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Djibouti

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Dernière mise à jour le: 25 juillet 2014 - Information toujours valide le: 2 août 2014

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Compte tenu de la menace terroriste qui demeure réelle, comme en témoigne l’attentat du 24 mai 2014 qui a fait 3 morts et une vingtaine de blessés, la plus grande vigilance s’impose dans la fréquentation des lieux publics et à caractère symbolique : centre historique de Djibouti ( place Menelik et abords, terrasses ouvertes de restaurants et cafés), commerce de grandes surfaces, lieux de vie nocturne, lieux de culte ( cathédrale, églises orthodoxes, temple protestant), zones portuaires , installations militaires (notamment djiboutiennes, françaises et américaines), d’une façon générale tout lieu de rassemblement de public (spectacles de plein air).

Il convient de redoubler de prudence après la tombée de la nuit.

Sécurité

La situation sécuritaire au Yémen étant très dégradée, le fonctionnement de l’aéroport de Sanaa au Yémen est fortement perturbé. Il est donc formellement déconseillé de se rendre à Djibouti en empruntant les vols transitant par Sanaa, la situation locale ne permettant pas à l’ambassade de France au Yémen d’assister les passagers qui seraient bloqués.

Voisine de l’Ethiopie, de la Somalie (province du Somaliland), de l’Erythrée et, par la mer, du Yémen, la République de Djibouti est située dans une zone sensible. Des forces militaires de différents pays y sont stationnées. Son port, d’une grande importance stratégique, sert d’attache ou d’escale permanente à de nombreuses marines étrangères.

Incidence du conflit somalien

Un contingent d’un millier d’hommes de l’armée djiboutienne est installé à Beledweyne (Somalie centrale) depuis 2012 au titre de la mission africaine en Somalie (AMISOM). Les déclarations menaçantes des combattants des islamistes somaliens appartenant à Al-Shabaab, faites dès l’annonce de l’engagement djiboutien, laissent à penser que le risque de représailles sur le territoire djiboutien ne saurait être exclu.

A cet égard, l’attaque terroriste survenue à Nairobi du 20 au 24 septembre 2013, la tentative avortée d’attentat à Addis Abeba le 13 octobre 2013, les attentats terroristes perpétrés les 19 octobre et 19 novembre 2013 à Beledweyne (où les troupes djiboutiennes étaient nommément ciblées) et l’attentat du 24 mai 2014 dans le centre-ville de Djibouti illustrent la réalité de la menace dans un pays où vit une importante communauté d’origine somalie.

La vigilance est recommandée à l’occasion de la fréquentation des lieux publics et symboliques (centre historique, lieux de culte et institutions religieuses, proximité des zones portuaires et aéroportuaires ainsi que des installations militaires djiboutiennes et étrangères, emprises françaises, lieux de vie diurne et nocturne) fréquentés par les expatriés.

Recommandations générales pour Djibouti

Djibouti connaît de bonnes conditions de sécurité mais appelle les recommandations suivantes :

  • les déplacements à l’intérieur du pays doivent se faire en convois d’au moins deux véhicules 4X4 (prévoir une réserve d’eau de 8 litres par jour et par personne).

A la suite des opérations de déminage conduites notamment dans les districts du nord, Djibouti a été déclaré "pays ne présentant plus de risque de mines". Il reste toutefois recommandé d’observer les règles de prudence générales :

  • ne pas s’écarter des pistes, sauf avec le concours d’un guide expérimenté ;
  • emprunter de préférence les pistes les plus régulièrement fréquentées ;
  • en cas de besoin, n’emprunter d’autres pistes qu’après s’être renseigné sur leur état auprès de l’Office National du Tourisme de Djibouti (tél. : +253 21 35 28 00).
  • Plages de Djibouti-ville : la fréquentation de la plage de Doraleh est déconseillée. Il vaut mieux éviter de se rendre en fin d’après-midi sur la plage de Khor Ambado ou d’en revenir après 16 heures (risque d’agression et de vol).
  • Il est préférable de ne pas porter de bijoux de valeur.
  • Il est interdit de photographier les personnes et plus particulièrement les femmes voilées sauf avec leur consentement exprès. La même interdiction vaut pour toutes les installations à caractère militaire.

La capitale compte de nombreux établissements nocturnes, fréquentés essentiellement par des militaires et des marins de toutes nationalités, qui sont parfois le théâtre de rixes, pouvant dégénérer.

Zones frontalières

La bordure des frontières terrestres est, d’une manière générale, à éviter :

1) En raison du différend frontalier entre l’Érythrée et Djibouti, il demeure formellement déconseillé d’approcher cette zone frontalière par voie terrestre, maritime ou aérienne, y compris l’archipel Sawabi’ ou des sept frères (détails au paragraphe suivant).

Les Autorités militaires djiboutiennes ont interdit une zone qui se situe au Nord d’une ligne Balho, Adaïlou, Ouaddhi, Godoria. Cette zone, à régime spécial, demeure fortement militarisée et des barrages ont été installés par les Forces Armées Djiboutiennes (FAD) sur les principaux itinéraires pour en interdire l’accès.

Une vigilance renforcée doit donc y être observée et les Français qui s’y rendent ne sont pas assurés de pouvoir s’y déplacer librement.

2) La frontière entre Djibouti et le Somaliland est également formellement déconseillée (délimitations incertaines, présence armée des deux côtés de la frontière). Après le "Refuge Décan", la zone traversée par la route venant de Djibouti en direction de la ville frontière de Loyalda est à éviter car elle n’offre pas, malgré les apparences, toutes les conditions de sécurité (zone rouge sur la carte sécuritaire).

NB. : l’existence d’un flux migratoire continu par voie pédestre sur les anciennes pistes des caravanes depuis l’Ethiopie et la Somalie, et à destination de la péninsule arabique, n’a pas eu jusqu’à présent d’incidences sur les conditions de sécurité en dehors des agglomérations.

L’archipel des Sept-frères (Sawabi)

Connu pour ses spots de plongée sous-marine et comme une zone maritime propice à la pêche sportive « au gros », l’archipel des Sept-frères est un lieu à haut risque qui allie la proximité d’une zone frontalière contestée où des combats ont eu lieu en 2008 (Ras Doumeira) et les dangers liés à la piraterie maritime. Il est toutefois possible de s’y rendre de façon ponctuelle sous la protection des Garde-côtes Djiboutiens. Cette sécurité rapprochée s’effectue contre rétribution et dans la mesure de la disponibilité de cette unité de défense côtière.

Toute autre forme de fréquentation de cet archipel est formellement déconseillée.

Somaliland

L’absence sur place de toute représentation française rend aléatoire la protection de nos ressortissants en difficulté. Il est recommandé à toute personne appelée à se rendre au Somaliland de se faire connaître au préalable auprès de notre Ambassade à Djibouti (tél. : +253 350963 (h24), fax : +253 350272)

La frontière avec le Somaliland est proche de la capitale (14 km) et l’accès à cette province somalienne ayant proclamé son indépendance en 1991, est aisé depuis Djibouti. Ce territoire a bénéficié jusqu’à une époque récente d’une situation sécuritaire privilégiée dans le contexte somalien. Il est actuellement formellement déconseillé de s’y déplacer et a fortiori d’y séjourner. La partie orientale de la province, aux confins du Puntland, est devenue un endroit risqué, où les tensions claniques sont vives et qui peut servir de repli aux milices islamistes ainsi qu’aux cellules terroristes chassées de la partie centrale et du sud de la Somalie, La partie occidentale, où se trouvent la capitale, Hargeysa, et le principal port, Berbeira, est d’apparence plus tranquille. Les risques (attentats, enlèvements) y sont cependant élevés. La diffusion d’informations positives et rassurantes par des voyageurs mal informés mais chanceux, contribue à la perception souvent erronée des conditions de sécurité, de même que certaines particularités locales (réseau performant de téléphonie mobile).

Piraterie maritime

Malgré quelques améliorations récentes liées à une forte présence aérienne et navale internationale, les attaques violentes avec prises d’otages sont toujours d’actualité. Les actes de piraterie maritime à partir de bateaux de fort tonnage déployant, une fois au large, de petites vedettes rapides et bien armées, peuvent avoir lieu à partir du détroit de Bab el Mandeb dans le Golfe d’Aden et le long des côtes somaliennes ou yéménites ainsi que dans une grande partie du nord-ouest de l’Océan indien.

Il est donc formellement déconseillé de naviguer au sud de la Mer Rouge (à partir d’Hodeida au Yémen) et au large de la Corne de l’Afrique, sauf à pouvoir s’insérer dans les dispositifs internationaux actuellement mis en place (convois).

La navigation dans le golfe d’Aden au large de la corne de l’Afrique est fortement déconseillée aux navires dont la vitesse est inférieure à 15 nœuds et dont le franc-bord est bas sur l’eau (hauteur inférieure à 2 mètres). Ils représentent des proies de choix pour les pirates.

La piraterie sévit dans la partie sud de la mer rouge et dans le golfe d’Aden, zone classée "à risque" par le Bureau maritime international. Cette zone constitue en effet l’un des endroits les plus dangereux au monde en matière de piraterie. Avant de naviguer dans ces zones, il est conseillé de consulter les alertes "piraterie" mises en ligne par le site www.icc-css.org/prc/piracyre…

En cas de présence dans cette zone, il est recommandé de se signaler impérativement au MSCHOA (Maritime Security Centre - Horn of Africa, contrôle naval volontaire mis en place dans le cadre de l’opération Atalante : tél. +44(0)1923958547 et +44(0)19239588700, fax +44(0) 1923958520, courriel : postmaster@mschoa.org) et à la cellule de permanence de l’Autorité française dans cette zone maritime (Alindien : + 265 74 1222/128/129, courriel : alindien@free.fr).

Transports

Infrastructure routière

Peu de routes asphaltées, de nombreuses pistes : les principaux axes de communication sont asphaltés et desservent les chefs-lieux des régions de Tadjourah (à 173 km de Djibouti), d’Obock (à 235 km de Djibouti), d’Ali-Sabieh (à 95 km de Djibouti) et de Dikhil (à 118 km de Djibouti) jusqu’à la frontière éthiopienne.

La plupart des pistes sont en mauvais état, voire défoncées, ce qui impose l’utilisation d’un véhicule quatre roues motrices.

Aucune difficulté d’approvisionnement en carburant. Cependant, en province, l’essence peut être plus difficile à trouver que le gazole. En outre, les points de vente de carburant sont espacés et regroupés dans les chefs lieux de région (Djibouti - Arta - Ali Sabieh - Dikhil - Tadjourah - Obock). Il est donc recommandé pour les longs trajets, surtout sur piste, d’emporter une réserve suffisante de carburant.

En cas d’accident, il est indispensable d’attendre l’arrivée de la police ou de la gendarmerie, le rapport de police pouvant être fort utile en cas de litige.

Il est conseillé de souscrire une assurance « tous risques ».

Réseau ferroviaire

Une seule ligne à voie unique relie Djibouti à Dire-Daoua. Le trafic, interrompu dans sa partie djiboutienne pendant plusieurs années, a repris à l’été 2013 dans des conditions de sécurité indéterminées.

Transport aérien

La liaison Paris-Djibouti-Paris peut s’effectuer de la façon suivante :

  • Air France : 1 vol direct par semaine.
  • Turkish Airlines : 3 vols par semaine avec correspondance à Istanbul.
  • Ethiopian Airlines : 7 vols par semaine avec correspondance à Addis Abeba.

Il est également possible de passer par Dubai 3 fois par semaine (vols Djibouti-Dubai-Djibouti par "Fly Dubai" du groupe "Emirates" avec possibilité de correspondances avec toutes les grandes compagnies sur la plate-forme de Dubai en changeant d’aéroport).
Une autre possibilité existe par Nairobi 2 fois par semaine : cette solution est peu pratique.
Il est formellement déconseillé de passer par Sanaa au Yémen en utilisant la compagnie "Air Yemenia" ou d’utiliser d’éventuelles possibilités offertes par des compagnies somaliennes.

Entrée / Séjour

  • Un visa de court séjour (d’une durée maximale de 3 mois) doit être sollicité auprès de l’Ambassade de Djibouti à Paris. Il est possible d’obtenir un visa (d’une durée de 1 mois) à l’arrivée à l’aéroport à Djibouti. Toutefois, afin d’éviter toute difficulté en vue de l’obtention du visa djiboutien à l’aéroport, il est recommandé à tout visiteur venant d’un pays où se trouve une représentation diplomatique de la République de Djibouti, de solliciter, dans la mesure du possible, le visa auprès de celle-ci.
  • Pour les voyageurs se rendant d’Ethiopie à Djibouti par la voie routière, la présentation à la frontière, le vendredi ou un jour férié, comporte le risque de ne pas pouvoir pénétrer le jour même sur le territoire djiboutien. Il est donc préférable (et fortement recommandé) de se procurer un visa à Addis Abeba ou de se présenter à la frontière un jour ouvré.
  • En raison de la modification des procédures de contrôles à l’aéroport de Djibouti, il est conseillé aux voyageurs en déplacement professionnel sur le territoire djiboutien de détenir une lettre d’invitation afin d’obtenir un visa délivré par les autorités d’immigration à l’aéroport.
  • Il est également impératif pour tout visiteur d’avoir en sa possession la somme en espèces pour payer ce visa:
    • Visa de 3 jours : 50 euros ou 60 USD ou 10 000 francs djiboutiens ;
    • Visa d’un mois : 75 euros ou 90 USD ou 15 000 francs djiboutiens.
  • Tout étranger doit, s’il séjourne en République de Djibouti après l’expiration d’un délai de 3 mois, depuis son entrée sur le territoire, être muni d’une carte de séjour temporaire ou d’une carte de résident délivrée dans les conditions prévues par la loi N°201/AN/075ème fixant les conditions d’entrée et de séjour.

La durée de validité de la carte de séjour temporaire ne peut être supérieure à 1 an et ne peut dépasser la validité des documents de voyage. L’étranger doit quitter la République de Djibouti à l’expiration de la validité de sa carte à moins qu’il n’en obtienne le renouvellement. La carte de résident est délivrée aux étrangers salariés dans des sociétés de zone franche qui justifient être en possession d’un contrat de travail et fournissent la preuve de la régularité de leur entrée et séjour sur le territoire de la République de Djibouti.

  • Les journalistes souhaitant se rendre à Djibouti pour raisons professionnelles doivent impérativement disposer, avant leur arrivée dans le pays, de l’accréditation requise par les autorités djiboutiennes. Il est recommandé aux journalistes venant à Djibouti à titre privé de ne pas se prévaloir de leur qualité.

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat auprès d’une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Dengue

Pathologie tropicale très présente à Djibouti, cette maladie virale transmise par les piqûres de moustiques impose le respect des mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques pouvant être utilisés sur la peau et sur les vêtements, etc…) et l’attention des personnes les plus vulnérables. Cette affection pouvant prendre une forme potentiellement grave (forme hémorragique), il convient de consulter un médecin en cas de fièvre et d’éviter la prise d’aspirine.

Paludisme

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle : port de vêtements couvrants, sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires, etc. A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, il convient de consulter votre médecin.
Le conseil supérieur d’hygiène de France recommande pour le paludisme la prise d’un traitement préventif tout au long de l’année. La diminution du nombre de cas de paludisme à Djibouti depuis quelques années fait adopter par certains médecins une attitude de traitement saisonnier au moment de la forte période de transmission : demandez l’avis de votre médecin ou d’un centre de vaccinations internationales.

En cas de fièvre après votre retour en France, il convient de signaler à votre médecin votre voyage à Djibouti.

Tuberculose

Maladie endémique à Djibouti, très fréquente chez les populations défavorisées. Sa transmission s’effectue par voie aérienne (postillons) lors de contacts prolongés avec une personne porteuse d’une tuberculose pulmonaire (tuberculose chronique).
Mesures de prévention :

  • consultation devant une toux persistante de plus de quinze jours ;
  • vaccination par le BCG en particulier pour les enfants.
VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
Le mode de transmission est essentiellement sanguin et sexuel. La prévention passe par une protection efficace lors des rapports sexuels occasionnels (préservatifs) et l’utilisation de matériel à usage unique stérile pour tout produit injectable.

Choléra

Le choléra existe à l’état endémique saisonnier en Éthiopie. Pendant les périodes favorables, hivernales, et du fait de flux migratoires importants, le risque de choléra est présent à Djibouti essentiellement sur les axes Yocobi - Balala, et Balala - Djibouti, ainsi que Balala - Tadjoura - Obock.
Elle se transmet par l’eau et les aliments contaminés (légumes et fruits), les fruits de mer crus,… Maladie très contagieuse, elle peut entraîner une déshydratation importante, surtout chez les enfants, les personnes âgées et les personnes porteuses de pathologies chroniques.

Recommandations :

  • laver ses mains plusieurs fois par jour ;
  • nettoyer à l’eau de javel les plans de travail alimentaires, poignées de portes…
  • laver les fruits et légumes dans une eau javellisée (10 minutes) ;
  • consommer de l’eau en bouteille ;
  • s’assurer de la qualité du lavage de tous les aliments ;
  • éviter les crudités et les fruits de mer.
Vaccinations
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est indispensable.
  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite (A, C, W135, Y).
  • Pour les enfants : ROR - hemophilus influenzae - BCG.
  • Un certificat de vaccination antiamarile est exigé, uniquement des voyageurs en provenance d’un pays où il y a un risque de transmission de la fièvre jaune.
  • Pour des séjours de longue durée, la vaccination contre la rage peut être recommandée.
  • Demandez conseils à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Quelques règles simples
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire) ;
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ;
  • Ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à la sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto) ;
  • Emporter dans les bagages les médicaments dont on peut avoir besoin.
Pour de plus amples renseignements, consulter les sites Internet suivants :

Institut Pasteur (fiche pays)
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Us et coutumes

Il convient d’observer, comme dans tout pays musulman, une certaine correction dans la tenue comme dans le comportement : pas de décolletés ou de mini-jupes pour les femmes, pas de shorts pour les hommes.

Législation locale

La consommation d’alcool est autorisée. Toutefois, la vente et la délivrance publique de boissons alcoolisées sont interdites dans toutes les circonscriptions de l’intérieur du pays et dans les quartiers populaires de la capitale (à l’exception des hôtels et des gîtes d’étapes) ainsi qu’aux mineurs. L’ivresse publique et manifeste est un délit puni de deux ans d’emprisonnement.

La consommation et le trafic de stupéfiants sont sévèrement punis par la loi (de 1 à 20 ans d’emprisonnement et des peines d’amendes).

Exposer publiquement, fabriquer, céder ou vendre des objets, images, films, enregistrements sonores ou visuels contraires aux bonnes moeurs est passible d’emprisonnement. Les viols, les agressions sexuelles et le proxénétisme sont très sévèrement punis.

Divers

Climat tropical aride et chaud. Chaleur élevée de mai à octobre. Mai et septembre très humides. Pas de saison des pluies.

La saison chaude est éprouvante, la période allant de novembre à avril est agréable.

Direction de l’aviation civile et de la météorologie : 21 35 09 90. Poste 370.

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