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Dernière mise à jour le : 13 juillet 2016 - Information toujours valide le : 29 juillet 2016

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Volcan Turrialba

Le volcan Turrialba, situé à une trentaine de kilomètres à l’est de San José, connait depuis le 30 avril de régulières éruptions de gaz et de cendres, qui peuvent causer des retombées de cendres sur l’agglomération de San José.

En fonction de l’évolution de l’activité volcanique et des retombées de cendres, l’accès au périmètre du volcan peut être interdit, et l’aéroport international Juan Santamaria de San José est susceptible d’être affecté. Pour mémoire, en 2014 et en 2015, celui-ci avait dû fermer quelques heures à plusieurs reprises.

Il est conseillé de se tenir informé de l’évolution de la situation en consultant les sites suivants :

Sécurité

Il est fortement recommandé de contracter une assurance voyage avant le départ.

Les conseils prodigués dans cette rubrique visent à inciter à la vigilance, les problèmes rencontrés pouvant résulter de l’absence de précautions nécessaires de la part des voyageurs.

Criminalité – Délinquance

Après avoir baissé depuis 2010, le taux d’homicides au Costa Rica est reparti à la hausse et s’approche de 12 pour 100 000 habitants en 2015.
On observe une délinquance diffuse, parfois liée au narcotrafic et au crime organisé (présence de bandes ou « pandillas »), dont les acteurs n’hésitent plus à pratiquer le vol avec violence et avec arme. San José et les régions côtières (de Jaco à Quépos et autour de Santa Teresa sur la côte pacifique et autour de Puerto Viejo sur la côte caraïbe) sont les régions les plus sujettes aux agressions à main armée. En cas d’agression, surtout n’opposer aucune résistance : ne pas hésiter un seul instant à satisfaire les exigences des agresseurs.

Certaines règles de bon sens doivent être impérativement respectées :

  • ne pas se promener la nuit dans les parcs publics, les endroits isolés ou sur les plages ;
  • faire preuve d’une vigilance particulière sur les sites touristiques de la côte Pacifique (Jaco, Quepos, Manuel Antonio, Santa Teresa…), ainsi que sur la côte caraïbe (Puerto Viejo, Puerto Limon…) ;
  • ne laisser ni documents, ni effets personnels dans les véhicules et éviter de se garer dans des endroits sans surveillance, surtout près d’une plage (vols par bris de glaces fréquents) ;
  • surveiller ses affaires dans les autobus, où des bandes voyagent dans l’unique but de détrousser les voyageurs endormis ou distraits. Cette surveillance doit également s’exercer sur les plages, dans les hôtels bon marché (cabinas), dans les restaurants et dans les terminaux d’autobus où les vols à la tire sont courants ;
  • les passeports, cartes bancaires, devises et billet d’avion, ne doivent pas être rangés dans des sacs à dos ou des sacs à main, mais de préférence être dissimulés sous les vêtements, par exemple dans une pochette-banane. Ne portez pas d’objet de valeur sur vous (montre, bijoux…), ni de grosses sommes d’argent ;
  • les vols de passeports étant très fréquents, il est conseillé aux touristes de déposer leurs documents au coffre de l’hôtel et de ne garder sur eux qu’une copie de leur passeport, y compris la page sur laquelle se trouve le tampon d’entrée au Costa Rica.
  • Utiliser de préférence les transports en commun réguliers ou les taxis officiels.
  • En voiture, soyez attentifs à « l’arnaque à la crevaison » : si vous êtes victime d’une crevaison et qu’une personne se propose pour changer votre roue, restez vigilant car un complice peut en profiter pour voler les sacs et effets personnels se trouvant dans le véhicule. Il est conseillé de se diriger vers un endroit fréquenté par la foule pour réparer. Il en est de même si un autre véhicule touche légèrement le vôtre.

En cas de perte ou de vol d’un passeport français au Costa Rica

  • Se rendre au bureau d’enquête judiciaire (O.I.J.Organismo de Investigacion Judicial) le plus proche, pour faire établir une déclaration de perte ou de vol. Au Costa Rica seul l’O.I.J. est habilité à établir ces déclarations.
  • Prendre contact avec l’Ambassade de France pour signaler cette perte ou ce vol et pour obtenir les renseignements nécessaires en vue de l’établissement d’un passeport d’urgence.
  • ATTENTION : si vous voyagez par les États-Unis, en plus de l’ESTA (Electronic System for Travel Authorization) vous devrez obtenir un visa pour ce passeport d’urgence. Vous devrez peut-être retarder votre retour jusqu’à l’obtention de ce visa, ou acheter un nouveau billet proposant un autre itinéraire.
Baignade

La quasi-totalité des plages du pays ne sont pas surveillées alors que des courants très dangereux sont signalés tout au long des côtes. Les panneaux d’avertissement et d’information ne sont pas non plus largement diffusés.

Les noyades constituent ainsi la deuxième cause de décès accidentel au Costa Rica. Il convient donc d’être extrêmement vigilant en se baignant.

Aux abords des stations balnéaires ou des villes, la qualité de l’eau laisse souvent à désirer. Préférez les plages surveillées signalées par un drapeau bleu (Bandera azul).

Excursions

En cas d’excursions dans la jungle ou sur les volcans, faîtes vous accompagner par un guide connaissant bien les lieux, et prévoyez un bon équipement. Restez sur les sentiers et respectez les mises en gardes ainsi que les signalisations.

Risques naturels

Le Costa Rica est exposé aux catastrophes naturelles, principalement les tremblements de terre et les éruptions volcaniques. Pendant la saison des pluies, qui va normalement de mai à novembre, les orages sont fréquents, subis et violents. Les risques d’inondation et de glissements de terrain sont alors très importants et les axes routiers peuvent être coupés. Les crues des rivières sont spectaculaires et peuvent amener la Commission nationale des Urgences, en coopération avec la Croix rouge, à évacuer les populations concernées. Il est donc fortement recommandé aux voyageurs de s’informer sur place des conditions météorologiques des régions visitées ainsi que de l’état du réseau routier.

Risque volcanique

Le volcan Turrialba, situé à 35 kilomètres à l’est de San José, connaît un regain d’activité depuis octobre 2014, qui se traduit par des éruptions plus fréquentes. Son activité a ainsi perturbé le fonctionnement de l’aéroport international Juan Santamaria de San José à plusieurs reprises, entraînant sa fermeture temporaire à l’occasion d’émissions importantes de cendres et de retombées sur San José. Cette fermeture est susceptible de se reproduire.

Le volcan Poas, situé à 30 kilomètres au nord de San José, s’est signalé par un regain d’activité en octobre 2014 (émissions de gaz et de cendres volcaniques toxiques).

Le volcan Irazu, à 30 kilomètres à l’est de San José, ne présente pas d’éruption, mais présente de nouvelles déformations.

Le volcan Rincon de la Vieja au nord-ouest du pays, présente également des risques d’activité, qui ont conduit à la fermeture partielle du parc national.

Les consignes de sécurité mises en place par les autorités aux alentours des volcans doivent être respectées.

Pour toute information complémentaire, consulter la Commission nationale des urgences (CNE, +506 2220 2020), ou l’Observatoire Vulcanologique et Sismologique du Costa Rica (OVSICORI - +506 2261 0781, www.ovsicori.una.ac.cr).

Risque sismique

Le Costa Rica est situé dans une région de forte activité sismique où les tremblements de terre sont courants. Les péninsules de Nicoya, au nord, et d’Osa, au sud, sont particulièrement exposées à ce risque. Tout séisme est suivi d’une série de répliques.

Si une catastrophe naturelle ou un évènement imprévu se produisait lors de votre séjour, prenez immédiatement contact avec vos proches pour les informer de votre situation. Si les communications avec l’étranger sont impossibles, contactez l’ambassade de France à San José. Dans tous les cas, il convient de suivre les instructions de sécurité données par les autorités.

Pour plus d’informations, consulter les recommandations de base.

Entrée / Séjour

Visa

Les ressortissants français, qu’ils soient titulaires d’un passeport ordinaire, de service ou diplomatique, n’ont pas besoin de visa pour un séjour inférieur à 90 jours. Ils doivent cependant avoir un passeport en bon état, avec une validité minimale de 6 mois et disposer d’un billet aller/retour ou avoir une continuation vers une autre destination.

Les Français souhaitant séjourner plus de 90 jours au Costa Rica doivent constituer un dossier d’immigration auprès de l’ambassade du Costa Rica à Paris ou auprès des autorités de l’immigration à San José. Pour plus d’informations, consulter le site de la « Direccion general de migracion y extranjeria ».

Taxe

En quittant le Costa Rica par l’aéroport international, une taxe de 27 USD par personne est exigée (payable par carte, en dollars ou en colons).

Les voyageurs qui arrivent par voie terrestre doivent veiller scrupuleusement à l’apposition sur leur passeport du tampon constatant l’entrée dans le pays. En l’absence de tampon d’entrée, on peut être considéré comme illégal et cela peut entraîner une incarcération et une expulsion du pays.

Voyager avec des enfants

Les enfants nés au Costa Rica ou ayant une résidence officielle dans le pays, même s’ils voyagent avec un passeport français, requièrent une autorisation de sortie du territoire délivrée à San José par la « Dirección General de Migración y Extranjeria » ou ailleurs par le PANI « Patronato Nacional de la Infancia » qui nécessitera le consentement de chaque parent.

Santé

La qualité des soins dans le pays est inégale, souvent loin des standards européens, et pour des problèmes de santé sérieux, il est préférable de se faire soigner dans le secteur privé à San José.

Le coût des soins étant très élevé et le versement d’une caution à l’admission étant obligatoire, il est très fortement recommandé aux voyageurs de posséder une assurance accident/voyage/rapatriement. Par ailleurs, hors les traitements d’urgence, les soins sont payants même dans le réseau des établissements de la sécurité sociale costaricienne. Si vous devez prendre des médicaments spécifiques, il est conseillé d’en disposer d’une quantité suffisante pour la durée du séjour.

Vaccination

Un certificat de vaccination antiamarile est exigé, uniquement des voyageurs en provenance d’un pays où sévit un risque de transmission de la fièvre jaune : Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République démocratique du Congo, Gabon, Gambie, Guinée, Libéria, Nigéria, Sierra Léone, Soudan, Bolivie, Venezuela, Brésil, Pérou, Colombie, Équateur (le département de la Guyane française est également concerné). Cette vaccination devra être effectuée au moins 10 jours avant l’entrée au Costa Rica.

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.

Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.

Pour des séjours de longue durée, la vaccination contre la rage peut être recommandée.

Dengue

La dengue est endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre) dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et de Limon. Il est recommandé aux voyageurs de se prémunir contre les piqûres de moustiques (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires… éviter la proximité de poches d’eau stagnante), vecteurs du virus, et de consulter un médecin dès les premiers symptômes (maux de tête frontaux, fièvres, tremblements, nausées, vomissements, éruptions cutanées, gencives enflammées). La durée d’incubation est de sept à dix jours. Du fait du risque d’hémorragie, tout traitement par aspirine est à proscrire.

Chikungunya

Le chikungunya est présent au Costa Rica depuis 2014. En 2015, plusieurs milliers de cas ont été recensés. La région la plus touchée est le Guanacaste.

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés . Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires…).

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Paludisme

Les autorités considèrent que le paludisme est en voie d’éradication complète du pays. Aucun décès n’a été constaté depuis 2009.

Zika

Le Costa Rica est touché par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré sont décrites.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
4/ Recommandations pour la prévention des piqures de moustiques

VIH- Sida

L’attention des voyageurs au Costa Rica est attirée sur le fait que, même si ce pays ne compte pas un taux de VIH - Sida élevé au sein de la population adulte en comparaison d’autres pays de la région, des précautions élémentaires sont à prendre.

Eau, alimentation

Les risques de pollution bactériologique et chimique de « l’eau potable » sont élevés. Il est préférable de consommer de l’eau en bouteilles. Il vaut mieux également éviter la consommation de crustacés, mollusques, coquillages et poissons dans les endroits n’offrant pas toutes les conditions d’hygiène ainsi que de bien laver les fruits et les légumes

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Drogue et tourisme sexuel

Les infractions à la loi sur les stupéfiants, y compris la détention de quantités minimes de drogue, quelle qu’elle soit, sont sévèrement réprimées (de 8 à 20 ans de prison) par les autorités locales qui sont efficaces dans ce domaine. De même, de nouvelles lois répriment sévèrement les délits sexuels ainsi que la prostitution infantile. Les conditions de détention au Costa Rica sont par ailleurs souvent précaires.

Argent

Vous ne pouvez pas entrer ni sortir du pays avec plus de 10.000$ sans faire une déclaration auprès des douanes. Les cartes de crédit internationalement reconnues ainsi que les dollars sont acceptés dans la très grande majorité des commerces, hôtels et restaurants. Les distributeurs automatiques fonctionnent dans tout le pays.

Permis de conduire

Vous pouvez conduire au Costa Rica avec votre permis français pour une période maximale de 90 jours.

Infrastructure routière

L’état des routes est globalement moyen voire médiocre et les nombreux trous, l’absence de signalisation, des ponts à une voie sur des routes à deux voies ou le comportement imprévisible de beaucoup d’usagers constituent des facteurs de risques supplémentaires qui impliquent de conduire avec une grande précaution. Il est par ailleurs très fortement déconseillé de circuler la nuit.
Pendant la saison des pluies qui va de mai jusqu’en novembre (voire plus), de nombreux axes peuvent être impraticables à la suite de glissements de terrain ou d’inondations.

Location de véhicule : louer une voiture est certainement une bonne solution pour découvrir le pays et de nombreuses agences existent sur le marché. L’état du véhicule (freins, pneus, feux…) et le contrat d’assurance sont primordiaux, ce dernier ne couvrant généralement pas le bris de glaces ni le vol d’effets personnels se trouvant dans le véhicule. Les clauses du contrat d’assurance devront être lues attentivement et, le cas échéant, une assurance complémentaire souscrite. Attention : Les éventuelles amendes sont à payer lors de la restitution du véhicule.

En cas d’accident : la législation locale exige que les véhicules ne soient pas déplacés, même sur le bord de la route, jusqu’à l’arrivée de la « Policia de Tránsito » (+506 22229330 ou +506 22229245) et de l’assureur public I.N.S. « Instituto Nacional de Seguros » (8008008000) qui feront le rapport de l’accident. Attention : en cas d’accident grave, le conducteur peut éventuellement être arrêté.

Bus, taxis : les bus des services réguliers circulent en général dans de bonnes conditions. Pour les taxis, préférez les taxis officiels équipés d’un compteur. Soyez toujours vigilants avec votre argent et vos documents importants que vous devez avoir en permanence avec vous.


Transport aérien

Les vols intérieurs effectués à bord de petits aéronefs qui opèrent sur des lignes régulières, et dont les appareils bénéficient d’une maintenance correcte, ne présentent pas de risques particuliers. Cependant, en raison du relief particulièrement accidenté et du climat tropical humide du Costa Rica, il est préférable de voler le matin seulement ; dans l’après-midi, les conditions orageuses et le relief constituent des risques qui doivent être pris en considération. Les conditions météorologiques peuvent se dégrader de manière importante et très rapidement

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Les voyageurs d’affaires français ne sont pas soumis au visa court séjour (90 jours maximum) à l’entrée au Costa Rica.

Ils doivent cependant être munis d’un passeport en parfait état et présenter un billet retour. Le passeport doit avoir une validité minimum d’un jour après la date de retour prévue. Cependant, certains pays par lesquels ils pourraient transiter (il n’y a pas de vol direct entre la France et le Costa Rica) demandent une validité du passeport d’au moins 6 mois après la date de retour prévue.

A l’entrée au Costa Rica, le passeport est tamponné et, sur le tampon, figure la durée de séjour autorisée : cette durée n’est pas forcément de 90 jours et il convient de vérifier qu’elle couvre effectivement la durée de séjour prévue.

Données économiques

Avec une population de 5 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 10035 dollars et d’un PIB de 50 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 3,4% par an entre 2009 et 2014.

Le Costa Rica est le 135 ème client de la France et son 47 ème déficit. La France a exporté vers le Costa Rica 42 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 7% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à -135 millions d’euros.

Le secteur des transports urbains offre des opportunités au Costa-Rica (modernisation du système de transport urbain). Les secteurs de l’eau et de l’assainissement, et plus largement, les domaines du développement durable et des énergies renouvelables, constituent de réelles opportunités dans un pays qui se veut un modèle de préservation de l’environnement et où seulement 3% des eaux usées font l’objet d’un traitement.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Costa Rica.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Le Costa Rica relève du Service Économique du Mexique :

Service Économique de Mexico
Embajada de Francia, Campos Eliseos 339, Col. Polanco C.P. 11560, México D.F.
Tél. : +52 55 9171 9810 – Télécopie : +52 55 9171 9807
Courriel : mexico@dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/Mexique

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section  : Manuel SORIANO MONTERO - +506 2280 8895 (société Teleservi)

Annuaire pour le Costa Rica.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International, sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre Franco-Costaricienne de Commerce et d’Industrie (CFCCI)
Dentro de la Embajada de Francia, De la Mitsubishi 200 metros sur y 25 oeste, Curridabat
Tel : +506 4034 6394
Email : info@ccifrance-costarica.org
Site internet : http://www.ccifrance-costarica.org/

  • AEC

Le Costa Rica est membre de l’Association des États de la Caraïbe (AEC), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/.

La page du Costa Rica est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/index.php?q=fr/membres/costa-rica.

  • FMI

Sites internet :

Le Costa Rica et le FMI.

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