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Dernière mise à jour le : 12 juillet 2016 - Information toujours valide le : 1er octobre 2016

Dernière Minute

Séisme près de Muisne

Deux répliques de magnitude égale ou supérieure à 6.0 Richter ont été enregistrées dans la soirée du 10 juillet 2016 près de Muisne, épicentre du séisme du 16 avril. Les consignes de prudence dans les déplacements au nord-ouest du pays demeurent.

Activité volcanique

Le volcan Cotopaxi, situé à 60km au sud de la capitale, Quito, connaît une phase particulièrement active. Celle-ci se traduit par des expulsions de cendres en partie soufrées. Il convient donc de se maintenir informé et de faire usage si le besoin s’en ressent dans les zones concernées de masques filtrants ou de rester confiné dans son logement.

L’activité importante et aléatoire des volcans Reventador (Est de Quito), Tungurahua (ville touristique de Banos) et Sangay (dans le parc éponyme) fait l’objet d’une surveillance accrue.

Il est recommandé aux Français présents sur place de faire preuve de la plus grande prudence et de respecter les mesures de sécurité prises par les autorités locales. Il leur est également conseillé de visiter le site de l’Institut géophysique équatorien consacré aux volcans avant de se déplacer dans ces zones.

Sécurité

Les déplacements en Équateur, en raison du niveau de la délinquance, nécessitent de demeurer vigilant face aux risques de vol et d’agression.

Les voyages sont formellement déconseillés dans la région frontalière avec la Colombie de la province d’Esmeraldas ainsi qu’à l’Est de Nueva Loja (province de Sucumbios), dans la région amazonienne, en particulier dans le parc national de Cuyabeno, en raison de la présence de groupes armés.

Restez branché

La mise en place d’un système unique de gestion des risques en Equateur offre la possibilité aux touristes qui visitent le pays de s’enregistrer dans une base de données, dès leur arrivée sur le territoire, à l’aide d’une application (ECU911) leur permettant de reporter aux autorités un problème de toute nature (agression, accident…). L’application, téléchargeable sur ordiphone, existe en langue anglaise ou espagnole.

Pour les déplacements, l’utilisation de taxis et de bus sécurisés, repérables par des autocollants sur les côtés et le pare-brise du véhicule, est fortement recommandée ; ces moyens de transports, équipés de caméras et de GPS, permettent aux autorités locales d’intervenir très rapidement en cas de problème.

Compte-tenu de la conduite dangereuse des automobilistes et des transports publics, les piétons sont invités à la plus grande prudence au moment de traverser les axes de circulation, y compris sur les passages protégés.

Délinquance / criminalité / agressions

La grande criminalité est en diminution depuis plusieurs années en Equateur. La délinquance reste toutefois importante.

1. Les transports publics sont régulièrement le lieu d’agressions et de vols. Les recommandations suivantes sont préconisées :

  • En cas d’attaque, il convient de ne jamais regarder les agresseurs dans les yeux et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister ;
  • Eviter au maximum d’emprunter les bus de nuit, notamment dans les régions de Manabí et Guayas où des agressions ont été signalées ;
  • Eviter de prendre les taxis dans la rue et privilégier d’emprunter les véhicules des hôtels ou d’appeler directement une centrale de taxis conseillée par l’hôtel ;
  • Dans les taxis, fermer les portières (des agressions et vols sont fréquemment perpétrés par des individus lorsque le véhicule est à l’arrêt).

2. L’agression dite "Saca Pinta" consiste à attaquer à la sortie d’une banque un touriste venant d’effectuer un retrait. Les malfaiteurs sont prévenus par un complice pouvant être un employé de la banque ou un client faisant la queue. En cas d’agression à main armée, il est absolument recommandé de ne pas tenter de résister. Il est donc déconseillé de retirer de fortes sommes d’argent au DAB ou même aux guichets des banques. Préférer les retraits plus fréquents et moins importants.

3. Les viols et/ou extorsions avec usage de la scopolamine, communément appelés "drogue du violeur" bien qu’en diminution existent encore. Cette drogue entraîne l’obéissance aux « consignes » données par l’agresseur, ainsi que d’intenses hallucinations délirantes, de l’amnésie et des pertes de conscience. Il est donc fortement déconseillé d’accepter une boisson de la part d’un inconnu et de bien surveiller son verre afin qu’une personne malveillante ne puisse y déverser de la scopolamine. En ville, surtout pour une personne seule, il est recommandé de ne pas toucher des objets ou papiers tendus par un inconnu vous demandant un service (par exemple une personne vous demandant de lui lire un papier car il ne sait pas lire, ou vous tendant un plan en vous expliquant qu’elle est perdue : les papiers sont imprégnés de scopolamine et la drogue peut alors agir au travers de la peau).

4. Partout et notamment dans les zones rurales éloignées, il convient de s’assurer de leur accord préalable avant de photographier des adultes ou des enfants indigènes. On peut s’attendre, dans certains cas, à une modeste demande d’argent en retour. Rester attentif, en particulier les fins de semaine, où de nombreuses personnes peuvent se retrouver sous l’emprise de l’alcool.

De manière générale, il est recommandé de :

  • Circuler avec peu d’argent et une copie de son passeport, et ne pas résister en cas d’agression ;
  • Éviter de circuler de nuit, en véhicule particulier comme en transports en commun ;
  • Redoubler de prudence au volant, la conduite étant dangereuse ;
  • Surveiller ses bagages dans les transports en commun et les aéroports ;
  • Être prudent lors de rencontres dans les bars, les discothèques et les lieux publics, ne pas accepter de cigarette ou de boisson offerte par un inconnu ;
  • Ne jamais faire de camping sauvage.

En cas de vol ou de perte d’objets ou de documents personnels :

  • Faire, dans les plus brefs délais, une déclaration auprès du Bureau de Police le plus proche ;
  • Pendant les heures de service, se rendre à la section consulaire de l’Ambassade de France pour l’établissement d’un nouveau titre de voyage si nécessaire.
A Quito

Des ressortissants français circulant en taxi ont été victimes d’agressions, y compris en pleine journée. En cas d’attaque, il est recommandé de ne jamais regarder dans les yeux les agresseurs et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister. Les conducteurs de taxis peuvent également être complices de ces attaques et il convient donc de se montrer prudent au moment d’en choisir un.
Il est déconseillé de traverser les parcs une fois la nuit tombée (risques d’agressions, de vols et de viols).

Le quartier de la Mariscal, surtout de nuit, peut être dangereux, et il convient de se montrer prudent. Il est déconseillé de se promener de nuit dans les rues adjacentes à cette place, haut lieu de la vie nocturne à Quito.

A Guayaquil

Bien que les enlèvements express soient en diminution, il convient de se montrer très prudent face à ce risque. Il est recommandé de ne pas choisir un taxi au hasard dans la rue, surtout la nuit, mais d’appeler directement des centrales de réservation de taxis. Il est conseillé de limiter ses déplacements au boulevard bordant le fleuve (Malecon), au quartier Santa Ana et aux rues commerçantes du centre-ville.

A Esmeraldas

La sécurité est toute relative (agressions assez fréquentes au bord de mer). Il convient de rester prudent.

Activité volcanique et risques naturels

Les autorités équatoriennes déconseillent l’ascension des volcans Tungurahua, Reventador et Sangay, tous trois en activité.

Si l’ascension du Guagua Pichincha, situé à l’ouest de Quito, est possible, il est fortement déconseillé de descendre dans la caldeira et de s’approcher du dôme créé par l’éruption de 1999-2001.
Avec 9 volcans sur le continent et 7 dans les îles Galapagos ayant présenté au moins une éruption depuis l’arrivée des Espagnols (1532), l’Équateur est un pays qui montre une très forte activité volcanique. Les voyageurs doivent donc s’informer de la situation avant leur départ soit auprès du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international en consultant le présent site, soit auprès de leur agence de voyage. En cas d’éruption, ils doivent s’attendre à des modifications de leur programme ou de leur itinéraire.

Pour de plus amples renseignements sur l’activité volcanique : www.igepn.edu.ec.

Risque sismique

L’Équateur est situé sur une zone de forte et régulière activité sismique. Les recommandations de base sont donc d’usage (cf. Fiche séisme) ainsi que l’inscription sur « Ariane ».

Risque de tsunami

En raison de l’activité sismique constatée le long de la côte, des risques de tsunami sont à prendre en compte, y compris à la suite de séismes qui interviendraient dans d’autres régions (Amérique Centrale). L’inscription sur « Ariane » est donc recommandée.

Tourisme d’altitude

Du fait de l’altitude, les voyageurs entamant des ascensions sont invités à la prudence. Il est recommandé de prendre l’avis de son médecin au préalable, particulièrement pour les enfants, les seniors et les personnes peu habituées aux efforts. Dans tous les cas, une bonne forme physique est nécessaire. Il convient également de prévoir le matériel et l’équipement adaptés et de se prémunir des brusques changements du climat et des températures. Il est conseillé d’informer au préalable son entourage (ou son hôtel) afin de faciliter d’éventuels secours.

Le manque de moyens et d’équipements des secours, particulièrement dans les régions isolées ou de haute montagne, entraîne des délais d’intervention qui peuvent être longs.

Entrée / Séjour

Passeport et visas

A son arrivée sur le territoire, le voyageur doit être en possession d’un passeport dont la validité est de plus de 6 mois après la date de sortie. En cas de non respect de cette condition, le voyageur risque de se voir refuser l’entrée dans le pays.
Le visa n’est pas nécessaire pour un séjour touristique d’une durée égale ou inférieure à 90 jours (cette période maximum est calculée sur douze mois glissants). En cas de dépassement du temps de séjour autorisé (90 jours), tout étranger peut se voir placé en rétention administrative.

A l’entrée et à la sortie du pays les montants d’argent liquide d’au moins 10.000 usd doivent être déclarés. En cas d’absence de déclaration ou de fausse déclaration, le voyageur s’expose à une forte amende et à une peine d’emprisonnement.

Frontières terrestres

Il est encore fréquent que lors des voyages en bus de nuit les passeports des passagers ne soient pas vérifiés aux postes frontières séparant la Colombie ou le Pérou de l’Équateur. Si les chauffeurs s’arrêtent aux postes frontières, c’est aux touristes de bien veiller à effectuer impérativement les démarches auprès des autorités migratoires. Dans le cas contraire, il leur sera impossible de quitter le territoire équatorien sans devoir revenir au poste frontière d’entrée pour faire valider leur entrée régulière sur le territoire équatorien.

Réglementation en vigueur pour l’accès des bateaux étrangers au parc national Galapagos
  • Les bateaux étrangers non commerciaux en transit, avec moins de 10 personnes à bord, pourront visiter tous les ports habités du parc national pendant un maximum de 20 jours, délai de rigueur. Pour effectuer une visite sur les lieux touristiques, les intéressés pourront laisser leur embarcation dans le port choisi et utiliser les services d’un canot local.
  • Dans le cas où les intéressés désirent visiter des lieux touristiques situés dans une zone du parc national des Galapagos avec leur propre embarcation, ils devront obtenir, avec un préavis minimum de 60 jours, un permis d’entrée dans les eaux territoriales, à travers les organismes appropriés (Ministère des Relations Extèrieures, qui peut être relayée par une ambassade de l’Equateur, Marine et Ministère de la Défense). A leur arrivée dans les îles, ils devront en avertir la capitainerie du port et acquitter les droits applicables. Ils devront remplir en même temps diverses formalités auprès de la police de l’immigration. Enfin, ils devront se rapprocher des bureaux du parc national pour obtenir l’autorisation d’accès.
  • Toutes les embarcations qui désirent visiter les zones du parc dans ces conditions devront adopter un itinéraire respectant le plan de charge des sites de visite. Elles devront utiliser, par ailleurs, les services d’un guide naturalisé agréé.
  • Toutes les embarcations qui entrent aux Galapagos doivent se soumettre à des inspections de quarantaine et présenter des certificats de fumigation du dernier port visité. Le changement d’équipage d’origine n’est pas permis, sauf en cas de force majeure.
  • Pour de plus amples informations, consultez le site internet du parc.

Santé

Quito, Guayaquil et Cuenca disposent d’une infrastructure hospitalière de bon niveau où des examens approfondis et des interventions urgentes peuvent être pratiqués. L’attention du voyageur est appelée sur le coût des interventions hospitalières et les problèmes graves et récurrents de prise en charge médicale. Une caution est toujours exigée. Une assurance est fortement recommandée (se renseigner au préalable sur les conditions de prise en charge en Equateur ainsi que les établissements hospitaliers autorités/conventionnés).

Avant le départ

  • Consultez votre médecin.
  • Souscrivez une assurance.
  • En cas de suivi d’un traitement régulier, munissez-vous de médicaments en quantité suffisante pour la durée du séjour.

Iles Galapagos
L’attention doit être appelée sur le manque de structure médicale de bon niveau dans l’archipel et les difficultés rencontrées par les compagnies d’assistance et de rapatriement pour faire hospitaliser les malades sur le continent.

Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune n’est pas obligatoire, mais est vivement recommandée.

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (+/- coqueluche) est conseillée. De même, selon conditions d’hygiène et de durée du séjour, la vaccination contre les hépatites virales A et B, et la fièvre typhoïde.

Enfin, dans certaines conditions de voyage, la vaccination préventive contre la rage peut être conseillée.

Dans tous les cas prenez l’avis de votre médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.

Paludisme

Le paludisme est endémique au-dessous de 1500 mètres dans les provinces d’El Oro, Esmeraldas, Guayas, Manabi, Los Rios, Morona-Santiago, Napo, Pastaza, Sucumbios et Zamora-Chinchipe. Un avis médical et éventuellement un traitement préventif sont conseillés.
Quito, les Galapagos et le centre du pays (zone andine d’altitude) ne sont pas concernés par le paludisme.

Dengue

Depuis plusieurs mois les cas de dengue ont connu une augmentation importante sur le littoral du pays, et s’étendent désormais aux provinces d’Esmeraldas, de Manabi et de Guayas. Plusieurs milliers de cas sont recensés. Il convient donc de prendre toutes les mesures de précaution d’usage. En cas de survenance de maux de tête ou d’état fiévreux, il est impératif de s’adresser à un médecin et de procéder à des tests de dépistage, afin de se faire délivrer le traitement adéquat en fonction du virus effectivement inoculé.

Maladie virale transmise par les piqûres de moustiques, la dengue se manifeste le plus souvent par un syndrome grippal (fièvre, douleurs musculaires, parfois éruption cutanée). Il convient donc de respecter les mesures individuelles de protection et ce, y compris la journée : vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques. La dengue pouvant prendre une forme grave, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre. La prise d’aspirine est formellement déconseillée. Il n’existe pas de traitement médicamenteux préventif contre la dengue.

Chikungunya

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). En prévention, comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection.

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Zika

L’Equateur est touché par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré semblent possibles.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
4/ Recommandations pour la prévention des piqures de moustiques

Endémies

Des cas de dengue, de choléra, de leptospirose, de leishmaniose et de méningite cérébro-spinale sont régulièrement signalés par les autorités sanitaires dans les provinces du littoral (Guayas, Los Rios, Manabi et Esmeraldas), ainsi qu’en Amazonie. Il est recommandé d’être vigilant lors des déplacements, en particulier durant la période des pluies, propice au développement de foyers infectieux.

Hygiène alimentaire
  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet.
  • Évitez la consommation d’aliments insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH - Sida. Les mesures de prévention sont indispensables.

L’Ayahuasca

L’Ayahuasca, plante hallucinogène inscrite au registre des stupéfiants en France, est utilisée en Amazonie lors de cérémonies chamaniques, le plus souvent pratiquées par des individus peu formés. L’Ayahuasca comporte différents produits ou substances issus des plantes, et sa composition varie donc grandement selon les groupes ethniques, pour en modifier les effets, selon le contexte dans lequel le breuvage doit être consommé.
Les effets sont rapides après ingestion (30 minutes), se poursuivent durant plusieurs heures et génèrent à la fois des effets psychotropes centraux (hallucinations, des changements de la perception de la réalité et de la conscience, avec des troubles de la mémoire et du jugement, etc..) et des effets périphériques (troubles cardiovasculaires et digestifs notamment). Le principal danger de l’Ayahuasca est lié à la nature et aux propriétés des différentes plantes utilisées mais aussi à l’incertitude sur sa composition exacte.
L’usage de l’Ayahuasca peut donc avoir des conséquences médicales graves voire mortelles notamment pour les personnes présentant des symptômes cardiaques ou sous antidépresseurs. Par ailleurs, les effets psychotropes liés à la consommation de cette plante peuvent être à l’origine d’actes de délinquance graves.
Cette pratique est à proscrire. La maîtrise du processus d’initiation au chamanisme n’est nullement contrôlée et ne peut être du tout garantie même si parfois des guides touristiques et des centres d’éco-tourisme proposent des "initiations".

Médecins et hôpitaux

Coordonnées

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de l’INVS, ainsi que celui de l’OMS, qui vous renseigneront sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’Institut Pasteur de Lille et de l’Institut Pasteur de Paris.

Infos utiles

Législation en matière de stupéfiants

Les contrôles concernant la détention, l’usage ou le trafic de drogue sont très fréquents en tous lieux, systématiques et minutieux dans les aéroports. Les sanctions prévues par la loi peuvent atteindre 19 ans de prison. Les conditions carcérales en Équateur sont particulièrement difficiles.

Infrastructure routière

Le réseau routier est en constante amélioration, tant sur les axes principaux (autoroutes) que sur le réseau secondaire. Toutefois, tant du fait du comportement risqué et imprévisible des automobilistes que de l’absence de contrôles de police dans le domaine de la circulation, il est dangereux de conduire en Equateur.

Le nombre de tués et de blessés sur les routes place l’Equateur dans le peloton de tête des pays à très forte insécurité routière. Le transport interurbain en commun n’est pas fiable et reste déconseillé : les chauffeurs de bus conduisent de manière dangereuse, occasionnant de nombreux et graves accidents de la route.
Également, les piétons sont invités à la plus grande prudence, y compris sur les passages protégés.

En ville, notamment à Quito et à Guayaquil, la circulation est particulièrement dense et dangereuse et le stationnement s’avère difficile.

Pour une location de véhicule, il est fortement conseillé de s’adresser aux agences connues et de bien vérifier les termes du contrat d’assurance.

En cas d’accident, les procédures de négociation sont longues et difficiles et obligent à faire appel à un avocat, afin de réduire les frais, voire le temps de détention (en général inévitable lors de dommages corporels).

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

L’Équateur autorise l’entrée et le séjour des étrangers pour des périodes allant jusqu’à 90 jours par an.

Il existe un visa pour hommes d’affaires (Visa 12-IX) qui permet, sous conditions, de séjourner à partir de la date d’émission du visa jusqu’à un maximum de 180 jours consécutifs sur une année non calendaire (http://www.consuladovirtual.gob.ec/servicios/req_vis_vistur.html).

Il peut être émis :

  • Par un responsable de zones en Équateur (le pays est divisé en 9 zones). L’étranger, entré comme touriste (sans visa), peut demander ce visa avant l’expiration de la durée autorisée de son séjour. Il est nécessaire de compter un minimum de 48 heures pour l’obtention du visa.
  • Par un consulat équatorien à l’étranger, mais il devra être validé dans le pays à la "Dirección de Extranjería de l’Equateur".

Ce visa ne permet pas de travailler dans le pays.

Pour obtenir ce visa le demandeur devra démontrer qu’il ou elle possède une solvabilité économique par la production des états de ses comptes bancaires, de certificats bancaires ou des états de ses cartes de crédits. Les fonds devront correspondre à un salaire minimum vital par chaque mois de présence dans le pays (354$ pour 2015).

Le dépôt de la demande coute 30$ et le visa 200$.

Données économiques

Avec une population de 16 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 6291 dollars et d’un PIB de 101 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 4,3% par an entre 2009 et 2014.

L’Equateur est le 107 ème client de la France et son 39 ème déficit. La France a exporté vers l’Equateur 115 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 16% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à -225 millions d’euros.

L’Equateur présente une offre de projets très diversifiée dans le secteur des transports (transports en commun, aériens, véhicules électriques, infrastructures), ainsi que dans le domaine de l’environnement (dans le cadre du plan national des déchets) ou de l’agriculture (transformation du cacao).

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Équateur.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Antenne à QUITO du Service Économique de BOGOTÁ
Leonidas Plaza 117 y Patria
QUITO
EQUATEUR
Téléphone : +593 2 294 3858
Fax : +593 2 256 6716
Courriel : panama@dgtresor.gouv.fr

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Annuaire pour l’Équateur.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International, sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce et d’Industrie Franco-Equatorienne (CCIFE)
Rusia E9-134 y Eloy Alfaro
Edificio Horus – Planta Baja
Quito – Equateur
Tél : +5932 2445 965
Email : quito@ccifec.org
Site internet : http://www.ccifec.org/

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD), est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

L’Équateur relève de l’agence de Bogotá :

Agence de Bogotá
Avenue 82, n°10-33, Bureau 302
Bogotá – Colombia
Téléphone +57 1 621 32 99
Fax +57 1 621 3306
Email : afdbogota@afd.fr
Site Internet : http://colombie.afd.fr

  • OPEP

L’Equateur est membre de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.opec.org.

La page de l’Equateur est consultable à l’adresse : http://www.opec.org/opec_web/en/about_us/148.htm.

  • FMI

Sites internet :

L’Équateur et le FMI.

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