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Dernière mise à jour le : 30 novembre 2016 - Information toujours valide le : 5 décembre 2016

Dernière minute

Suite à plusieurs attaques terroristes menées récemment dans la zone des trois frontières Mali / Niger / Burkina Faso, il est rappelé qu’il est formellement déconseillé de se rendre en zone rouge (extrême-nord du Burkina Faso, zone frontalière avec le Mali).
Il convient en outre de renforcer la vigilance lors de déplacements dans les zones proches de la zone rouge, en particulier les villes de Dori, Djibo et Ouahigouya.

Parc national du W

En raison d’une menace spécifique, il est formellement déconseillé de se rendre et de séjourner dans le parc W, jusqu’à nouvel avis.

Méningite

Au cours de ces dernières années, plusieurs centaines de cas de méningite, dont certains mortels, ont été relevés au Burkina Faso, en particulier dans le département de Zambo, au sud-ouest du pays. Plus d’informations à la rubrique Santé.

Dengue- paludisme

Une épidémie de dengue particulièrement virulente affecte en ce moment le Burkina Faso. Reportez-vous à la rubrique Santé pour les mesures de prévention.
Le paludisme est responsable de plus de la moitié des décès constatés dans la communauté française au Burkina Faso en 2016 en raison d’erreur de diagnostic ou de retard de prise en charge. Plus d’informations à la rubrique Santé.

Sécurité

Dans le contexte des attentats de Bamako, Ouagadougou et Grand-Bassam, il convient de tenir compte de la menace terroriste régionale sur les pays d’Afrique de l’ouest, y compris le Burkina Faso. Une extrême vigilance dans les déplacements est toujours de circonstance.

Les Français désirant se rendre au Burkina Faso sont invités à se signaler sur le portail Ariane, figurant en tête du site "Conseils aux voyageurs" ou à se faire connaître du Consulat de France à leur arrivée dans le pays.

Zone formellement déconseillée

Au regard du contexte sécuritaire régional, les déplacements dans la zone nord et ouest du Burkina Faso, désormais colorée en rouge (cf sur la carte ci-dessous), sont formellement déconseillés.

En outre, la portion du parc W située au Burkina Faso est désormais placée en zone rouge.

Zone déconseillée sauf raison impérative

Il est déconseillé de se rendre dans la zone située à l’ouest de l’axe routier Bobo-Dioulasso- Banfora-Niangoloko. Cette route et les villes traversées demeurent accessibles en observant une vigilance renforcée.

Une bande de territoire à l’est d’un axe allant de la frontière nigérienne (nationale 4 en provenance de Niamey) jusqu’à la ville de Kantchari, puis longeant la piste vers le sud en direction de Diapaga, Tansarga, Kotchari, Kompongou, et à l’ouest de la zone rouge du parc du W, est placée en zone orange.

Dans la zone frontalière avec le Niger, les ressortissants français, résidents ou de passage, sont invités à faire preuve de vigilance renforcée et de prudence.

Ouagadougou

Une augmentation des vols avec violence à Ouagadougou, principalement à la nuit tombée, étant constatée, il convient de faire preuve de vigilance renforcée et de respecter les règles de prudence ci-dessous :

  • éviter de circuler à pied et en cyclomoteur, de manière isolée, après le coucher du soleil ;
  • dissimuler les sacs, surtout lorsqu’on circule sur un deux-roues, et éviter le port de sac à dos ;
  • éviter de conserver passeport, espèces et carte bancaire dans le même sac ;
  • se montrer discret en sortant ou rangeant son portefeuille dans les lieux publics ;
  • verrouiller portes et fenêtres des véhicules ;
  • en cas d’agression, n’opposer aucune résistance, puis appeler le "17" police secours.
Attaques de coupeurs de routes

Le phénomène de coupeurs de route peut subsister, de jour comme de nuit, sur les axes principaux comme sur les routes secondaires, notamment dans les provinces de l’Est. En cas d’attaque, il est recommandé de n’opposer aucune résistance et d’avertir le Consulat de France ainsi que la gendarmerie au numéro vert 10 10. D’une manière générale, il est hautement recommandé à nos ressortissants de se signaler à leur arrivée au Burkina Faso à l’Ambassade de France, et de tenir celle-ci informée de leurs déplacements.
 

Tourisme

Il convient d’être particulièrement vigilant sur le choix de l’agence de voyage ou pour les activités de chasse. En effet, le secteur du tourisme comporte des officines, dont certaines sont informelles, qui proposent des services de qualité inégale et surtout ne garantissent pas les conditions de sécurité requises. Il s’agit donc d’être à même de distinguer les prestations qualifiées de celles qui pourraient s’avérer hasardeuses.

Risques encourus pour délits sexuels

La législation burkinabé prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines sont aggravées si la victime est mineure.

Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement allant de un à vingt ans. En cas de récidive, la peine est doublée (articles 212 et 417 du code pénal burkinabé).

En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise au Burkina Faso peuvent être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel, y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).

Stupéfiants

Contrairement à ce que prétendent les revendeurs, la consommation de cannabis et des autres drogues constitue un délit au Burkina Faso. A ce titre, elle est punissable d’un emprisonnement de 1 à 6 mois (Code des drogues au Burkina, art. 60 et 61).

En toutes circonstances
  • adopter une attitude respectueuse envers les personnes ;
  • être prudent en matière de photographie (demander au préalable l’avis des personnes). Le cas échéant solliciter une autorisation de photographier auprès de la direction du tourisme (gratuit).
  • respecter les consignes de protection de la flore et de la faune sauvage.

Entrée / Séjour

Tout voyageur à destination du Burkina Faso doit être obligatoirement muni d’un visa valide délivré par les représentations diplomatiques du Burkina Faso et leurs correspondants. Les visas peuvent être également délivrés à la frontière mais pour un tarif très dissuasif.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Burkina Faso à Paris.

Santé

A la suite de plusieurs accidents récents et compte tenu de possibilités de prise en charge en urgence extrêmement limitées au Burkina Faso, les voyages avec de jeunes enfants ou les déplacements de personnes souffrant de problèmes de santé sont fortement déconseillés.

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaire du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…).
Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. En cas de fièvre survenant dans les semaines après le retour, il convient de consulter en urgence un médecin

Dengue


La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la dengue sont l’apparition d’une forte fièvre souvent accompagnée de frissons, de maux de tête, de nausées, de vomissements et parfois d’une éruption cutanée. Parfois l’infection peut évoluer dans de rares cas vers une forme grave avec douleurs abdominales, vomissements persistants et saignements. Il n’existe à ce jour pas de traitement antiviral spécifique de la dengue.

La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire.

Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue et un vaccin est en cours de développement. En cas de symptômes évocateurs, il convient de consulter en urgence un médecin, pour éliminer également une forme sévère de paludisme.

La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques :

Vaccinations
  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire (à pratiquer dans un centre agréé).
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B, méningite à méningocoque (voir ci-dessous).
  • Chez l’enfant, la vaccination anti-tuberculeuse est souhaitable, de même la vaccination Rougeole-Oreillons-Rubéole (ROR).
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
Epidémie de méningite

Le Burkina Faso est situé dans une région qui connaît à la fois une présence permanente de la bactérie et une épidémie annuelle généralement de janvier à juin. La plus grande prudence est conseillée en cas de déplacement dans cette zone, et il convient d’éviter de s’y rendre avec de jeunes enfants.

D’origine bactérienne, cette pathologie se transmet par le biais des sécrétions respiratoires ou salivaires, uniquement de personne à personne, à courte distance, face à face, par exemple par les postillons ou les baisers, mais en aucun cas par les objets, les animaux ou l’eau.

L’infection à méningocoque débute brutalement et peut se présenter sous la forme d’une méningite (associant une fièvre avec maux de tête, douleur de la nuque, vomissements en jet) ou d’une septicémie avec dégradation de l’état de santé général et apparition de taches rouges ou violacées (purpura). Dès suspicion, Il convient de consulter un médecin en urgence pour la confirmation du diagnostic et la mise en route d’une antibiothérapie en urgence.

La vaccination (A, C, Y, W 135) est fortement recommandée pendant la période épidémique. Elle est conseillée le reste de l’année. Il est donc vivement recommandé de consulter un médecin préalablement à un voyage, pour faire une évaluation sur la nécessité de vaccination. Pour plus d’informations, consultez le lien www.info-meningocoque.fr/index.html

Grippe aviaire

La présence du Virus H5N1 n’est plus décelée au Burkina Faso. Toutefois, il est recommandé, par prudence, de suivre les mesures d’hygiène classiques :

• se tenir à distance des élevages de volailles et de porcs, des marchés d’animaux vivants, des fermes ou des zoos et éviter tout contact avec les oiseaux, vivants ou morts ;
• se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions de lavage hydro-alcooliques ;
• éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs.

La grippe aviaire est une maladie virale animale (volailles, porcs) potentiellement transmissible de l’animal à l’homme. Elle peut se manifester par une forte fièvre et un syndrome grippal.

En cas de fièvre, il convient de consulter un médecin dans les meilleurs délais.

Hygiène alimentaire

Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra :

  • Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée.
  • Évitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
  • Évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
  • Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte des mains notamment au sortir des toilettes).
VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

Quelques règles simples
  • Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue. Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Infos utiles

Législation locale

Des mesures d’expulsion peuvent être prises contre les étrangers qui, pris de boisson, troubleraient l’ordre public.

Animaux de compagnie : le carnet de vaccination international de l’animal est nécessaire. Chiens et chats doivent être tatoués. Il n’y a pas de quarantaine au Burkina Faso. La rage y est cependant endémique.

Afin d’éviter des problèmes en cas de prises de vue d’édifices publics, il est conseillé de se faire délivrer, à l’arrivée, une autorisation de photographier par la direction du tourisme à Ouagadougou, qui le fait gratuitement.

Lors d’un accident de la circulation en ville, il convient, en cas d’implication à un titre (responsable) ou à un autre (victime), de rester sur les lieux du sinistre jusqu’à l’arrivée de la police.

A Ouagadougou, prévenir la section "Accidents" du commissariat central au numéro de téléphone : 17 ou +226 50 30 63 82 / +226 50 30 63 83

En dehors des zones urbaines, il convient d’alerter le poste de gendarmerie le plus proche en appréciant s’il est judicieux de rester sur place jusqu’à l’arrivée des gendarmes. Contacter immédiatement le consulat de France.

Divers

Climat pré-saharien au nord et tropical au sud. Saison sèche et froide de novembre à février (température moyenne 25°C). Saison chaude de mars à mai (température moyenne de 40-45°C). Saison pluvieuse de juin à octobre (température moyenne 28°C).

Infrastructure routière

Le permis de conduire français est accepté.

Le permis français n’est accepté que pour un séjour inférieur à 4 mois.

Au-delà d’un séjour supérieur à 4 mois, vous avez l’obligation de changer votre permis français en permis burkinabè auprès de la Direction Générale des Transports Terrestres et Maritimes du Burkina Faso.

Les pièces à fournir pour échanger son permis de conduire français en permis de conduire burkinabè :

  • le permis de conduire français ;
  • le Relevé d’Information Restreint (RIR). Vous pouvez vous le procurer, soit directement, soit via le Consulat, auprès de la Préfecture en France qui vous a délivré le permis. Cela équivaut à un certificat d’authenticité ;
  • le courrier et le cachet de la Préfecture qui a délivré le RIR et celui du Consulat qui authentifie le document.

Il est très fortement recommandé de ne pas circuler la nuit sur les routes en raison du mauvais état de ces dernières, des animaux errants et des véhicules dépourvus de feux de signalisation, mais surtout compte tenu d’une forme de banditisme récurrente, l’attaque des voyageurs par des coupeurs de route, lesquels n’hésitent pas à se livrer à des actes de violence sur leurs victimes, mettant leur vie en danger (agression à l’arme blanche ou à main armée).

En cas d’accident de la circulation, ne pas déplacer le véhicule et alerter police secours (17) ou la compagnie de gendarmerie la plus proche, ainsi que le consulat (N° d’urgence : +226 70 33 93 68).

Si vous voyagez en taxi ou en voiture de location avec chauffeur, il est fondamental de s’assurer que le chauffeur du véhicule soit bien titulaire d’un permis de conduire et que le véhicule soit en bon état (ceinture de sécurité, état des pneus, rétroviseur, etc.). Il est notamment formellement déconseillé de circuler sur le plateau de véhicules de type pick-up, qui n’offrent aucune garantie de sécurité.

En cas d’accident corporel, prévenir les pompiers (18) ou "Burkina secours" (+226 70 60 60 60), si l’accident a eu lieu dans la zone de Bobo-Dioulasso.

Transport aérien

Air Burkina assure des liaisons entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso et une bonne partie des liaisons avec les pays limitrophes. Les liaisons avec la France sont assurées quotidiennement par Air France. Brussels Airlines, Royal Air Maroc et Air Algérie permettent également de desservir Paris après transit dans les capitales Bruxelles, Rabat, Alger.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

La réglementation burkinabé relative aux visas d’entrée et de séjour ne prévoit aucune disposition particulière pour les voyageurs d’affaires.

La durée maximale des visas de séjour est d’une année.

Les visas sont délivrés par les ambassades du Burkina Faso à l’étranger. Les ressortissants Français peuvent également obtenir un visa à l’arrivée à l’aéroport, moyennant un tarif supérieur à celui des représentations diplomatiques.

Il est vivement recommandé aux voyageurs d’affaires de consulter la rubrique "conseils aux voyageurs" quelques jours avant leur départ, notamment les fiches "santé" et "sécurité".

S’ils sont de passage, l’inscription préalable sur le portail "Ariane" doit être systématique.

Données économiques

Avec une population de 17 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 720 dollars et d’un PIB de 13 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 5,9% par an entre 2009 et 2014.

Le Burkina Faso est le 85 ème client de la France et son 38 ème excédent. La France a exporté vers le Burkina Faso 269 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 4% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 227 millions d’euros.

Le Burkina Faso a inscrit ses priorités de développement économique dans sa Stratégie de Croissance Accélérée et Développement Durable (SCADD). La SCADD prévoit un programme d’investissements dans les infrastructures (ouverture d’un nouvel aéroport international, poursuite du programme d’électrification et développement des énergies renouvelables), l’agriculture (modernisation et diversification du secteur agricole à travers le lancement en 2012 du "pôle de croissance de Bagré"), le secteur minier. Le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) devrait ouvrir des opportunités sur le marché de la téléphonie mobile notamment.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Burkina Faso.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service Économique de Ouagadougou
Ambassade de France,
Rue du Trésor (proche de l’hôtel AZALAI Indépendance)
01 BP 4382 Ouagadougou, Burkina Faso
Tél. : +226 25 49 66 60 – Télécopie : +226 25 49 66 65
Courriel : ouagadougou@dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/pays/burkina-faso

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Nicolas DE LESGUERN - +226 50 34 07 82 (société Stremco SA)

Annuaire pour le Burkina Faso.

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD), est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Ouagadougou
52 Avenue de la Nation
01 BP 529
Ouagadougou
BURKINA FASO
Tél : +226 25 30 60 92
Courriel : afdouagadougou@afd.fr

  • UEMOA

Le Burkina Faso est membre de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.uemoa.int/.

Cette organisation propose un guide des affaires au Burkina Faso, consultable à l’adresse : http://www.izf.net/pays/burkina-faso.

  • CEDEAO

Le Burkina Faso est membre de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/?lang=fr.

La page du Burkina Faso est consultable à l’adresse : http://www.ecowas.int/etats-membres/burkina-faso/?lang=fr.

  • BAD

Le Burkina Faso est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/.

La page du Burkina Faso est consultable à l’adresse : http://www.afdb.org/fr/countries/west-africa/burkina-faso/.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI au Burkina Faso.

Le Burkina Faso et le FMI.

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