Costa Rica

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Activité volcanique

Outre l’activité récurrente du volcan Turrialba (éruptions de cendre), à une trentaine de kilomètres à l’est de la capitale costaricienne, au cours des derniers mois, le volcan Poas (2700 m), à 45 kilomètres au nord-ouest de San José (région d’Alajuela) et proche de l’aéroport international de Juan Santamaria expulse, depuis début avril 2017, des gaz de dioxyde de soufre entre les basses et hautes troposphères, soit entre 3000 et 6000 mètres d’altitude.
Compte des risques sanitaires et de la dégradation du site (disparition du dôme du volcan, éruption de matière incandescente aux abords du cratère, chute de roches au niveau du mirador principal), le parc naturel du Poas, deuxième site volcanique le plus visité au Costa Rica, a été fermé pour une durée indéfinie le 16 avril.
Comme celles du Turrialba, les éruptions phréatiques du Poas pourraient avoir, en fonction de leur densité et des vents, des répercussions sur le trafic aérien, voire de provoquer la fermeture de l’aéroport international Juan Santamaria. Les voyageurs sont donc invités à s’informer directement auprès de leur compagnie aérienne des éventuels reports de vols.

Il est également conseillé, en cas de déplacement au Costa Rica, de suivre l’évolution de la situation en consultant les sites suivants :

Sécurité

Il est fortement recommandé de contracter une assurance voyage avant le départ.

Les conseils prodigués dans cette rubrique visent à inciter à la vigilance, les problèmes rencontrés pouvant résulter de l’absence de précautions nécessaires de la part des voyageurs.

Criminalité – Délinquance

Après avoir baissé depuis 2010, le taux d’homicides au Costa Rica est reparti à la hausse et s’approche de 12 pour 100 000 habitants en 2015.
On observe une délinquance diffuse, parfois liée au narcotrafic et au crime organisé (présence de bandes ou « pandillas »), dont les acteurs n’hésitent plus à pratiquer le vol avec violence et avec arme. San José et les régions côtières (de Jaco à Quépos et autour de Santa Teresa sur la côte pacifique et autour de Puerto Viejo sur la côte caraïbe) sont les régions les plus sujettes aux agressions à main armée. En cas d’agression, surtout n’opposer aucune résistance : ne pas hésiter un seul instant à satisfaire les exigences des agresseurs.

Certaines règles de bon sens doivent être impérativement respectées :

  • ne pas se promener la nuit dans les parcs publics, les endroits isolés ou sur les plages ;
  • faire preuve d’une vigilance particulière sur les sites touristiques de la côte Pacifique (Jaco, Quepos, Manuel Antonio, Santa Teresa…), ainsi que sur la côte caraïbe (Puerto Viejo, Puerto Limon…) ;
  • ne laisser ni documents, ni effets personnels dans les véhicules et éviter de se garer dans des endroits sans surveillance, surtout près d’une plage (vols par bris de glaces fréquents) ;
  • surveiller ses affaires dans les autobus, où des bandes voyagent dans l’unique but de détrousser les voyageurs endormis ou distraits. Cette surveillance doit également s’exercer sur les plages, dans les hôtels bon marché (cabinas), dans les restaurants et dans les terminaux d’autobus où les vols à la tire sont courants ;
  • les passeports, cartes bancaires, devises et billet d’avion, ne doivent pas être rangés dans des sacs à dos ou des sacs à main, mais de préférence être dissimulés sous les vêtements, par exemple dans une pochette-banane. Ne portez pas d’objet de valeur sur vous (montre, bijoux…), ni de grosses sommes d’argent ;
  • les vols de passeports étant très fréquents, il est conseillé aux touristes de déposer leurs documents au coffre de l’hôtel et de ne garder sur eux qu’une copie de leur passeport, y compris la page sur laquelle se trouve le tampon d’entrée au Costa Rica.
  • Utiliser de préférence les transports en commun réguliers ou les taxis officiels.
  • En voiture, soyez attentifs à « l’arnaque à la crevaison » : si vous êtes victime d’une crevaison et qu’une personne se propose pour changer votre roue, restez vigilant car un complice peut en profiter pour voler les sacs et effets personnels se trouvant dans le véhicule. Il est conseillé de se diriger vers un endroit fréquenté par la foule pour réparer. Il en est de même si un autre véhicule touche légèrement le vôtre.

En cas de perte ou de vol d’un passeport français au Costa Rica

  • Se rendre au bureau d’enquête judiciaire (O.I.J.Organismo de Investigacion Judicial) le plus proche, pour faire établir une déclaration de perte ou de vol. Au Costa Rica seul l’O.I.J. est habilité à établir ces déclarations.
  • Prendre contact avec l’Ambassade de France pour signaler cette perte ou ce vol et pour obtenir les renseignements nécessaires en vue de l’établissement d’un passeport d’urgence.
  • ATTENTION : si vous voyagez par les États-Unis, en plus de l’ESTA (Electronic System for Travel Authorization) vous devrez obtenir un visa pour ce passeport d’urgence. Vous devrez peut-être retarder votre retour jusqu’à l’obtention de ce visa, ou acheter un nouveau billet proposant un autre itinéraire.
Sécurité routière

Il convient d’être extrêmement prudent sur les routes costariciennes, notamment les (motos) cyclistes, qui comptent pour la moitié des personnes décédées par accident.
Cette situation est le résultat de la combinaison de plusieurs facteurs :

  • Configuration des routes (très sinueuses et avec de fréquents rétrécissements du fait du relief) ;
  • Trafic dense avec, notamment, de très nombreux poids-lourds et cars.
  • Mauvaise signalisation ;
  • Irrespect du code de la route par les conducteurs (dont usage généralisé du téléphone portable au volant).

De plus, si les principales routes costariciennes sont généralement en bon état, leur nombre est insuffisant.
Par ailleurs, le pays n’étant pas doté d’un système d’adresses et les panneaux de direction étant peu nombreux il est conseillé d’avoir recours à une application GPS afin de circuler au Costa Rica.

Baignade

La quasi-totalité des plages du pays ne sont pas surveillées alors que des courants très dangereux sont signalés tout au long des côtes. Les panneaux d’avertissement et d’information ne sont pas non plus largement diffusés.

Les noyades constituent ainsi la deuxième cause de décès accidentel au Costa Rica. Il convient donc d’être extrêmement vigilant en se baignant.

Aux abords des stations balnéaires ou des villes, la qualité de l’eau laisse souvent à désirer. Préférez les plages surveillées signalées par un drapeau bleu (Bandera azul).

Excursions

En cas d’excursions dans la jungle ou sur les volcans, faîtes vous accompagner par un guide connaissant bien les lieux, et prévoyez un bon équipement. Restez sur les sentiers et respectez les mises en gardes ainsi que les signalisations.

Risques naturels

Le Costa Rica est exposé aux catastrophes naturelles, principalement les tremblements de terre et les éruptions volcaniques. Pendant la saison des pluies, qui va normalement de mai à novembre, les orages sont fréquents, subis et violents. Les risques d’inondation et de glissements de terrain sont alors très importants et les axes routiers peuvent être coupés. Les crues des rivières sont spectaculaires et peuvent amener la Commission nationale des Urgences, en coopération avec la Croix rouge, à évacuer les populations concernées. Il est donc fortement recommandé aux voyageurs de s’informer sur place des conditions météorologiques des régions visitées ainsi que de l’état du réseau routier.
Vous pouvez consulter les sites et pages web de la Commission nationale des urgences : https://www.cne.go.cr/ ; https://www.facebook.com ; https://twitter.com/cnecostarica

Risque volcanique

Le volcan Turrialba, situé à 35 kilomètres à l’est de San José, connaît un regain d’activité depuis octobre 2014, qui se traduit par des éruptions plus fréquentes. Son activité a ainsi perturbé le fonctionnement de l’aéroport international Juan Santamaria de San José à plusieurs reprises, entraînant sa fermeture temporaire à l’occasion d’émissions importantes de cendres et de retombées sur San José. Cette fermeture est susceptible de se reproduire.

Le volcan Poas, situé à 30 kilomètres au nord de San José, s’est signalé par un regain d’activité en octobre 2014 (émissions de gaz et de cendres volcaniques toxiques).

Le volcan Irazu, à 30 kilomètres à l’est de San José, ne présente pas d’éruption, mais présente de nouvelles déformations.

Le volcan Rincon de la Vieja au nord-ouest du pays, présente également des risques d’activité, qui ont conduit à la fermeture partielle du parc national.

Les consignes de sécurité mises en place par les autorités aux alentours des volcans doivent être respectées.

Pour toute information complémentaire, consulter la Commission nationale des urgences (CNE, +506 2220 2020 voir supra), ou l’Observatoire Vulcanologique et Sismologique du Costa Rica (OVSICORI - +506 2261 0781, www.ovsicori.una.ac.cr).

Risque sismique

Le Costa Rica est situé dans une région de forte activité sismique où les tremblements de terre sont courants. Les péninsules de Nicoya, au nord, et d’Osa, au sud, sont particulièrement exposées à ce risque. Tout séisme est suivi d’une série de répliques.

Si une catastrophe naturelle ou un évènement imprévu se produisait lors de votre séjour, prenez immédiatement contact avec vos proches pour les informer de votre situation. Si les communications avec l’étranger sont impossibles, contactez l’ambassade de France à San José. Dans tous les cas, il convient de suivre les instructions de sécurité données par les autorités.

Pour plus d’informations, consulter les recommandations de base.

Entrée / Séjour

Passeport - visa

Les ressortissants français, qu’ils soient titulaires d’un passeport ordinaire, de service ou diplomatique, n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. Ils doivent cependant avoir un passeport en bon état, avec une validité minimale d’un jour au delà de la date prévue de sortie du Costa Rica et disposer d’un billet aller/retour ou d’un d’un billet vers une autre destination. Le cas échéant, il peut leur être demandé de prouver qu’ils disposent des ressources suffisantes pour la durée de leur séjour.

Les Français souhaitant séjourner plus de 90 jours au Costa Rica doivent constituer un dossier d’immigration auprès de l’ambassade du Costa Rica à Paris ou auprès des autorités de l’immigration au Costa Rica. Pour plus d’informations, consulter le site de la « Direccion general de migracion y extranjeria ».

Taxe

En quittant le Costa Rica par l’aéroport international, une taxe de 27 USD par personne est exigée (payable par carte, en dollars ou en colons).

Les voyageurs qui arrivent par voie terrestre doivent veiller scrupuleusement à l’apposition sur leur passeport du tampon constatant l’entrée dans le pays. En l’absence de tampon d’entrée, on peut être considéré comme illégal et cela peut entraîner une incarcération et une expulsion du pays.

Voyager avec des enfants

Les enfants nés au Costa Rica ou ayant une résidence officielle dans le pays, même s’ils voyagent avec un passeport français, requièrent une autorisation de sortie du territoire délivrée à San José par la « Dirección General de Migración y Extranjeria » ou ailleurs par le PANI « Patronato Nacional de la Infancia » qui nécessitera le consentement de chaque parent.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

AVANT LE DÉPART

• Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

La qualité des soins dans le pays est inégale, souvent loin des standards européens, et pour des problèmes de santé sérieux, il est préférable de se faire soigner dans le secteur privé à San José.

Le coût des soins est très élevé et le versement d’une caution à l’admission est obligatoire.

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevées à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’Ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, vous vous exposez au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

• Recommandations pour votre Santé

Consultez si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccination international pour faire une évaluation de votre état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et emportez dans vos bagages les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consultez le fiche Info Pratique http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/

• Vaccinations

  • Un certificat de vaccination antiamarile est exigé, uniquement des voyageurs en provenance d’un pays où sévit un risque de transmission de la fièvre jaune : Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République démocratique du Congo, Gabon, Gambie, Guinée, Liberia, Nigeria, Sierra Léone, Soudan, Bolivie, Vénézuéla, Brésil, Pérou, Colombie, Équateur (le département de la Guyane française est également concerné). Cette vaccination devra être effectuée au moins 10 jours avant l’entrée au Costa Rica.
  • Aucune vaccination n’est obligatoire mais certaines vaccinations sont recommandées : Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées. ;
  • Ainsi, la mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole Oreillons et Rougeole chez l’enfant ; La vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • Autres vaccinations conseillées : en fonction des conditions locales de voyages, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

• Maladies transmises par les moustiques

Paludisme
Les autorités considèrent que le paludisme est en voie d’éradication complète du pays.
Il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages.

Dengue
La dengue est endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre) dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et de Limon. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf ci-après)

Chikungunya
Le chikungunya est présent au Costa Rica depuis 2014. Chaque année, plusieurs milliers de cas sont recensés. La région la plus touchée est le Guanacaste.
La transmission du Chikungunya s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est alors symptomatique. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif ni vaccin. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf ci-après). Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter ce site : http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/maladies-moustiques/chikungunya/index.asp

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

  • Portez des vêtements couvrants, amples, légers, de couleur claire et imprégnés de traitement textile insecticide (efficace deux mois et résistant au lavage) ;
  • Utilisez des produits répulsifs cutanés ; http://social-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/especes-nuisibles-et-parasites/repulsifs-moustiques ;
  • Protégez votre logement (moustiquaires, diffuseurs électriques, serpentins, climatisation, etc.) ;
  • Détruisez les sites potentiels de reproduction des moustiques (récipients d’eau stagnante comme les soucoupes sous les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, etc.) ;
  • Si elle est indiquée, n’oubliez pas de prendre régulièrement votre prévention contre le paludisme pendant toute la durée du traitement.

Zika

Le Costa Rica est touché par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.
Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré sont décrites.

Au total, il est notamment recommandé à tous :
• De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
• De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.
Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.
En savoir plus :
1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
4/ Recommandations pour la prévention des piqures de moustiques.

Infection par le virus HIV – MST

Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

MESURES D’HYGIÈNE ALIMENTAIRE

Les risques de pollution bactériologique et chimique de « l’eau potable » sont élevés au Costa Rica.

La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. La prévention repose sur la vaccination qui est recommandée et sur les précautions liées à l’hygiène alimentaire.

Préservez-vous des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson,
  • Évitez la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine),
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC
QUELQUES RÈGLES SIMPLES
  • Tenez-vous à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ;
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux roues).
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Drogue et tourisme sexuel

Les infractions à la loi sur les stupéfiants, y compris la détention de quantités minimes de drogue, quelle qu’elle soit, sont sévèrement réprimées (de 8 à 20 ans de prison) par les autorités locales qui sont efficaces dans ce domaine. De même, de nouvelles lois répriment sévèrement les délits sexuels ainsi que la prostitution infantile. Les conditions de détention au Costa Rica sont par ailleurs souvent précaires.

Argent

Vous ne pouvez pas entrer ni sortir du pays avec plus de 10.000$ sans faire une déclaration auprès des douanes. Les cartes de crédit internationalement reconnues ainsi que les dollars sont acceptés dans la très grande majorité des commerces, hôtels et restaurants. Les distributeurs automatiques fonctionnent dans tout le pays.

Permis de conduire

Vous pouvez conduire au Costa Rica avec votre permis français pour une période maximale de 90 jours.

Infrastructure routière

L’état des routes est globalement moyen voire médiocre et les nombreux trous, l’absence de signalisation, des ponts à une voie sur des routes à deux voies ou le comportement imprévisible de beaucoup d’usagers constituent des facteurs de risques supplémentaires qui impliquent de conduire avec une grande précaution. Il est par ailleurs très fortement déconseillé de circuler la nuit.
Pendant la saison des pluies qui va de mai jusqu’en novembre (voire plus), de nombreux axes peuvent être impraticables à la suite de glissements de terrain ou d’inondations.

Location de véhicule : louer une voiture est certainement une bonne solution pour découvrir le pays et de nombreuses agences existent sur le marché. L’état du véhicule (freins, pneus, feux…) et le contrat d’assurance sont primordiaux, ce dernier ne couvrant généralement pas le bris de glaces ni le vol d’effets personnels se trouvant dans le véhicule. Les clauses du contrat d’assurance devront être lues attentivement et, le cas échéant, une assurance complémentaire souscrite. Attention : Les éventuelles amendes sont à payer lors de la restitution du véhicule.

En cas d’accident : la législation locale exige que les véhicules ne soient pas déplacés, même sur le bord de la route, jusqu’à l’arrivée de la « Policia de Tránsito » (+506 22229330 ou +506 22229245) et de l’assureur public I.N.S. « Instituto Nacional de Seguros » (8008008000) qui feront le rapport de l’accident. Attention : en cas d’accident grave, le conducteur peut éventuellement être arrêté.

Bus, taxis : les bus des services réguliers circulent en général dans de bonnes conditions. Pour les taxis, préférez les taxis officiels équipés d’un compteur. Soyez toujours vigilants avec votre argent et vos documents importants que vous devez avoir en permanence avec vous.


Transport aérien

Les vols intérieurs effectués à bord de petits aéronefs qui opèrent sur des lignes régulières, et dont les appareils bénéficient d’une maintenance correcte, ne présentent pas de risques particuliers. Cependant, en raison du relief particulièrement accidenté et du climat tropical humide du Costa Rica, il est préférable de voler le matin seulement ; dans l’après-midi, les conditions orageuses et le relief constituent des risques qui doivent être pris en considération. Les conditions météorologiques peuvent se dégrader de manière importante et très rapidement

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Les voyageurs d’affaires français ne sont pas soumis au visa court séjour (90 jours maximum) à l’entrée au Costa Rica.

Ils doivent cependant être munis d’un passeport en parfait état et présenter un billet retour. Le passeport doit avoir une validité minimum d’un jour après la date de retour prévue. Cependant, certains pays par lesquels ils pourraient transiter (il n’y a pas de vol direct entre la France et le Costa Rica) demandent une validité du passeport d’au moins 6 mois après la date de retour prévue.

A l’entrée au Costa Rica, le passeport est tamponné et, sur le tampon, figure la durée de séjour autorisée : cette durée n’est pas forcément de 90 jours et il convient de vérifier qu’elle couvre effectivement la durée de séjour prévue.

Données économiques

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Costa Rica.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Le Costa Rica relève du Service Économique du Mexique :

Service Économique de Mexico
Embajada de Francia, Campos Eliseos 339, Col. Polanco C.P. 11560, México D.F.
Tél. : +52 55 9171 9810 – Télécopie : +52 55 9171 9807
Courriel : mexico chez dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/Mexique

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section  : Manuel SORIANO MONTERO - +506 2280 8895 (société Teleservi)

Annuaire pour le Costa Rica.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International, sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre Franco-Costaricienne de Commerce et d’Industrie (CFCCI)
Dentro de la Embajada de Francia, De la Mitsubishi 200 metros sur y 25 oeste, Curridabat
Tel : +506 4034 6394
Email : info chez ccifrance-costarica.org
Site internet : http://www.ccifrance-costarica.org/

  • AEC

Le Costa Rica est membre de l’Association des États de la Caraïbe (AEC), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/.

La page du Costa Rica est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/index.php?q=fr/membres/costa-rica.

  • FMI

Sites internet :

Le Costa Rica et le FMI.

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