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Chili

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Sécurité

Prévention de la délinquance

En raison de l’existence d’une petite délinquance dans le pays, les voyageurs se rendant au Chili doivent veiller à se conformer aux règles élémentaires de sécurité suivantes :

  • Faire preuve d’une vigilance renforcée et de discrétion dans les principaux sites touristiques, en particulier dans certains quartiers de Santiago, San Pedro de Atacama et Pucon, de jour comme de nuit (quartiers de Suecia, Bellavista, Providencia à Santiago). Valparaiso (notamment la ville basse, port et points de vue, les quartiers du Cerro Concepcion et du Cerro Alegre) et, dans une moindre mesure, la ville voisine de Viña del Mar, sont spécialement sensibles en la matière : les vols y sont fréquents et parfois violents.
  • Une forte recrudescence des vols à l’intérieur des autobus a été constatée sur la ligne Calama-San Pedro de Atacama. Il est vivement recommandé aux voyageurs de conserver leurs documents de voyage et moyens de paiement sur eux durant ces trajets.
  • Ne pas faire de tourisme dans les quartiers défavorisés.
  • Éviter les signes extérieurs de richesse tels que bijoux, tenues vestimentaires de valeur ou appareils photographiques qui attirent l’attention et la convoitise.
  • En cas d’agression, il est conseillé de n’opposer aucune résistance, les agresseurs ayant souvent recours à une arme blanche dans ce cas de figure.
  • Déposer dans le coffre de l’hôtel carte de crédit, liquidités et pièces d’identité ainsi que titres de transport.
  • Faire preuve d’une vigilance particulièrement renforcée à la sortie des bureaux de change ou des distributeurs de billets.
  • Se méfier de toute distraction visant à détourner votre attention (en particulier, recrudescence de vols suite au versement d’un liquide sur les vêtements pour faire diversion).
  • Éviter de perdre de vue sa carte bancaire lors des paiements dans les restaurants et chez les petits commerçants (de nombreux cas de clonage de la carte ayant été constatés, y compris lors de retraits dans des distributeurs situés hors d’une banque).
  • Il est recommandé de numériser ses titres de transport et son passeport avant le départ puis de s’adresser ces documents par messagerie. En cas de vol ou perte du passeport, une déclaration auprès des autorités locales est obligatoire pour demander aux autorités consulaires l’établissement de titres en urgence. Le passeport scanné peut être envoyé aux autorités consulaires dès le vol, afin de réduire les délais d’établissement des titres en urgence. A défaut, déposer à l’arrivée, auprès du consulat à Santiago, la photocopie des documents de voyage (passeport et billet d’avion) et remplir "la fiche de renseignements pour ressortissants de passage au Chili", qui permettra d’assurer plus efficacement une protection et d’effectuer les liaisons avec les familles, en cas d’incident ou d’accident.
  • Garder sur soi le numéro d’urgence du consulat, réservé aux situations critiques (téléphone portable : +569 44 54 39 11), celui de la personne à prévenir en cas d’urgence, et sa carte d’assurance "assistance".
  • Délinquance à Valparaiso : de très nombreux vols, souvent avec agression, ont été commis à Valparaiso, notamment dans les zones touristiques (Cerro Concepcion et Cerro Alegre). De manière générale une réelle montée en puissance de la petite délinquance est constatée.
Risque d’être drogué à son insu

Il est conseillé de prendre garde à l’usage délictueux de la scopolamine, drogue qui, mélangée à une boisson, des aliments ou inhalée (par exemple sur un mouchoir), cause une perte de volonté, de conscience et une amnésie temporaire.

Risque terroriste

A titre de rappel, des attentats ont été commis à Santiago le 8 septembre 2014, à la station de métro « Escuela Militar », blessant 14 personnes, dont trois grièvement, le 25 septembre 2014 dans le quartier central de Yungai (un mort) et le 24 novembre 2014, contre un bâtiment de la police.
Dans ce contexte, les ressortissants français sont invités à faire preuve d’une grande vigilance, notamment lorsqu’ils fréquentent des lieux publics à forte affluence (centres commerciaux, métro et autres transports en commun…).

Situations particulières

Dans certaines régions du sud (Araucanie, Bio Bio et région de los Lagos), et dans une moindre mesure sur l’île de Pâques, existent des tensions latentes entre forces de l’ordre et communautés indigènes. Il est vivement recommandé aux voyageurs d’éviter de prendre part à des manifestations ou revendications ethniques dans ces régions.

Risque sismique

Le Chili est un pays où se produisent très régulièrement des séismes, pouvant parfois s’avérer extrêmement violents (cf. celui du 27 février 2010, d’une magnitude de 8,8 sur l’échelle de Richter).
Lors de vos déplacements, les recommandations en cas de séisme sont donc d’usage.
Au Chili, le risque de tsunami est réel en cas de tremblement de terre (ou d’éruption volcanique). Le site www.onemi.cl permet de se tenir informé et de se préparer à l’éventualité d’un tsunami

Risque incendies

Les incendies de forêt (feux de végétation en zone rurale ou urbaine) constituent un risque au Chili, en particulier pendant l’été austral (novembre-février).
Les ressortissants français sont invités à se tenir informés des risques d’incendie sur le site www.onemi.cl (informations disponibles en français) et à suivre les instructions des autorités chiliennes locales et gouvernementales.

Intempéries/Neige

L’automne austral au Chili provoque parfois des événements météorologiques violents. Pour tout déplacement en dehors des grandes zones urbaines ou du réseau routier principal, il est vivement recommandé de consulter le site d’alerte des autorités locales (www.onemi.cl).
Des inondations sont possibles au Chili, près des fleuves et des rivières, des lacs et des lagunes, causées par de fortes pluies ou une fonte importante des neiges. Les ressortissants français sont invités à se tenir informés sur le site www.onemi.cl, qui contient également des recommandations en cas d’inondation.
Les précipitations en plaine se traduisent par d’abondantes chutes de neige au-dessus de 2500 mètres d’altitude. En quelques heures, une route peut être coupée et un col fermé. Pour tout déplacement en montagne, il est vivement recommandé de consulter les prévisions météorologiques pour la cordillère (www.meteochile.cl).

Tourisme d’aventure

L’alpinisme pratiqué durant l’été austral est épuisant et, selon les experts, la latitude augmente les difficultés liées à l’altitude (les 6962 m de l’Aconcagua en Argentine par exemple équivalent à un 8000 m). Pour cette raison, les accidents pulmonaires ou cérébraux sont fréquents et s’ajoutent aux problèmes classiques de déshydratation et de déminéralisation. Il est donc recommandé d’observer des périodes d’acclimatation à l’altitude.

Un autre danger provient des changements climatiques particulièrement rapides dans la Cordillère, et de nombreux grimpeurs se perdent momentanément en raison de brouillards soudains. Il est donc vivement recommandé de prendre les services d’un guide professionnel, de se signaler aux autorités à l’entrée des parcs et de respecter l’itinéraire obligatoire, les secouristes chiliens ne pouvant guère étendre les recherches en cas de disparition, ces régions étant au demeurant isolées. Par ailleurs, les frais de recherches, de secours et d’assistance hospitalière sont à la charge du visiteur ou d’une police d’assurance spécifique à laquelle il est conseillé de souscrire (type club Alpin). Enfin, le voyageur circulant par la route en altitude n’est pas à l’abri du mal aigu des montagnes, pouvant entraîner une perte de contrôle soudaine du véhicule. Il est nécessaire de prévoir un temps d’acclimatation sur place.

Il est rappelé aux amateurs de sports de montagne et de randonnée que des précautions strictes doivent être observées dans la pratique de ce type d’activités. Cela vaut pour l’équipement notamment pour les zones de glace (crampons, piolets, vêtements, etc.), les moyens de communication ainsi que l’entraînement ou l’accompagnement (recours nécessaires à des guides chevronnés connaissant bien le terrain).

Ces précautions peuvent sembler relever du bons sens élémentaire, toutefois, à plusieurs reprises ces dernières années, le fait de les avoir négligées a entraîné des conséquences fatales pour plusieurs voyageurs. Cela vaut particulièrement pour les ascensions des volcans qui apparaissent comme relativement faciles mais peuvent receler des risques graves, même pour des alpinistes expérimentés.

Navigation

Les plaisanciers sont mis en garde sur les conditions météorologiques particulièrement changeantes du Pacifique qui peuvent très vite devenir dangereuses. Deux sites Internet peuvent être consultés en vue d’obtenir divers renseignements (navigation, accès aux ports, etc). Il s’agit de :
www.shoa.cl et de www.directemar.cl.

Présence de mines

L’attention des voyageurs est appelée sur la présence de mines aux abords des frontières avec le Pérou, la Bolivie et l’Argentine, dans les quatre régions suivantes :

  • 1ère région (Arica - Putre - General Lagos - Colchane - Pica - Pisagua) ;
  • 2ème région (Calama - Ollague - San Pedro de Atacama - Sierra Gorda - Antofagasta - Chacabuco) ;
  • 5ème région (Puchuncavi - Colliguay) ;
  • 12ème région (Puerto Natales - Torres del Paine - Laguna Blanca - San
    Gregorio - Porvenir - Primavera - Timalcahuel - Isla Dawson).

Les champs de mines sont généralement balisés. Toutefois, il existe des champs très anciens ou sans schéma d’installation, et, dans les régions alluvionnaires, les mines peuvent se déplacer jusqu’à 50 kilomètres de leur lieu d’implantation originel. Leur structure (matière plastique) et leur sophistication les rendent pratiquement indécelables. Quoique rares, des accidents surviennent. Les autorités chiliennes mènent des opérations de déminage, qui prendront nécessairement du temps.

Il est donc conseillé aux touristes voyageant dans les régions les moins fréquentées et/ou en dehors des circuits organisés de se renseigner auprès des carabiniers sur les zones à éviter ou les risques éventuels.

Respect des sites touristiques

Les autorités chiliennes sont naturellement sensibles au respect des sites touristiques, en particulier sur l’île de Pâques où toute dégradation ou inscription sur les monuments est sévèrement sanctionnée.

Île de Pâques

Un mouvement revendicatif, organisé par certains habitants de l’île proches des indépendantistes, s’est exprimé en avril 2015. Il porte sur l’administration des parcs nationaux et la régulation du tourisme. Les actions les plus notables ont pris la forme d’un contrôle des accès aux sites archéologiques et touristiques.

Si quelques tensions ponctuelles ont pu être rapportées, le mouvement est dans son ensemble pacifique. Les voyageurs sont invités à se renseigner sur les actions éventuellement en cours lors de leur séjour sur l’île et, le cas échéant, à se conformer aux consignes de sécurité et recommandations des autorités locales.

Entrée / Séjour

Visa

Court séjour

Pour un séjour inférieur à trois mois, le visa n’est pas exigé et seule la présentation d’un passeport dont la période de validité s’étend à au moins six mois après la date prévue d’entrée au Chili est demandée.

En arrivant sur le territoire chilien, les autorités locales (PDI) remettent une « Tarjeta Unica Migratoria », à conserver pendant tout le séjour et qui sera exigée à la sortie du pays.

Pour les voyageurs qui arrivent par voie terrestre, veillez à bien passer par un poste frontalier où les autorités locales apposeront un tampon d’entrée sur votre passeport et vous délivreront la « Tarjeta Unica Migratoria ». Si vous rentrez au Chili sans accomplir ces formalités, vous seriez en situation illégale et pourriez être contraint de rester plusieurs mois sur le territoire, en attente de régularisation, et risqueriez une amende ou une expulsion.

Long séjour

Les démarches relatives au long séjour (séjour de plus de trois mois) sont consultables sur le site de l’ambassade.

Multinationaux chiliens

Les autorités chiliennes demandent à tous leurs ressortissants ayant une autre nationalité d’effectuer leurs formalités d’entrée et de sortie du territoire national munis d’un document de voyage chilien. Il est vivement recommandé aux personnes concernées d’en tenir compte, car elles ne pourront pas se prévaloir, vis-à-vis des autorités chiliennes, de leur autre nationalité.

Sortie du Chili des mineurs

La police aux frontières chilienne exige pour laisser sortir tout enfant non-accompagné par ses parents ou accompagné d’un seul de ses parents, quels que soient la nationalité et le type de passeport de celui-ci, la production d’un acte notarié établi au Chili (ou autorisation établie auprès d’un Consulat du Chili en France) attestant que le ou les parent(s) non accompagnant(s) (père ou mère) autorise(nt) expressément le voyage de l’enfant.

Douanes chiliennes

Tout produit d’origine animale ou végétale doit être déclaré à l’entrée du territoire et sera systématiquement confisqué en l’absence d’une autorisation spéciale.
L’alcool pouvant être amené au Chili est limité à 2,5 litres par adulte. Toute somme d’argent en espèces supérieure à l’équivalant de 10.000 USD doit être déclarée aux douanes.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

AVANT LE DEPART

• Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

D’excellents centres hospitaliers privés avec des infrastructures de pointe et un personnel médical très qualifié sont présents à Santiago. Les frais médicaux y sont toutefois très élevés et des garanties de paiement sont exigées à l’admission. Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevées à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’Ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, vous vous exposez au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

• Recommandations pour votre Santé

Consultez si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccination international pour faire une évaluation de votre état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et emportez dans vos bagages les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consultez le fiche Info Pratique http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/

•Vaccinations

  • Aucune vaccination n’est obligatoire mais certaines vaccinations sont recommandées : Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées ;
  • Ainsi, la mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole Oreillons et Rougeole chez l’enfant ; La vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • Autres vaccinations conseillées : en fonction des conditions locales de voyages, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Il est préférable d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

• Maladies transmises par les moustiques

Dengue : Île de Pâques
Le moustique responsable de la dengue est le même que celui qui transmet le virus Zika.
Ce moustique n’est à l’heure actuelle présent que sur l’Île de Pâques et non sur la partie continentale du territoire chilien.
La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la dengue sont l’apparition d’une forte fièvre souvent accompagnée de frissons, de maux de tête, de nausées, de vomissements et parfois d’une éruption cutanée. Parfois l’infection peut évoluer dans de rares cas vers une forme grave avec douleurs abdominales, vomissements persistants et saignements. Il n’existe à ce jour pas de traitement antiviral spécifique de la dengue. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. Il n’existe actuellement pas de vaccin, ni de traitement préventif contre l’infection de la dengue. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf ci-après).

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

Grippe Hivernale
A la suite d’épisodes de grippe A H1N1 ayant causé le décès de plusieurs personnes dans différentes régions du Chili les autorités sanitaires locales recommandent fortement une vaccination préventive.

De manière générale, il est conseillé de suivre des mesures d’hygiène classiques pour limiter les risques de transmission :
- se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions hydro-alcooliques ;
- utiliser des mouchoirs à usage unique pour éternuer, tousser et se moucher et les jeter dans des poubelles fermées ; éviter de se toucher le nez, la bouche ou les yeux ;
- éviter dans la mesure du possible le contact avec des personnes malades sans protection adaptée ;
- nettoyer régulièrement les locaux et les surfaces qui ont pu être contaminées.

Il est également recommandé de consulter un médecin afin de discuter la mise à jour de la vaccination antigrippale, notamment chez les personnes à risque (notamment plus de 65 ans, femmes enceintes, malades chroniques, personnes immunodéprimés et obèses morbides).

En cas de symptômes :
- consulter rapidement un médecin pour discuter l’indication d’un médicament antiviral ;
- porter un masque chirurgical pour éviter de contaminer ses proches ;
- limiter les contacts avec d’autres personnes ;
- sauf forme grave, rester si possible à domicile.

Altitude
Les personnes qui connaissent des problèmes cardiaques et qui souhaitent se rendre dans les villes d’altitude doivent consulter un médecin avant tout déplacement (pour plus d’informations se rapporter à l’onglet "Sécurité" de la présente fiche).

Hantavirus
Le virus des Andes, responsable de l’hanta particulièrement présent au Chili et en Argentine, est à l’origine d’une fièvre hémorragique avec syndrome rénal aux conséquences parfois mortelles.
Le virus Hanta existe à l’état endémique, dans différentes provinces situées notamment au sud de Santiago (dont régions administratives du Bio Bio, de la Auracania, de Los Rios, de Los Lagos, Region Aysen).
Sa transmission se fait par voie respiratoire (inhalation de particules virales contenues dans les urines, la salive et les selles du rongeur) ou plus rarement par morsure.
Il convient de souligner que les régions infestées sont propices au tourisme de nature (randonnées, camping), dont la pratique expose ses amateurs au virus. Des précautions simples en matière sanitaire sont conseillées, pour minimiser les risques de contamination. Il s’agit :
• de laisser s’aérer toute enceinte close ou abandonnée pendant au moins une demi-heure avant d’y entrer ;
• de fermer hermétiquement les réserves de nourriture et les réceptacles de détritus ;
• de fermer sa tente la nuit ;
• d’éviter tout contact et toute proximité avec des rongeurs, leurs nids et leurs déjections ;
• de mettre un pansement sur toute écorchure ou petite plaie lors d’une activité pouvant être exposée au virus ;
• de nettoyer les endroits et les objets souillés par les rongeurs avec de l’eau de Javel à 10% ;
• de se laver les mains fréquemment, de préférence avec une solution antiseptique appropriée.
En cas de syndrome grippal dans les zones exposées, contacter en urgence un médecin.

Allergies
En raison de la pollution à Santiago et du pollen de certaines plantes, les personnes fragiles développent des allergies asthmatiformes.

Infection par le virus HIV – MST
Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

MESURES D’HYGIÈNE ALIMENTAIRE

Préservez-vous des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson,
  • Évitez la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine),
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC
QUELQUES RÈGLES SIMPLES
  • Tenez-vous à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux roues).
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Législation locale

Contrôles du taux d’alcoolémie au volant de plus en plus fréquents, sachant que toute présence d’alcool dans le sang est sanctionnée. En cas d’accident grave en état d’ébriété, la mise en détention préventive est immédiate.

Contrôles systématiques des véhicules et des personnes surtout dans le nord (zone frontalière avec le Pérou et la Bolivie).

Restrictions à l’entrée sur le territoire chilien de produits frais (plantes, graines, fruits, fromages, viandes), en application de la législation locale. En cas d’infraction, les amendes sont élevées.

La fabrication, le transport, la détention et le commerce de stupéfiants constituent des délits sévèrement réprimés par une amende conséquente et une peine afflictive d’au moins six à dix ans, aggravée en cas de récidive.

Réseau routier

Etat satisfaisant : routes bien asphaltées et pistes en bon état. Eviter toutefois de quitter les grands axes avec un véhicule de tourisme normal et emporter des réserves de carburant lors de longs trajets (espacement important des stations-service).

Le code de la route est globalement bien respecté. Il convient cependant de demeurer vigilant sur les larges avenues, les dépassements par la droite et les changements de file sans usage du clignotant étant fréquents.

En outre, dans la capitale, le sens de circulation de certains boulevards peut changer jusqu’à trois fois dans la journée, en fonction des heures, afin de correspondre aux horaires de sortie des bureaux.

Transports publics de Santiago : instauration début mars 2007 du "Transantiago", nouveau dispositif de fonctionnement des transports publics de la capitale, incluant bus et métro, qui peuvent être empruntés avec une même carte magnétique, nommée « tarjeta BIP », qui peut être acquise et rechargée dans toutes les stations de métro et de nombreux supermarchés.

Le métro de la capitale est fiable et bien entretenu.

Dans tout le pays : réseau très dense et efficace d’autobus sur l’ensemble du territoire. Le réseau ferroviaire est peu dense. Il est cependant fortement recommandé de ne pas utiliser les bus propriétés de transporteurs occasionnels ou non agréés, qui sollicitent les passagers aux quais d’embarquement des gares routières en proposant des tarifs attractifs. Leurs véhicules ne répondent majoritairement pas aux normes de sécurités, ne sont pas homologués, et plusieurs accidents dramatiques ont été déplorés.

En cas d’accident matériel de la circulation, se rendre au commissariat le plus proche, pour obtenir un constat pour la compagnie d’assurance, ou demander l’intervention des carabiniers, si le véhicule est immobilisé. Dans tous les cas, relever le numéro des véhicules impliqués et le numéro d’identité chilien des conducteurs (R.U.T).

En cas d’accident corporel de la circulation ou autre survenu sur la voie publique, le blessé est automatiquement conduit dans un service d’urgence d’un hôpital public, pour les premiers soins. Il lui appartient ensuite, en accord avec sa compagnie d’assurance, de se faire transférer dans une clinique privée, dont les tarifs sont particulièrement élevés, et qui exigera un paiement anticipé, soit par chèque de caution, soit par carte de crédit. En cas d’accident grave corporel, la mise en détention provisoire du responsable présumé est immédiate, en attendant son passage devant le juge.

Aussi est-il vivement recommandé de manière générale aux touristes de souscrire à une assurance avant leur départ, couvrant les soins médicaux ainsi que les frais de rapatriement et, point important, une assistance juridique.

L’adhésion à l’Automobile Club du Chili permet de bénéficier d’une assistance technique et médicale totale sur tout le territoire (à condition d’être adhérent de l’association en France).

Réseau ferroviaire

Le transport ferroviaire de passagers est pour sa part très peu développé.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires
  • Facilités de visa /visa d’affaires :

Séjours inférieurs à 90 jours.

Tous les ressortissants français sont dispensés de visa pour les séjours inférieurs à 90 jours.

Il n’existe donc pas de « visa d’affaires » pour de tels séjours.

Les voyageurs doivent cependant être en mesure de présenter une preuve de leurs moyens de subvenir à leurs besoins (une carte de crédit suffit) et une preuve de leur affiliation à une assurance.

Pour des séjours multiples de courte durée, cette limitation doit s’entendre par périodes de six mois. Ainsi de multiples séjours dont la durée cumulée sur six mois n’excède pas 90 jours peuvent être effectués sans visa.

Séjours supérieurs à 90 jours.

Pour tout séjour supérieur à 90 jours un visa est requis.

S’agissant de missions ponctuelles donnant lieu à un contrat spécifique (chilien ou français), un visa « soumis à contrat « (« sujeto a contrato ») est délivré par les autorités consulaires chiliennes à Paris.

Celui-ci a une durée de validité d’un an et peut être renouvelé au Chili.

Page d’information dédiée : http://www.cgparis.cl/visa_de_residente_sujeto_a_contrato.

S’agissant de missions ne donnant pas lieu à un contrat spécifique, un visa dit « de résident temporaire » (« Visa de residente temporal ») est délivré par les autorités consulaires chiliennes à Paris.

Celui-ci a une durée de validité de deux ans et peut être renouvelé au Chili.

Page d’information dédiée : http://www.cgparis.cl/visa_de_residente_temporal.

Ces deux types de visa donnent lieu à la délivrance d’un titre de séjour, qui doit obligatoirement être sollicité par les voyageurs à leur arrivée au Chili.

  • Délai et modalités d’obtention / durée de validité :

Les autorités consulaires chiliennes à Paris sont en mesure d’instruire les demandes complètes en moins de 30 jours dans la plupart des cas.

Pour les séjours supérieurs à 90 jours, la durée de validité du visa, selon le type et la durée du séjour projeté, va de 4 à 24 mois.

  • Autres informations pertinentes :

Il est vivement recommandé aux voyageurs de s’informer en détail, au moment du retrait de leur visa, sur les démarches qui doivent obligatoirement être accomplies à leur arrivée sur le territoire chilien pour obtenir leur titre de séjour.

Contacts utiles :

Site du consulat général du Chili à Paris

Service des visas au Consulat général du Chili à Paris

Données économiques

Avec une population de 18 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 14520 dollars et d’un PIB de 258 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 3,7% par an entre 2009 et 2014.

Le Chili est le 61 ème client de la France et son 33 ème déficit. La France a exporté vers le Chili 667 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 9% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à -380 millions d’euros.

Les perspectives de développement se concentrent pour l´essentiel dans les secteurs de l´énergie (construction d’une ligne électrique interconnectant les réseaux Nord et Centre) et des transports (tramways de Santiago et d’Antofagasta, métro de Santiago, infrastructures routières et aéroportuaires, ventes d’avions de ligne), mais aussi de l’eau (projet d’autoroute hydrique Aquatacama).

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Chili.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Santiago – CHILI
Adresse : Carmencita 79, Las Condes, Santiago du Chili
Tél. : +56 2 2756 32 00
Télécopie : +56 2 2756 32 27
Courriel : santiago chez dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/chili

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Chili
Ambassade de France
Carmencita 79 - Casilla
Las Condes
Santiago de Chile
Chili
Tél. : +56 2 27563250
Courriel : santiago chez businessfrance.fr

Bruno Tessier (directeur pays)

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Louis DE PERUSSE DES CARS - +56 2 2428 5500 (société Coface)

Annuaire pour le Chili.

  • CCI

Les Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce et d’Industrie Franco Chilienne
Marchant Pereira 201 Of. 701
Providencia
Santiago
Chili
Tél. : +56 2 225 55 47
Fax : +56 2 225 55 45
Courriel : info chez camarafrancochilena.cl
Site internet : www.camarafrancochilena.cl

  • Atout France

http://atout-france.fr/notre-reseau/chili

  • FMI

Site internet :

Le Chili et le FMI.

PLAN DU SITE