Burkina Faso

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Suite à plusieurs attaques terroristes menées récemment dans la zone des trois frontières Mali / Niger / Burkina Faso, il est rappelé qu’il est formellement déconseillé de se rendre en zone rouge (extrême-nord du Burkina Faso, zone frontalière avec le Mali).
Il convient en outre de renforcer la vigilance lors de déplacements dans les zones proches de la zone rouge, en particulier les villes de Dori, Djibo et Ouahigouya.

Parc national du W

En raison d’une menace spécifique, il est formellement déconseillé de se rendre et de séjourner dans le parc W, jusqu’à nouvel avis.

Méningite

Au cours de ces dernières années, plusieurs centaines de cas de méningite, dont certains mortels, ont été relevés au Burkina Faso, en particulier dans le département de Zambo, au sud-ouest du pays. Plus d’informations à la rubrique Santé.

Dengue- paludisme

Une épidémie de dengue particulièrement virulente affecte en ce moment le Burkina Faso. Reportez-vous à la rubrique Santé pour les mesures de prévention.
Le paludisme est responsable de plus de la moitié des décès constatés dans la communauté française au Burkina Faso en 2016 en raison d’erreur de diagnostic ou de retard de prise en charge. Plus d’informations à la rubrique Santé.

Sécurité

Dans le contexte des attentats de Bamako, Ouagadougou et Grand-Bassam, il convient de tenir compte de la menace terroriste régionale sur les pays d’Afrique de l’ouest, y compris le Burkina Faso. Une vigilance renforcée dans les déplacements est toujours de circonstance.

Les Français désirant se rendre au Burkina Faso sont invités à se signaler sur le portail Ariane, figurant en tête du site "Conseils aux voyageurs" et à se faire connaître du Consulat de France à leur arrivée dans le pays.

RISQUES ENCOURUS ET RECOMMANDATIONS ASSOCIÉES

Terrorisme
En raison de la situation sécuritaire dans le Sahel, la menace terroriste au Burkina Faso est élevée. Des mouvements terroristes présents au Mali et au Burkina Faso sont susceptibles de conduire des opérations dans le pays, particulièrement dans les régions septentrionales.

Délinquance
Avant toute réservation, il est recommandé de vous enquérir des dispositifs de sécurité mis en place dans les hôtels.
Dans la capitale, Ouagadougou, une augmentation des vols avec principalement à la nuit tombée, a été constatée. Il convient de faire preuve de vigilance renforcée et de respecter les règles de prudence ci-dessous :

  • éviter de circuler à pied et en cyclomoteur, de manière isolée, après le coucher du soleil ;
  • dissimuler les sacs, surtout lorsqu’on circule sur un deux-roues, et éviter le port de sac à dos ;
  • éviter de conserver passeport, espèces et carte bancaire dans le même sac ;
  • se montrer discret manipulant son portefeuille dans les lieux publics ;
  • verrouiller portes et fenêtres des véhicules ;
  • en cas d’agression, n’opposer aucune résistance, puis appeler le "17" police secours.

Risques routiers
Attaques de coupeurs de routes
Le phénomène de coupeurs de route peut subsister, de jour comme de nuit, sur les axes principaux comme sur les routes secondaires, notamment dans les provinces de l’Est. En cas d’attaque, il est recommandé de n’opposer aucune résistance et d’avertir le Consulat de France ainsi que la gendarmerie au numéro vert 10 10. D’une manière générale, il est hautement recommandé à nos ressortissants de se signaler à leur arrivée au Burkina Faso à l’Ambassade de France, et de tenir celle-ci informée de leurs déplacements. Sur les routes et les pistes, le comportement imprévisible de nombreux conducteurs entraîne une insécurité permanente et nécessite une attention de tous les instants. La circulation de nuit est particulièrement dangereuse et est déconseillée.
Certaines compagnies de transport ont une mauvaise réputation en raison des nombreux accidents routiers dans lesquelles elles ont été impliquées. Il est recommandé de se renseigner sur la compagnie avant d’effectuer un trajet.

ZONES DE VIGILANCE

En raison de la multiplication des incidents graves dans le nord du Burkina Faso (attaques terroristes contre des forces de sécurité burkinabè et attentats contre des bâtiments officiels ; assassinats et règlements de comptes ; menaces contre les enseignants…), qui implique notamment des opérations des forces de sécurité et de défense, il est strictement recommandé de ne pas se rendre dans la zone rouge (frontalière du Mali, en particulier à Djibo).
Il est par ailleurs recommandé de se rendre en proximité de zone rouge seulement pour raisons impératives et en sécurisant le déplacement (zone orange, comprenant les villes de Dori et Ouahigouya)."

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte)
Au regard du contexte sécuritaire régional et suite à plusieurs attaques terroristes récentes, les déplacements dans la zone frontalière du Mali ainsi que dans la zone frontalière du Niger au nord de Dori sont formellement déconseillés.
La partie burkinabè du parc du « W », à la frontière du Mali et du Burkina Faso est formellement déconseillée.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)
Compte-tenu des récents incidents sécuritaires au Nord du Burkina Faso, toute la zone se situant à proximité (moins de 30 km) de la zone rouge est déconseillée sauf raison impérative. Les déplacements pour motifs impératifs doivent s’accompagner de mesures de sécurité adéquates.
Dans le nord du pays, la ville de Dori est déconseillée sauf raison impérative (zone orange).
Il est également déconseillé de se rendre dans la zone située à l’ouest de l’axe routier Bobo-Dioulasso-Banfora-Niangoloko. Cette route et les villes traversées demeurent accessibles en observant une vigilance renforcée.
Les villes d’Orodara et Douna, à l’ouest de Banfora, sont également déconseillées sauf raison impérative (zone orange).
La zone à l’est de la route nationale 4 (frontière avec le Niger jusqu’à Kantchari) et à l’est de la piste de Kompongou est déconseillée sauf raison impérative.
En règle générale, dans la zone frontalière avec le Niger, les ressortissants français sont invités à faire preuve de prudence dans leurs déplacements. »

Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte)
De manière générale, il est recommandé de ne pas circuler de manière isolée après le coucher du soleil.

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RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES

Dans le cadre d’activités de tourisme, il convient d’être particulièrement vigilant sur le choix de l’agence de voyage ou pour les activités de chasse. En effet, le secteur du tourisme comporte de nombreux acteurs informels. Veillez à vous informer sur les dispositifs de sécurité proposés et privilégiez les acteurs professionnels reconnus.

Entrée / Séjour

FORMALITÉS D’ENTRÉE

Tout voyageur à destination du Burkina Faso doit être obligatoirement muni d’un visa valide délivré par les représentations diplomatiques du Burkina Faso et leurs correspondants. Les visas peuvent être également délivrés à la frontière mais pour un tarif très dissuasif.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Burkina Faso à Paris.

RÉGLEMENTATION DOUANIÈRE

Animaux de compagnie : le carnet de vaccination international de l’animal est nécessaire. Chiens et chats doivent être tatoués. Il n’y a pas de quarantaine au Burkina Faso. La rage y est cependant endémique.

Santé

A la suite de plusieurs accidents récents et compte tenu de possibilités de prise en charge en urgence extrêmement limitées au Burkina Faso, les voyages avec de jeunes enfants ou les déplacements de personnes souffrant de problèmes de santé sont fortement déconseillés.

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

AVANT LE DÉPART

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevées à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation …) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’Ambassade ou les consulats généraux de France sur place.

Recommandations pour votre santé

Consultez si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccination international pour faire une évaluation de votre état de santé, et bénéficier de recommandations sanitaires notamment sur les vaccinations. Consultez éventuellement votre dentiste avant votre départ.

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et n’emportez que les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consultez le fiche Info Pratique http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/

Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
  • Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées ;
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole Oreillons et Rougeole chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyages, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Il est fortement recommandé d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135 (voir ci-dessous).
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages.
Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Dengue
La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête).
Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après)

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

Épidémie de méningite
Le Burkina Faso est situé dans une région qui connaît à la fois une présence permanente de la bactérie et une épidémie annuelle généralement de janvier à juin. La plus grande prudence est conseillée en cas de déplacement dans cette zone, et il convient d’éviter de s’y rendre avec de jeunes enfants.
D’origine bactérienne, cette pathologie se transmet par le biais des sécrétions respiratoires ou salivaires, uniquement de personne à personne, à courte distance, face à face, par exemple par les postillons ou les baisers, mais en aucun cas par les objets, les animaux ou l’eau.
L’infection à méningocoque débute brutalement et peut se présenter sous la forme d’une méningite (associant une fièvre avec maux de tête, douleur de la nuque, vomissements en jet) ou d’une septicémie avec dégradation de l’état de santé général et apparition de taches rouges ou violacées (purpura). Dès suspicion, Il convient de consulter un médecin en urgence pour la confirmation du diagnostic et la mise en route d’une antibiothérapie en urgence.
La vaccination (A, C, Y, W 135) est fortement recommandée pendant la période épidémique. Elle est conseillée le reste de l’année. Il est donc vivement recommandé de consulter un médecin préalablement à un voyage, pour faire une évaluation sur la nécessité de vaccination. Pour plus d’informations, consultez le lien www.info-meningocoque.fr/index.html

Grippe aviaire
La présence du Virus H5N1 n’est plus décelée au Burkina Faso. Les mesures suivantes sont néanmoins recommandées :

  • Éviter tout contact avec les oiseaux et les volailles vivantes ou mortes non cuites, et plus généralement avec les animaux sauvages et d’élevage.
  • Se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions de lavage hydro-alcooliques ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier pour la viande et les œufs.
    En cas de contact avec des animaux malades, notamment des oiseaux ou des volailles, consulter rapidement un médecin. En cas de symptômes compatibles, notamment fièvre, toux ou courbatures, consulter également un médecin.

Infection par le virus HIV – MST
Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

MESURES D’HYGIÈNE ALIMENTAIRE

Préservez-vous des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ; Peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Éviter les contacts avec des personnes malades ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC
QUELQUES RÈGLES SIMPLES


• Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
• Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
• Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections
• Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
• Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque en deux roues).
• Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Institut Pasteur
Santé Publique France
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

TRANSPORTS

Transport routier
Le permis de conduire français est accepté.
Le permis français n’est accepté que pour un séjour inférieur à 4 mois.
Au-delà d’un séjour supérieur à 4 mois, vous avez l’obligation de changer votre permis français en permis burkinabè auprès de la Direction Générale des Transports Terrestres et Maritimes du Burkina Faso.

Les pièces à fournir pour échanger son permis de conduire français en permis de conduire burkinabè :
• le permis de conduire français ;
• le Relevé d’Information Restreint (RIR). Vous pouvez vous le procurer, soit directement, soit via le Consulat, auprès de la Préfecture en France qui vous a délivré le permis. Cela équivaut à un certificat d’authenticité ;
• le courrier et le cachet de la Préfecture qui a délivré le RIR et celui du Consulat qui authentifie le document.

Il est très fortement recommandé de ne pas circuler la nuit sur les routes en raison du mauvais état de ces dernières, des animaux errants et des véhicules dépourvus de feux de signalisation, mais surtout compte tenu d’une forme de banditisme récurrente, l’attaque des voyageurs par des coupeurs de route, lesquels n’hésitent pas à se livrer à des actes de violence sur leurs victimes, mettant leur vie en danger (agression à l’arme blanche ou à main armée).
En cas d’accident de la circulation, ne pas déplacer le véhicule et alerter police secours (17) ou la compagnie de gendarmerie la plus proche, ainsi que le consulat (N° d’urgence : +226 70 33 93 68).

Si vous voyagez en taxi ou en voiture de location avec chauffeur, il est fondamental de s’assurer que le chauffeur du véhicule soit bien titulaire d’un permis de conduire et que le véhicule soit en bon état (ceinture de sécurité, état des pneus, rétroviseur, etc.). Il est notamment formellement déconseillé de circuler sur le plateau de véhicules de type pick-up, qui n’offrent aucune garantie de sécurité.
En cas d’accident corporel, prévenir les pompiers (18) ou "Burkina secours" (+226 70 60 60 60), si l’accident a eu lieu dans la zone de Bobo-Dioulasso.
Lors d’un accident de la circulation en ville, il convient, en cas d’implication à un titre (responsable) ou à un autre (victime), de rester sur les lieux du sinistre jusqu’à l’arrivée de la police.
A Ouagadougou, prévenir la section "Accidents" du commissariat central au numéro de téléphone : 17 ou +226 50 30 63 82 / +226 50 30 63 83
En dehors des zones urbaines, il convient d’alerter le poste de gendarmerie le plus proche en appréciant s’il est judicieux de rester sur place jusqu’à l’arrivée des gendarmes. Contacter immédiatement le consulat de France.

Transport aérien
Air Burkina assure des liaisons entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso et une bonne partie des liaisons avec les pays limitrophes. Les liaisons avec la France sont assurées quotidiennement par Air France. Brussels Airlines, Royal Air Maroc et Air Algérie permettent également de desservir Paris après transit dans les capitales Bruxelles, Rabat, Alger.

LÉGISLATION LOCALE

Risques encourus pour délits sexuels
La législation burkinabé prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines sont aggravées si la victime est mineure.
Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement allant de un à vingt ans. En cas de récidive, la peine est doublée (articles 212 et 417 du code pénal burkinabé).
En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise au Burkina Faso peuvent être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel, y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).

Stupéfiants
Contrairement à ce que prétendent les revendeurs, la consommation de cannabis et des autres drogues constitue un délit au Burkina Faso. A ce titre, elle est punissable d’un emprisonnement de 1 à 6 mois (Code des drogues au Burkina, art. 60 et 61).
En toutes circonstances :
• adopter une attitude respectueuse envers les personnes ;
• être prudent en matière de photographie (demander au préalable l’avis des personnes). Le cas échéant solliciter une autorisation de photographier auprès de la direction du tourisme (gratuit).
• respecter les consignes de protection de la flore et de la faune sauvage.
Des mesures d’expulsion peuvent être prises contre les étrangers qui, pris de boisson, troubleraient l’ordre public.

Usage des appareils photographiques
Afin d’éviter des problèmes en cas de prises de vue d’édifices publics, il est conseillé de se faire délivrer, à l’arrivée, une autorisation de photographier par la direction du tourisme à Ouagadougou, qui le fait gratuitement.

Divers


Climat pré-saharien au nord et tropical au sud. Saison sèche et froide de novembre à février (température moyenne 25°C). Saison chaude de mars à mai (température moyenne de 40-45°C). Saison pluvieuse de juin à octobre (température moyenne 28°C).

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

La réglementation burkinabé relative aux visas d’entrée et de séjour ne prévoit aucune disposition particulière pour les voyageurs d’affaires.

La durée maximale des visas de séjour est d’une année.

Les visas sont délivrés par les ambassades du Burkina Faso à l’étranger. Les ressortissants Français peuvent également obtenir un visa à l’arrivée à l’aéroport, moyennant un tarif supérieur à celui des représentations diplomatiques.

Il est vivement recommandé aux voyageurs d’affaires de consulter la rubrique "conseils aux voyageurs" quelques jours avant leur départ, notamment les fiches "santé" et "sécurité".

S’ils sont de passage, l’inscription préalable sur le portail "Ariane" doit être systématique.

Données économiques

Avec une population de 17 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 720 dollars et d’un PIB de 13 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 5,9% par an entre 2009 et 2014.

Le Burkina Faso est le 85 ème client de la France et son 38 ème excédent. La France a exporté vers le Burkina Faso 269 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 4% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 227 millions d’euros.

Le Burkina Faso a inscrit ses priorités de développement économique dans sa Stratégie de Croissance Accélérée et Développement Durable (SCADD). La SCADD prévoit un programme d’investissements dans les infrastructures (ouverture d’un nouvel aéroport international, poursuite du programme d’électrification et développement des énergies renouvelables), l’agriculture (modernisation et diversification du secteur agricole à travers le lancement en 2012 du "pôle de croissance de Bagré"), le secteur minier. Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) devrait ouvrir des opportunités sur le marché de la téléphonie mobile notamment.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Burkina Faso.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service Économique de Ouagadougou
Ambassade de France,
Rue du Trésor (proche de l’hôtel AZALAI Indépendance)
01 BP 4382 Ouagadougou, Burkina Faso
Tél. : +226 25 49 66 60 – Télécopie : +226 25 49 66 65
Courriel : ouagadougou chez dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/pays/burkina-faso

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Nicolas DE LESGUERN - +226 50 34 07 82 (société Stremco SA)

Annuaire pour le Burkina Faso.

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD), est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Ouagadougou
52 Avenue de la Nation
01 BP 529
Ouagadougou
BURKINA FASO
Tél : +226 25 30 60 92
Courriel : afdouagadougou chez afd.fr

  • UEMOA

Le Burkina Faso est membre de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.uemoa.int/.

Cette organisation propose un guide des affaires au Burkina Faso, consultable à l’adresse : http://www.izf.net/pays/burkina-faso.

  • CEDEAO

Le Burkina Faso est membre de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/?lang=fr.

La page du Burkina Faso est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/etats-membres/burkina-faso/?lang=fr.

  • BAD

Le Burkina Faso est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page du Burkina Faso est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/west-africa/burkina-faso/.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI au Burkina Faso.

Le Burkina Faso et le FMI.

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