Accès rapide :

Transports

Infrastructures routières

La circulation en voiture est dangereuse, tout particulièrement en province. Les limitations de vitesse sont quasiment inexistantes, les routes sont étroites et souvent mal entretenues. Eviter de circuler de nuit : un grand nombre de véhicules sont démunis de phares ou de feux de stationnement et constituent un véritable danger. Toujours rouler vitres fermées et portes verrouillées. Faire immédiatement demi-tour à la vue d’une barricade ou d’un obstacle incendié en travers de la chaussée. Vérifier régulièrement que le véhicule n’est pas suivi, notamment par des motos.

Eviter le stationnement dans des endroits isolés ou non gardés, notamment la nuit. Si aucun parking fermé et sécurisé n’est disponible, limiter les risques d’altercation avec les jeunes gens qui se proposent de surveiller les véhicules en ne traitant qu’avec un seul d’entre eux et ne payer cette prestation qu’une fois revenu au volant, portes verrouillées et fenêtre entrouverte.

Les accidents de la circulation constituent une des premières causes de mortalité et sont, à répétition, d’une extrême gravité, que ce soit à la campagne ou en ville. Les véhicules de transport public sont souvent surchargés, en mauvais état et peu respectueux des limitations de vitesse. Il n’existe pas d’organisation de type SAMU et les banques de sang sont insuffisamment sécurisées.

Attention aux « taxis marrons » (taxis « pirates », i. e. non titulaires d’une licence) qui sont nombreux la nuit. Il est préférable de louer un véhicule avec chauffeur recommandé par la société de location ou par des personnes connues.

L’usage des motos-taxis est à prohiber ; ils n’offrent aucune garanties de sécurité (risques d’accidentels mortels et d’agression).

Réseau maritime

La surcharge et la vétusté des bateaux assurant les liaisons intérieures sont telles que des catastrophes se produisent régulièrement. Plusieurs navires ont fait naufrage les années passées causant la mort de nombreuses personnes. Il est donc formellement déconseillé d’emprunter ce type de moyen de transport. Haïti ne dispose pas de port de plaisance.

Les eaux territoriales haïtiennes ne sont pas surveillées ; elles sont réputées être un lieu de passage privilégié pour le trafic de drogue en provenance d’Amérique du sud.

Compte tenu des incidents et tentatives d’actes de piraterie qui, dans un passé récent, ont affecté des plaisanciers, notamment étrangers, il est déconseillé de mouiller devant les côtes haïtiennes.

Transport aérien

Il n’existe pas de compagnie aérienne nationale. Les vols intérieurs, de Port-au-Prince vers les grandes villes de province (principalement Cap-Haïtien, Jérémie et les Cayes), ainsi que les vols régionaux (vers la République dominicaine, la Jamaïque, les îles Turques-et-Caïques et les Bahamas), sont assurés par des compagnies privées dont les appareils sont anciens.

Pour des raisons météorologiques, privilégier les vols en début plutôt qu’en fin de journée.


PLAN DU SITE



MENTIONS LÉGALES & INFOS PRATIQUES

Tous droits réservés - Ministère des Affaires étrangères et du Développement international - 2014