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Dernière mise à jour le : 17 juin 2016 - Information toujours valide le : 28 juin 2016

Dernière minute

Crise politique

Les conseils de vigilance et de prudence sont toujours d’actualité, compte tenu de l’évolution politique au Brésil et de tensions persistantes. D’une façon générale, la neutralité politique est de règle pour toute personne ne possédant pas la nationalité brésilienne (article 107 de la loi fédérale n° 6.964 du 9 décembre 1981).

Dans ce contexte, des manifestations, rassemblements spontanés ou actions de rue peuvent se produire à tout moment. Il est essentiel de vérifier les itinéraires et la situation qui prévaut dans les lieux publics avant de se déplacer.

Les réseaux sociaux relaient en permanence les appels à manifester de toutes origines.
Les journaux rendent compte des différents lieux de rassemblement.
Il convient donc de continuer à suivre l’actualité au quotidien sur internet et à la télévision.

Sécurité

Conseils généraux de sécurité

Au Brésil, la criminalité constitue un risque permanent, d’autant plus que la crise économique affectant aujourd’hui l’ensemble des régions du pays offre un terrain favorable à la dégradation des conditions de sécurité des personnes.

Les touristes, en nombre croissant, sont régulièrement victimes de vols, parfois avec violences, et sous la menace d’une arme dans certains cas.

L’ONUDC place le Brésil à la tête des 208 pays où l’on enregistre le plus de meurtres dans le monde, tous mobiles confondus.

Les accidents de la route causent par ailleurs, toutes proportions gardées, presque autant de victimes que les homicides (plus de 58 000 en 2014 suivant l’Annuaire Brésilien de la Sécurité Publique, soit + 13 % par rapport à 2013).

Les inondations peuvent déclencher des ruptures de barrages = à l’instar de celle survenue dans le MINAS GERAIS le 5 novembre 2015 = et des effondrements de chaussées = comme dans l’Amapa =. Ces accidents, à portée environnementale, forte résultent aussi bien des conditions climatiques que de certaines malfaçons constatées dans la construction des barrages et des routes.

D’importantes manifestations avaient occasionné avant la coupe du monde de football des violences et des atteintes aux biens. A l’approche des Jeux Olympiques de Rio de Janeiro de Janeiro d’août 2016, il convient ainsi de faire preuve de vigilance.

Limiter les risques de vols et d’agressions :

  • En cas d’agression, ne pas résister ni poursuivre l’agresseur qui pourrait faire usage d’une arme ;
  • Ne pas attirer l’attention : éviter les signes extérieurs de richesse (bijoux et montres de valeur, smartphones, ordinateurs) ; limiter l’usage de son téléphone portable dans la rue ; ranger son appareil photo dans un sac discret après usage ;
  • avoir un peu d’argent à portée de main, à remettre sans hésiter en cas d’agression ;
  • fréquenter les quartiers et les sites les plus sécurisés : éviter de marcher dans des rues désertes (quartiers de bureaux le soir et le week-end ; plages par temps de pluie) ; éviter les favelas ou limiter les visites aux quelques rares favelas sécurisées accompagné d’un guide ;
  • surveiller en permanence ses effets personnels : dans les transports en commun, au restaurant (garder son sac sur les genoux), dans la rue, à la plage, etc. ; si vous vous faites aborder par un inconnu, il convient d’être prudent : il peut s’agir d’un stratagème pour détourner votre attention pendant qu’un complice agit ;
  • ne pas transporter tous ses papiers et son argent dans un seul sac et ne sortir qu’avec le strict minimum ; conserver en lieu sûr (dans le coffre de votre chambre d’hôtel par exemple) de l’argent voire votre passeport (ne circuler qu’avec une photocopie si vous restez dans le périmètre de l’hôtel) ;
  • ne pas utiliser les distributeurs de billets laissés sans surveillance ; privilégiez les machines à l’intérieur des centres commerciaux ou des agences bancaires ; composez très discrètement votre code de sécurité. Si vous détectez la moindre anomalie lorsque vous introduisez votre carte, ou un délai anormalement long pour effectuer un retrait, annulez l’opération immédiatement ; ne vous séparez jamais de votre carte bancaire ; vérifiez régulièrement la situation de votre compte sur internet : le clonage des cartes bancaires étrangères est très fréquent ;
  • ne pas accepter de verre d’un inconnu ni laisser votre consommation sans surveillance : de la drogue (scopolamine) a pu y être versée ; cette substance (aussi appelée « drogue du violeur ») a pour effet de vous placer sous le contrôle d’un tiers, sans vous faire perdre connaissance, mais sans que vous ayez conscience ni souvenir de vos actes ;
  • faciliter ses démarches avec le consulat en cas de besoin : photocopier ses documents d’identité et les numériser pour y avoir accès depuis son adresse électronique ; noter les numéros de téléphone d’urgence des consulats, de l’assistance à la carte bancaire, de l’assurance voyage (et du numéro de contrat).

À titre indicatif, le lien ci-après fournit des statistiques officielles de l’ONUDC en matière de criminalité.

Carnaval : Rio de Janeiro et Salvador de Bahia

Pendant la période du Carnaval, d’importantes forces de sécurité sont déployées dans les rues. L’insécurité n’y est proportionnellement pas plus forte que le reste de l’année, mais les fortes concentrations de foules et la présence de touristes en très grand nombre peuvent contribuer à l’augmentation des risques de vols et d’agressions, surtout dans les villes où le Carnaval donne lieu à de grandes manifestations de rue.

Brasilia

(District fédéral, Etats d’Amapa, Acre, Amazonas, Goias, Mato Grosso, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins)

Les habitants du District fédéral ont encore le sentiment de vivre dans une région sûre, la capitale abritant la Présidence, les ministères, les grandes administrations et les forces de sécurité.
Depuis le début 2015, toutefois, le ralentissement de l’économie et la hausse du chômage produisent un effet direct sur la sécurité des personnes. Il s’ensuit une nette recrudescence des vols à l’arraché et aux guichets de distribution d’argent liquide. Plusieurs attaques à main armée dans les transports en commun extra-urbains ont été rapportées.

En cas d’agression, comme partout ailleurs, il convient de garder son calme.

La plus grande prudence est recommandée dans les villes « satellites » de la capitale, telles Brazlândia, Ceilândia ou encore Sobradinho, Planaltina et Taguatingua.

Recife

(États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Paraiba, Pernambouc, Piaui, Rio Grande do Norte et Sergipe)

Le Nordeste est la région du Brésil où le nombre de crimes commis chaque année est le plus important du Brésil (entre 19,5 et 46,9 pour 100 000 selon les États en 2014).

Dans les Etats du nord-est, les autorités locales s’emploient à prendre des mesures pour lutter contre une insécurité croissante, fortement accentuée par la crise économique et sociale.

Baignades en mer - attaques de requins :

Le risque d’attaques de requins en bord de mer est réel en cas de baignade dans les zones non protégées et notamment sur les plages urbaines de Recife et de ses abords (Pina, Boa Viagem, Piedade, Candeias), même et surtout en eau peu profonde.

Depuis 1990, l’institut médico-légal du Pernambouc a recensé 63 attaques de requins sur les seules plages de l’agglomération de Recife, qui ont conduit à 24 décès. Au Pernambouc, le taux de mortalité à cause des attaques de requin est deux fois supérieur à celui de la moyenne mondiale.

Il convient de respecter strictement les recommandations suivantes :

  • suivre scrupuleusement les interdictions de se baigner partout où cela est indiqué
  • éviter de pratiquer le surf,
  • ne pas se baigner en cas de blessure et, de manière générale, de perte de sang,
  • ne pas nager seul, à marée haute, après la pluie, en eau trouble ou à proximité d’activités de pêche.
Rio de Janeiro

Aucun quartier de Rio de Janeiro n’offre de conditions de sécurité parfaites. Bien que les quartiers de la zone sud (Ipanema, Leblon, Copacabana, Leme, Botafogo, Flamengo, Lagoa, Gavea, Barra da Tijuca) soient les plus sécurisés de la ville et ne suscitent pas de forte impression d’insécurité, des agressions parfois violentes y sont régulièrement signalées, notamment aux abords de la Lagoa. Il est recommandé de ne pas se promener seul, même en journée, et d’éviter de circuler avec des bicyclettes de valeur.

Sites touristiques :

  • Le quartier d’Urca et l’accès au Pain de Sucre sont sécurisés.
  • L’accès au Corcovado doit se faire par le train ou par minibus agréé par la municipalité. Il n’est pas prudent de se promener dans la Forêt de Tijuca sans être accompagné d’un guide. A la nuit tombée, il est fortement déconseillé de circuler sur la route d’accès au Corcovado.
  • Plages : éviter de longer les plages de FLAMENGO, BOTAFOGO, COPACABANA, IPANEMA et LEBLON lorsqu’elles sont peu fréquentées (la nuit ou la journée en cas de mauvais temps). De nombreuses agressions sont recensées sur la plage de FLAMENGO et dans le parc qui la borde, même en journée. Respecter les consignes de baignade. Sur la plage, il est recommandé de ne pas rester isolé et de louer un siège auprès de l’un des nombreux stands de location d’articles de plage. Il est conseillé de n’emporter avec soi que le strict nécessaire et de ne jamais laisser d’effets personnels sans surveillance.
  • Lapa-Santa Teresa : ce quartier fait l’objet de très nombreux vols et agressions, parfois à main armée. Il est conseillé de ne pas s’éloigner des rues passantes et animées et de s’y rendre et d’en repartir en taxi, même pendant la journée. Il est fortement recommandé de ne pas louer de chambre chez l’habitant. Au moment de choisir un hôtel, il convient de rechercher un maximum de renseignements sur la localisation et la qualité de l’établissement. En effet, des malfaiteurs armés et masqués n’ont pas hésité à dévaliser des touristes à l’intérieur même d’établissements hôteliers de catégorie moyenne.

Plusieurs vols ont été signalés dans la partie haute de l’Escalier de CELARON.

  • Stade du Maracanã : privilégier l’accès en métro ou en taxi. Les jours de match, les transports en commun sont rapidement saturés.
  • Centre historique (Centro) : à visiter de préférence en semaine ; éviter les rues désertes : compte tenu de la recrudescence des agressions dans le quartier du Centro, il est vivement déconseillé d’y circuler à pied la nuit, le week-end et les jours fériés. Il est recommandé de rejoindre son hôtel en taxi.
  • Favelas : l’occupation des favelas par des unités de la police militaire n’a pas éradiqué totalement les problèmes de sécurité. Des affrontements violents, avec échanges de tirs, peuvent survenir à tout moment, même dans les favelas réputées calmes (Pavão Pavãozinho, Cantagalo par exemple) ; les visites de favelas doivent se faire avec un guide accrédité. Renseignez-vous avant d’entreprendre une visite.

Déplacements urbains :

Le métro est le moyen de transport public le plus sûr, mais le réseau est limité. Cependant, plusieurs vols ont été signalés, en soirée, parfois à main armée. Les autobus roulent souvent dangereusement (de nombreux accidents, certains mortels, sont recensés) et des vols y sont parfois commis. Le transport ferroviaire est de mauvaise qualité (nombreux incidents et accidents). Si vous circulez en voiture, préparez votre itinéraire précis à l’avance et ne vous éloignez pas des grands axes. Les piétons ne sont pas respectés par les automobiles, ni par les autobus ; il convient très prudent en traversant la chaussée.

Aux alentours de Rio de Janeiro :

Les villes touristiques de la région de Rio de Janeiro offrent un niveau de sécurité acceptable (Paraty, Buzios, Teresopolis, Petropolis par exemple). Bien que peu éloignées de Rio de Janeiro, les trajets peuvent être longs en fonction de la circulation et de l’état des routes.

São Paulo

Comme dans les autres centres urbains du pays, il est nécessaire d’y observer les conseils généraux de sécurité.

On relève que les crimes et délits sont en légère diminution par rapport à l’année 2014, au cours de laquelle s’était produite une augmentation exceptionnelle des vols à l’arraché assortis de violences et des cambriolages.

S’agissant des viols, homicides et tentatives d’homicides, tous mobiles confondus, la proportion reste encore très élevée par rapport aux standards internationaux.

L’IBOPE, institut brésilien de l’opinion publique et de la statistique, ainsi que le réseau d’études sociales REDE NOSSA de SAO PAULO relèvent la permanence d’une perception très élevée de l’insécurité dans la population depuis 2011.

Aucun quartier n’est totalement sûr à São Paulo : de nuit, lorsqu’on circule en voiture, les agressions ont souvent lieu aux feux rouges, commises par des individus dissimulés ou à moto. Avant chaque carrefour, il est recommandé d’observer les lieux et de vérifier dans le rétroviseur l’éventuelle approche de deux-roues suspects.

Dans la journée, une vigilance toute particulière s’impose dans le centre-ville, occupé par de nombreux marginaux, souvent toxicomanes (Praça da Republica, Praça da Sé, Estaçao da Luz, Pinacoteca). De nuit, il convient d’éviter la fréquentation des rues de cette zone. De nombreux “pickpockets” et voleurs à la tire sévissent sur l’avenue Paulista, de jour comme de nuit. La même attention soutenue s’impose sur les plages du littoral pauliste, où il convient de n’emporter avec soi que le strict nécessaire.

S’ajoute à cette liste le quartier Vila Madalena, très festif, surtout la nuit en fin de semaine, et en particulier le « Beco do Batman » devenu très célèbre, au moment de la Coupe du Monde, pour son « street art », où ont été constatées depuis la fin de l’an dernier des agressions à main armée sur des touristes. Il convient ainsi d’éviter de s’y promener avec ses documents d’identité, des objets de valeur et cartes de crédit.

Province

En raison de récentes et récurrentes agressions, notamment dans les États du Mato Grosso, de Tocantins et du Para, le tourisme sportif ou écologique doit s’accompagner de prudence et de vigilance. Le camping n’est pas recommandé.

Zones frontalières

Dans les zones frontalières, l’insécurité est liée au narcotrafic et à divers mouvements insurrectionnels. La criminalité, l’orpaillage clandestin et les affrontements parfois violents liés aux conflits fonciers conduisent également à déconseiller l’ensemble de ces zones, sauf raison impérative. Des exactions ne sont pas à exclure, par débordement, sur certaines voies de communication ou agglomérations, dans les États brésiliens limitrophes de l’Amazonas, d’Acre, de Rondônia, du Roraima, ainsi que du Sud du Mato Grosso, de l’Ouest du Para et du Nord de l’Amapa.

Entrée / Séjour

Les Français sont dispensés de visa pour tout séjour inférieur à 90 jours. Le passeport doit avoir une validité de six mois au minimum : tout voyageur doit être munis d’un billet de retour ou de sortie du territoire brésilien.

Cas des doubles nationaux (franco-brésiliens)

Les Franco-Brésiliens sont soumis à la loi brésilienne une fois qu’ils se trouvent sur le territoire brésilien. Ils doivent à ce titre entrer et ressortir du territoire muni d’un passeport brésilien.

Les enfants et les adolescents franco-brésiliens titulaires du nouveau modèle de passeport brésilien pour mineurs avec filiation et autorisation de voyage imprimées sur la page d’identité, désormais en circulation, peuvent voyager avec un seul de leurs deux parents, sans distinction. Les titulaires de modèles antérieurs doivent être munis d’une autorisation de voyage signée par les parents ou le représentant légal. Avant le voyage, il est vivement conseillé de vérifier l’application de ces modalités auprès du consulat général du Brésil à Paris.

Mineurs

Par précaution, il est recommandé à tous les parents français qui ne voyagent pas avec leurs enfants de signer ensemble une autorisation de sortie du territoire établie sur papier libre et de les en munir. Les signatures doivent être légalisées.

En France, les autorisations officielles de sortie du territoire pour mineurs ne sont plus délivrées depuis le 1er janvier 2013. Un mineur français peut se rendre au Brésil avec un seul de ses parents sans autorisation écrite de l’autre parent.

Au Brésil, les mineurs étrangers voyageant seuls ne sont jamais dispensés de fournir la preuve que leurs parents ou tuteurs légaux les ont autorisés à le faire.

Fièvre jaune

L’entrée au Brésil est désormais soumise à l’obligation de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance des régions ou pays suivants : Guyane française, Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou et Venezuela. L’original du certificat de vaccination est nécessaire.

Animaux de compagnie

Si vous souhaitez vous rendre au Brésil avec un animal de compagnie, son retour sur le territoire de l’Union européenne ne sera possible qu’après un test de titrage sérique de ses anticorps antirabiques. Cette démarche vient s’ajouter à l’obligation de tatouer l’animal ou de l’équiper d’une micro-puce, de le faire vacciner contre la rage et de lui faire établir un certificat ou un passeport sanitaire.

Ce titrage sérique, effectué dans un laboratoire agréé par l’Union européenne, est un prélèvement sanguin permettant de s’assurer de l’efficacité de la vaccination de l’animal contre la rage. Il devra être réalisé au moins trois mois avant l’entrée sur le territoire brésilien sur un animal identifié dont la vaccination est en cours de validité au moment de la prise de sang. Ce délai ne s’applique pas en cas de réintroduction si le titrage a été réalisé avec un résultat favorable avant que l’animal n’ait quitté le territoire de l’Union européenne. Le résultat du titrage sérique restera valide la vie de l’animal durant, sous réserve que la vaccination contre la rage soit toujours en cours de validité.

Il existe deux laboratoires agréés par l’Union européenne au Brésil, tous deux se trouvent à São Paulo :

  • Instituto Pasteur : avenida Paulista, 393 - São Paulo SP / Tél : +55 11 3289 7738 / Fax : +55 11 3289 0831 / pasteur@pasteur.saude.sp.gov.br
  • Laboratorio de zoonoses e doenças transmitidas por vetores : rua Santa Eulalia, 86 Santana - Sao Paulo SP / Tél : +55 11 6224 55 46 / Fax : +55 11 6251 2249 / zoonoses@prefeturia.sp.gov.br

Si vous vous rendez ailleurs sur le territoire brésilien, l’envoi des prélèvements biologiques vers les laboratoires autorisés deviendra plus aléatoire et il est vivement recommandé de procéder à ce titrage sérique dans l’un des quatre laboratoires actuellement agréés en France, avant de voyager avec l’animal : le Laboratoire départemental d’analyses du Pas-de-Calais, à Arras, l’AFSSA Nancy, à Malzeville, le Laboratoire vétérinaire départemental de Launaguet et le Laboratoire départemental de la Sarthe, au Mans.

Pour de plus amples informations, il convient de prendre l’attache de l’Ambassade du Brésil à Paris.

Santé

Avant le départ

Il est recommandé de consulter votre médecin au moins deux semaines avant le départ.
Il est aussi très fortement conseillé de souscrire une assurance de voyage auprès d’une compagnie d’assistance garantissant une couverture médicale et le rapatriement sanitaire. Cette garantie doit pouvoir couvrir la contrevaleur en monnaie locale d’au moins 30.000 euros (les frais médicaux ou de rapatriement pouvant cependant atteindre un niveau largement supérieur). Vérifiez par conséquent le montant du plafond de cette assurance avant votre départ.

Il est possible que votre mutuelle (assurance habitation ou automobile par exemple) offre une assistance à l’étranger. Vérifiez ce point.

Assurez-vous d’être en mesure de retrouver rapidement et facilement sur place le numéro de téléphone d’urgence de votre assurance ainsi que les références de votre contrat (par exemple au moyen d’une carte à glisser dans son portefeuille, ou en numérisant et en envoyant à votre adresse électronique ces informations). Vous pourrez également numériser les documents importants (passeport, acte de naissance, etc.).

Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes

Paludisme (malaria) :

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A cela doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France pendant un laps de temps variable suivant le produit utilisé. L’Amazonie, par exemple, est classée en groupe III, ce qui correspond à un risque de multi-résistance du parasite. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludéen éventuel.

Dengue :

Le Ministère fédéral de la santé du Brésil fait état d’une importante recrudescence de cette maladie cette année. En 2014, 550 400 cas avaient été enregistrés, et une très forte augmentation est décrite en 2015.
Le Sud-Est, Le Nord-Est et le Centre-Ouest sont les régions les plus concernées.

La dengue est transmise par plusieurs variétés de moustiques, de jour comme de nuit, mais surtout dans les deux heures suivant le lever du soleil et au moment du couchant.

La dengue se manifeste par un syndrome grippal (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête). Des complications hémorragiques sont possibles (la prise d’aspirine est formellement déconseillée : préférer d’autres anti-pyrétiques comme le paracétamol).

Des mesures de protection élémentaires s’imposent, telles que l’usage de produits anti-moustiques sur la peau et par imprégnation des vêtements. Il convient de même d’éviter tout séjour à proximité d’eaux stagnantes ou croupies. Les chambres à coucher, lorsque cela est possible, doivent être équipées de diffuseurs électriques de répulsifs. De même, le port de vêtements couvrants et l’utilisation de répulsifs en sprays sont recommandés. A ce jour il n’existe aucun vaccin.

Il importe de consulter un médecin en cas de fièvre durant le séjour ou après le retour en France, en faisant état dans ce dernier cas de votre voyage au Brésil.

La cartographie de la fièvre dengue au Brésil peut être consultée sur le site www.dengue.org.br.

Chikungunya :

Une épidémie de Chikungunya s’était déclarée dans les Antilles en décembre 2013 et avait progressé vers le Brésil. Les autorités sanitaires brésiliennes ont confirmé l’enregistrement des premiers cas autochtones de cette épidémie dans le Nord et le Nord-Est du pays (Etat de Bahia en particulier). Au total,plus de 2 000 cas avaient été enregistrés en 2014 et l’épidémie se poursuit en 2015.

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires).

En prévention, comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires).

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Maladie à virus Zika  :

Le virus ZIKA se propage très largement au Brésil depuis sa première identification par les chercheurs de l’Université Fédérale de l’Etat de BAHIA en avril 2015.

Le Ministère brésilien de la santé estime qu’entre 500 000 et 1,4 millions de personnes ont été contaminées par le virus Zika en 2015 et qualifie la situation de « gravissime ».

Le 30 novembre 2015, le gouvernement fédéral brésilien a annoncé la création d’un "plan national d’urgence" dans une tentative de contenir l’épidémie de microcéphalie dans le pays.
De très nombreux cas avérés ou suspects ont été dénombrés jusqu’à présent dans 13 états et dans le District fédéral (Ministère de la santé du Brésil (en portugais)). Toujours selon le Ministère brésilien de la santé, la contagion peut encore s’aggraver dans le Nord-Est, le Nord-Ouest et le Centre nord du pays.

Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré semblent possibles.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
4/ Recommandations pour la prévention des piqures de moustiques

Vaccinations contre la fièvre jaune

L’entrée au Brésil est désormais soumise à l’obligation de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance des régions ou pays suivants : Guyane française, Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou et Venezuela. L’original du certificat de vaccination est nécessaire.

Plusieurs cas de fièvre jaune ont été constatés dans l’État de Goias ainsi que dans le district de Brasilia. La vaccination est donc fortement recommandée avant tout déplacement dans ces régions, de même que pour les voyageurs souhaitant se rendre en Amazonie ou dans les États suivants : nord du Brésil, Minas Gerais, Rio de Janeiro, Sao Paulo, Rio Grande do Sul, Parana, Mato Grosso do Sul et État de Sao Paulo.

Autres vaccinations

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est nécessaire (rappels réguliers). D’autres vaccinations peuvent être conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination contre la rage peut également être prescrite par votre médecin. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Infection virale à Hantavirus

La transmission du virus se fait principalement par inhalation (ou contact avec une plaie) de particules virales originairement contenues dans les déjections des rongeurs. Les symptômes sont semblables à ceux de la grippe (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, …). Il est possible que les personnes contaminées aient contracté l’infection à l’occasion de déplacements dans la campagne entourant Brasilia et ses villes-satellites. Il n’existe pas encore de vaccin contre cette affection.

VIH-Sida

Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Hygiène alimentaire

Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférez les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée. Évitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

Quelques règles simples
  • Baignades dans les rivières ou lacs peu recommandées.
  • Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Evitez aussi de caresser des animaux.
  • Veillez à votre sécurité sur la route (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin, en quantité suffisante pour la durée du voyage et avec l’odonnance du praticien.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Divers
  • En saison sèche, les incendies sont nombreux.
  • La poussière des pistes associée à un degré hygrométrique très bas peut causer des problèmes respiratoires.
  • Les pluies tropicales sont intenses et provoquent des inondations de moyenne ampleur en saison humide.
Précisions sur la législation locale
  • Les peines encourues au Brésil pour trafic de drogue (achat, vente, offre, détention, transport notamment) vont de 3 à 15 ans d’emprisonnement.

En l’absence de convention de transfèrement de détenus entre la France et le Brésil, l’intégralité des peines prononcées doit y être purgée. Les conditions de détention ne sont généralement pas satisfaisantes, en raison d’une surpopulation carcérale très marquée.

D’autre part, les étrangers sont systématiquement expulsés du territoire à la fin de leur peine s’ils ont été impliqués dans des affaires liées à la consommation, au transport ou au trafic de produits stupéfiants. Cette expulsion s’accompagne toujours d’une interdiction de séjour minimale de cinq ans.

  • Dans tout le pays, l’outrage à un agent de la force publique est sévèrement puni par la loi.

Le tourisme sexuel = notamment les rapports sexuels avec des mineur(e)s = est assimilé, au Brésil comme en France, à un crime. Une législation prévoyant des peines fermes d’emprisonnement immédiat a été adoptée pour lutter contre ce type de tourisme et des campagnes de dénonciation sont lancées périodiquement par le gouvernement.
Par ailleurs, les auteurs d’actes liés au tourisme sexuel peuvent peuvent être victimes de chantage et de violences (guet-apens) parfois mortelles.

En règle générale
  • Éviter le « racolage » pratiqué par certains taxis ; adressez-vous de préférence aux compagnies officielles dans les aéroports : elles délivrent un bon de réservation à présenter à la sortie de l’aéroport, au représentant de la compagnie. Le double de ce bon précise le numéro d’immatriculation du véhicule, l’heure du départ ainsi que la destination précise. Il est conservé par la compagnie. En ville, recherchez autant que possible les stations de taxis.
  • En voiture, circulez les vitres fermées, surtout dans les embouteillages.
  • Insécurité routière : les routes du Brésil ne sont pas sans danger (imprudences des conducteurs et entretien souvent déficient du réseau) ; ne circulez pas la nuit, ni en période d’intempéries.
  • Longues distances : privilégiez les transports aériens.
  • Si vous êtes victime d’un accident de la circulation : appelez immédiatement la police pour réaliser le constat, sans jamais déplacer votre véhicule.

Certaines zones étant déconseillées sauf raison impérative, les voyageurs sont invités à prendre connaissance de la carte dans l’onglet « Sécurité ».

Infrastructure routière

Le Brésil enregistre en moyenne 42.000 décès par an sur les routes. Ce chiffre doit toutefois être ramené à la mesure de l’immensité du pays (plus de 15 fois la France et population plus de 3 fois supérieure en nombre).

Belem

Le réseau routier est en mauvais état, la conduite indisciplinée et violente. De nombreux accidents en ville sont constatés.

Brasilia

Le réseau routier est correct mais le tronçon Brasilia-Anapolis requiert, même de jour, une attention soutenue. Les conducteurs respectent les signaux. Une grande vigilance doit être observée par temps de pluie car des trous plus ou moins profonds se creusent dans le revêtement, se remplissent d’eau et peuvent occasionner des accidents. L’augmentation constante du nombre de véhicules venant de la périphérie et la regagnant en fin de journée provoque des difficultés croissantes, bien que les autobus circulent aujourd’hui sur les axes qui leur sont réservés.

Cuiaba

L’état des routes est moyen. Les pistes y sont encore nombreuses. L’approvisionnement en carburant n’y pose pas de problèmes particuliers, excepté dans les régions reculées.

Curitiba

La route jusqu’au littoral est très moyenne.

Florianopolis

La « rodoviaria 401 » est très dangereuse. Dans tous les cas, lors d’un accident, si les dégâts ne sont que matériels, un constat est établi. S’il y a des blessés, l’intervention de la police est impérative. Quelles que soient les circonstances, une déposition « boletim de ocorrência » doit être effectuée au commissariat le plus proche dans les 48 heures.

Macapa

Une trentaine de kilomètres asphaltés autour de la ville et une route fédérale de 140 km vers le nord. Pas de liaison routière avec le reste du pays ni avec la Guyane. Conduite indisciplinée aussi bien en ville qu’à l’extérieur.

La route BR.156 reliant Macapá (Etat brésilien de l’Amapá) à Oiapoque (ville frontalière avec la Guyane) s’est effondrée le 2 mai 2015 à environ 100 km d’Oiapoque, empêchant toute circulation dans les deux sens. Malgré la mise en place d’une déviation provisoire par les autorités locales, cette partie de la chaussée, en latérite, est sujette aux glissements de terrain. Des travaux de comblement devraient permettre un lent retour à la normale. Ces déficiences dans la desserte routière du Nord de l’Amapá peuvent présenter des risques sérieux pour les voyageurs. Voir également la carte qui figure dans l’onglet « Sécurité » de la présente fiche.

Manaus

L’état des routes est moyen. La route Manaus/Porto Velho est encore impraticable, mais en cours de réparation. La route Manaus/Boa Vista (RR)/Caracas vient d’être achevée. Elle traverse sur environ 200 km la réserve indienne des Yanomani où il est interdit de s’arrêter. En cas d’accident, il faut exiger un constat et appeler la police militaire : 6426708.

Recife

Les routes sont en mauvais état général. Il est préférable de ne pas circuler la nuit (entre 17h30 et 5h30).

Rio de Janeiro

Les routes principales sont généralement correctes mais peuvent subir des dommages, notamment à la suite d’orages violents. L’état des routes secondaires est très moyen. Le peu de respect des règles élémentaires du code de la route doit inciter à la plus grande prudence. Il est déconseillé de circuler la nuit sur les routes principales et secondaires.

São Paulo

Le réseau autoroutier dans l’État de São Paulo est l’un des meilleurs du Brésil et de plutôt bonne qualité, en particulier les autoroutes sous concession. Le tronçon São Paulo-Curitiba (vers le sud) est toutefois particulièrement dangereux. Le réseau secondaire est de qualité inégale et médiocre dans l’ensemble. Les automobilistes paulistes utilisent rarement le clignotant.

Transport aérien

Pour de longues et moyennes distances, le transport aérien doit être privilégié par rapport au transport terrestre. Il offre des conditions de sécurité satisfaisantes. Les infrastructures aéroportuaires sont parfois inadaptées aux variations des flux de passagers et certains aéroports ne fonctionnent pas en période d’intempéries (Santos Dumont à Rio de Janeiro par exemple).

Sites de référence pour la sécurité aérienne :

Sites d’information gouvernementaux brésiliens pour les usagers du transport aérien :

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Pour les voyages d’affaires d’une durée maximale de 90 jours, aucun visa n’est exigé des ressortissants français se rendant au Brésil.

Pour les Français, comme pour les autres ressortissants de l’Union européenne, chaque séjour de 90 jours doit s’inscrire dans un délai de 180 jours, sans possibilité de prorogation.

Aucune activité rémunérée n’est autorisée pendant ce séjour.

Les pièces exigées à l’arrivée sur le territoire brésilien sont les suivantes :

  • Un passeport comportant au moins deux pages vierges et d’une validité de six mois à compter de la date d’entrée au Brésil.
  • Un billet aller-retour dont les dates correspondent à la durée du séjour de 90 jours.
  • La justification probante de moyens de subsistance.

Autres informations :

Sur le territoire brésilien, les hommes d’affaires de passage peuvent :

  • assister à des séminaires, conférences et congrès,
  • signer des contrats, prospecter des marchés,
  • visiter des entreprises et procéder à des contrôles financiers et administratifs,
  • acheter des produits.

Ils ne peuvent percevoir de rémunération.

Il existe au Brésil des visas spéciaux pour obtenir le droit d’exercer une activité rémunérée à titre temporaire ou liée, même sans rémunération, à l’assistance technique et à l’informatique : ce sont les visas temporaires « VITEM » de type II, III et V.

Réseaux de télécommunications

Le Brésil comprend plusieurs réseaux 3G, voire 4G, accessibles facilement dans les grandes agglomérations et sites touristiques avec un mobile français en itinérance (roaming). Dès l’instant, où l’on s’éloigne des centres, ces réseaux perdent en qualité et peuvent rapidement devenir inaccessibles, notamment sur de grandes parties des routes nationales.

Le coût des télécommunications reste l’un des plus élevé au monde et il est donc conseillé de recourir aussi souvent que possible à un réseau wifi, ou, dans le cas d’un séjour plus long, d’utiliser son téléphone européen, s’il est « débloqué », avec une carte SIM locale, voire plusieurs, le coût d’intercommunication entre réseaux pouvant se révéler prohibitif.

Données économiques

Avec une population de 200 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 11613 dollars et d’un PIB de 2346 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 2,7% par an entre 2009 et 2014.

Le Brésil est le 18 ème client de la France et son 9 ème excédent. La France a exporté vers le Brésil 4 296 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 11% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 1 445 millions d’euros.

Le Brésil présente des opportunités de marchés dans les domaines prioritaires : aéronautique, spatial, infrastructures, transport dont le ferroviaire et la grande vitesse, gestion des aéroports, défense, hautes technologies, énergie, nucléaire civil, hydrocarbures, agro-industrie, technologies de l’information et de la communication (TIC).

40 entreprises du pays sont implantées en France.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Brésil.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Brasília - BRÉSIL
SES Avenida das Nações, Quadra 801 - Lote 04 - 70404-900 BRASILIA - DF BRÉSIL
Tél. : Brasilia : +55 61 3222 3700 – Télécopie : +55 61 3222 3708
Rio : +55 21 3974 6617 - Sao Paulo : +55 11 3371 5441
Email : brasilia@dgtresor.gouv.fr
Site internet : http://www.tresor.economie.gouv.fr/se/bresil

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Sao Paulo
Adresse : Rua Marina Cintra,94 Jardim Europa, 46-901 Sao Paulo
Email : saopaulo@businessfrance.fr

Benoit Trivulce (directeur de zone) – Tel : + 55 11 30 87 31 00

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Frédéric JUNCK - +55 11 2507 6690 (société FOR Results)

Annuaire pour le Brésil.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International, sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce France-Brésil - São Paulo (CCFBSP)
Endereço : Alameda Itu, 852 - 19º andar - Jardins São Paulo/SP - 01421-001
Tél : +55 11 30 60 22 90
Email : ccfbsp@ccfb.com.br
Site internet : http://www.ccfb.com.br/fr/

  • Atout France

http://atout-france.fr/notre-reseau/bresil

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD), est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Brasilia
Edifício Business Point,
SAS Quadra 03, Bloco C, Lote 02, Salas 203 a 208
70.070-934 Brasília - DF
Tél. : +55 61 3322 4320 / +55 61 3226-8006
Fax : +55 61 3321 4324
E-mail : afdbrasilia@afd.fr

  • Sopexa

http://www.sopexa.com/fr/agence/usa

  • Attaché douanier

Tél : +55 61 3222 3918
Email : brasilia.douane@dgtresor.gouv.fr

  • FMI

Sites internet :

Le Brésil et le FMI.

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