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Dernière mise à jour le : 18 mai 2016 - Information toujours valide le : 29 juillet 2016

Sécurité

Incidence du conflit somalien

Un contingent de l’armée djiboutienne est installé en Somalie depuis 2012 au titre de la mission africaine (AMISOM). Les menaces récurrentes des combattants islamistes somaliens appartenant au groupe terroriste Al-Shabaab laissent planer la menace de nouvelles représailles sur le territoire djiboutien.

Bien qu’aucune attaque n’ait eu lieu depuis l’attentat suicide du 24 mai 2014 au restaurant « La Chaumière », la vigilance reste recommandée dans les lieux publics et fréquentés par les expatriés (centre historique, lieux de culte et institutions religieuses, à proximité des zones portuaires et aéroportuaires ainsi que des installations militaires djiboutiennes et étrangères, emprises françaises, lieux de vie, restaurants, bars).

La circulation reste libre dans le pays, hormis dans les zones frontalières et le nord du pays, où une autorisation des autorités militaires djiboutiennes est obligatoire au-delà de la ligne Balho, Adailou, Ouaddhi, Godoria. Il appartient à chacun d’agir avec responsabilité et bon sens.

Voisine de l’Ethiopie, de la Somalie (province du Somaliland), de l’Erythrée et, par la mer, du Yémen, la République de Djibouti est située dans une zone sensible. Des forces militaires de différents pays y sont stationnées. Son port, d’importance stratégique, sert d’attache et d’escale permanente à de nombreuses marines étrangères.

Le niveau de sécurité à Djibouti implique une attention soutenue. Compte tenu de la situation sécuritaire au plan régional, il importe de suivre les recommandations suivantes :

  • les déplacements à l’intérieur du pays doivent se faire en convois d’au moins deux véhicules 4x4 (prévoir une réserve d’eau de 8 litres par jour et par personne).
  • ne pas s’écarter des pistes, sauf avec le concours d’un guide expérimenté ;
  • emprunter de préférence les pistes les plus régulièrement fréquentées ;
  • Il est préférable de ne pas porter de bijoux de valeur.
  • Il est déconseillé de prendre en photo les personnes et plus particulièrement les femmes voilées sauf avec leur consentement exprès. Il est formellement interdit de photographier les installations à caractère militaire.

La capitale compte de nombreux établissements nocturnes, fréquentés notamment par des militaires et des marins de toutes nationalités, qui sont autant de cibles potentielles.

Zones frontalières

La bordure des frontières terrestres est, d’une manière générale, à éviter :

1) En raison du différend frontalier entre l’Érythrée et Djibouti, il demeure formellement déconseillé d’approcher cette zone frontalière par voie terrestre, maritime ou aérienne, y compris l’archipel « Sawabi » ou des Sept-frères (détails au paragraphe suivant).

Les Autorités militaires djiboutiennes ont interdit une zone qui se situe au Nord d’une ligne Balho, Adaïlou, Ouaddhi, Godoria. Cette zone, à régime spécial, demeure fortement militarisée, et des barrages ont été installés par les Forces Armées Djiboutiennes (FAD) sur les principaux itinéraires pour en interdire l’accès. Il est donc totalement déconseillé de s’y rendre.

2) La frontière entre Djibouti et le Somaliland est également formellement déconseillée (délimitations incertaines, présence armée des deux côtés de la frontière). Après le "Refuge Décan", la zone traversée par la route venant de Djibouti en direction de la ville frontière de Loyada est à éviter car elle n’offre pas, malgré les apparences, toutes les conditions de sécurité (zone rouge sur la carte sécuritaire).

L’archipel des Sept-frères (Sawabi)

Connu pour ses spots de plongée sous-marine et comme une zone maritime propice à la pêche sportive « au gros », l’archipel des Sept-frères est un lieu à haut risque qui allie la proximité d’une zone frontalière contestée où des combats ont eu lieu en 2008 (Ras Doumeira) et les dangers liés à la piraterie maritime.

De manière très exceptionnelle, il est possible de s’y rendre en s’inscrivant à des excursions organisées, sous leur responsabilité, par des agences touristiques installées à Djibouti et ayant recueilli l’accord des autorités djiboutiennes. Toute autre forme de fréquentation est formellement déconseillée.

Somaliland

L’absence sur place de toute représentation française rend aléatoire la protection de nos ressortissants en difficulté. Il est recommandé à toute personne appelée à se rendre au Somaliland de se faire connaître au préalable auprès de notre ambassade à Djibouti (tél. : +253 21 33 2015 ou +253 21 33 2016 (h24), fax : +253 21 33 2019 )

La frontière avec le Somaliland est proche de la capitale (14 km), et l’accès à cette province somalienne ayant proclamé son indépendance en 1991 est aisé depuis Djibouti. Ce territoire a bénéficié jusqu’à une époque récente d’une situation sécuritaire privilégiée dans le contexte somalien. Il est actuellement formellement déconseillé de s’y déplacer et a fortiori d’y séjourner.

La partie orientale de la province, aux confins du Puntland, est devenue un endroit risqué, où les tensions claniques sont vives et qui peut servir de repli aux milices islamistes ainsi qu’aux cellules terroristes chassées de la partie centrale et du sud de la Somalie. La partie occidentale, où se trouvent la capitale, Hargeisa, et le principal port, Berbera, est d’apparence plus tranquille. Les risques (attentats, enlèvements) y sont cependant élevés. La diffusion d’informations positives et rassurantes par des voyageurs mal informés contribue à la perception souvent erronée des conditions de sécurité.

Piraterie maritime

Malgré des améliorations récentes liées à une forte présence aérienne et navale internationale et à l’armement des navires marchands, les attaques avec prises d’otages restent possibles. Les actes de piraterie maritime peuvent avoir lieu à partir du détroit de Bab el Mandeb , dans le Golfe d’Aden et le long des côtes somaliennes ou yéménites ainsi que dans une grande partie du nord-ouest de l’Océan indien.

La navigation au sud de la Mer Rouge , dans le Golfe d’Aden et au large de la Corne de l’Afrique est fortement déconseillée, notamment aux navires dont la vitesse est inférieure à 15 nœuds et dont le franc-bord est bas sur l’eau (hauteur inférieure à 2 mètres). Ils représentent des proies de choix pour les pirates.

En cas de présence dans cette zone, il est recommandé de se signaler impérativement au MSCHOA (Maritime Security Centre - Horn of Africa, contrôle naval volontaire mis en place dans le cadre de l’opération Atalante : tél. +44 1923958547 et +44 19239588700, fax +44 1923958520, courriel : postmaster@mschoa.org) et à la cellule de permanence de l’Autorité française dans cette zone maritime (Alindien : + 265 74 1222 / + 265 74 1128 / + 265 74 1129, courriel : alindien@free.fr).

Entrée / Séjour

  • Un visa de court séjour (d’une durée maximale de 3 mois) doit être sollicité auprès de l’ambassade de Djibouti à Paris.
  • Il est possible d’obtenir un visa (d’une durée de 1 mois) à l’arrivée à l’aéroport à Djibouti. Toutefois, afin d’éviter toute difficulté en vue de l’obtention du visa djiboutien à l’aéroport, il est recommandé à tout visiteur venant d’un pays où se trouve une représentation diplomatique de la République de Djibouti de solliciter, dans la mesure du possible, le visa auprès de celle-ci.
  • Pour les voyageurs se rendant d’Ethiopie à Djibouti par la voie routière :
  • Le contrôle à la frontière entre Djibouti et l’Ethiopie s’effectue en deux temps : le premier contrôle est mené par la police aux frontières, le second par la douane. Il est obligatoire de passer ces deux points de contrôle, dans le sens Djibouti/Ethiopie et inversement. Le non-respect de cette règle expose les voyageurs à de sérieuses difficultés avec les services de sécurité du pays visité, pouvant entraîner l’immobilisation du véhicule et donc le blocage de son propriétaire à la frontière pour une durée indéterminée, sans que l’ambassade de France à Djibouti ni l’ambassade de France en Ethiopie ne puissent assister les voyageurs qui contreviendraient à cette obligation ou qui ne seraient pas en mesure de présenter tous les documents requis.
  • La présentation à la frontière, le vendredi ou un jour férié, comporte le risque de ne pas pouvoir pénétrer le jour même sur le territoire djiboutien. Il est donc préférable (et fortement recommandé) de se procurer un visa à Addis Abeba ou de se présenter à la frontière un jour ouvré.
  • En raison de la modification des procédures de contrôles à l’aéroport de Djibouti, il est conseillé aux voyageurs en déplacement professionnel sur le territoire djiboutien de détenir une lettre d’invitation afin d’obtenir un visa délivré par les autorités d’immigration à l’aéroport.
  • Il est également impératif pour tout visiteur d’avoir en sa possession la somme en espèces pour payer ce visa :
    • Visa de 3 jours : 50 euros ou 60 USD ou 10 000 francs djiboutiens environ ;
    • Visa d’un mois : 75 euros ou 90 USD ou 15 000 francs djiboutiens environ.
  • Tout étranger doit, s’il séjourne en République de Djibouti après l’expiration d’un délai de 3 mois depuis son entrée sur le territoire, être muni d’une carte de séjour temporaire ou d’une carte de résident délivrée dans les conditions prévues par la loi N°201/AN/075ème fixant les conditions d’entrée et de séjour.

La durée de validité de la carte de séjour temporaire ne peut être supérieure à 1 an et ne peut dépasser la validité des documents de voyage. L’étranger doit quitter la République de Djibouti à l’expiration de la validité de sa carte à moins qu’il n’en obtienne le renouvellement. La carte de résident est délivrée aux étrangers salariés dans des sociétés de zone franche qui justifient être en possession d’un contrat de travail et fournissent la preuve de la régularité de leur entrée et séjour sur le territoire de la République de Djibouti.

  • Les journalistes souhaitant se rendre à Djibouti pour raisons professionnelles doivent impérativement disposer, avant leur arrivée dans le pays, de l’accréditation requise par les autorités djiboutiennes.

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat auprès d’une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Dengue

Pathologie tropicale très présente à Djibouti, cette maladie virale transmise par les piqûres de moustiques impose le respect des mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques pouvant être utilisés sur la peau et sur les vêtements, etc…) et l’attention des personnes les plus vulnérables. Cette affection pouvant prendre une forme potentiellement grave (forme hémorragique), il convient de consulter un médecin en cas de fièvre et d’éviter la prise d’aspirine.

Paludisme

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle : port de vêtements couvrants, sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires, etc. A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, il convient de consulter votre médecin.
Le conseil supérieur d’hygiène de France recommande pour le paludisme la prise d’un traitement préventif tout au long de l’année. La diminution du nombre de cas de paludisme à Djibouti depuis quelques années fait adopter par certains médecins une attitude de traitement saisonnier au moment de la forte période de transmission : demandez l’avis de votre médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.

En cas de fièvre après votre retour en France, il convient de signaler à votre médecin votre voyage à Djibouti.

Tuberculose

Maladie endémique à Djibouti, très fréquente chez les populations défavorisées. Sa transmission s’effectue par voie aérienne (postillons) lors de contacts prolongés avec une personne porteuse d’une tuberculose pulmonaire (tuberculose chronique).
Mesures de prévention :

  • consultation devant une toux persistante de plus de quinze jours ;
  • vaccination par le BCG, en particulier pour les enfants.
VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Le mode de transmission est essentiellement sanguin et sexuel. La prévention passe par une protection efficace lors des rapports sexuels occasionnels (préservatifs) et l’utilisation de matériel à usage unique stérile pour tout produit injectable.

Choléra

Le choléra existe à l’état endémique saisonnier en Éthiopie. Pendant les périodes favorables, hivernales, et du fait de flux migratoires importants, le risque de choléra est présent à Djibouti essentiellement sur les axes Yocobi - Balala, et Balala - Djibouti, ainsi que Balala - Tadjoura - Obock.
Elle se transmet par l’eau et les aliments contaminés (légumes et fruits), les fruits de mer crus,… Maladie très contagieuse, elle peut entraîner une déshydratation importante, surtout chez les enfants, les personnes âgées et les personnes porteuses de pathologies chroniques.

Recommandations :

  • laver ses mains plusieurs fois par jour ;
  • nettoyer à l’eau de javel les plans de travail alimentaires, poignées de portes…
  • laver les fruits et légumes dans une eau javellisée (10 minutes) ;
  • consommer de l’eau en bouteille ;
  • s’assurer de la qualité du lavage de tous les aliments ;
  • éviter les crudités et les fruits de mer.
Vaccinations
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est indispensable.
  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite (A, C, W135, Y).
  • Pour les enfants : ROR - hemophilus influenzae - BCG.
  • Un certificat de vaccination antiamarile est exigé uniquement des voyageurs en provenance d’un pays où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune.
  • Pour des séjours de longue durée, la vaccination contre la rage peut être recommandée.
  • Demandez conseils à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Quelques règles simples
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire) ;
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ;
  • Ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à la sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto) ;
  • Emporter dans les bagages les médicaments dont on peut avoir besoin.
Pour de plus amples renseignements, consulter les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Us et coutumes

Il convient d’observer, comme dans tout pays musulman, une certaine correction dans la tenue comme dans le comportement, dans les lieux publics et a fortiori près des sites religieux : pas de décolletés, de débardeurs échancrés, de shorts trop courts ou de mini-jupes pour les femmes (prévoir de pouvoir se couvrir), pas de shorts de bains ou de tenue négligée pour les hommes.

Législation locale

La consommation d’alcool est autorisée. Toutefois, la vente et la délivrance publique de boissons alcoolisées sont interdites dans toutes les circonscriptions de l’intérieur du pays et dans les quartiers populaires de la capitale (à l’exception des hôtels et des gîtes d’étapes) ainsi qu’aux mineurs. L’ivresse publique est un délit puni de deux ans d’emprisonnement.

La consommation et le trafic de stupéfiants sont sévèrement punis par la loi (de 1 à 20 ans d’emprisonnement et des peines d’amendes).

Exposer publiquement, fabriquer, céder ou vendre des objets, images, films, enregistrements sonores ou visuels contraires aux bonnes mœurs est passible d’emprisonnement. Les viols, les agressions sexuelles et le proxénétisme sont très sévèrement punis.

Divers

Climat tropical aride et chaud. Chaleur élevée de mai à octobre (+ de 40°C). Mai et septembre très humides. Pas de saison des pluies.

La saison chaude est éprouvante, la période allant de novembre à avril est agréable.

Direction de l’aviation civile et de la météorologie : +253 21 35 09 90. Poste 370.

Infrastructure routière

Peu de routes asphaltées, de nombreuses pistes : les principaux axes de communication sont asphaltés et desservent les chefs-lieux des régions de Tadjourah (à 173 km de Djibouti), d’Obock (à 235 km de Djibouti), d’Ali-Sabieh (à 95 km de Djibouti) et de Dikhil (à 118 km de Djibouti) jusqu’à la frontière éthiopienne.

La plupart des pistes sont en mauvais état, ce qui impose l’utilisation d’un véhicule quatre roues motrices et de prévoir une ou deux roues de secours. Les déplacements hors route goudronnée doivent se faire à deux véhicules minimum, et avec accompagnement par un guide expérimenté.

La circulation routière est dangereuse en ville et très dangereuse sur l’axe Djibouti-frontière éthiopienne (trafic intense de camions semi-remorques et véhicules en mauvais état) : il convient d’adapter sa vitesse aux conditions de circulation. Dans certains endroits, la présence d’un guide est conseillée (lac Abbe). Il est fortement déconseillé de circuler la nuit (pas d’éclairages et nombreux obstacles le long des routes).

Peu de difficulté d’approvisionnement en carburant. Cependant, en province, l’essence peut être plus difficile à trouver que le gazole. En outre, les points de vente de carburant sont espacés et regroupés dans les chefs-lieux de région (Djibouti - Arta - Ali Sabieh - Dikhil - Tadjourah - Obock). Il est donc recommandé pour les longs trajets, surtout sur piste, d’emporter une réserve suffisante de carburant.

En cas d’accident, il est indispensable de prévenir rapidement les secours et d’attendre l’arrivée de la police ou de la gendarmerie, le rapport de police pouvant être fort utile en cas de litige.

Il est conseillé de souscrire une assurance « tous risques ».

Réseau ferroviaire

Pas de transport ferroviaire en activité. L’ancienne voie de chemin de fer est désaffectée depuis plusieurs années ; une nouvelle est en cours de construction.

Transport aérien

La liaison Paris-Djibouti-Paris peut s’effectuer de la façon suivante :
• Air France : 1 vol direct par semaine ;
• Turkish Airlines : 4 vols par semaine avec correspondance à Istanbul ;
• Ethiopian Airlines : 5 vols par semaine avec correspondance à Addis Abeba ;
• Qatar Airways : 3 vols par semaine avec correspondance à Doha.

Il est également possible de passer par Dubai 3 fois par semaine (vols Djibouti-Dubai-Djibouti par "Fly Dubai" du groupe "Emirates" avec possibilité de correspondances avec toutes les grandes compagnies sur la plate-forme de Dubai en changeant d’aéroport).

Une autre possibilité existe par Nairobi 5 fois par semaine : cette solution est peu pratique.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Les voyageurs d’affaires français doivent être munis d’un visa d’entrée à Djibouti, délivré par une mission diplomatique ou consulaire djiboutienne quand il en existe une dans le pays de leur résidence.

Dans les pays où il n’existe pas de représentation diplomatique ou consulaire djiboutienne, le visa peut être obtenu auprès des représentations consulaires françaises agissant en représentation de la République de Djibouti.

A défaut, un visa peut aussi être délivré à l’arrivée à l’aéroport de Djibouti, mais certaines compagnies aériennes méconnaissent cette règle. Il est vivement conseillé aux voyageurs se trouvant dans ce cas de se renseigner à l’avance auprès de la compagnie aérienne empruntée sur les conditions qui seront posées par celle-ci au moment de l’embarquement.

Données économiques

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Djibouti.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

L’ambassade de France à Djibouti dispose d’un conseiller économique en résidence à Addis Abeba :

Service Économique d’Addis Abeba
Ambassade de France
P.O. Box 2000
Addis Abeba
Ethiopie
Tél. : +251 11 140 00 00 – Télécopie : +251 11 140 00 30
Courriel : addisabeba@dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/ethiopie

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Jean-Philippe DELARUE - +253 21 35 54 18 (société Société Maritime L. Savon & Ries)

Annuaire pour Djibouti.

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Djibouti
Rue Ibrahim M. Sultan - Croix de la Lorraine
BP 1937 – Djibouti
Tél. : +253 35 22 97
Fax : +253 35 48 09
Courriel : afddjibouti@afd.fr

  • BAD

Djibouti est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/.

La page de Djibouti est consultable à l’adresse : www.afdb.org/fr/countries/east-africa/djibouti/.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI à Djibouti.

Djibouti et le FMI.

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