Accès rapide :

Sécurité

L’accès à toute zone extérieure à la capitale Asmara est soumis à l’autorisation préalable des autorités érythréennes, qui délivrent des permis de voyage (Travel Permits) via l’office du tourisme d’Asmara. Ceux-ci sont en général délivrés sous 24 h, mais certaines zones peuvent devenir interdites sans préavis.

Seules les villes d’Asmara et de Massaoua se trouvent en zone en vigilance renforcée.

Compte tenu de la présence récurrente de groupes armés dans le désert des Danakils, il est formellement déconseillé de se rendre dans cette région. Les zones frontalières avec l’Éthiopie et le Soudan, qui peuvent également présenter des dangers (groupes armés, mines…), sont elles aussi formellement déconseillées. Au demeurant, les autorisations de déplacement dans ces régions sont très rarement accordées.

Dans le reste du pays, les déplacements sont déconseillés sauf raison impérative.

Il est par ailleurs déconseillé aux plaisanciers croisant en Mer Rouge de faire escale dans les ports érythréens.

IMPORTANT : les personnels des missions diplomatiques sont également soumis au régime des permis de voyage, mais sous préavis de 10 jours non compressible. Il n’est donc pas possible à l’ambassade de garantir une assistance consulaire aux concitoyens qui se trouveraient en difficulté en dehors de la capitale.

Piraterie

Si on constate la persistance d’actes de piraterie maritime le long des côtes somaliennes et dans le golfe d’Aden jusqu’à l’embouchure de la mer Rouge, les côtes érythréennes ne semblent pas, à ce jour, touchées par ce phénomène.

- Voir également la fiche réflexe "Piraterie maritime" de ce site.

Délinquance

La délinquance (vols, brigandage) est en légère progression mais reste limitée aux villes. Il convient de prendre les précautions d’usage. Le camping est déconseillé sauf sur les îles.

Risques naturels

L’Érythrée est située sur le rift africain, une zone sujette aux tremblements de terre. Les alertes sont cependant rares.

La faune peut présenter des risques. Ainsi, la présence de scorpions et de serpents venimeux, surtout dans les basses terres, et de bandes de babouins en montagne appellent à la prudence. En mer, il convient de se méfier de certaines espèces de requins, des poissons venimeux vivant dans les coraux ("poisson pierre") et des murènes sur la côte et autour des îles.

Afin d’éviter les périodes de fortes chaleurs (plus de 45 degrés Celsius), il est déconseillé de voyager dans les basses terres occidentales et surtout orientales (Sahel, Dankalie) entre les mois de mai et octobre.
Sur les hautes terres (Asmara est à 2300m), les températures sont assimilables à celles de France. Elles peuvent descendre en dessous de zéro degré la nuit l’hiver (décembre à mars).

Lors des périodes de pluie, les risques d’inondations, de fortes crues des oueds et de glissements de terrain sont importants, notamment dans les basses terres occidentales (janvier - février et juin - août) et sur les hautes terres (mai-août).


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