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Sécurité

Les déplacements en Équateur, en raison du niveau de la délinquance, nécessitent de demeurer vigilant face aux risques de vol et d’agression.

Les voyages sont formellement déconseillés dans la région frontalière avec la Colombie de la province d’Esmeraldas ainsi qu’à l’Est de Nueva-Lojas (province de Sucumbios, dans la région amazonienne, en raison de la présence de groupes armés.

Restez branché

La mise en place d’un système unique de gestion des risques en Equateur offre la possibilité aux touristes qui visitent le pays de s’enregistrer dans une base de données, dès leur arrivée sur le territoire, à l’aide d’une application (ECU911) leur permettant de reporter aux autorités un problème de toute nature (agression, accident…). L’application, téléchargeable sur ordiphone, existe en langue anglaise ou espagnole.

Pour les déplacements, l’utilisation de taxis et de bus sécurisés, repérables par des autocollants sur les côtés et le pare-brise du véhicule, est fortement recommandée ; ces moyens de transports, équipés de caméras et de GPS, permettent aux autorités locales d’intervenir très rapidement en cas de problème.

Compte-tenu de la conduite dangereuse des automobilistes et des transports publics, les piétons sont invités à la plus grande prudence au moment de traverser les axes de circulation, y compris sur les passages protégés.

Délinquance / criminalité / agressions

La grande criminalité est en diminution depuis plusieurs années en Equateur. La délinquance reste toutefois importante.

1. Les transports publics sont régulièrement le lieu d’agressions et de vols. Les recommandations suivantes sont préconisées :

  • En cas d’attaque, il convient de ne jamais regarder les agresseurs dans les yeux et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister ;
  • Eviter au maximum d’emprunter les bus de nuit, notamment dans les régions de Manabí et Guayas où des agressions ont été signalées ;
  • Eviter de prendre les taxis dans la rue et privilégier d’emprunter les véhicules des hôtels ou d’appeler directement une centrale de taxis conseillée par l’hôtel ;
  • Dans les taxis, fermer les portières (des agressions et vols sont fréquemment perpétrés par des individus lorsque le véhicule est à l’arrêt).

2. L’agression dite "Saca Pinta" consiste à attaquer à la sortie d’une banque un touriste venant d’effectuer un retrait. Les malfaiteurs sont prévenus par un complice pouvant être un employé de la banque ou un client faisant la queue. En cas d’agression à main armée, il est absolument recommandé de ne pas tenter de résister. Il est donc déconseillé de retirer de fortes sommes d’argent au DAB ou même aux guichets des banques. Préférer les retraits plus fréquents et moins importants.

3. Les viols et/ou extorsions avec usage de la scopolamine, communément appelés "drogue du violeur" bien qu’en diminution existent encore. Cette drogue entraîne l’obéissance aux « consignes » données par l’agresseur, ainsi que d’intenses hallucinations délirantes, de l’amnésie et des pertes de conscience. Il est donc fortement déconseillé d’accepter une boisson de la part d’un inconnu et de bien surveiller son verre afin qu’une personne malveillante ne puisse y déverser de la scopolamine. En ville, surtout pour une personne seule, il est recommandé de ne pas toucher des objets ou papiers tendus par un inconnu vous demandant un service. (par exemple une personne vous demandant de lui lire un papier car il ne sait pas lire, ou vous tendant un plan en vous expliquant qu’elle est perdue : les papiers sont imprégnés de scopolamine et la drogue peut alors agir au travers de la peau).

4. Partout et notamment dans les zones rurales éloignées, il convient de s’assurer de leur accord préalable avant de photographier des adultes ou des enfants indigènes. On peut s’attendre, dans certains cas, à une modeste demande d’argent en retour. Rester attentif, en particulier les fins de semaine, où de nombreuses personnes peuvent se retrouver sous l’emprise de l’alcool.

De manière générale, il est recommandé de :

  • Circuler avec peu d’argent et une copie de son passeport, et ne pas résister en cas d’agression ;
  • Éviter de circuler de nuit, en véhicule particulier comme en transports en commun
  • Redoubler de prudence au volant, la conduite étant dangereuse ;
  • Surveiller ses bagages dans les transports en commun et les aéroports ;
  • Être prudent lors de rencontres dans les bars, les discothèques et les lieux publics, ne pas accepter de cigarette ou de boisson offerte par un inconnu.
  • Ne jamais faire de camping sauvage.
  • En cas de vol ou de perte d’objets ou de documents personnels :
    Faire, dans les plus brefs délais, une déclaration auprès du Bureau de Police le plus proche ;
  • Pendant les heures de service, se rendre à la section consulaire de l’Ambassade de France pour l’établissement d’un nouveau titre de voyage si nécessaire.

A Quito

Des ressortissants français circulant en taxi ont été victimes d’agressions, y compris en pleine journée. En cas d’attaque, il est recommandé de ne jamais regarder dans les yeux les agresseurs et d’obtempérer à leurs ordres sans tenter de résister. Les conducteurs de taxis peuvent également être complices de ces attaques et il convient donc de se montrer prudent au moment d’en choisir un.
Il est déconseillé de traverser les parcs une fois la nuit tombée (risques d’agressions, de vols et de viols).

Le quartier de la Mariscal, surtout de nuit, peut-être dangereux et il convient de se montrer prudent. Il est déconseillé de se promener de nuit dans les rues adjacentes à cette place, haut lieu de la vie nocturne à Quito.

A Guayaquil

Bien que les enlèvements express soient en diminution, il convient de se montrer très prudent face à ce risque. Il est recommandé de ne pas choisir un taxi au hasard dans la rue, surtout la nuit, mais d’appeler directement des centrales de réservation de taxis. Il est conseillé de limiter ses déplacements au boulevard bordant le fleuve (Malecon), au quartier Santa Ana et aux rues commerçantes du centre-ville.

A Esmeraldas

La sécurité est toute relative (agressions assez fréquentes au bord de mer). Il convient de rester prudent.

Activité volcanique et risques naturels

Les autorités équatoriennes déconseillent l’ascension des volcans Tungurahua, Reventador et Sangay, tous trois en activité.

Si l’ascension du Guagua Pichincha, situé à l’ouest de Quito, est possible, il est fortement déconseillé de descendre dans la caldeira et de s’approcher du dôme créé par l’éruption de 1999-2001.
Avec 9 volcans sur le continent et 7 dans les îles Galapagos ayant présenté au moins une éruption depuis l’arrivée des Espagnols (1532), l’Équateur est un pays qui montre une très forte activité volcanique. Les voyageurs doivent donc s’informer de la situation avant leur départ soit auprès du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international en consultant le présent site, soit auprès de leur agence de voyage. En cas d’éruption, ils doivent s’attendre à des modifications de leur programme ou de leur itinéraire.

Pour de plus amples renseignements sur l’activité volcanique : www.igepn.edu.ec.

Risque sismique

L’Équateur est situé sur une zone de forte et régulière activité sismique. Les recommandations de base sont donc d’usage (cf. Fiche séisme) ainsi que l’inscription sur « Ariane ».

Risque de tsunami

En raison de l’activité sismique constatée le long de la côte, des risques de tsunami sont à prendre en compte, y compris à la suite de séismes qui interviendraient dans d’autres régions (Amérique Centrale). L’inscription sur « Ariane » est donc recommandée.

Tourisme d’altitude

Du fait de l’altitude, les voyageurs entamant des ascensions sont invités à la prudence. Il est recommandé de prendre l’avis de son médecin au préalable, particulièrement pour les enfants, les seniors et les personnes peu habituées aux efforts. Dans tous les cas, une bonne forme physique est nécessaire. Il convient également de prévoir le matériel et l’équipement adaptés et de se prémunir des brusques changements du climat et des températures. Il est conseillé d’informer au préalable son entourage (ou son hôtel) afin de faciliter d’éventuels secours.

Le manque de moyens et d’équipements des secours, particulièrement dans les régions isolées ou de haute montagne, entraîne des délais d’intervention qui peuvent être longs.


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