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Santé

La qualité des soins dans le pays est inégale, souvent loin des standards européens, et pour des problèmes de santé sérieux, il est préférable de se faire soigner dans le secteur privé à San José.

Le coût des soins étant très élevé et le versement d’une caution à l’admission étant obligatoire, il est très fortement recommandé aux voyageurs de posséder une assurance accident/voyage/rapatriement. Par ailleurs, hors les traitements d’urgence, les soins sont payants même dans le réseau des établissements de la sécurité sociale costaricienne. Si vous devez prendre des médicaments spécifiques, il est conseillé d’en disposer d’une quantité suffisante pour la durée du séjour.

Vaccination

Un certificat de vaccination antiamarile est exigé, uniquement des voyageurs en provenance d’un pays où sévit un risque de transmission de la fièvre jaune : Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République démocratique du Congo, Gabon, Gambie, Guinée, Libéria, Nigéria, Sierra Léone, Soudan, Bolivie, Venezuela, Brésil, Pérou, Colombie, Équateur (le département de la Guyane française est également concerné). Cette vaccination devra être effectuée au moins 10 jours avant l’entrée au Costa Rica.

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.

Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.

Pour des séjours de longue durée, la vaccination contre la rage peut être recommandée.

Dengue

La dengue est endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre) dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et de Limon. Il est recommandé aux voyageurs de se prémunir contre les piqûres de moustiques (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires… éviter la proximité de poches d’eau stagnante), vecteurs du virus, et de consulter un médecin dès les premiers symptômes (maux de tête frontaux, fièvres, tremblements, nausées, vomissements, éruptions cutanées, gencives enflammées). La durée d’incubation est de sept à dix jours. Du fait du risque d’hémorragie, tout traitement par aspirine est à proscrire.

Chikungunya

Une épidémie de chikungunya s’étend dans les Antilles depuis décembre 2013. Un premier cas de chikungunya au Costa Rica a été officiellement confirmé début juillet 2014.

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés (les moustiques sont notamment présents dans les régions de Puntarenas et de Limon). Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires…).

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Paludisme

Les autorités considèrent que le paludisme est en voie d’éradication complète du pays. Aucun décès n’a été constaté depuis 2009.

VIH- Sida

L’attention des voyageurs au Costa Rica est attirée sur le fait que, même si ce pays ne compte pas un taux de VIH - Sida élevé au sein de la population adulte en comparaison d’autres pays de la région, des précautions élémentaires sont à prendre.

Eau, alimentation

Les risques de pollution bactériologique et chimique de « l’eau potable » sont élevés. Il est préférable de consommer de l’eau en bouteilles. Il vaut mieux également éviter la consommation de crustacés, mollusques, coquillages et poissons dans les endroits n’offrant pas toutes les conditions d’hygiène ainsi que de bien laver les fruits et les légumes

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

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