Santé
La qualité des soins dans le pays est inégale, souvent loin des standards européens, et pour des problèmes de santé sérieux, il est préférable de se faire soigner dans le secteur privé à San José, entre autres, dans la « Clinica Biblica » (+506 25221000), la « Clinica Catolica » (+506 22463000) ou « l’Hôpital Cima » (+506 22081000).
Le coût des soins étant très élevé et le versement d’une caution à l’admission étant obligatoire, il est très fortement recommandé aux voyageurs de posséder une assurance accident/voyage/rapatriement. Par ailleurs, hors les traitements d’urgence, les soins sont payants même dans le réseau des établissements de la sécurité sociale costaricienne. Si vous devez prendre des médicaments spécifiques, il est conseillé d’en disposer d’une quantité suffisante pour la durée du séjour.
Aucune vaccination n’est obligatoire mais le carnet de vaccination international avec la fièvre jaune est impérativement exigé pour les voyageurs en provenance de certains pays (voir rubrique « Entrée / Séjour », « Fièvre jaune »). Il est recommandé de bien se renseigner avant de voyager.
La dengue est endémique au Costa Rica. Le phénomène croît pendant la saison des pluies (de mai à novembre) dans les provinces touristiques du Guanacaste, de Puntarenas et de Limon. Il est recommandé aux voyageurs de se prémunir contre les piqûres de moustiques (emploi de répulsifs, vêtements couvrant la peau, éviter la proximité de poches d’eau stagnante…), vecteurs du virus, et de consulter un médecin dès les premiers symptômes (maux de tête frontaux, fièvres, tremblements, nausées, vomissements, éruptions cutanées, gencives enflammées). La durée d’incubation est de sept à dix jours. Du fait du risque d’hémorragie, tout traitement par aspirine est à proscrire.
Le paludisme est commun au Costa Rica principalement dans les régions de Limon et de Puntarenas, ainsi que dans les zones bananières. Afin de limiter le risque, la prévention des piqures de moustiques est essentielle.
L’attention des voyageurs au Costa Rica est attirée sur le fait que, même si ce pays ne compte pas un taux de VIH - Sida élevé au sein de la population adulte en comparaison d’autres pays de la région, des précautions élémentaires sont à prendre.
Les risques de pollution bactériologique et chimique de « l’eau potable » sont élevés. Il est préférable de consommer de l’eau en bouteilles. Il vaut mieux également éviter la consommation de crustacés, mollusques, coquillages et poissons dans les endroits n’offrant pas toutes les conditions d’hygiène ainsi que de bien laver les fruits et les légumes
Institut Pasteur (fiche pays)
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé






