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Dernière mise à jour le : 27 janvier 2016 - Information toujours valide le : 11 février 2016

Dernière minute

Feux de forêt

La localité de Coyhaique (région Aisén del General Carlos Ibanez del Campo) est affectée par un incendie de grande ampleur.
Il est recommandé de suivre les informations locales, notamment sur le site de l’ONEMI (http://www.onemi.cl/).

Alertes météorologiques dans le sud du Chili (parc de Torres del Paine)

Les alertes météorologiques ont été levées par les autorités locales.

Les voyageurs sont toutefois invités à faire preuve d’une grande vigilance lors de leurs déplacements dans le grand sud du Chili, le climat étant, d’une part, devenu très rigoureux et, d’autre part, caractérisé par des changements météorologiques rapides et violents en cette saison.

Volcan Calbuco (région des Lacs)

Les autorités locales ont ramené le niveau d’alerte à la couleur verte. Une zone d’exclusion de 1,5 km est maintenue autour du cratère. En tout état de cause, en cas de projet de déplacement dans la zone, il est vivement recommandé de s’informer en consultant le site dédié des autorités locales : http://www.onemi.cl/alerta/se-declara-alerta-roja-para-las-comunas-de-puerto-montt-y-puerto-varas-por-erupcion-del-volcan-calbuco/

Intempéries au nord du Chili

La région d’Atacama est toujours placée en alerte rouge et considérée comme "zone de catastrophe". Les communes suivantes sont notamment placées en état d’alerte sanitaire à la suite des glissements de terrain qui ont affecté l’approvisionnement en eau et induit la dispersion de matières contaminées (égouts et fosses septiques) : Copiapó, Chañaral, Caldera, Tierra Amarilla, Diego de Almagro, Alto del Carmen, Freirina, Huasco et Vallenar.

Toutefois, le risque météorologique n’est plus prévalent et les zones les plus sinistrées se trouvent en dehors des principaux circuits touristiques de la région. Le plus fréquenté, à savoir la route Calama-San Pedro de Atacama (et les environs de cette dernière localité) n’a pas été affecté par les récentes intempéries.

Les voyageurs sont invités à se renseigner sur les situations locales lorsqu’ils envisagent de sortir des circuits touristiques habituels dans la région. Le site des autorités locales dédié est celui de l’ONEMI : http://www.onemi.cl/alerta/monitoreo-por-evento-hidrometeorologico/.

Éruption du volcan Villarica (région de la Araucania)

Les autorités chiliennes ont ramené le niveau d’alerte à jaune pour les communes de Villarrica, Pucón et Curarrehue dans la région d’Araucanie et la commune de Panguipulli dans la région des Lacs.

Toutefois, les résidents et les voyageurs sont invités à faire preuve d’une grande prudence et à continuer à suivre avec la plus grande attention l’évolution de la situation.

Nous les appelons en particulier à respecter les limitations de mouvement prescrites par les autorités locales (zones d’accès interdit et d’accès restreint).

Le volcan est en effet considéré comme étant "en phase d’instabilité majeure" et une éruption de faible intensité demeure "probable".

Un suivi détaillé de la situation est disponible en ligne (en espagnol) sur le site officiel du Bureau national des Urgences du Ministère chilien de l’Intérieur (ONEMI).

Sécurité

Prévention de la délinquance

En raison de l’existence d’une petite délinquance dans le pays, les voyageurs se rendant au Chili doivent veiller à se conformer aux règles élémentaires de sécurité suivantes :

  • Faire preuve d’une vigilance renforcée et de discrétion dans les principaux sites touristiques, en particulier dans certains quartiers de Santiago, San Pedro de Atacama et Pucon, de jour comme de nuit (quartiers de Suecia, Bellavista, Providencia à Santiago). Valparaiso (notamment la ville basse, port et points de vue, les quartiers du Cerro Concepcion et du Cerro Alegre) et, dans une moindre mesure, la ville voisine de Viña del Mar, sont spécialement sensibles en la matière : les vols y sont fréquents et parfois violents.
  • Une forte recrudescence des vols à l’intérieur des autobus a été constatée sur la ligne Calama-San Pedro de Atacama. Il est vivement recommandé aux voyageurs de conserver leurs documents de voyage et moyens de paiement sur eux durant ces trajets.
  • Ne pas faire de tourisme dans les quartiers défavorisés.
  • Éviter les signes extérieurs de richesse tels que bijoux, tenues vestimentaires de valeur ou appareils photographiques qui attirent l’attention et la convoitise.
  • En cas d’agression, il est conseillé de n’opposer aucune résistance, les agresseurs ayant souvent recours à une arme blanche dans ce cas de figure.
  • Déposer dans le coffre de l’hôtel carte de crédit, liquidités et pièces d’identité ainsi que titres de transport.
  • Faire preuve d’une vigilance particulièrement renforcée à la sortie des bureaux de change ou des distributeurs de billets.
  • Éviter de perdre de vue sa carte bancaire lors des paiements dans les restaurants et chez les petits commerçants (de nombreux cas de clonage de la carte ayant été constatés, y compris lors de retraits dans des distributeurs situés hors d’une banque).
  • Il est recommandé de numériser ses titres de transport et son passeport avant le départ puis de s’adresser ces documents par messagerie. De la sorte il est ensuite aisé, en cas de vol, de transférer le message aux autorités consulaires, et donc de faciliter l’établissement de titres en urgence. A défaut, déposer à l’arrivée, auprès du consulat à Santiago, la photocopie des documents de voyage (passeport et billet d’avion) et remplir "la fiche de renseignements pour ressortissants de passage au Chili", qui permettra d’assurer plus efficacement une protection et d’effectuer les liaisons avec les familles, en cas d’incident ou d’accident.
  • Garder sur soi le numéro d’urgence du consulat, réservé aux situations critiques (téléphone portable : 88 8842 76), celui de la personne à prévenir en cas d’urgence, et sa carte d’assurance "assistance".
  • Délinquance à Valparaiso : de très nombreux vols, souvent avec agression, ont été commis à Valparaiso, notamment dans les zones touristiques (Cerro Concepcion et Cerro Alegre). De manière générale une réelle montée en puissance de la petite délinquance est constatée.
Risque d’être drogué à son insu

Il est conseillé de prendre garde à l’usage délictueux de la scopolamine, drogue qui, mélangée à une boisson, des aliments ou inhalée (par exemple sur un mouchoir), cause une perte de volonté, de conscience et une amnésie temporaire.

Risque terroriste

A titre de rappel, des attentats ont été commis à Santiago le 8 septembre 2014, à la station de métro « Escuela Militar », blessant 14 personnes, dont trois grièvement, le 25 septembre 2014 dans le quartier central de Yungai (un mort) et le 24 novembre 2014, contre un bâtiment de la police.
Dans ce contexte, les ressortissants français sont invités à faire preuve d’une grande vigilance, notamment lorsqu’ils fréquentent des lieux publics à forte affluence (centres commerciaux, métro et autres transports en commun…).

Situations particulières

Dans certaines régions du sud (Araucanie, Bio Bio et région de los Lagos), et dans une moindre mesure sur l’île de Pâques, existent des tensions latentes entre forces de l’ordre et communautés indigènes. Il est vivement recommandé aux voyageurs d’éviter de prendre part à des manifestations ou revendications ethniques dans ces régions.

Risque sismique

Le Chili est un pays où se produisent très régulièrement des séismes, pouvant parfois s’avérer extrêmement violents (cf. celui du 27 février 2010, d’une magnitude de 8,8 sur l’échelle de Richter).
Lors de vos déplacements, les recommandations en cas de séisme sont donc d’usage.

Tourisme d’aventure

L’alpinisme pratiqué durant l’été austral est épuisant et, selon les experts, la latitude augmente les difficultés liées à l’altitude (les 6962 m de l’Aconcagua en Argentine par exemple équivalent à un 8000 m). Pour cette raison, les accidents pulmonaires ou cérébraux sont fréquents et s’ajoutent aux problèmes classiques de déshydratation et de déminéralisation. Il est donc recommandé d’observer des périodes d’acclimatation à l’altitude.

Un autre danger provient des changements climatiques particulièrement rapides dans la Cordillère, et de nombreux grimpeurs se perdent momentanément en raison de brouillards soudains. Il est donc vivement recommandé de prendre les services d’un guide professionnel, de se signaler aux autorités à l’entrée des parcs et de respecter l’itinéraire obligatoire, les secouristes chiliens ne pouvant guère étendre les recherches en cas de disparition, ces régions étant au demeurant isolées. Par ailleurs, les frais de recherches, de secours et d’assistance hospitalière sont à la charge du visiteur ou d’une police d’assurance spécifique à laquelle il est conseillé de souscrire (type club Alpin). Enfin, le voyageur circulant par la route en altitude n’est pas à l’abri du mal aigu des montagnes, pouvant entraîner une perte de contrôle soudaine du véhicule. Il est nécessaire de prévoir un temps d’acclimatation sur place.

Il est rappelé aux amateurs de sports de montagne et de randonnée que des précautions strictes doivent être observées dans la pratique de ce type d’activités. Cela vaut pour l’équipement notamment pour les zones de glace (crampons, piolets, vêtements, etc.), les moyens de communication ainsi que l’entraînement ou l’accompagnement (recours nécessaires à des guides chevronnés connaissant bien le terrain).

Ces précautions peuvent sembler relever du bons sens élémentaire, toutefois, à plusieurs reprises ces dernières années, le fait de les avoir négligées a entraîné des conséquences fatales pour plusieurs voyageurs. Cela vaut particulièrement pour les ascensions des volcans qui apparaissent comme relativement faciles mais peuvent receler des risques graves, même pour des alpinistes expérimentés.

Navigation

Les plaisanciers sont mis en garde sur les conditions météorologiques particulièrement changeantes du Pacifique qui peuvent très vite devenir dangereuses. Deux sites Internet peuvent être consultés en vue d’obtenir divers renseignements (navigation, accès aux ports, etc). Il s’agit de :
www.shoa.cl et de www.directemar.cl.

Présence de mines

L’attention des voyageurs est appelée sur la présence de mines aux abords des frontières avec le Pérou, la Bolivie et l’Argentine, dans les quatre régions suivantes :

  • 1ère région (Arica - Putre - General Lagos - Colchane - Pica - Pisagua) ;
  • 2ème région (Calama - Ollague - San Pedro de Atacama - Sierra Gorda - Antofagasta - Chacabuco) ;
  • 5ème région (Puchuncavi - Colliguay) ;
  • 12ème région (Puerto Natales - Torres del Paine - Laguna Blanca - San Gregorio - Porvenir - Primavera - Timalcahuel - Isla Dawson).

Les champs de mines sont généralement balisés. Toutefois, il existe des champs très anciens ou sans schéma d’installation, et, dans les régions alluvionnaires, les mines peuvent se déplacer jusqu’à 50 kilomètres de leur lieu d’implantation originel. Leur structure (matière plastique) et leur sophistication les rendent pratiquement indécelables. Quoique rares, des accidents surviennent. Les autorités chiliennes mènent des opérations de déminage, qui prendront nécessairement du temps.

Il est donc conseillé aux touristes voyageant dans les régions les moins fréquentées et/ou en dehors des circuits organisés de se renseigner auprès des carabiniers sur les zones à éviter ou les risques éventuels.

Respect des sites touristiques

Les autorités chiliennes sont naturellement sensibles au respect des sites touristiques, en particulier sur l’île de Pâques où toute dégradation ou inscription sur les monuments est sévèrement sanctionnée.

Île de Pâques

Un mouvement revendicatif, organisé par certains habitants de l’île proches des indépendantistes, s’est exprimé en avril 2015. Il porte sur l’administration des parcs nationaux et la régulation du tourisme. Les actions les plus notables ont pris la forme d’un contrôle des accès aux sites archéologiques et touristiques.

Si quelques tensions ponctuelles ont pu être rapportées, le mouvement est dans son ensemble pacifique. Les voyageurs sont invités à se renseigner sur les actions éventuellement en cours lors de leur séjour sur l’île et, le cas échéant, à se conformer aux consignes de sécurité et recommandations des autorités locales.

Entrée / Séjour

Visa

Court séjour

Pour un séjour inférieur à trois mois, le visa n’est pas exigé et seule la présentation d’un passeport dont la période de validité s’étend à au moins six mois après la date prévue d’entrée au Chili est exigée.

Long séjour

Les démarches relatives au long séjour (séjour de plus de trois mois) sont consultables sur le site de l’ambassade.

Multinationaux chiliens

Les autorités chiliennes demandent à tous leurs ressortissants ayant une autre nationalité d’effectuer leurs formalités d’entrée et de sortie du territoire national munis d’un document de voyage chilien. Il est vivement recommandé aux personnes concernées d’en tenir compte, car elles ne pourront pas se prévaloir, vis-à-vis des autorités chiliennes, de leur autre nationalité.

Sortie du Chili des mineurs

La police aux frontières chilienne exige pour laisser sortir tout enfant non-accompagné par ses parents ou accompagné d’un seul de ses parents, quels que soient la nationalité et le type de passeport de celui-ci, la production d’un acte notarié établi au Chili (ou autorisation établie auprès d’un Consulat du Chili en France) attestant que le ou les parent(s) non accompagnant(s) (père ou mère) autorise(nt) expressément le voyage de l’enfant.

Santé

Actualité sanitaire

A la suite d’un épisode de grippe A H1N1 ayant causé le décès de plusieurs personnes dans la région de l’Araucania, dont plusieurs à Pucon, les autorités chiliennes ont décidé de prolonger la campagne de vaccination dans cette région.

Il est donc vivement recommandé aux personnes souhaitant se rendre dans cette zone de consulter leur médecin avant leur départ et de se faire vacciner.

Avant le départ

Il est recommandé de consulter son médecin, éventuellement son dentiste, et de souscrire une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Vaccinations

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est conseillée.

Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.

Pour des séjours de longue durée, la vaccination contre la rage peut être évoquée.

Hygiène alimentaire, hygiène de l’eau

Il est préférable de boire de l’eau en bouteilles capsulées. Eviter la consommation d’aliments insuffisamment cuits, éviter de manger des fruits et légumes crus sur les marchés.

Altitude

Les personnes qui connaissent des problèmes cardiaques et qui souhaitent se rendre dans les villes d’altitude doivent consulter un médecin avant tout déplacement (pour plus d’informations se rapporter à l’onglet "Sécurité" de la présente fiche).

Hantavirus

Le virus des Andes, responsable de l’hanta particulièrement présent au Chili et en Argentine, est à l’origine d’une fièvre hémorragique avec syndrome rénal aux conséquences parfois mortelles.

Le virus Hanta existe à l’état endémique, particulièrement (mais pas uniquement) dans les provinces situées au sud de Santiago (régions administratives du Bio Bio, de la Auracania, de Los Rios, de Los Lagos, Region Aysen). Sa transmission se fait par voie respiratoire (inhalation de particules virales contenues dans les urines, la salive et les selles du rongeur) ou plus rarement par morsure.

Il convient de souligner que les régions infestées sont propices au tourisme de nature (randonnées, camping), dont la pratique expose ses amateurs au virus. Des précautions simples en matière sanitaire sont conseillées, pour minimiser les risques de contamination. Il s’agit :

  • de laisser s’aérer toute enceinte close ou abandonnée pendant au moins une demi-heure avant d’y entrer ;
  • de fermer hermétiquement les réserves de nourriture et les réceptacles de détritus ;
  • de fermer sa tente la nuit ;
  • de se laver fréquemment les mains ;
  • d’éviter tout contact et toute proximité avec des rongeurs, leurs nids et leurs déjections ;
  • de mettre un pansement sur toute écorchure ou petite plaie lors d’une activité pouvant être exposée au virus ;
  • de nettoyer les endroits et les objets souillés par les rongeurs avec de l’eau de Javel à 10% ;
  • de se laver les mains fréquemment, de préférence avec une solution antiseptique appropriée.

En cas de syndrome grippal dans les zones exposées, contacter en urgence un médecin.

Allergies

En raison de la pollution à Santiago et du pollen de certaines plantes, les personnes fragiles développent des allergies asthmatiformes.

Infection par le virus VIH – Sida

Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Soins

D’excellents centres hospitaliers privés avec des infrastructures de pointe et un personnel médical très qualifié sont présents à Santiago. Les frais médicaux y sont toutefois très élevés et des garanties de paiement sont exigées à l’admission. Il est donc recommandé d’être muni d’une carte de crédit et si possible d’une assurance prenant en charge les soins à l’étranger.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Législation locale

Contrôles du taux d’alcoolémie au volant de plus en plus fréquents, sachant que toute présence d’alcool dans le sang est sanctionnée. En cas d’accident grave en état d’ébriété, la mise en détention préventive est immédiate.

Contrôles systématiques des véhicules et des personnes surtout dans le nord (zone frontalière avec le Pérou et la Bolivie).

Restrictions à l’entrée sur le territoire chilien de produits frais (plantes, graines, fruits, fromages, viandes), en application de la législation locale. En cas d’infraction, les amendes sont élevées.

La fabrication, le transport, la détention et le commerce de stupéfiants constituent des délits sévèrement réprimés par une amende conséquente et une peine afflictive d’au moins six à dix ans, aggravée en cas de récidive.

Réseau routier

Etat satisfaisant : routes bien asphaltées et pistes en bon état. Eviter toutefois de quitter les grands axes avec un véhicule de tourisme normal et emporter des réserves de carburant lors de longs trajets (espacement important des stations-service).

Le code de la route est globalement bien respecté. Il convient cependant de demeurer vigilant sur les larges avenues, les dépassements par la droite et les changements de file sans usage du clignotant étant fréquents.

En outre, dans la capitale, le sens de circulation de certains boulevards peut changer jusqu’à trois fois dans la journée, en fonction des heures, afin de correspondre aux horaires de sortie des bureaux.

Transports publics de Santiago : instauration début mars 2007 du "Transantiago", nouveau dispositif de fonctionnement des transports publics de la capitale, incluant bus et métro, qui peuvent être empruntés avec une même carte magnétique, nommée « tarjeta BIP », qui peut être acquise et rechargée dans toutes les stations de métro et de nombreux supermarchés.

Le métro de la capitale est fiable et bien entretenu.

Dans tout le pays : réseau très dense et efficace d’autobus sur l’ensemble du territoire. Le réseau ferroviaire est peu dense. Il est cependant fortement recommandé de ne pas utiliser les bus propriétés de transporteurs occasionnels ou non agréés, qui sollicitent les passagers aux quais d’embarquement des gares routières en proposant des tarifs attractifs. Leurs véhicules ne répondent majoritairement pas aux normes de sécurités, ne sont pas homologués, et plusieurs accidents dramatiques ont été déplorés.

En cas d’accident matériel de la circulation, se rendre au commissariat le plus proche, pour obtenir un constat pour la compagnie d’assurance, ou demander l’intervention des carabiniers, si le véhicule est immobilisé. Dans tous les cas, relever le numéro des véhicules impliqués et le numéro d’identité chilien des conducteurs (R.U.T).

En cas d’accident corporel de la circulation ou autre survenu sur la voie publique, le blessé est automatiquement conduit dans un service d’urgence d’un hôpital public, pour les premiers soins. Il lui appartient ensuite, en accord avec sa compagnie d’assurance, de se faire transférer dans une clinique privée, dont les tarifs sont particulièrement élevés, et qui exigera un paiement anticipé, soit par chèque de caution, soit par carte de crédit. En cas d’accident grave corporel, la mise en détention provisoire du responsable présumé est immédiate, en attendant son passage devant le juge.

Aussi est-il vivement recommandé de manière générale aux touristes de souscrire à une assurance avant leur départ, couvrant les soins médicaux ainsi que les frais de rapatriement et, point important, une assistance juridique.

L’adhésion à l’Automobile Club du Chili permet de bénéficier d’une assistance technique et médicale totale sur tout le territoire (à condition d’être adhérent de l’association en France).

Réseau ferroviaire

Le transport ferroviaire de passagers est pour sa part très peu développé.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires
  • Facilités de visa /visa d’affaires :

Séjours inférieurs à 90 jours.

Tous les ressortissants français sont dispensés de visa pour les séjours inférieurs à 90 jours.

Il n’existe donc pas de « visa d’affaires » pour de tels séjours.

Les voyageurs doivent cependant être en mesure de présenter une preuve de leurs moyens de subvenir à leurs besoins (une carte de crédit suffit) et une preuve de leur affiliation à une assurance.

Pour des séjours multiples de courte durée, cette limitation doit s’entendre par périodes de six mois. Ainsi de multiples séjours dont la durée cumulée sur six mois n’excède pas 90 jours peuvent être effectués sans visa.

Séjours supérieurs à 90 jours.

Pour tout séjour supérieur à 90 jours un visa est requis.

S’agissant de missions ponctuelles donnant lieu à un contrat spécifique (chilien ou français), un visa « soumis à contrat « (« sujeto a contrato ») est délivré par les autorités consulaires chiliennes à Paris.

Celui-ci a une durée de validité d’un an et peut être renouvelé au Chili.

Page d’information dédiée : http://www.cgparis.cl/visa_de_residente_sujeto_a_contrato_222.htm.

S’agissant de missions ne donnant pas lieu à un contrat spécifique, un visa dit « de résident temporaire » (« Visa de residente temporal ») est délivré par les autorités consulaires chiliennes à Paris.

Celui-ci a une durée de validité de deux ans et peut être renouvelé au Chili.

Page d’information dédiée : http://www.cgparis.cl/visa_de_residente_temporal_223.htm.

Ces deux types de visa donnent lieu à la délivrance d’un titre de séjour, qui doit obligatoirement être sollicité par les voyageurs à leur arrivée au Chili.

  • Délai et modalités d’obtention / durée de validité :

Les autorités consulaires chiliennes à Paris sont en mesure d’instruire les demandes complètes en moins de 30 jours dans la plupart des cas.

Pour les séjours supérieurs à 90 jours, la durée de validité du visa, selon le type et la durée du séjour projeté, va de 4 à 24 mois.

  • Autres informations pertinentes :
  • Il est vivement recommandé aux voyageurs de s’informer en détail, au moment du retrait de leur visa, sur les démarches qui doivent obligatoirement être accomplies à leur arrivée sur le territoire chilien pour obtenir leur titre de séjour.

Contacts utiles :

Site du consulat général du Chili à Paris

Service des visas au Consulat général du Chili à Paris

Données économiques

Avec une population de 18 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 14520 dollars et d’un PIB de 258 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 3,7% par an entre 2009 et 2014.

Le Chili est le 61 ème client de la France et son 33 ème déficit. La France a exporté vers le Chili 667 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 9% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à -380 millions d’euros.

Les perspectives de développement se concentrent pour l´essentiel dans les secteurs de l´énergie (construction d’une ligne électrique interconnectant les réseaux Nord et Centre) et des transports (tramways de Santiago et d’Antofagasta, métro de Santiago, infrastructures routières et aéroportuaires, ventes d’avions de ligne), mais aussi de l’eau (projet d’autoroute hydrique Aquatacama).

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Chili.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Santiago – CHILI
Adresse : Carmencita 79, Las Condes, Santiago du Chili
Tél. : +56 (2) 2756 32 00
Télécopie : +56 (2) 2756 32 27
Email : santiago@dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/se/chili

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Chili
Ambassade de France
Carmencita 79 - Casilla
Las Condes
Santiago de Chile
Chili
Tel : +56(0)227563250
Courriel : santiago@businessfrance.fr

Bruno Tessier (directeur pays)

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Louis DE PERUSSE DES CARS - (56-2) 2428 5500 (société Coface)

Annuaire pour le Chili.

  • CCI

Les Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International, sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce et d’Industrie Franco Chilienne
Marchant Pereira 201 Of. 701
Providencia
Santiago
Chili
Tel : (56-2) 225 55 47
Fax : (56-2) 225 55 45
Mail : info@camarafrancochilena.cl
Site internet : www.camarafrancochilena.cl

  • Atout France

http://atout-france.fr/notre-reseau/chili

  • FMI

Sites internet :

Le Chili et le FMI.

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