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Dernière mise à jour le : 11 mars 2016 - Information toujours valide le : 30 avril 2016

Dernière minute

Fermeture de la frontière Colombie/Venezuela

Suite à la décision des autorités vénézuéliennes (19/08/2015) de fermer la frontière terrestre avec la Colombie et de déclarer l’état d’urgence dans plusieurs localités des Etats voisins de Tachira et de Zulia, la situation reste perturbée dans la zone frontalière du côté colombien (en particulier dans les départements du Norte de Santander et de La Guajira). Compte tenu du désordre engendré par les mouvements de population, il est recommandé d’éviter ce secteur.

Activité volcanique

Depuis le 18 décembre, le volcan Nevado del Ruiz, situé à la limite des départements de Caldas et de Tolima, connaît un regain d’activité. Il est recommandé aux touristes de consulter la page web des parcs nationaux avant toute excursion dans cette région : http://www.parquesnacionales.gov.co/portal/es/ecoturismo/region-andina/parque-nacional-natural-los-nevados/
Les projections sporadiques de nuages de cendres peuvent provoquer des perturbations sur les vols au départ et à l’arrivée de l’aéroport de Manizales.

Maladie à virus Zika

La Colombie est touchée par le virus Zika. Ce virus est transmis par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et de syndromes de Guillain Barré semble possible.

Pour les femmes enceintes qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika, il est recommandé d’envisager un report du voyage, quel que soit le terme de la grossesse. Si le voyage ne peut pas être différé, il est recommandé de respecter les mesures de protection contre les piqûres de moustique et d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage.

Pour les femmes ayant un projet de grossesse ou en âge de procréer, qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika, il est recommandé d’envisager de reporter le projet de grossesse au retour de voyage ou de reporter le voyage.

Pour plus d’informations : consulter la rubrique Santé.

Sécurité

Contexte général

La Colombie est aujourd’hui un pays fortement contrasté en termes de sécurité. Le nombre d’homicides imputables au conflit armé interne a fortement diminué (il est aujourd’hui de moins de 5 % du total). De même, les attentats à l’explosif, imputables il y a quelques années encore aux groupes armés illégaux, sont devenus très rares et ciblent des intérêts économiques précis. Cette tendance devrait se poursuivre avec la finalisation du processus de paix engagé avec les FARC.

Pour autant, avec une criminalité organisée puissante et une délinquance de voie publique significative, certaines zones du pays sont encore particulièrement déconseillées, car dangereuses. C’est le cas de toutes les régions périphériques, souvent très isolées, et en particulier des zones frontalières où le risque de barrage voire d’enlèvement n’est pas nul. C’est pourquoi il est déconseillé de rentrer en Colombie par voie terrestre, tout comme il est déconseillé de circuler en dehors des axes principaux, en particulier de nuit.

La plupart des agressions (vols à l’arraché, vols avec ruse, agressions à la scopolamine, attaques à main armée, enlèvements express) enregistrées contre nos compatriotes sont commises dans un contexte où la bonne ambiance n’incite pas à la vigilance. Ainsi, les manifestations de rue, même festives, peuvent facilement dégénérer. Tenez-vous en éloignés : le niveau d’acceptation de la violence physique (utilisation d’armes de poing ou d’armes à feu) reste anormalement élevé en Colombie.

Bogota

Au sud, les quartiers populaires restent le théâtre de violences et doivent être absolument évités (Kennedy, Ciudad Bolivar, mais aussi les banlieues d’Altos de Cazuca et de Soacha, ainsi que les quartiers qui se trouvent autour de la Candelaria).

Au nord, dans les quartiers aisés et les zones les plus résidentielles de la capitale (Chapinero, Chico, Parque de la 93, Zona T, Usaquen) les agressions commises sont le plus souvent des vols à l’arrachée ou dans les restaurants. On enregistre également quelques agressions à main armée dans les rues et dans les parcs.

D’une manière générale, il convient d’être très vigilant sur les lieux touristiques (Candelaria, Monserrate), où les vols sont fréquents, et d’avoir en tête que Bogotá est une agglomération de plus de 8 millions d’habitants.

Medellín

La sécurité s’est améliorée à Medellín. De nombreux touristes s’y rendent désormais. Un dispositif policier adapté a été mis en place au centre-ville et autour des principaux points d’attraction.

Des actes de violence sont cependant toujours possibles : ils se concentrent dans certains secteurs bien définis (les communes situées sur les flancs de Medellín, où s’affrontent des bandes rivales liées au trafic de drogue), qui doivent être évités en toutes circonstances. De même, doivent être évités de jour comme de nuit les berges et les ponts du Rio Medellín, qui traverse la ville, ainsi que les quartiers autour du stade Atanasio Girardot (Metro Estadio), en particulier les jours de match de football.

Dans la journée, les quartiers du Parque San Antonio, du Parque Bolivar, ainsi que tout le secteur au nord du Parque Berrio sont relativement sûrs. Ces quartiers sont cependant à éviter la nuit, sauf aux abords de l’Alliance Française (Parque San Antonio). Lors des visites au Metrocable de Santo Domingo ou de San Javier, il est également recommandé de ne s’éloigner ni du métro ni de la bibliothèque.

De jour comme de nuit, les secteurs de El Poblado, de Laureles ainsi qu’une partie d’Envigado (Calle de la buena mesa) sont accessibles, tout en gardant à l’esprit les règles de prudence qui s’appliquent dans toutes les grandes agglomérations.

Cali

A l’exception des quartiers périphériques situés à l’est de l’agglomération, qui accueillent des populations déplacées du fait du conflit intérieur, et où des règlements de compte entre bandes rivales ont parfois lieu, la sécurité publique est assurée dans des conditions acceptables. Les ressortissants français, résidents ou de passage, sont néanmoins invités à faire preuve de la plus grande vigilance, y compris dans les quartiers réputés résidentiels, et à prendre l’attache des services de l’ambassade (ou de notre consulat honoraire sur place) chaque fois qu’ils le jugent utile.

Carthagène

La situation sécuritaire y est très inégale selon les quartiers. Nos compatriotes sont donc invités à ne séjourner que dans des hôtels sécurisés et à limiter leurs déplacements à l’intérieur des remparts de la vieille ville de Carthagène et aux quartiers de Bocagrande et de Getsemaní.

Santa Marta
  • La zone côtière du parc Tayrona est considérée comme sûre. De violents courants peuvent toutefois y surprendre les baigneurs. Il convient de ne fréquenter que les plages autorisées et de suivre scrupuleusement les consignes des autorités.
  • Toute excursion sur les contreforts et dans la Sierra est à proscrire. Seules sont envisageables, à la saison sèche, les randonnées jusqu’à Ciudad Perdida, obligatoirement accompagnées d’un guide.
  • Des excursions vers Riohacha et Cabo de la Vela sont envisageables, en s’appuyant sur une agence de voyages.
Zones déconseillées sauf raison impérative

Compte tenu du nombre élevé d’enlèvements, de meurtres et de règlements de compte qui y sont signalés, les zones qui figurent en orange sur la carte sont déconseillées sauf raison impérative.

Zones formellement déconseillées

Elles figurent en rouge sur la carte.

Les itinéraires entre Santa Marta et le Venezuela, soit à travers le Département de la Guajira (à l’est), soit via Bucaramanga (au sud) sont formellement déconseillés, notamment en bus.

Les risques naturels

Plusieurs dizaines de tremblements de terre d’une magnitude supérieure à 4 sur l’échelle de Richter y sont enregistrés chaque année et une douzaine de volcans colombiens sont actifs et peuvent être dangereux. Des informations à jour sur l’activité de ces volcans peuvent être obtenues sur le site de l’Institut Colombien de Géologie.

Recommandations générales
  • Évitez les voyages en dehors de toute structure d’accompagnement (cyclotourisme, autostop, camping-cars, etc…).
  • Les voyages interurbains par bus sont formellement déconseillés de nuit.
  • Ne résistez jamais à une agression, faites preuve de calme et obtempérez.
  • Limitez vos déplacements nocturnes et ne sortez jamais seul de nuit, même dans les quartiers de divertissement.
  • Ne portez jamais d’objets de valeur (bijoux, appareils photos, etc.).
  • Surveillez vos moyens de paiement ; n’emportez pas de grosses sommes en liquide et ne retirez de l’argent qu’en plein jour dans les distributeurs installés dans les endroits fréquentés (centres commerciaux, hôtels).
  • Ne perdez jamais de vue vos bagages et n’acceptez jamais de transporter les bagages d’une connaissance récente, aussi sympathique soit elle.
  • Emportez une photocopie de vos pièces d’identité lors de vos déplacements et laissez les originaux en lieu sûr.
  • N’empruntez que des radio-taxis contactés par téléphone (ce système est parfaitement au point dans les grandes villes) ou agréés par la structure où vous vous trouvez (hôtels, aéroports) et ne hélez jamais un taxi dans la rue.
  • Dans les cafés et les restaurants, ne laissez pas boissons et nourritures sans surveillance et n’acceptez jamais de cigarette ou de gomme à mâcher d’un inconnu.
  • Verrouillez systématiquement les portières et les fenêtres des véhicules.
  • Ne suivez pas les inconnus qui abordent les étrangers dans la rue (touristes prétendument perdus, négociants en pierres précieuses, etc…).

Entrée / Séjour

Visa

Les touristes munis d’un billet aller/retour peuvent obtenir un visa de 90 jours à l’arrivée dans les aéroports - Ce visa peut éventuellement, après paiement d’un taxe, être renouvelé auprès de la Direction des Étrangers (Direccion de Extranjeria).

Les autorités colombiennes sanctionnent par de lourdes amendes les voyageurs en situation irrégulière, y compris ceux qui se livrent à des activités lucratives alors qu’ils sont entrés dans le pays munis d’un visa de tourisme.

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin, éventuellement votre dentiste, et contractez une assurance.

Vaccinations

Aucune vaccination n’est obligatoire pour entrer sur le territoire colombien. Cependant :

  • La vaccination contre la fièvre jaune est vivement recommandée à toute personne souhaitant se rendre dans les régions côtières de l’Atlantique, du Pacifique, dans la région amazonienne, dans la région des « Llanos » et dans le département de la Guajira (à la frontière avec le Venezuela). En outre, cette vaccination est exigée à l’entrée de la plupart des parcs naturels colombiens, mais aussi par les compagnies aériennes qui desservent les départements de Putumayo, du Meta et du Caqueta. Cette vaccination doit être pratiquée dans un centre de vaccinations internationales agréé au moins dix jours avant le départ.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est également recommandée.
  • Autres vaccinations pouvant être conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, rage.
  • Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes

Paludisme : cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires) et un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : l’Amazonie est classée en zone 3. Le reste du pays est classé en zone 2.

Chikungunya : une épidémie de chikungunya s’étend dans les Antilles depuis décembre 2013. L’épidémie est présente de façon significative dans tous les départements de la côte Caraïbe et les autorités sanitaires colombiennes suivent avec inquiétude sa propagation dans les terres basses à l’intérieur du pays.
Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires).
En prévention, comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires).
Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Zika

La Colombie est touchée par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré semblent possibles.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le Haut conseil de la santé publique recommande notamment pour :

Les femmes enceintes qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika :

  • d’être informées sur les embryofoethopathies et autres complications pouvant survenir lors d’une infection par le virus Zika ;
  • d’envisager, quel que soit le terme de la grossesse, un report de leur voyage (également recommandé par l’OMS)  ;
  • de leur rappeler, si elles ne peuvent ou ne veulent différer leur voyage, l’importance de :

o respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique et les bonnes pratiques relatives à l’utilisation des produits insecticides et répulsifs ;

o éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage ;

o à leur retour, pendant la durée de la grossesse, d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec un homme ayant pu être infecté par le virus Zika ;

o consulter un praticien en cas de signes cliniques évocateurs d’une infection Zika, pendant le voyage ou au retour.

Les femmes ayant un projet de grossesse ou en âge de procréer, qui envisagent un voyage dans une zone d’épidémie de Zika :

  • d’être informées sur les embryofoethopathies et autres complications pouvant survenir lors d’une infection par le virus Zika ;
  • d’envisager, pour les femmes désirant être enceintes, de reporter leur projet de grossesse à leur retour de voyage ou de reporter leur voyage. En cas de report de voyage, d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec un homme ayant pu être infecté par le virus Zika ;
  • d’envisager, en cas de voyage, une contraception pendant la durée de leur voyage ou, à défaut, de leur rappeler de :

o respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique et les bonnes pratiques relatives à l’utilisation des produits insecticides et répulsifs ;

o éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage ;

o à leur retour, avant et pendant la durée de la grossesse, d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec un homme ayant pu être infecté par le virus Zika ;

o consulter un praticien en cas de signes cliniques évocateurs d’une infection Zika, pendant le voyage ou au retour.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :
1. Consulter les informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
2. Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).

Hygiène alimentaire

L’eau courante n’est généralement considérée comme potable qu’à Bogota et dans les plus grandes villes du pays. Cependant, les contaminations digestives (virales ou parasitaires) n’y sont pas rares. C’est pourquoi il est conseillé :

  • de ne boire que de l’eau en bouteilles capsulées,
  • d’éviter l’ingestion de glaçons, de légumes crus, de salades et de fruits de mer,
  • de s’assurer d’une cuisson suffisante des aliments,
  • de veillez à un lavage soigneux des mains avant chaque repas.
Mal des montagnes

Bogota étant située à 2700 mètres d’altitude, certains voyageurs peuvent y éprouver le mal des montagnes. Les personnes sujettes à des maladies respiratoires ou cardiaques ou souffrant d’une tension artérielle élevée sont invitées à prendre les précautions adéquates.

Quelques règles simples
  • Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire) ;
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez ;
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto) ;
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
VIH - Sida

Prévalence non négligeable du VIH - Sida. Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Infrastructures de santé

Seules les plus grandes villes colombiennes disposent d’infrastructures de santé capables de prendre en charge à peu près tous les types d’urgence. Il s’agit le plus souvent de cliniques privées. Il faut toutefois garder à l’esprit que ces dernières n’admettent généralement que des patients qui ont payé d’avance.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Législation locale

Les actes de pédophilie sont sévèrement réprimés.

La loi colombienne interdit l’exportation d’espèces animales locales ainsi que de pièces archéologiques.

Climat

Proche de l’équateur, la Colombie connaît une grande stabilité des températures toute l’année. La saison sèche et la saison des pluies sont variables selon les régions. Généralement, il pleut en Colombie en avril-mai et en octobre-novembre. Le climat est différent selon les régions : tropical humide sur la côte caraïbe de la Colombie et en Amazonie, chaleur des plaines, climat tempéré (Bogota), zone quasi- désertique (Guajira), froid (à plus de 3 000 mètres).

Infrastructures routières

L’état des routes s’améliore lentement, le réseau secondaire étant partiellement goudronné. Aucune tolérance n’est possible en matière d’alcoolémie, mais la plupart des compagnies d’assurance offrent un service d’assistance (conduite accompagnée) en cas de consommation d’alcool.

Un permis de conduire international est nécessaire.

En cas d’accident de la route

La législation colombienne interdit formellement aux conducteurs impliqués dans un accident de quitter les lieux ou de déplacer leur véhicule avant l’arrivée de la police. S’ils ne respectent pas cette consigne, ils peuvent être considérés par la justice locale comme étant les seuls responsables de l’accident.

Plaisance

Les plaisanciers qui souhaitent longer les côtes colombiennes, particulièrement dans sa partie caraïbe, doivent faire preuve de prudence (actes de piraterie recensés). Il est par ailleurs recommandé de déclarer son entrée dans les eaux territoriales colombiennes à la capitainerie du port le plus proche et, en cas de séjour prolongé, d’être particulièrement attentif aux délais de déclaration d’importation temporaire.

Aéroports

Certaines compagnies aériennes exigent une présentation à l’enregistrement deux voire trois heures avant le départ du vol. Il est donc recommandé de vérifier directement l’heure limite d’enregistrement de son vol auprès de la compagnie concernée.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

La réglementation colombienne relative aux visas d’entrée et de séjour ne prévoit pas de dispositions particulières pour les courts séjours.

Les ressortissants français peuvent séjourner en Colombie sans visa, pour une durée de trois mois renouvelable une fois. Les hommes d’affaires sont soumis aux mêmes conditions pour les courts séjours. Aucune réglementation particulière ne leur est appliquée

En cas d’établissement, il existe 4 catégories de visa concernant les affaires :

  • NE1 : Pour faire un échange économique, faire des investissements ou créer une entreprise
  • NE2 : Pour faire des affaires dans le cadre d’accords internationaux en vigueur (traité de libre échange, l’alliance du pacifique, etc..)
  • NE3 : Pour les directeurs ou représentants légaux d’un bureau commercial d’une entreprise étrangère
  • NE4 : Pour les présidents ou cadres dirigeants d’une entreprise multinationale qui fait des investissements ou crée une filiale.

Les formalités se font avant le départ auprès des services consulaires colombiens en présentant une demande préalable en ligne (https://tramitesmre.cancilleria.gov.co/tramites/enlinea/solicitarVisa.xhtml)

Les délais d’obtention de visas longs séjours sont très variables et peuvent être de l’ordre de un mois.

Réseaux de télécommunications

La Colombie a globalement un bon taux de couverture des réseaux de téléphonie mobile et internet haut débit 3 et 4G.

La connexion 4G est disponible dans toutes les villes importantes du pays et leurs agglomérations.

Avec un mobile français en itinérance (roaming), le taux de couverture (3 et 4G) est également très bon.

Données économiques

Avec une population de 48 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 7720 dollars et d’un PIB de 378 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 4,3% par an entre 2009 et 2014.

La Colombie est le 51 ème client de la France et son 18 ème excédent. La France a exporté vers la Colombie 982 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 2% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 625 millions d’euros.

Les secteurs spatial, aéronautique et des transports urbains présentent des opportunités. Le développement du pouvoir d’achat et d’une classe moyenne émergente suscite une forte demande en biens de consommation.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Colombie.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service Économique de Bogotá
Carrera 11 N° 93-12 Piso 4, Bogotá - Colombie
Tél. : +57 1 638 14 60 – Télécopie : +57 1 638 14 81
Email : bogota@dgtresor.gouv.fr
Site internet : http://www.tresor.economie.gouv.fr/se/colombie

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Colombie
Carrera 11 N°93,
12 Bogota
Colombie
Tel : +57 1 6381464
Email : bogota@businessfrance.fr

Olivier Pradet (directeur pays) – Tel : +57 1 6381470

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Jean-Hugues CHAILLEY - +57 1 31 0341 0310 (société AgroyFinan SAS)

Annuaire pour la Colombie.

  • CCIFE

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International, sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce et d’Industrie France Colombie (CCIFC)
Carrera 13 N° 94 A - 25 Bureau 412
Bogotá
Tél : +57 1 622 43 62
Fax : +57 1 622 44 40
Carrera 13 N° 94A - 25
Email : ccfci@france-colombie.com
Site internet : http://www.france-colombia.com/

  • Atout France

http://atout-france.fr/notre-reseau/colombie

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD), est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Bogota
Avenue 82, n°10-33, Bureau 302
Bogotá – Colombia
Téléphone +57 1 621 32 99
Fax +57 1 621 3306
Email : afdbogota@afd.fr
Site Internet : http://colombie.afd.fr

  • Attaché douanier

Tél : +57 16 38 15 90
Email : DGDDIBOGOTA@dgtresor.gouv.fr

  • AEC

La Colombie est membre de l’Association des États de la Caraïbe (AEC), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/.

La page de la Colombie est consultable à l’adresse : http://www.acs-aec.org/index.php?q=fr/membres/colombia.

  • FMI

Sites internet :

La Colombie et le FMI.

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