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Transports

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Infrastructures routières

La circulation en voiture est difficile, les routes sont étroites et non entretenues, les embouteillages nombreux. Eviter de circuler de nuit : un grand nombre de véhicules démunis de phares ou de feux de stationnement constituant un véritable danger. Toujours rouler vitres fermées et portes verrouillées.

Les accidents de la circulation ne sont pas rares et parfois d’une extrême gravité, que ce soit en zone rurale ou en zone urbaine (en janvier 2012, près de 50 personnes ont été tuées sur une avenue marchande de la capitale par un poids lourd dont les freins avaient cédés). Les véhicules de transport public sont souvent surchargés, en mauvais état et pas toujours respectueux des limitations de vitesse. Le port de la ceinture de sécurité s’impose donc, d’autant qu’il n’existe pas d’organisation de type SAMU, et que les banques de sang sont insuffisamment sécurisées.

Attention aux « taxis marrons » (taxis "pirates", i. e. non titulaires d’une licence ) qui sont nombreux la nuit. Il est préférable de louer un véhicule avec chauffeur recommandé par la société de location ou par des personnes connues.

L’usage des motos taxis n’offre guère plus de garanties sécuritaires (risques accidentels mais également risques d’enlèvement).

Réseau maritime

La surcharge et la vétusté des bateaux assurant les liaisons intérieures sont telles que des catastrophes se produisent régulièrement. Plusieurs navires ont fait naufrage les années passées causant la mort de nombreuses personnes. Il est donc formellement déconseillé d’emprunter ce type de moyen de transport. Haïti ne dispose pas de port de plaisance.

Compte tenu des incidents qui, dans le passé, ont affecté des plaisanciers étrangers, il est fortement déconseillé de mouiller au large des côtes haïtiennes.

Transport aérien

Il n’existe pas de compagnie aérienne nationale. Les vols intérieurs, de Port-au-Prince vers les grandes villes de province (principalement Cap Haïtien, Jeremie et les Cayes), ainsi que les vols régionaux (vers Saint Domingue, la Jamaique, les îles Turks et Caiques et les Bahamas), sont assurés par des compagnies privées dont les appareils sont anciens. L’Etat n’est pas en mesure de réaliser des contrôles suffisants en matière de maintenance de ces aéronefs.

Plusieurs accidents d’avion ont été enregistrés ces dernières années dans le pays (août 2003, août et septembre 2007, décembre 2011), ce qui doit inciter les voyageurs à la prudence (privilégier les vols en début de journée plutôt qu’en fin de journée).

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