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Guinée Equatoriale

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Dernière mise à jour le: 26 août 2014 - Information toujours valide le: 24 octobre 2014

Dernière minute

Fièvre hémorragique – Ebola

Une épidémie de fièvre hémorragique virale Ebola sévit actuellement en Guinée (Conakry), au Libéria et en Sierra Leone. Des cas ont été rapportés au Nigéria.

A ce jour, aucun cas de fièvre Ebola n’a été déclaré en Guinée équatoriale.

Par un communiqué officiel du 20 août 2014, les autorités de Guinée équatoriale ont fait savoir que les analyses pratiquées dans le cadre de la seule suspicion enregistrée à ce jour dans le pays se sont révélées négatives, éliminant ainsi le diagnostic d’Ebola. En effet, d’autres maladies infectieuses peuvent avoir des présentations cliniques compatibles (paludisme, fièvre typhoïde…).

Pour prévenir l’extension de l’épidémie à la Guinée équatoriale, les autorités locales font preuve d’une extrême vigilance et ont commencé, comme les autres Etats de la région, à mettre en œuvre une série de mesures préventives.

Le virus se transmet à l’homme à partir des animaux sauvages et se répand au sein des populations par transmission interhumaine : pour plus d’information sur le virus Ebola et ses modes de transmission, consulter le bandeau Virus Ebola, en une de la rubrique.

Poliomyélite

Une flambée épidémique de poliomyélite est constatée dans divers pays africains, en particulier au Cameroun, avec des incidences en Guinée équatoriale.

Les personnes à jour de leurs vaccinations polio (le plus souvent combinée diphtérie-tétanos) ne présentent pas de risque de contracter la poliomyélite, mais peuvent en revanche disséminer la maladie dans leur entourage.

Il est donc recommandé aux personnes déjà résidentes en Guinée Equatoriale, ou devant s’y rendre pour un séjour de plus de 4 semaines, de faire un rappel de vaccin polio injectable, si elles ont reçu ce vaccin depuis plus de 12 mois.

Un tel rappel pourrait en outre être prochainement exigé par les autorités de la Guinée Equatoriale, dans le cadre du plan national d’action en cours d’exécution.

Sécurité

En Guinée Equatoriale, comme ailleurs, des mesures élémentaires de prudence s’imposent en toutes circonstances et dans tout le pays.

Les autorités équato-guinéennes déplorent une nette augmentation des actes délictueux et criminels dans la capitale Malabo, sur l’île de Bioko, comme à Bata sur le continent.

Recommandations générales
  • éviter les abords des lieux de divertissements nocturnes (bars discothèques, restaurants, …. ) susceptibles d’attirer des personnes mal intentionnées ;
  • éviter l’utilisation des taxis de manière isolée, y compris en journée et préférer le recours à un véhicule loué avec chauffeur, auprès d’une compagnie internationalement reconnue. En l’absence d’alternative, les trajets en groupe sont recommandés, notamment de nuit ;
  • ne pas laisser d’objets de valeur et ses papiers d’identité, sans surveillance, dans son véhicule ;
  • conserver ses papiers d’identité sur soi et disposer de photocopies à son domicile ;
  • se munir d’un téléphone portable et d’une fiche de numéros de téléphone utiles en cas d’urgence ;
  • éviter d’emprunter les axes routiers de nuit qui comportent, à intervalles réguliers, des barrages de forces de l’ordre, qui sont susceptibles de donner lieu au versement de "droits de passage". S’arrêter impérativement à ces barrages routiers et garder un comportement courtois ;
  • fermer portes et fenêtres à son domicile ;
  • éviter de prendre des photos des édifices publics, plusieurs zones étant considérées comme stratégiques (ports, aéroports, Palais présidentiels, casernes, commissariats de police, etc….), sans que celles-ci soient expressément déterminées. De même, il est vivement déconseillé d’apporter dans ses bagages, ou dans son déménagement, une paire de jumelles, même de dimensions modestes.
Vigilance particulière relative aux zones frontalières de la partie continentale du pays

Les zones frontalières, en particulier au nord, avec le Cameroun, connaissent des trafics de toute nature qui peuvent déboucher sur une délinquance d’un niveau supérieur à ce qu’elle est dans le reste du pays. La région nord-orientale dite des "3 frontières", autour de la ville d’Ebebiyin, est particulièrement concernée par ce phénomène.

Transports

Infrastructures routières

Les infrastructures routières s’améliorent dans l’ensemble du pays, où de nombreuses routes et autoroutes sont en voie d’achèvement. L’approvisionnement en carburant est satisfaisant dans les villes. Il n’existe pas de transports en commun.

Un permis équatoguinéen ou une autorisation temporaire retirée auprès des autorités locales (Trafico) sont nécessaires pour pouvoir conduire. Les formalités pour immatriculer un véhicule sont lentes et relativement onéreuses (carte grise, contrôle technique, immatriculation…).

Les accidents de la route sont fréquents. Il convient de faire preuve de la plus grande vigilance, de modérer sa vitesse, d’attacher sa ceinture de sécurité et d’éviter de circuler la nuit en dehors des agglomérations. Un véhicule 4X4 n’est pas nécessaire, mais peut être utile en saison des pluies, de juin à novembre. L’utilisation d’un deux-roues est déconseillée, en raison des dangers de la circulation et de l’importance des précipitations.

L’assurance automobile n’est pas obligatoire, mais vivement recommandée. En cas d’accident, il faut garder son calme et ne pas argumenter. En cas de blessures corporelles ou de mort d’homme, la vie du ressortissant étranger impliqué dans l’accident peut être en danger. La prudence invite donc à se rendre au commissariat de police le plus proche et à prévenir rapidement l’Ambassade de France.

En dehors des villes principales, il n’existe pas d’hôtels, ni de restaurants offrant un confort et des conditions sanitaires minimum. Le parc hôtelier de Malabo et de Bata est déjà satisfaisant et se développe rapidement.

Transport aérien

Une liaison quotidienne Paris - Malabo est assurée par la compagnie Air France.
Le développement des activités économiques et l’ouverture du pays attirent un nombre grandissant de compagnies aériennes. Beaucoup d’entre elles figurent sur la « liste noire » établie par l’Union Européenne et sont, de ce fait, interdites de survol en Europe.

Entrée / Séjour

Les ressortissants français doivent être munis d’un visa avant d’entrer en Guinée Equatoriale. Il n’y a pas de possibilité d’obtention de visa à l’arrivée.
Les détenteurs d’une carte de séjour "Residencia" ou d’un permis temporaire de séjour "Permanencia" ne sont pas dispensés de visa : il doivent disposer au minimum d’un visa aller/retour "Ida y Regreso"ou d’un visa à entrées multiples "Alternativo".

Au-delà du formulaire de demande de visa, les documents suivants sont exigés par l’Ambassade de Guinée Equatoriale à Paris :

  • un passeport d’une durée de validité d’au moins 6 mois ;
  • deux photos d’identité ;
  • une lettre d’invitation de la personne physique, ou juridique, responsable de votre voyage, visée par le Département de la Sécurité nationale de la Guinée Equatoriale ("Carta de Llamadas") ;
  • un ordre de mission (pour les professionnels et représentants de sociétés) ;
  • un carnet de vaccinations international (vaccin contre la fièvre jaune obligatoire) ;
  • un billet aller/retour et une réservation d’hôtel (pour les touristes).   Les empreintes digitales et une photo sont enregistrées au passage à la Police aux frontières.

L’obtention d’une carte de résidence, et son renouvellement annuel, peuvent impliquer la présentation d’un test du VIH (ce n’est plus systématique). Des cartes de séjour temporaire de 3 mois dénommées « Pernanencia » sont également délivrées. Les dossiers sont instruits à la Délégation générale de la Sécurité nationale et les délais de délivrance sont très variables.

Les devises doivent être déclarées à l’entrée et à la sortie du territoire. Les virements internationaux sont soumis au contrôle des changes.   Les déplacements à l’intérieur de la Guinée équatoriale doivent se faire impérativement munis de papiers d’identité.

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes
  • Paludisme : cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques, en particulier la nuit, impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires imprégnées…).
    A ces mesures doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils habilité. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France, durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
    Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludéen éventuel.
  • Maladies virales transmises par les insectes : certaines maladies virales (par exemple le Chikungunya ou la Dengue) peuvent être transmises par les piqûres de moustiques la journée : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques).

En tout état de cause, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre. Dans l’attente d’un avis médical, la prise d’aspirine est déconseillée.

Vaccinations
  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (+/- Coqueluche) est impérative avant tout déplacement.
  • Autres vaccinations vivement conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite bactérienne.
  • La vaccination contre la tuberculose, par le BCG, est recommandée pour les enfants dès la naissance, en cas de séjours fréquents ou prolongés en Guinée Équatoriale. Chez les enfants non encore vaccinés, elle peut être réalisée jusqu’à l’âge de 15 ans.
Hygiène alimentaire
  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet et de la faire bouillir pour la cuisine.
  • Évitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
  • Évitez la consommation de la viande de chasse.
  • Vérifiez la date de péremption sur l’étiquette des produits vendus.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples
  • Évitez les baignades dans les rivières ou lacs (risque d’infection parasitaire).
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue (risques de contrefaçons, conditions de stockage douteuses). Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Animaux domestiques

En raison de cas de rages endémiques, tous les possesseurs d’animaux domestiques doivent présenter à leur entrée sur le territoire national le carnet de vaccination internationale du pays d’origine. Tous les chiens doivent être inscrits sur le registre de chiens vaccinés tenu par la Direction générale vétérinaire.

Infrastructures hospitalières

Sur la partie insulaire

Une clinique (« la Paz ») équipée d’équipement moderne est opérationnelle à Sipopo depuis juin 2011. L’équipe médicale est pour l’instant composée en grande partie d’expatriés d’origine israélienne mais ce personnel change souvent. Cette structure est capable de prendre en charge la plupart des urgences, elle dispose notamment d’une salle de réanimation et d’un scanner.

Un autre établissement un peu plus ancien (« Guadalupe ») est implanté au cœur de la ville de Malabo et tenu par des médecins tunisiens. Les tarifs pratiqués dans ces deux cliniques restent très élevés.

Par ailleurs, il existe une structure publique dont les tarifs sont abordables. Le personnel médical est essentiellement composé d’expatriés originaires d’Amérique du Sud. L’équipement reste assez limité.

Sur la partie continentale

Une clinique avec un équipement moderne a été installée depuis quelques années à Bata (« la Paz ») avec salle de réanimation et scanner. Le personnel médical change assez souvent.

Le médecin français du Centre Médico-Social de l’Ambassade de France peut également être consulté. Les situations médicales les plus graves sont, en général, évacuées vers le Cameroun.

La souscription à une assurance pour les soins sur place et le rapatriement sanitaire est indispensable.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur (fiche pays)
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Divers
  • Langues officielles : espagnol et français (très minoritaire).
  • Monnaie : Franc CFA.
  • L’utilisation de cartes de crédit est désormais possible à Malabo, notamment pour les retraits au siège de la SGBGE (Société Générale), à l’aéroport et dans quelques hôtels de standing (Sofitel, Hilton, etc.) disposant à présent de terminaux de paiement.
  • Climat équatorial avec un degré d’humidité élevé. Saison sèche de novembre à février sur l’ensemble du territoire, avec une deuxième saison sèche en juillet et août sur la partie continentale du pays.

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