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Sécurité

Les Français désirant se rendre au Burkina Faso sont invités à se signaler sur le portail Ariane, figurant en tête du site "Conseils aux voyageurs" ou à se faire connaître du Consulat de France à leur arrivée dans le pays.

Nord du Burkina Faso

Au regard du contexte sécuritaire régional (détérioration de la situation au nord du Mali, développement du terrorisme, risque de prise d’otages), les déplacements dans la zone nord du Burkina Faso, colorée en orange sur la carte ci-dessous, sont déconseillés sauf raison impérative. Cette zone s’étend au nord d’une ligne partant de la frontière nord au niveau de Dori, passant au sud de Djibo (intégrant le camp de réfugiés de Mentao) et rejoignant, en ligne droite, la frontière malienne. Tout déplacement rendu nécessaire, notamment pour des raisons professionnelles (économiques, humanitaires), doit être porté à la connaissance des autorités locales et se dérouler en présence d’une escorte.

Une vigilance particulièrement renforcée doit par ailleurs être observée dans les provinces suivantes, situées au Nord-Ouest du Burkina : Lorum (Province située entre Djibo et Ouahigouya) - Yatenga (Province de Ouahigouya) - Sorum (Province de Tougan, Di) où il est vivement conseillé de porter tout déplacement à la connaissance des autorités locales.

Dans les autres zones frontalières du Mali et du Niger, les ressortissants français, résidents ou de passage, sont invités à faire preuve de vigilance renforcée et de prudence.

Ouagadougou

Une augmentation des vols avec violence à Ouagadougou, principalement à la nuit tombée, étant constatée, il convient de faire preuve de vigilance renforcée et de respecter les règles de prudence ci-dessous :

  • éviter de circuler à pied et en cyclomoteur, de manière isolée, après le coucher du soleil ;
  • dissimuler les sacs, surtout lorsqu’on circule sur un deux-roues, et éviter le port de sac à dos ;
  • éviter de conserver passeport, espèces et carte bancaire dans le même sac ;
  • se montrer discret en sortant ou rangeant son portefeuille dans les lieux publics ;
  • verrouiller portes et fenêtres des véhicules ;
  • en cas d’agression, n’opposer aucune résistance, puis appeler le "17" police secours.
Attaques de coupeurs de routes

Le phénomène de coupeurs de route peut subsister, de jour comme de nuit, sur les axes principaux comme sur les routes secondaires, notamment dans les provinces de l’Est. En cas d’attaque, il est recommandé de n’opposer aucune résistance et d’avertir le Consulat de France ainsi que la gendarmerie au numéro vert 10 10. D’une manière générale, il est hautement recommandé à nos ressortissants de se signaler à leur arrivée au Burkina Faso à l’Ambassade de France, et de tenir celle-ci informée de leurs déplacements.
 

Tourisme

Il convient d’être particulièrement vigilant sur le choix de l’agence de voyage ou pour les activités de chasse. En effet, le secteur du tourisme comporte des officines, dont certaines sont informelles, qui proposent des services de qualité inégale et surtout ne garantissent pas les conditions de sécurité requises. Il s’agit donc d’être à même de distinguer les prestations qualifiées de celles qui pourraient s’avérer hasardeuses.

Risques encourus pour délits sexuels

La législation burkinabé prévoit de lourdes sanctions à l’encontre des auteurs de viols, d’attentats à la pudeur, d’actes de débauche et de dépravation. Les peines sont aggravées si la victime est mineure.

Les auteurs d’actes de pédophilie sont condamnés à des peines d’emprisonnement allant de un à vingt ans. En cas de récidive, la peine est doublée (articles 212 et 417 du code pénal burkinabé).

En tout état de cause, et conformément à l’article 113-6 du code pénal, la loi pénale française est applicable à tout crime commis par un Français hors du territoire de la République. Les ressortissants français coupables d’une infraction sexuelle commise au Burkina Faso peuvent être poursuivis en France en application de la loi 98-468 du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits à caractère sexuel, y compris si ceux-ci ne sont pas réprimés par la législation locale (articles 227-22 et suivants du code pénal).

Stupéfiants

Contrairement à ce que prétendent les revendeurs, la consommation de cannabis et des autres drogues constitue un délit au Burkina Faso. A ce titre, elle est punissable d’un emprisonnement de 1 à 6 mois (Code des drogues au Burkina, art. 60 et 61).

En toutes circonstances
  • adopter une attitude respectueuse envers les personnes ;
  • être prudent en matière de photographie (demander au préalable l’avis des personnes). Le cas échéant solliciter une autorisation de photographier auprès de la direction du tourisme (gratuit).
  • respecter les consignes de protection de la flore et de la faune sauvage.

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