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Santé

Des épidémies de méningite bactérienne à méningocoque frappent le Ghana chaque année de fin novembre à fin mars, occasionnant des décès. En conséquence, la vaccination des touristes se rendant dans le pays est très vivement conseillée.

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez auprès d’une compagnie d’assistance un contrat couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Paludisme

Cette maladie parasitaire est transmise par les piqûres de moustiques et impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…).

A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.
Classification : zone 3.

Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Vaccinations
  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Compte tenu de la survenue régulière d’épidémies de méningite bactérienne, la vaccination contre la méningite à méningocoque de type A et C est vivement conseillée (voir supra).
  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Épidémie de grippe aviaire

Le Ghana a été touché par l’épizootie de grippe aviaire en 2007. A titre informatif, il est conseillé de consulter l’encart « Grippe aviaire » figurant à la page « Infos pratiques/Risques sanitaires » de ce site. La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées.

Hygiène alimentaire-Choléra

Les recrudescences de cas de choléra étant régulières, dans la région d’Accra notamment, il est recommandé d’appliquer les mesures suivantes :

  • Lavez-vous les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Évitez la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ; Peler les fruits, éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne buvez que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ; éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Éviter les contacts avec des personnes malades,
  • Utiliser les WC pour les besoins naturels,
  • Nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.
VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples
  • Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Les infrastructures médicales dans le pays sont médiocres. Il n’y a pas de SAMU ni de services d’ambulance. La capacité des services d’urgence est très limitée en milieu urbain et quasi inexistante hors des grandes agglomérations.

Les prestations sont de qualité moyenne et payables d’avance.


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