Brésil

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Manifestations

Des mouvements de manifestations et grèves anti-gouvernementales ayant repris depuis fin avril, la plus grande prudence est recommandée à l’approche de manifestations organisées, rassemblements spontanés ou actions de rue.

Il est essentiel de vérifier les itinéraires et la situation qui prévaut dans les lieux publics avant de se déplacer.

Les réseaux sociaux relaient les appels à manifester et les journaux rendent compte des différents lieux de rassemblement ; il convient donc de continuer à suivre l’actualité au quotidien sur Internet et à la télévision.

Fièvre jaune

Une épidémie de fièvre jaune sévit depuis le début de l’année 2017 dans les Etats brésiliens du Minas Gerais et de l’Espirito Santo et, depuis le mois de mars, dans les Etats de Rio de Janeiro et de Sao Paulo.
Le vaccin contre la fièvre jaune n’est pas exigé par les autorités brésiliennes à l’entrée sur leur territoire.
Toutefois, les autorités sanitaires locales recommandent vivement aux voyageurs qui envisagent de se rendre dans ces Etats de se faire vacciner avant leur départ.
A noter :

  • la vaccination dans les centres locaux de vaccination est difficile compte tenu des délais d’attente.
  • certains pays limitrophes peuvent exiger néanmoins des touristes voyageurs en provenance du Brésil la production d’un certificat de santé international antiamarile (de vaccination contre la fièvre jaune).

La rubrique « Santé » de cette fiche "Conseils aux voyageurs" peut être consultée pour plus d’informations sur la fièvre jaune.

Sécurité

Risques encourus
Criminalité

Au Brésil, la criminalité constitue un risque permanent, d’autant plus que la crise économique affectant aujourd’hui l’ensemble des régions du pays offre un terrain favorable à la dégradation des conditions de sécurité des personnes.

Les touristes, en nombre croissant, sont régulièrement victimes de vols, parfois avec violences, et sous la menace d’une arme dans certains cas.

L’ONUDC place le Brésil à la tête des 208 pays où l’on enregistre le plus de meurtres dans le monde, tous mobiles confondus (statistiques officielles de l’ONUDC en matière de criminalité).

Il est recommandé
• En cas d’agression, de ne pas résister ni poursuivre l’agresseur qui pourrait faire usage d’une arme.
• De ne pas attirer l’attention : éviter les signes extérieurs de richesse (bijoux et montres de valeur, smartphones, ordinateurs) ; limiter l’usage de son téléphone portable dans la rue ; ranger son appareil photo dans un sac discret après usage ;
• De détenir toujours un peu d’argent à portée de main, à remettre sans hésiter en cas d’agression ;
• De fréquenter les quartiers et les sites les plus sécurisés : éviter de marcher dans des rues désertes (quartiers de bureaux le soir et le week-end ; plages par temps de pluie) ; éviter les favelas ou limiter les visites aux quelques rares favelas sécurisées accompagné d’un guide.

Risques liés aux transports et à l’insécurité routière

Les routes du Brésil ne sont pas sans danger (imprudences des conducteurs et entretien souvent déficient du réseau). Dès lors il convient ne pas circuler de nuit, ni en période d’intempéries.

Les accidents de la route causent presque autant de victimes que les homicides. Le Brésil est le 4ème pays le plus dangereux après la Chine, l’Inde et le Nigeria (37.306 décès sur les routes recensées par le Ministère de la santé en 2015 et 42.500 personnes indemnisées pour décès par les assurances).

Il est préconisé :
• dans les aéroports, d’éviter de répondre favorablement au « racolage » pratiqué par certains taxis et de s’adresser de préférence aux compagnies officielles qui délivrent un bon de réservation à présenter à la sortie de l’aéroport, au représentant de la compagnie (ce bon précise le numéro d’immatriculation du véhicule, l’heure du départ ainsi que la destination précise et est conservé par la compagnie). En ville, de rechercher un taxi autant que possible positionné dans les stations de taxis.
• De circuler les vitres fermées, surtout dans les embouteillages.
• De privilégier les transports aériens pour parcourir de longues distances en raison de l’insécurité routière.
• En cas d’accident de la circulation, d’appeler immédiatement la police pour réaliser le constat, sans déplacer son véhicule.

Risques naturels

En saison sèche, les incendies sont nombreux.

Les pluies tropicales sont intenses et provoquent des inondations de moyenne ampleur en saison humide. Les inondations peuvent déclencher des ruptures de barrages = à l’instar de celle survenue dans le MINAS GERAIS le 5 novembre 2015 = et des effondrements de chaussées = comme dans l’Amapa =. Ces accidents, à portée environnementale forte, résultent aussi bien des conditions climatiques que de certaines malfaçons constatées dans la construction des barrages et des routes.

Zones de vigilance

Certaines zones étant déconseillées sauf raison impérative, les voyageurs sont invités à prendre connaissance de la carte dans l’onglet « Sécurité ».

Zones formellement déconseillées (en rouge sur la carte)

La zone frontalière avec le Venezuela est formellement déconseillée. La présence de l’Etat y est limitée et se résume à quelques postes militaires de frontières. Cette région est également une zone d’activité de groupes armés et/ou criminels qui agissent de part et d’autre de la frontière. La situation entre les deux pays est actuellement aggravée par le flux de réfugiés entre le Venezuela et l’état brésilien du Roraima. Cette situation accroit la délinquance de part et d’autre de la frontière.

Zones déconseillées sauf raison impérative (en orange sur la carte)

Dans les zones frontalières, l’insécurité est liée au narcotrafic et à divers mouvements insurrectionnels. La criminalité, l’orpaillage clandestin et les affrontements parfois violents liés aux conflits fonciers conduisent également à déconseiller l’ensemble de ces zones, sauf raison impérative. Des exactions ne sont pas à exclure, par débordement, sur certaines voies de communication ou agglomérations, dans les États brésiliens limitrophes de l’Amazonas, d’Acre, de Rondônia, du Roraima, ainsi que du Sud du Mato Grosso, de l’Ouest du Para et du Nord de l’Amapa.

Zones de vigilance renforcée (en jaune sur la carte)

. Brasilia

(District fédéral, Etats d’Amapa, Acre, Amazonas, Goias, Mato Grosso, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins).

Les habitants du District fédéral ont encore le sentiment de vivre dans une région sûre, la capitale abritant la Présidence, les ministères, les grandes administrations et les forces de sécurité.
Toutefois, le ralentissement de l’économie et la hausse du chômage produisent un effet direct sur la sécurité des personnes. Il s’ensuit une nette recrudescence des vols à l’arraché et aux guichets de distribution d’argent liquide. Plusieurs attaques à main armée dans les transports en commun extra-urbains ont été rapportées.

En cas d’agression, comme partout ailleurs, il convient de garder son calme.

La plus grande prudence est recommandée dans les villes « satellites » de la capitale, telles Brazlândia, Ceilândia ou encore Sobradinho, Planaltina et Taguatingua.

.Recife

(États : Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Paraiba, Pernambouc, Piaui, Rio Grande do Norte et Sergipe).

Le Nordeste est la région du Brésil où le nombre de crimes commis chaque année est le plus important du Brésil (de 30 à 90 pour 100.000 selon les Etats, le Ceara étant le plus dangereux devant , l’Alagoas, l’état de Bahia et le Mato grosso do Norte, le Maranhão, le Para,…).

. Rio de Janeiro

Aucun quartier de Rio de Janeiro n’offre de conditions de sécurité parfaites. Bien que les quartiers de la zone sud (Ipanema, Leblon, Copacabana, Leme, Botafogo, Flamengo, Lagoa, Gavea, Barra da Tijuca) soient les plus sécurisés de la ville et ne suscitent pas de forte impression d’insécurité, des agressions parfois violentes y sont régulièrement signalées, notamment aux abords de la Lagoa. Il est recommandé de ne pas se promener seul, même en journée, et d’éviter de circuler avec des bicyclettes de valeur.

Il convient de tenir compte de certaines informations en ce qui concerne les sites touristiques de Rio de Janeiro :

Le quartier d’Urca et l’accès au Pain de Sucre sont sécurisés.
L’accès au Corcovado  : il est recommandé de se rendre au Corcovado par le train ou par minibus agréé par la municipalité. Il n’est pas prudent de se promener dans la Forêt de Tijuca sans être accompagné d’un guide. A la nuit tombée, il est fortement déconseillé de circuler sur la route d’accès au Corcovado.
Plages  : éviter de longer les plages de FLAMENGO, BOTAFOGO, COPACABANA, IPANEMA et LEBLON lorsqu’elles sont peu fréquentées (la nuit ou la journée en cas de mauvais temps). De nombreuses agressions sont recensées sur la plage de FLAMENGO et dans le parc qui la borde, y compris en journée. Respecter les consignes de baignade. Sur la plage, il est recommandé de ne pas rester isolé et de louer un siège auprès de l’un des nombreux stands de location d’articles de plage. Il est conseillé de n’emporter avec soi que le strict nécessaire et de ne jamais laisser d’effets personnels sans surveillance.
Lapa-Santa Teresa : ce quartier fait l’objet de très nombreux vols et agressions, parfois à main armée. Il est conseillé de ne pas s’éloigner des rues passantes et animées et de s’y rendre et d’en repartir en taxi, y compris pendant la journée. Il est fortement recommandé de ne pas louer de chambre chez l’habitant. Lors de la sélection d’ un hôtel, il convient de rechercher un maximum de renseignements sur la localisation et la qualité de l’établissement. En effet, des malfaiteurs armés et masqués n’ont pas hésité à dévaliser des touristes à l’intérieur même d’établissements hôteliers de catégorie moyenne.
Plusieurs vols ont été signalés dans la partie haute de l’Escalier de CELARON.
Stade du Maracanã : privilégier l’accès en métro ou en taxi. Les jours de match, les transports en commun sont rapidement saturés.
Centre historique (Centro) : à visiter de préférence en semaine ; éviter les rues désertes : compte tenu de la recrudescence des agressions dans le quartier du Centro, il est vivement déconseillé d’y circuler à pied la nuit, le week-end et les jours fériés. Il est recommandé de rejoindre son hôtel en taxi.
Favelas  : la forte présence d’unités de la police militaire dans les favelas n’a pas éradiqué totalement les problèmes de sécurité. Des affrontements violents, avec échanges de tirs, peuvent survenir à tout moment, même dans les favelas réputées calmes (Pavão Pavãozinho, Cantagalo par exemple) ; les visites de favelas doivent se faire avec un guide accrédité. Il est conseillé de se renseigner avant de programmer une visite.

  • Déplacements urbains :
    Le métro est le moyen de transport public le plus sûr, mais le réseau est limité. Cependant, plusieurs vols ont été signalés, en soirée, parfois à main armée. Les autobus roulent souvent dangereusement (de nombreux accidents, certains mortels, sont recensés) et des vols y sont parfois commis. Le transport ferroviaire est de mauvaise qualité (nombreux incidents et accidents). En cas de déplacement en voiture, il est conseillé de préparer un itinéraire précis à l’avance et de ne pas s’éloigner des grands axes. Les piétons ne sont pas respectés par les automobiles, ni par les autobus ; il convient d’être très prudent en traversant la chaussée.

- Aux alentours de Rio de Janeiro  :
Les villes touristiques de la région de Rio de Janeiro offrent un niveau de sécurité acceptable (Paraty, Buzios, Teresopolis, Petropolis par exemple). Bien que peu éloignées de Rio de Janeiro, les trajets peuvent être longs en fonction de la circulation et de l’état des routes.

- Carnaval : Rio de Janeiro et Salvador de Bahia
Pendant la période du Carnaval, d’importantes forces de sécurité sont déployées dans les rues. L’insécurité n’y est proportionnellement pas plus forte que le reste de l’année, mais les fortes concentrations de foules et la présence de touristes en très grand nombre peuvent contribuer à l’augmentation des risques de vols et d’agressions, surtout dans les villes où le Carnaval donne lieu à de grandes manifestations de rue.

.São Paulo

Les crimes et délits sont en légère diminution ces dernières années. La proportion des viols, homicides et tentatives d’homicides, tous mobiles confondus, reste très élevée.

L’IBOPE, institut brésilien de l’opinion publique et de la statistique, et le réseau d’études sociales REDE NOSSA de SAO PAULO relèvent une perception très élevée de l’insécurité dans la population depuis 2011.

Aucun quartier n’est totalement sûr à São Paulo.

En ce qui concerne les déplacements urbains de nuit, les agressions, commises par des individus dissimulés ou à moto, ont souvent lieu lors du stationnement des véhicules aux feux rouges. Avant chaque carrefour, il est recommandé d’observer les lieux et de vérifier dans le rétroviseur l’éventuelle approche de deux-roues suspects.

Dans la journée, une vigilance toute particulière s’impose dans le centre-ville, occupé par de nombreux marginaux, souvent toxicomanes (Praça da Republica, Praça da Sé, Estaçao da Luz, Pinacoteca). Il convient d’éviter cette zone la nuit.

De nombreux “pickpockets” et voleurs à la tire sévissent sur l’avenue Paulista, de jour comme de nuit.

Il convient d’être vigilant sur les plages du littoral pauliste et de n’emporter avec soi que le strict nécessaire.

Des agressions à main armée sur des touristes ont été recensées dans le quartier Vila Madalena, très festif, surtout la nuit en fin de semaine, et en particulier le « Beco do Batman ». Il convient d’éviter de s’y promener avec ses documents d’identité, des objets de valeur et cartes de crédit.

. Reste du pays
En raison d’agressions récurrentes, notamment dans les États du Mato Grosso, de Tocantins et du Para, le tourisme sportif ou écologique doit s’accompagner de prudence et de vigilance. Le camping n’est pas recommandé.

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Recommandations générales

Il est recommandé
• De surveiller en permanence ses effets personnels : dans les transports en commun, au restaurant (garder son sac sur les genoux), dans la rue, à la plage, etc. ; être prudent.
• De ne pas faire confiance aux inconnus qui abordent les touristes dans la rue : il peut s’agir d’un stratagème pour détourner l’attention pendant qu’un complice agit ;
• De ne pas utiliser les distributeurs de billets laissés sans surveillance ; privilégier les distributeurs installés à l’intérieur des centres commerciaux ou des agences bancaires ; composer très discrètement son code de sécurité. En cas d’anomalie lorsque de l’introduction de la carte bancaire, ou d’un délai anormalement long pour effectuer un retrait, il est vivement conseillé d’annuler l’opération ; ne jamais se séparer de sa carte bancaire ; le clonage des cartes bancaires étrangères étant très fréquent, vérifier régulièrement la situation de son compte bancaire sur internet ;
• De ne pas accepter de verre d’un inconnu ni laisser sa consommation sans surveillance : de la drogue (scopolamine) a pu y être versée ; cette substance (aussi appelée « drogue du violeur ») a pour effet de placer les individus sous le contrôle d’un tiers, sans perte de connaissance, mais sans qu’il y ait conscience ni souvenir des ses actes ;
• De ne pas transporter tous ses papiers et son argent dans un seul sac et ne sortir qu’avec le strict minimum ; conserver en lieu sûr (dans le coffre de d’hôtel par exemple) de l’argent voire votre passeport (ne circuler qu’avec une photocopie si vous restez dans le périmètre de l’hôtel) ;
• De afin de faciliter ses démarches avec le consulat en cas de besoin : photocopier ses documents d’identité et les numériser pour y avoir accès depuis son adresse électronique ; noter les numéros de téléphone d’urgence des consulats, de l’assistance à la carte bancaire, de l’assurance voyage (et du numéro de contrat).

Activités sportives à risques

- Recife : Baignades en mer - attaques de requins :
Le risque d’attaques de requins en bord de mer est réel en cas de baignade dans les zones non protégées et notamment sur les plages urbaines de Recife et de ses abords (Pina, Boa Viagem, Piedade, Candeias), même et surtout en eau peu profonde.

Depuis 1990, l’institut médico-légal du Pernambouc a recensé une soixantaine d’attaques de requins sur les seules plages de l’agglomération de Recife, qui ont conduit à une vingtaine de décès. Au Pernambouc, le taux de mortalité à cause des attaques de requin est deux fois supérieur à celui de la moyenne mondiale.

Il convient de respecter strictement les recommandations suivantes :
suivre scrupuleusement les interdictions de se baigner partout où cela est indiqué
éviter de pratiquer le surf,
ne pas se baigner en cas de blessure et, de manière générale, de perte de sang,
• ne pas nager seul, à marée haute, après la pluie, en eau trouble ou à proximité d’activités de pêche.

Entrée / Séjour

Formalités d’entrée et séjour

Les Français sont dispensés de visa pour tout séjour inférieur à 90 jours. Le passeport doit avoir une validité de six mois au minimum : tout voyageur doit être munis d’un billet de retour ou de sortie du territoire brésilien.

Cas des doubles nationaux (franco-brésiliens)

Les Franco-Brésiliens sont soumis à la loi brésilienne s’ils se trouvent sur le territoire brésilien. Ils doivent à ce titre entrer et ressortir du territoire muni d’un passeport brésilien.

Les enfants et les adolescents franco-brésiliens titulaires du nouveau modèle de passeport brésilien pour mineurs avec filiation et autorisation de voyage imprimées sur la page d’identité, désormais en circulation, peuvent voyager avec un seul de leurs deux parents, sans distinction. Les titulaires de modèles antérieurs doivent être munis d’une autorisation de voyage signée par les parents ou le représentant légal. Avant le voyage, il est vivement conseillé de vérifier l’application de ces modalités auprès du consulat général du Brésil à Paris.

Fièvre jaune

L’entrée au Brésil est soumise à l’obligation de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance des régions ou pays suivants : Guyane française, Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou et Vénézuéla. L’original du certificat de vaccination est nécessaire.

Règlementation douanière

. Animaux de compagnie

En cas de séjour au Brésil avec un animal de compagnie, un titrage sérique (prélèvement sanguin permettant de s’assurer de l’efficacité de la vaccination de l’animal contre la rage) devra être effectué dans un laboratoire agréé par l’Union européenne. Il devra être réalisé au moins trois mois avant l’entrée sur le territoire brésilien et sur un animal identifié dont la vaccination est en cours de validité au moment de la prise de sang. Ce délai ne s’applique pas en cas de réintroduction si le titrage a été réalisé avec un résultat favorable avant que l’animal n’ait quitté le territoire de l’Union européenne. Le résultat du titrage sérique restera valide la vie de l’animal durant, sous réserve que la vaccination contre la rage soit toujours en cours de validité L’accès de l’animal au territoire de l’Union européenne (au retour du séjour au Brésil) sera conditionné au résultat d’ un autre test de titrage sérique de ses anticorps antirabiques. Cette démarche vient s’ajouter à l’obligation de tatouer l’animal ou de l’équiper d’une micro-puce, de le faire vacciner contre la rage et de lui faire établir un certificat ou un passeport sanitaire.

Il existe deux laboratoires agréés par l’Union européenne au Brésil, tous deux se trouvent à São Paulo :

Il est vivement recommandé de procéder à ce titrage sérique dans l’un des quatre laboratoires actuellement agréés en France (le Laboratoire départemental d’analyses du Pas-de-Calais, à Arras, l’AFSSA Nancy, à Malzeville, le Laboratoire vétérinaire départemental de Launaguet et le Laboratoire départemental de la Sarthe, au Mans) avant de voyager avec l’animal. L’envoi des prélèvements biologiques vers les deux laboratoires de Sao Paul sont aléatoires.
Pour de plus amples informations, il convient de prendre l’attache du Consulat Général du Brésil à Paris (site internet : http://cgparis.itamaraty.gov.br/fr/animaux_domestiques_et_plantes.xml).

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance de voyage couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

AVANT LE DÉPART

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevées à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance de voyage permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, vous vous exposez au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

Cette garantie doit pouvoir couvrir la contrevaleur en monnaie locale d’au moins 30.000 euros (les frais médicaux ou de rapatriement pouvant cependant atteindre un niveau largement supérieur). Vérifiez par conséquent le montant du plafond de cette assurance avant votre départ.

Consulter si besoin son médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de son état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituer sa pharmacie personnelle en conséquence et emporter dans ses bagages les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçon). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos Pratiques http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/

• Vaccinations

L’entrée au Brésil est désormais soumise à l’obligation de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance des régions ou pays suivants : Guyane française, Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou et Vénézuéla. L’original du certificat de vaccination est nécessaire.

En dehors de ces cas, le vaccin n’est pas exigé par les autorités brésiliennes à l’entrée sur le territoire. La vaccination contre la fièvre jaune est néanmoins fortement recommandée avant tout déplacement en Amazonie et dans le nord du Brésil ainsi que dans les Etats du Minas Gerais, de l’Espirito Santo, de Rio de Janeiro, de Sao Paulo, du Rio Grande do Sul, du Parana, du Mato Grosso do Sul, du Goiás, de Bahia et du District Fédéral. Une épidémie de fièvre jaune sévit en effet actuellement dans certaines portions du territoire de ces Etats.

Certaines vaccinations sont par ailleurs recommandées : mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) en incluant Rubéole Oreillons et Rougeole chez l’enfant ; vaccination antituberculeuse.

En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.

RISQUES SANITAIRES


• Maladies transmises par les moustiques

Fièvre jaune
Une vigilance accrue est nécessaire compte-tenu d’une recrudescence du nombre de cas de fièvre jaune. La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo grippal à la forme mortelle ; le traitement est alors symptomatique. Il n’existe pas de médicament préventif qui protège contre la fièvre jaune. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqûres d’insectes et sur la vaccination par ailleurs fortement recommandée.
Demander conseil à son médecin ou à un centre de vaccinations internationales avant votre départ.
Plus d’information sur :
• Le site de l’institut Pasteur : https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/fievre-jaune
• Le site de l’OMS : http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs100/fr/
Paludisme

Paludisme

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire, potentiellement grave, transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après). Pour obtenir un traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé.

Dengue

Le Ministère fédéral de la Santé du Brésil fait état d’une importante recrudescence de cette maladie. Le Sud-Est, Le Nord-Est et le Centre-Ouest sont les régions les plus concernées.

La dengue est transmise par plusieurs variétés de moustiques, de jour comme de nuit, mais surtout dans les deux heures suivant le lever du soleil et au moment du couchant. La transmission de la dengue s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Les symptômes de la maladie s’apparentent à ceux de la grippe (forte fièvre, douleurs articulaires, maux de tête). Il n’existe actuellement pas de traitement préventif contre l’infection de la dengue, mais un vaccin est en cours de développement. La prise en charge est donc avant tout symptomatique et repose sur la prise d’antalgiques à base de paracétamol et le repos. Il faut impérativement éviter la prise d’aspirine et d’anti-inflammatoire. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques

Il importe de consulter un médecin en cas de fièvre durant le séjour ou après le retour en France, en faisant état dans ce dernier cas de votre voyage au Brésil. La cartographie de la fièvre dengue au Brésil peut être consultée sur le site www.dengue.org.br.

Chikungunya

Les autorités sanitaires brésiliennes ont confirmé la présence de cas de Chikungunya dans le Nord et le Nord-Est du pays (Etat de Bahia en particulier).

La transmission du Chikungunya s’effectue par l’intermédiaire de moustiques infectés. Cette maladie se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Le traitement est alors symptomatique. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif ni vaccin. Pour plus d’informations sur le Chikungunya, consulter ce site : http://inpes.santepubliquefrance.fr/10000/themes/maladies-moustiques/chikungunya/index.asp

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

Beaucoup de produits à base de DEET sont fréquemment trop peu dosés au Brésil. Il est donc préférable d’utiliser des produits à base d’Icaridine.

Maladie à virus Zika

Le virus Zika est largement présent au Brésil. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.
Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques telles que des syndromes de Guillain Barré est attestée.

Il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (porter des vêtements longs et couvrants, utiliser des répulsifs anti-moustiques -voir dengue supra  : utiliser un produit adapté-, utiliser la climatisation et des moustiquaires), ceci tant la nuit que le jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Il est conseillé aux femmes enceintes ou ayant un projet de grossesse de reporter leur voyage, et à défaut, de respecter les mesures de prévention des piqûres de moustique, d’éviter tout rapport sexuel non protégé pendant le voyage, et d’éviter tout rapport sexuel non protégé avec une personne ayant pu être infectée par le virus Zika.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des Solidarités et de la Santé).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des Solidarités et de la Santé).
4/ Recommandations pour la prévention des piqûres de moustiques

• Grippe

Les autorités sanitaires brésiliennes estiment que la progression de la grippe due au virus H1N1 mérite une attention redoublée. De manière générale, il est conseillé de suivre des mesures d’hygiène classiques pour limiter les risques de transmission :
- se laver les mains régulièrement avec de l’eau savonneuse ou avec des solutions hydro-alcooliques ;
- utiliser des mouchoirs à usage unique pour éternuer, tousser et se moucher et les jeter dans des poubelles fermées ;
- éviter de se toucher le nez, la bouche ou les yeux ;
- éviter dans la mesure du possible le contact avec des personnes malades sans protection adaptée ;
- éviter les lieux très fréquentés ;
- nettoyer régulièrement les locaux et les surfaces qui ont pu être contaminés.

Il est également recommandé de consulter un médecin, pour les personnes à risque (personnes de plus de 65 ans, femmes enceintes, malades chroniques, personnes immunodéprimés et obèses morbides).

En cas de symptômes :
- consulter rapidement un médecin qui pourra prescrire un médicament antiviral ;
- porter un masque chirurgical pour éviter de contaminer ses proches ;
- limiter les contacts avec d’autres personnes ; rester si possible chez soi.

Il est recommandé aux Français qui vivent au Brésil de se faire vacciner chaque année dès le mois de mars. Il est possible de s’informer sur l’évolution de la maladie en consultant le site du ministère brésilien de la Santé.

• Infection virale à Hantavirus

La transmission du virus se fait principalement par inhalation (ou contact avec une plaie) de particules virales originairement contenues dans les déjections des rongeurs. Les symptômes sont semblables à ceux de la grippe (fièvre, douleurs musculaires, maux de tête, …). Il est possible que les personnes contaminées aient contracté l’infection à l’occasion de déplacements dans la campagne entourant Brasilia et ses villes-satellites. Il n’existe pas encore de vaccin contre cette affection.

• VIH-Sida-MST-Hépatites

Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

QUELQUES RÈGLES SIMPLES

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine),
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
    • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (rivières ou lacs).
    • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
    • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux que vous rencontrez.
    • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

La poussière des pistes associée à un degré hygrométrique très bas peut causer des problèmes respiratoires.

Pour de plus amples renseignements, consulter les sites Internet suivants :

Infos utiles

Transports

Le Brésil enregistre en moyenne plus de 40 000 décès par an sur les routes.

Détail par villes

- Belem
Le réseau routier est en mauvais état, la conduite indisciplinée et violente. De nombreux accidents en ville sont constatés.

- Brasilia
Le réseau routier est correct mais le tronçon Brasilia-Anapolis requiert, même de jour, une attention soutenue. Les conducteurs respectent les signaux. Une grande vigilance doit être observée par temps de pluie car des trous plus ou moins profonds se creusent dans le revêtement, se remplissent d’eau et peuvent occasionner des accidents. L’augmentation constante du nombre de véhicules venant de la périphérie et la regagnant en fin de journée provoque des difficultés croissantes, bien que les autobus circulent aujourd’hui sur les axes qui leur sont réservés.

- Cuiaba
L’état des routes est moyen. Les pistes y sont encore nombreuses. L’approvisionnement en carburant n’y pose pas de problèmes particuliers, excepté dans les régions reculées.

- Curitiba
La route jusqu’au littoral est en mauvais état et nécessite de rester vigilant.

- Florianopolis
La « rodoviaria 401 » est très dangereuse. Dans tous les cas, lors d’un accident, si les dégâts ne sont que matériels, un constat est établi. S’il y a des blessés, l’intervention de la police est impérative. Quelles que soient les circonstances, une déposition « boletim de ocorrência » doit être effectuée au commissariat le plus proche dans les 48 heures.

- Macapa
Une trentaine de kilomètres asphaltés autour de la ville et une route fédérale de 140 km vers le nord. Il n’y a pas de liaison routière avec le reste du pays ni avec la Guyane. La conduite est indisciplinée aussi bien en ville qu’à l’extérieur.
La route BR.156 reliant Macapá (Etat brésilien de l’Amapá) à Oiapoque (ville frontalière avec la Guyane) est en travaux. Il est recommandé de circuler prudemment sur cette voie routière.
Les automobilistes doivent être prudents sur chaussée mouillée, lors d’entrées dans des grandes courbes. Une partie de la chaussée en latérite est sujette, par temps de pluie, aux glissements de terrain. Ces déficiences dans la desserte routière du Nord de l’Amapá peuvent présenter des risques sérieux pour les voyageurs.

- Manaus
L’état des routes est moyen. La route Manaus/Porto Velho est encore impraticable, mais en cours de réparation. La route Manaus/Boa Vista (RR)/Caracas vient d’être achevée. Elle traverse sur environ 200 km la réserve indienne des Yanomani où il est interdit de s’arrêter. En cas d’accident, il faut exiger un constat et appeler la police militaire : 6426708.

- Recife
Les routes sont en mauvais état général. Il est préférable de ne pas circuler la nuit (entre 17h30 et 5h30).

- Rio de Janeiro
Les routes principales sont généralement correctes mais peuvent subir des dommages, notamment à la suite d’orages violents. L’état des routes secondaires est très moyen. Le peu de respect des règles élémentaires du code de la route doit inciter à la plus grande prudence. Il est déconseillé de circuler la nuit sur les routes principales et secondaires.

- São Paulo
Le réseau autoroutier dans l’État de São Paulo est l’un des meilleurs du Brésil et de plutôt bonne qualité, en particulier les autoroutes sous concession. Le tronçon São Paulo-Curitiba (vers le sud) est toutefois particulièrement dangereux. Le réseau secondaire est de qualité inégale et médiocre dans l’ensemble. Les automobilistes paulistes utilisent rarement le clignotant.

Transport aérien

Pour de longues et moyennes distances, le transport aérien doit être privilégié par rapport au transport terrestre. Il offre des conditions de sécurité satisfaisantes. Les infrastructures aéroportuaires sont parfois inadaptées aux variations des flux de passagers et certains aéroports ne fonctionnent pas en période d’intempéries (Santos Dumont à Rio de Janeiro par exemple).

Sites de référence pour la sécurité aérienne :

Sites d’information gouvernementaux brésiliens pour les usagers du transport aérien :

Législation locale

Les peines encourues au Brésil pour trafic de drogue (achat, vente, offre, détention, transport notamment) vont de 3 à 15 ans d’emprisonnement.

En l’absence de convention de transfèrement de détenus entre la France et le Brésil, l’intégralité des peines prononcées doit y être purgée. Les conditions de détention ne sont généralement pas satisfaisantes, en raison d’une surpopulation carcérale très marquée.

D’autre part, les étrangers sont systématiquement expulsés du territoire à la fin de leur peine s’ils ont été impliqués dans des affaires liées à la consommation, au transport ou au trafic de produits stupéfiants. Cette expulsion s’accompagne toujours d’une interdiction de séjour minimale de cinq ans.

  • Dans tout le pays, l’outrage à un agent de la force publique est sévèrement puni par la loi.

Le tourisme sexuel -notamment les rapports sexuels avec des mineur(e)s- est assimilé, au Brésil comme en France, à un crime. Une législation prévoyant des peines fermes d’emprisonnement immédiat a été adoptée pour lutter contre ce type de tourisme et des campagnes de dénonciation sont lancées périodiquement par le gouvernement.

Par ailleurs, les auteurs d’actes liés au tourisme sexuel peuvent être victimes de chantage et de violences (guet-apens) parfois mortelles.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Pour les voyages d’affaires d’une durée maximale de 90 jours, aucun visa n’est exigé des ressortissants français se rendant au Brésil.

Pour les Français, comme pour les autres ressortissants de l’Union européenne, chaque séjour de 90 jours doit s’inscrire dans un délai de 180 jours, sans possibilité de prorogation.

Aucune activité rémunérée n’est autorisée pendant ce séjour.

Les pièces exigées à l’arrivée sur le territoire brésilien sont les suivantes :

  • Un passeport comportant au moins deux pages vierges et d’une validité de six mois à compter de la date d’entrée au Brésil.
  • Un billet aller-retour dont les dates correspondent à la durée du séjour de 90 jours.
  • La justification probante de moyens de subsistance.

Autres informations :

Sur le territoire brésilien, les hommes d’affaires de passage peuvent :

  • assister à des séminaires, conférences et congrès,
  • signer des contrats, prospecter des marchés,
  • visiter des entreprises et procéder à des contrôles financiers et administratifs,
  • acheter des produits.

Ils ne peuvent percevoir de rémunération.

Il existe au Brésil des visas spéciaux pour obtenir le droit d’exercer une activité rémunérée à titre temporaire ou liée, même sans rémunération, à l’assistance technique et à l’informatique : ce sont les visas temporaires « VITEM » de type II, III et V.

Réseaux de télécommunications

Le Brésil comprend plusieurs réseaux 3G, voire 4G, accessibles facilement dans les grandes agglomérations et sites touristiques avec un mobile français en itinérance (roaming). Dès l’instant où l’on s’éloigne des centres, ces réseaux perdent en qualité et peuvent rapidement devenir inaccessibles, notamment sur de grandes parties des routes nationales.

Le coût des télécommunications reste l’un des plus élevé au monde et il est donc conseillé de recourir aussi souvent que possible à un réseau wifi, ou, dans le cas d’un séjour plus long, d’utiliser son téléphone européen, s’il est « débloqué », avec une carte SIM locale, voire plusieurs, le coût d’intercommunication entre réseaux pouvant se révéler prohibitif.

Données économiques

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Brésil.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Brasília - BRÉSIL
SES Avenida das Nações, Quadra 801 - Lote 04 - 70404-900 BRASILIA - DF BRÉSIL
Tél. : Brasilia : +55 61 3222 3700 – Télécopie : +55 61 3222 3708
Rio : +55 21 3974 6617 - Sao Paulo : +55 11 3371 5441
Email : brasilia chez dgtresor.gouv.fr
Site internet : https://www.tresor.economie.gouv.fr/pays/bresil

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Sao Paulo
Adresse : Rua Marina Cintra,94 Jardim Europa, 46-901 Sao Paulo
Email : saopaulo chez businessfrance.fr

Benoit Trivulce (directeur de zone) – Tel : + 55 11 30 87 31 00

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Frédéric JUNCK - +55 11 2507 6690 (société FOR Results)

Annuaire pour le Brésil.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce France-Brésil - São Paulo (CCFBSP)
Endereço : Alameda Itu, 852 - 19º andar - Jardins São Paulo/SP - 01421-001
Tél : +55 11 30 60 22 90
Email : ccfbsp chez ccfb.com.br
Site internet : http://www.ccfb.com.br/fr/

  • Atout France

http://atout-france.fr/notre-reseau/bresil

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Brasilia
Edifício Business Point,
SAS Quadra 03, Bloco C, Lote 02, Salas 203 a 208
70.070-934 Brasília - DF
Tél. : +55 61 3322 4320 / +55 61 3226-8006
Fax : +55 61 3321 4324
E-mail : afdbrasilia chez afd.fr

  • Sopexa

http://www.sopexa.com/fr/agence/usa

  • Attaché douanier

Tél : +55 61 3222 3918
Email : brasilia.douane chez dgtresor.gouv.fr

  • FMI

Sites internet :

Le Brésil et le FMI.

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