du robinet, pour ne boire que de l’eau en bouteilles capsulées ; éviter l’ingestion de glaçons.
  • privilégier les aliments cuits aux crus.
Les maladies


Choléra - Les autorités sanitaires haïtiennes appellent la population à la prudence en raison d’une présence épidémique du choléra dans plusieurs régions du pays. Le risque de contamination pour les voyageurs est relativement faible et la prévention générale repose sur les règles élémentaires d’hygiène (lavage des mains, hygiène alimentaire, utilisation des installations sanitaires).

Dengue - Cette maladie virale transmise par les piqûres de moustiques impose le respect des mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques) et l’attention des personnes les plus vulnérables. Cette affection pouvant prendre une forme potentiellement grave, il convient de consulter un médecin en cas de fièvre. La prise d’aspirine est déconseillée.

Paludisme (malaria) - Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques n’est présente que dans les zones rurales (classification en zone 1). Il est donc recommandé de recourir à des mesures individuelles de protection contre les moustiques. Par ailleurs, un traitement préventif peut être recommandé dans certaines circonstances.

Chikungunya - Selon le ministère haïtien de la Santé publique et de la population, le virus du chikungunya est présent sur l’ensemble du territoire haïtien. Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires). Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Zika

Haïti est touché par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré semblent possibles.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
4/ Recommandations pour la prévention des piqures de moustiques

Filariose lymphatique - Il n’y a pas de recommandation prophylactique particulière de la part de l’OMS. Néanmoins il est conseillé, comme pour la prévention du paludisme ou de la dengue, de se protéger de la piqûre des moustiques par des moustiquaires imprégnées et des répulsifs.

VIH-Sida - Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Tuberculose - Elle est endémique en Haïti, où plusieurs foyers à souche résistante ont en outre été détectés. Compte tenu de la virulence de cette pathologie particulière, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de toux persistante, de grande fatigue ou de fièvre.

Rage - Il s’agit d’une maladie virale potentiellement grave, essentiellement transmise par les morsures ou griffures de mammifères (souvent le chien ou le chat). Vaccinée ou non, toute personne mordue par un animal doit consulter un médecin sans délai. Au moins un cas mortel a été signalé dans la capitale en 2014.

Médecins et hôpitaux


La plupart des médecins sont basés à Port-au-Prince. Les hôpitaux publics sont peu nombreux et sous-équipés. Quelques établissements, à but lucratif ou non, prodiguent des soins convenables.
Coordonnées.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Infrastructures routières

La circulation en voiture est dangereuse, tout particulièrement en province. Les limitations de vitesse sont quasiment inexistantes, les routes sont étroites et souvent mal entretenues. Eviter de circuler de nuit : un grand nombre de véhicules sont démunis de phares ou de feux de stationnement et constituent un véritable danger. Toujours rouler vitres fermées et portes verrouillées. Faire immédiatement demi-tour à la vue d’une barricade ou d’un obstacle incendié en travers de la chaussée. Vérifier régulièrement que le véhicule n’est pas suivi, notamment par des motos.

Eviter le stationnement dans des endroits isolés ou non gardés, notamment la nuit. Si aucun parking fermé et sécurisé n’est disponible, limiter les risques d’altercation avec les jeunes gens qui se proposent de surveiller les véhicules en ne traitant qu’avec un seul d’entre eux et ne payer cette prestation qu’une fois revenu au volant, portes verrouillées et fenêtre entrouverte.

Les accidents de la circulation constituent une des premières causes de mortalité et sont, à répétition, d’une extrême gravité, que ce soit à la campagne ou en ville. Les véhicules de transport public sont souvent surchargés, en mauvais état et peu respectueux des limitations de vitesse. Il n’existe pas d’organisation de type SAMU et les banques de sang sont insuffisamment sécurisées.

Attention aux « taxis marrons » (taxis « pirates », i. e. non titulaires d’une licence) qui sont nombreux la nuit. Il est préférable de louer un véhicule avec chauffeur recommandé par la société de location ou par des personnes connues.

L’usage des motos-taxis est à prohiber ; ils n’offrent aucune garanties de sécurité (risques d’accidentels mortels et d’agression).

Réseau maritime

La surcharge et la vétusté des bateaux assurant les liaisons intérieures sont telles que des catastrophes se produisent régulièrement. Plusieurs navires ont fait naufrage les années passées causant la mort de nombreuses personnes. Il est donc formellement déconseillé d’emprunter ce type de moyen de transport. Haïti ne dispose pas de port de plaisance.

Piraterie maritime

Les eaux territoriales haïtiennes ne sont pas surveillées ; elles sont réputées être un lieu de passage privilégié pour le trafic de drogue en provenance d’Amérique du sud.

Compte tenu des incidents et tentatives d’actes de piraterie qui, dans un passé récent, ont affecté des plaisanciers, notamment étrangers, il est déconseillé de mouiller devant les côtes haïtiennes.

Pour plus d’informations, consulter la fiche « Piraterie maritime ».

Transport aérien

Il n’existe pas de compagnie aérienne nationale. Les vols intérieurs, de Port-au-Prince vers les grandes villes de province (principalement Cap-Haïtien, Jérémie et les Cayes), ainsi que les vols régionaux (vers la République dominicaine, la Jamaïque, les îles Turques-et-Caïques et les Bahamas), sont assurés par des compagnies privées dont les appareils sont anciens.

Pour des raisons météorologiques, privilégier les vols en début plutôt qu’en fin de journée.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

La règlementation haïtienne ne prévoit pas de visa d’affaires. Les ressortissants français peuvent y effectuer un séjour de moins de 90 jours sur une période de 180 jours. Tout étranger entrant sur le territoire haïtien doit s’acquitter d’une redevance touristique de 10 €, 10 $ ou 500 gourdes.

Une carte de couleur verte, intitulée “Départ/Sòti”, est remise à tous les étrangers à leur arrivée sur le territoire haïtien. Ce document est exigé par les autorités au départ du voyageur : sa perte peut entraîner des difficultés avec les services d’immigration à la sortie du pays. Dans tous les cas, le ressortissant étranger qui rentre en Haïti doit être muni de son passeport valide au moins trois mois après la durée de séjour envisagée .

Pour plus d’informations, consultez la rubrique Entrée/Séjour de la présente fiche.

Données économiques

Avec une population de 10 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 833 dollars et d’un PIB de 9 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 2,2% par an entre 2009 et 2014.

Haïti est le 129 ème client de la France et son 64 ème excédent. La France a exporté vers Haïti 48 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 11% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 39 millions d’euros.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Haïti relève du Service Économique de Saint-Domingue :

Service Économique de Saint-Domingue
Calle Las Damas, 42 - Zona Colonial - Saint-Domingue - République Dominicaine
Téléphone : +1 809 695 43 79
Email : saintdomingue@dgtresor.gouv.fr
Site Internet : www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/republique-dominicaine

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Haïti est suivi par le bureau Business France au Mexique :

Business France Mexique, Amérique Centrale et Caraïbes
La Fontaine 32, Col. Polanco Chapultepec
C.P. 11560, México D.F., Mexique
Téléphone : +52 55 91 71 98 13
Email : mexico@businessfrance.fr
Site Internet : www.businessfrance.fr

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Annuaire pour Haïti.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International, sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre Franco-Haïtienne de Commerce et d’Industrie (CFHCI)
5, rue Goulard, Pétion-Ville, HAITI
Téléphone : +509 22 27 34 36 / +509 39 49 54 49
Email : cfhci@yahoo.fr
Site Internet : http://www.chambrefrancohaitienne.com

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD), est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

AFD Port-au-Prince
Immeuble Hexagone
Angle Rues Clerveau et Darguin, Pétion-Ville
Téléphone : +509 29 42 22 23 / +509 28 11 00 65
Site Internet : http://haiti.afd.fr

  • CARICOM

Haïti est membre de la Communauté Caribéenne (CARICOM), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.caricom.org/.

La page d’Haïti est consultable à l’adresse : http://www.caricom.org/jsp/community/haiti.jsp?menu=community.

  • AEC

Haïti est membre de l’Association des États de la Caraïbe (AEC), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/.

La page d’Haïti est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/index.php?q=fr/membres/haiti.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI en Haïti.

Haïti et le FMI.

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