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Santé

Quito, Guayaquil et Cuenca disposent d’une infrastructure hospitalière de bon niveau où des examens approfondis et des interventions urgentes peuvent être pratiqués. L’attention du voyageur est appelée sur le coût des interventions hospitalières et les problèmes graves et récurrents de prise en charge médicale. Une caution est toujours exigée. Une assurance est fortement recommandée (se renseigner au préalable sur les conditions de prise en charge en Equateur ainsi que les établissements hospitaliers autorités/conventionnés).

Avant le départ

  • Consultez votre médecin.
  • Souscrivez une assurance.
  • En cas de suivi d’un traitement régulier, munissez-vous de médicaments en quantité suffisante pour la durée du séjour.

Iles Galapagos
L’attention doit être appelée sur le manque de structure médicale de bon niveau dans l’archipel et les difficultés rencontrées par les compagnies d’assistance et de rapatriement pour faire hospitaliser les malades sur le continent.

Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune n’est pas obligatoire, mais est vivement recommandée.

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (+/- coqueluche) est conseillée. De même, selon conditions d’hygiène et de durée du séjour, la vaccination contre les hépatites virales A et B, et la fièvre typhoïde.

Enfin, dans certaines conditions de voyage, la vaccination préventive contre la rage peut être conseillée.

Dans tous les cas prenez l’avis de votre médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.

Paludisme

Le paludisme est endémique au-dessous de 1500 mètres dans les provinces d’El Oro, Esmeraldas, Guayas, Manabi, Los Rios, Morona-Santiago, Napo, Pastaza, Sucumbios et Zamora-Chinchipe. Un avis médical et éventuellement un traitement préventif sont conseillés.
Quito, les Galapagos et le centre du pays (zone andine d’altitude) ne sont pas concernés par le paludisme.

Dengue

Depuis plusieurs mois les cas de dengue ont connu une augmentation importante sur le littoral du pays, et s’étendent désormais aux provinces d’Esmeraldas, de Manabi et de Guayas. Plusieurs milliers de cas sont recensés. Il convient donc de prendre toutes les mesures de précaution d’usage. En cas de survenance de maux de tête ou d’état fiévreux, il est impératif de s’adresser à un médecin et de procéder à des tests de dépistage, afin de se faire délivrer le traitement adéquat en fonction du virus effectivement inoculé.

Maladie virale transmise par les piqûres de moustiques, la dengue se manifeste le plus souvent par un syndrome grippal (fièvre, douleurs musculaires, parfois éruption cutanée). Il convient donc de respecter les mesures individuelles de protection et ce, y compris la journée : vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques. La dengue pouvant prendre une forme grave, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre. La prise d’aspirine est formellement déconseillée. Il n’existe pas de traitement médicamenteux préventif contre la dengue.

Chikungunya

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En prévention, comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection.

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Zika

L’Equateur est touché par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré semblent possibles.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
4/ Recommandations pour la prévention des piqures de moustiques

Endémies

Des cas de dengue, de choléra, de leptospirose, de leishmaniose et de méningite cérébro-spinale sont régulièrement signalés par les autorités sanitaires dans les provinces du littoral (Guayas, Los Rios, Manabi et Esmeraldas), ainsi qu’en Amazonie. Il est recommandé d’être vigilant lors des déplacements, en particulier durant la période des pluies, propice au développement de foyers infectieux.

Hygiène alimentaire
  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet.
  • Évitez la consommation d’aliments insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH - Sida. Les mesures de prévention sont indispensables.

L’Ayahuasca

L’Ayahuasca, plante hallucinogène inscrite au registre des stupéfiants en France, est utilisée en Amazonie lors de cérémonies chamaniques, le plus souvent pratiquées par des individus peu formés. L’Ayahuasca comporte différents produits ou substances issus des plantes, et sa composition varie donc grandement selon les groupes ethniques, pour en modifier les effets, selon le contexte dans lequel le breuvage doit être consommé.
Les effets sont rapides après ingestion (30 minutes), se poursuivent durant plusieurs heures et génèrent à la fois des effets psychotropes centraux (hallucinations, des changements de la perception de la réalité et de la conscience, avec des troubles de la mémoire et du jugement, etc..) et des effets périphériques (troubles cardiovasculaires et digestifs notamment). Le principal danger de l’Ayahuasca est lié à la nature et aux propriétés des différentes plantes utilisées mais aussi à l’incertitude sur sa composition exacte.
L’usage de l’Ayahuasca peut donc avoir des conséquences médicales graves voire mortelles notamment pour les personnes présentant des symptômes cardiaques ou sous antidépresseurs. Par ailleurs, les effets psychotropes liés à la consommation de cette plante peuvent être à l’origine d’actes de délinquance graves.
Cette pratique est à proscrire. La maîtrise du processus d’initiation au chamanisme n’est nullement contrôlée et ne peut être du tout garantie même si parfois des guides touristiques et des centres d’éco-tourisme proposent des "initiations".

Médecins et hôpitaux

Coordonnées

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’Institut Pasteur de Lille et de l’Institut Pasteur de Paris.


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