Dernière mise à jour : 9 août 2011.
Saison cyclonique
Les pluies sont régulières et abondantes : elles peuvent entraîner des inondations et des glissements de terrain avec des risques d’effondrement des bâtiments fragilisés par le séisme de janvier 2010.
Les ressortissants français qui souhaiteraient se rendre en Haïti lors de la saison cyclonique, de juin à novembre, sont donc invités à se tenir informés des conditions atmosphériques et à appliquer à la lettre les recommandations des autorités haïtiennes, de l’ambassade de France à Port-au-Prince et de la fiche-réflexe "ouragans" disponible sur ce site.
Epidémie de choléra
Les autorités sanitaires haïtiennes appellent à nouveau la population à la prudence en raison d’un regain, pour l’instant limité, de l’épidémie de choléra dans plusieurs régions du pays. Dans ce contexte, nos compatriotes sont invités à :
1/ Respecter strictement des règles d’hygiène simples :
se laver les mains au moins 4 fois par jour avec du savon (et en tous cas après chaque passage aux toilettes) et, en cas de passage dans la zone d’endémie : avant de manger, de boire ou de fumer, après tout contact avec un malade ou des objets souillés par de la diarrhée ou des vomissements.
ne consommer que de l’eau saine (livrée dans une bouteille encapsulée, traitée, bouillie ou javellisée)
peler systématiquement les fruits et les légumes avec un couteau propre avant de les cuisiner,
éviter dans tous les cas les crudités (sauf si elles ont été lavées à l’eau javellisée), les fruits de mer, les glaçons, les crèmes glacées et les sorbets.
2/ Consulter un médecin ou se rendre dans un centre médical dès l’apparition des symptômes énumérés ci-dessus.
3/ Une attention toute particulière doit être apportée aux enfants.
Situation sécuritaire
La criminalité a retrouvé son niveau antérieur au séisme, qu’il s’agisse des enlèvements (une dizaine par mois), ou des homicides (un par jour selon les chiffres disponibles). Environ 10% des victimes d’enlèvement sont des ressortissants étrangers.
Plusieurs de nos compatriotes ont été agressés au cours des derniers mois juste après leur arrivée à l’aéroport de Port-au-Prince, dans le véhicule qui les conduisait vers leur hôtel ou leur domicile. Les opérations se déroulent généralement comme suit : deux hommes armés profitent du premier point d’arrêt du véhicule (feu rouge, embouteillage…) pour se faire remettre le bagage à main et/ou le portefeuille de ses passagers, avant de s’enfuir sur une moto conduite par un troisième complice. Cette bande, qui cible plutôt les voyageurs d’origine haïtienne, n’hésite pas à faire usage de ses armes lorsque ses victimes tentent de résister.
Dans ce contexte, nos compatriotes sont invités à faire preuve de la plus grande vigilance sur le trajet entre l’aéroport et leur destination finale et à ne pas résister s’ils sont agressés.
N.B : IL est rappelé que les présents « conseils aux voyageurs » s’adressent essentiellement aux touristes et personnes voyageant à titre individuel. Les hommes d’affaires qui envisagent de se rendre en Haïti, et qui sont accueillis sur place par des partenaires, n’ont pas de raison d’y renoncer, sous réserve qu’ils prennent des précautions adaptées. Il leur est recommandé de recueillir auprès de l’ambassade des informations plus spécifiques, en fonction de leur projet de déplacement (destination, objet, interlocuteurs…).
Si le nombre d’enlèvements en Haïti a spectaculairement baissé au cours des trois dernières années (d’une dizaine par jour à une dizaine par mois fin 2009), ces kidnappings sont désormais mieux ciblés que dans le passé, et débouchent souvent sur une « détention » plus longue, plus fréquemment accompagnée de violences : l’un des huit Français enlevés dans ce pays depuis janvier 2008 a ainsi été assassiné par ses ravisseurs. On observe par ailleurs ces derniers temps une relative recrudescence des meurtres, des agressions et des attaques à mains armées.
En outre, les grandes villes haïtiennes, et singulièrement Port-au-Prince, sont régulièrement le théâtre de manifestations parfois violentes. Deux ressortissants français ont ainsi été légèrement blessés par des jets de pierres en avril 2008 et en juin 2009.
Haïti n’est enfin pas à l’abri des catastrophes naturelles : elle a ainsi été ravagée, en août et septembre 2008, par quatre cyclones successifs, qui ont fait près d’un millier de morts et des centaines de milliers de sinistrés, ainsi que par un violent tremblement de terre, le 12 janvier 2010, qui a fait des centaines de milliers de morts et de blessés.
Dans ce contexte, nos compatriotes sont invités à faire preuve la plus grande prudence et à préparer soigneusement leur voyage. Il leur est notamment recommandé de vérifier que leur assurance-voyage les couvre bien pour des déplacements en Haïti, pays placé sous le chapitre VII de la Charte des Nations Unies, et donc exclu des polices de certaines compagnies. Ils doivent également garder à l’esprit que les tribunaux haïtiens font preuve, à l’occasion, d’une sévérité dont il faut être conscient : des actes qui seraient qualifiés de simples délits en France peuvent, dans ce pays, être considérés comme des crimes passibles de plusieurs années d’emprisonnement ou de travaux forcés, à purger en outre dans des établissements ou les conditions de détention sont particulièrement difficiles.
1. Criminalité et troubles à l’ordre public
D’une manière générale, il demeure donc impératif de maintenir une grande vigilance et de respecter scrupuleusement un certain nombre de règles élémentaires de comportement :
éviter de se promener seul dans les quartiers populaires et les bidonvilles, notamment à Cité Soleil, Martissant ainsi qu’aux abords du port et de l’aéroport de Port-au-Prince et renoncer aux promenades à pied, notamment la nuit.
éviter absolument le stationnement dans des endroits isolés ou non gardés, notamment la nuit, et, dans tous les cas, s’assurer de l’environnement du véhicule avant d’en descendre ou d’y monter. La plupart des derniers enlèvements de ressortissants français en Haïti ont eu lieu à la sortie de lieux publics ou de soirées privées où les malfaiteurs attendaient leurs victimes à proximité de leur moyen de transport ;
éviter de se garer dans la rue. Si aucun parking fermé et sécurisé n’est disponible, limiter les risques d’altercation avec les jeunes gens qui se proposent de garder les véhicules en ne traitant qu’avec un seul d’entre eux à la fois et ne payant cette prestation qu’une fois revenu au volant, portes verrouillées et fenêtre seulement entrouverte ;
éviter de circuler en automobile la nuit ;
en ville, ne circuler en voiture que les portières et les fenêtres verrouillées ;
au volant, vérifier régulièrement que le véhicule n’est pas suivi. En cas de doute, rejoindre un quartier peuplé et s’adresser aux forces de police. Eventuellement, attirer l’attention en actionnant son avertisseur sonore ;
si un autre véhicule tente de vous couper le chemin ou de vous faire sortir de la route, actionnez votre avertisseur sonore pour attirer l’attention. Ne résistez pas et ne tentez pas de fuir si vos agresseurs sont armés ; dans le cas contraire, restez en mouvement : si nécessaire, faites marche arrière, toujours en actionnant l’avertisseur, afin de rejoindre une zone plus sûre.
en l’absence de services de bus et de taxis à l’aéroport international de Port-au-Prince, toujours prévenir vos contacts sur place afin qu’ils organisent votre accueil ; faire preuve de la plus grande vigilance pendant le transfert entre l’aéroport et votre destination finale, plusieurs Français ayant en effet subi de violentes agressions sur ce trajet au cours des derniers mois, dont l’une s’est soldée par un mort par balles.
ne pas porter de bijoux ou d’objets de valeur, ne pas laisser en évidence les caméras et les appareils photos et éviter, de manière générale, de susciter des convoitises ;
manier avec précaution ses moyens de paiement. Eviter notamment les retraits en numéraires auprès des distributeurs automatiques de billets situés dans des lieux publics. Il est possible de retirer du liquide dans des agences bancaires, mais certains gangs attendent parfois leur proie à la sortie de ces établissements ;
s’abstenir de tout comportement provocant, arrogant ou ostentatoire ;
ne pas photographier ou filmer les gens sans leur accord préalable.
refuser toute proposition de vente d’articles divers (notamment cigarettes et alcools) dans la rue ;
se tenir à l’écart des mouvements de foule et des manifestations, notamment aux abords des établissements d’enseignement supérieur et/ou dans le centre historique de Port-au-¨Prince (rue Capois, place du Champ-de-mars, avenue Christophe, quartiers du Palais national et du Parlement). Faire immédiatement demi-tour à la vue d’une barricade ou d’un obstacle incendié en travers de la chaussée. Dans l’hypothèse où le véhicule serait la cible de jets de pierres, se protéger en priorité la tête, notamment les yeux et le visage ;
toujours se tenir informé de l’actualité locale ;
décliner les invitations aux cérémonies vaudou si vous n’y êtes pas invité(e) par des personnes sûres et que vous connaissez bien ;
ne pas pratiquer la randonnée dans les « mornes » entourant Port-au-Prince ;
s’en tenir, dans les rapports avec les policiers, à un comportement courtois, posé, et strictement respectueux de la législation locale. En cas de difficultés, ne pas hésiter à prendre contact avec l’ambassade ;
En cas d’attaque à main armée, ne pas opposer de résistance.
2. Cyclones
Chaque année, de juin à novembre, Haïti est fréquemment touchée par des cyclones. A l’été 2008, quatre tempêtes et ouragans successifs ont ainsi fait près d’un millier de morts et plusieurs centaines de milliers de sinistrés dans ce pays.
Plus que les vents, ce sont les précipitations et les inondations qu’elles provoquent qui entraînent des pertes en vies humaines et mettent parfois en danger nos compatriotes : en septembre 2008, plusieurs ressortissants français se sont ainsi retrouvés bloqués pendant plusieurs jours, sans eau, ni nourriture, dans la ville de Gonaïves et le département de l’Artibonite après le passage de la tempête tropicale Hanna.
Il est donc impératif de se tenir informé des conditions atmosphériques pendant toute la saison cyclonique et d’appliquer à la lettre les recommandations des autorités haïtiennes, de l’Ambassade et de la fiche réflexe “Ouragans” consultable sur ce site dans la rubrique “Fiches thématiques”.
3. Séismes
Comme la plupart des îles des Caraïbes, Haïti constitue une zone à fort risque sismique. Plusieurs villes ont été entièrement rasées, aux XVIIème et XVIIIème siècles, par des séismes et/ou des raz-de-marée et le pays a été frappé, le 12 janvier 2010, par un séisme de magnitude 7 sur l’échelle de Richter, qui a fait plusieurs dizaines de milliers de morts et de blessés.
Chacun doit veiller à prendre des dispositions pour y faire face, notamment en appliquant les recommandations de la fiche réflexe "Séismes" consultable sur ce site, dans la rubrique "Fiches thématiques".
Les ressortissants français sont en outre invités à se réfugier le plus rapidement possible sur une hauteur s’ils ressentent une secousse sismique alors qu’ils sont en bord de mer.
Image et carte du pays Régions déconseillées à Haïti
La carte ci-après tient compte de tous les risques précédemment analysés. Elle doit être interprétée à la lumière des analyses présentées sous chacune de ces rubriques.

Infrastructures routières
La circulation en voiture est difficile, les routes sont étroites et non entretenues, les embouteillages nombreux. Eviter de circuler de nuit : un grand nombre de véhicules démunis de phares ou de feux de stationnement constituant un véritable danger. Toujours rouler vitres fermées et portes verrouillées.
Les accidents de la circulation ne sont pas rares, que ce soit en zone urbaine ou en zone rurale. Les véhicules de transport public sont souvent surchargés, en mauvais état et pas toujours respectueux des limitations de vitesse. Le port de la ceinture de sécurité s’impose donc, d’autant qu’il n’existe pas d’organisation de type SAMU, et que les banques de sang sont insuffisamment sécurisées.
Attention aux « taxis marrons » (taxis "pirates", i. e. non titulaires d’une licence ) qui sont nombreux la nuit. Il est préférable de louer un véhicule avec chauffeur recommandé par la société de location ou par des personnes connues.
Réseau maritime
La surcharge et la vétusté des bateaux assurant les liaisons intérieures sont telles que des catastrophes se produisent régulièrement. Plusieurs navires ont fait naufrage les années passées causant la mort de nombreuses personnes. Il est donc formellement déconseillé d’emprunter ce type de moyen de transport. Haïti ne dispose pas de port de plaisance.
Compte tenu des incidents qui, dans le passé, ont affecté des plaisanciers étrangers, il est fortement déconseillé de mouiller au large des côtes haïtiennes.
Transport aérien
Il n’existe pas de compagnie aérienne nationale. Les vols intérieurs, de Port-au-Prince vers les grandes villes de province (principalement Cap Haïtien, Jeremie et les Cayes), ainsi que les vols régionaux (vers Saint Domingue, la Jamaique, les îles Turks et Caiques et les Bahamas), sont assurés par des compagnies privées dont les appareils sont anciens. L’Etat n’est pas en mesure de réaliser des contrôles suffisants en matière de maintenance de ces aéronefs.
Trois accidents d’avion ont été enregistrés ces dernières années dans le pays (en août 2003, ainsi qu’en août et septembre 2007), ce qui doit inciter les voyageurs à la prudence, sachant néanmoins que les autres moyens de transport inter-urbains présentent également de grands risques.
Les Français de passage en Haïti sont invités à signaler leur présence au ministère des Affaires étrangères et européennes par l’intermédiaire de la plateforme Ariane.
Les citoyens français ne peuvent pénétrer sur le territoire haïtien que munis d’un passeport en cours de validité, même s’ils se rendent dans ce pays via la République dominicaine.
Ils sont également soumis à l’obligation de visa: sur passeport ordinaire, des visas d’entrée d’une validité de 90 jours sont délivrés gratuitement lors du passage de la frontière. Ils sont renouvelables une fois: les voyageurs ont donc la possibilité, avant d’avoir atteint cette durée, de quitter le pays et d’y revenir pour une (et une seule) nouvelle période de 90 jours. Au- delà de 6 mois de séjour, il convient de régulariser sa situation en sollicitant un permis de séjour auprès de la Direction de l’Immigration et de l’Emigration (DIE, 171 avenue John Brown, Lalue, Port-au-Prince).
Une carte, généralement de couleur verte, intitulée “Départ/Sòti”, est remise à tous les étrangers à leur arrivée sur le territoire haïtien. Ce document est exigé par les autorités au départ du voyageur : son absence ou sa perte peuvent entraîner des difficultés avec les services de police et d’immigration. Nos compatriotes sont donc invités à :
exiger, lors de leur entrée en Haïti (notamment s’ils passent la frontière en bus), l’établissement et la remise de cette carte. En septembre 2008, trois de nos compatriotes, qui n’avaient pas accompli cette formalité, ont été arrêtés par les services de police quand ils ont tenté de regagner Saint-Domingue ;
faire une copie de cette carte dès que possible, en conserver l’original agrafé dans leur passeport, qui sera gardé en sécurité.
Dans tous les cas, il est vivement recommandé de se renseigner auprès des autorités consulaires haïtiennes, avant le départ, sur les dispositions en vigueur concernant les conditions d’entrée et de séjour dans le pays.
Attention :
Les voyageurs qui transitent par un aéroport américain pour se rendre en Haïti doivent se tenir informés de la législation concernant les conditions d’entrée aux Etats-Unis dans le cadre du programme d’exemption de visa en consultant sur ce même site dans la rubrique "Entrée/Séjour" de la fiche Etats-Unis.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade d’Haïti à Paris, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).
Avant le départ :
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire, en vérifiant que cette police s’applique bien en Haïti (pays exclu de la zone de couverture de certaines assurances).
Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes :
Vaccinations :
Depuis février 2011, l’Organisation panaméricaine de la santé recommande vivement à toutes les personnes qui ont l’intention de se rendre à Haïti de s’assurer qu’elles ont été vaccinées contre la rougeole et la rubéole (vaccin combiné rougeole-rubéole-oreillons), et la poliomyélite (vaccin combiné Diphtérie-Tétanos-Polio)..
Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
Les personnes projetant un déplacement à Haïti sont invitées à consulter leur médecin ou un centre de vaccinations internationales afin d’évaluer la nécessité de se vacciner contre le choléra.
Rage :
Il s’agit d’une maladie virale potentiellement grave, essentiellement transmise par les morsures ou griffures de mammifères (souvent le chien ou le chat).
Vaccinée ou non, toute personne mordue par un animal doit consulter un médecin sans délai (voir coordonnées ci-dessous).
Malgré des efforts de contrôle des animaux errants et de vaccination des chiens et chats domestiques, Haïti est régulièrement à l’origine de l’essentiel des cas de rage humaine répertoriés en 2006 dans les Amériques (14 cas haïtiens sur les 22 déclarés).
Hygiène alimentaire :
il est vivement déconseillé de boire l’eau du robinet : préférer les eaux en bouteilles capsulées.
éviter l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
éviter la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
veiller à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
en raison d’un certain nombre de décès attribués à un fruit nommé "ackee" ou "aki", la consommation de ce fruit est déconseillée.
Sida :
Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Tuberculose :
Elle est endémique en Haïti, où plusieurs foyers à souche résistante ont en outre été détectés. Compte tenu de la virulence de cette pathologie particulière, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de toux persistante, de grande fatigue, ou de fièvre.
Quelques règles simples :
évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.
emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
La plupart des médecins sont basés à Port-au-Prince. Les hôpitaux publics sont peu nombreux et sous-équipés. Quelques établissements, à but lucratif ou non, prodiguent des soins convenables.
Numéros utiles :
Clinique Dégand (Pétionville) : (00 509) 37 06 83 06 / 37 02 36 46 ;
Hôpital du Canapé Vert (Port-au-Prince) : (00 509) 25 15 86 36 / 31 13 25 46 ;
Hôpital de la Communauté haïtienne (Tabarre) : (00 509) 28 16 12 12 / 28 16 13 13.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.
Ambassade de France en Haïti
Adresse : 51 rue Capois - Port-au-Prince
Adresse postale : BP 1312 - Port-au-Prince
Tél. : +509 34904111 (ligne réservée aux «Français en difficulté »)
Site Internet : www.ambafrance-ht.org
Courriel : cad.port-au-prince-amba@diplomatie.gouv.fr
Consule honoraire à Cap-Haïtien
Mme Pascale BUSSENIUS
Tél. : +509 34541110
Courriel : pascalebussenius@yahoo.fr
Consul honoraire à Jacmel
M. Gérard BORNE
Courriel : administration@alcibiadepommayrac.org.
Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).