Botswana

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Sécurité

L’ambassade de France au Botswana dispose de capacités limitées pour venir en aide aux Français en cas de crise. Les Français qui se rendent dans ce pays sont responsables de leur propre sécurité. Ils sont invités à s’assurer qu’ils disposent de moyens nécessaires en cas de crise (vérifier les termes des contrats d’assurance, disposer des moyens financiers nécessaires pour couvrir d’éventuels frais d’hospitalisation ou d’évacuation, etc.).

L’ambassade ne délivre pas de titres d’identité et de voyage. Elle pourra toutefois, en cas de perte ou de vol de passeport, délivrer un laissez-passer. Le Consulat général de France à Johannesburg est compétent pour toutes les autres démarches administratives concernant les Français résidents ou de passage au Botswana. Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur le site de l’Ambassade de France à Gaborone : https://bw.ambafrance.org/Fermeture-de-la-section-visas-de-l-Ambassade-de-France-a-Gaborone-1326

L’Ambassade de France à Gaborone peut être jointe au +267 368 08 00, du lundi au jeudi de 8h à 18h et le vendredi de 8h à 13h00.

En cas d’urgence en dehors de ces horaires, le Consulat général de France à Johannesburg pourra être joint au +27 82 467 2588.

Recommandations générales

Alors que le Botswana a longtemps été considéré comme un pays relativement sûr, la criminalité (vols avec violence, cambriolages, etc.) est en augmentation constante depuis quelques années dans les centres urbains, en particulier dans la capitale. L’atmosphère a priori paisible de Gaborone ou Francistown, les deux principales villes, est, à cet égard, trompeuse. Il est recommandé, si possible, de ne pas conserver sur soi d’objets ou de documents de valeur, et, surtout pour les femmes seules, d’éviter de se déplacer à pied, notamment dans les quartiers excentrés et en aucun cas de nuit. Il est également recommandé de faire preuve de la plus grande prudence, la nuit, aux abords des feux rouges.

Entrée / Séjour

FORMALITÉS D’ENTRÉE

Passeport et autorisation de séjour

Le visa n’est pas obligatoire pour les ressortissants français. Le passeport doit être valable au moins six mois après l’entrée au Botswana. Une autorisation de séjour dont la validité ne peut excéder trois mois est délivrée aux postes frontières sans paiement de droits.

La durée de séjour autorisée est à l’entière discrétion de l’agent de l’immigration qui appose le tampon sur le passeport du voyageur. Il convient donc de vérifier que la durée de séjour octroyée est suffisante pour vous permettre d’effectuer votre voyage. Si ce n’est pas le cas, il y a lieu d’expliquer calmement et courtoisement les raisons qui vous poussent à solliciter une durée plus longue (dans la limite de 90 jours / an).

Au-delà de trois mois de séjour, un permis de résidence soumis à la présentation d’un contrat de travail pour soi ou son conjoint est obligatoire.

Depuis le 1er octobre 2016, toute personne voyageant au Botswana avec un enfant mineur devra être en mesure de fournir une copie intégrale et certifiée du certificat de naissance de l’enfant ou un acte de naissance plurilingue en plus de son passeport en cours de validité.
Si l’enfant voyage avec un seul de ses parents, celui-ci devra présenter une autorisation de voyage signée par le parent absent, sauf dans le cas où le père ne serait pas mentionné dans l’acte de naissance.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

AVANT LE DÉPART

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevées à l’étranger, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation …) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place.
Les rapatriements sont la plupart du temps effectués vers les installations hospitalières très modernes et très diversifiées de Johannesburg, via son aéroport international.

Recommandations pour votre santé

Consultez si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de votre état de santé, et bénéficier de recommandations sanitaires notamment sur les vaccinations. Consultez éventuellement votre dentiste avant votre départ.

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et n’emportez que les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consultez la fiche Infos Pratiques : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/

Vaccinations

  • Aucune vaccination n’est obligatoire mais certaines vaccinations sont recommandées ; la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour tout voyageur en provenance d’un pays où sévit la fièvre jaune à l’état endémique, mais peut être conseillée à tous les voyageurs.
  • Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant.
  • En raison d’une forte prévalence et de l’apparition récente d’une nouvelle forme très résistante de la tuberculose, la vaccination antituberculeuse est recommandée, en particulier chez les enfants.
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

Maladies transmises par les moustiques
Paludisme
Le paludisme est très présent (endémique) dans les districts du Nord (Ngamiland, Okavango, Chobe, Boteti, Tutume), mais sa présence est également signalée dans les districts intermédiaires du centre (Serowe, Palapye, Mahalapye, Bobirwa), de l’ouest (Gantsi), et de l’est (Francistown, Selebi-Phikwe). Le risque de contamination semble très faible dans les districts du sud (Gaborone, Lobatse).
Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf ci-après).
Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France pour une durée variable selon le produit utilisé. Durant votre séjour et pendant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Chikungunya - Dengue
La transmission du Chikungunya ou de la Dengue est possible. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après).

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

Fièvre Typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre et des troubles digestifs et imposent une consultation médicale urgente car des complications graves sont possibles. La prévention repose sur la vaccination qui est recommandée et sur les précautions liées à l’hygiène alimentaire.

Infection par le virus HIV – MST
Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque. En cas d’exposition accidentelle ou d’agression sexuelle, certaines structures permettent d’effectuer rapidement un dépistage (cf. ci-contre l’onglet "Contacts utiles"), et, normalement, de recevoir des soins.

MESURES D’HYGIÈNE ALIMENTAIRE

L’eau du réseau public est réputée potable dans toutes les grandes villes du Botswana, mais une épidémie de diarrhée infantile sévit de manière endémique et des analyses conduites en 2011 ont mis en évidence des risques de pollution du réseau public de distribution. Il convient en conséquence de s’abstenir de boire l’eau du robinet et de respecter scrupuleusement les mesures d’hygiène habituellement recommandées.

Il est recommandé de se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.
QUELQUES RÈGLES SIMPLES
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire) ;
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides ;
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux roues) ;
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :
Institut Pasteur
Santé Publique France
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Conditions climatiques

Le Botswana est affecté depuis plusieurs mois par une sérieuse sécheresse et par des températures plus élevées que la moyenne, dans un pays dont le climat est déjà classé comme semi-aride en temps normal.

A ces aléas climatiques s’ajoutent des problèmes de production, de stockage et de distribution d’eau qui entraînent actuellement des coupures d’eau de fréquence et de durée variables et imprévisibles, surtout dans le sud du pays, à Gaborone et dans sa région.

Les établissements touristiques de luxe du nord du pays, hôtels, lodges et campements, sont bien équipés pour faire face à ces difficultés et ne posent pas de problème particulier.
Les touristes qui ne voyagent pas dans le cadre d’un séjour organisé peuvent, en revanche, avoir de mauvaises surprises, d’autant que les magasins connaissent fréquemment des ruptures de stocks d’eau potable en bouteille ou en bidon. Il est donc recommandé d’anticiper ce type de situation avant de prendre la route.

Religions et coutumes

80 % de la population est chrétienne.

Le dépassement des cortèges funéraires souvent constitués de nombreuses voitures peut être interprété comme un manque de respect pour le défunt et entraîner une forte réprobation des proches.

Il est interdit de photographier les bâtiments officiels.

Législation locale

L’importation d’armes à feu et de munitions est soumise à une autorisation préalable.

La législation est très stricte en ce qui concerne les stupéfiants :

  • consommation : 8 ans de prison.
  • trafic : 20 à 25 ans de prison.

Les relations homosexuelles sont illégales.

La peine de mort est toujours en vigueur dans le pays. Elle est appliquée.

Divers

Le Setswana est la langue nationale et l’anglais la langue officielle.

La monnaie locale est le pula. L’importation de devises étrangères doit être déclarée. Tous les moyens de paiement sont acceptés (cartes de crédit, chèques de voyages, espèces). Il est possible de changer des devises dans les banques ou de s’approvisionner avec une carte de crédit, en ville, auprès de distributeurs automatiques (gardés par un vigile). Les paiements par carte de crédit sont acceptés par nombre de commerçants. Cependant, les cartes Mastercard ou American Express sont très peu acceptées. Seules les cartes Visa sont acceptées partout dans le pays. En cas de paiement par carte bancaire, un titre d’identité est généralement demandé.

Le Botswana dispose d’un réseau de télécommunications relativement performant en ville (téléphones fixes et portables), mais la plupart des camps (safari lodges) de la moitié nord (Okavango et Chobe) se trouvent hors de la zone de couverture des portables. Les responsables de camp communiquent avec l’extérieur par radio.

Coupures d’eau

A la sécheresse quasi-chronique que connait le pays, s’ajoutent des problèmes de production, de stockage et de distribution d’eau qui entraînent régulièrement des coupures d’eau de fréquence et de durée variables et imprévisibles, notamment à Gaborone et dans sa région.

Les établissements touristiques de luxe du nord du pays, hôtels, lodges et campements, sont bien équipés pour faire face à ces difficultés et ne posent pas de problème particulier. Les touristes qui ne voyagent pas dans le cadre d’un séjour organisé peuvent, en revanche, avoir de mauvaises surprises, d’autant que les magasins connaissent fréquemment des ruptures de stocks d’eau potable en bouteille ou en bidon. Il est donc recommandé d’anticiper ce type de situation avant de prendre la route.

Infrastructure routière

Le pays peut être traversé en voiture sous réserve de précautions élémentaires. La conduite est à gauche de la chaussée. La vitesse maximale sur les routes goudronnées est de 120 km/h. Le port de la ceinture est obligatoire à l’avant comme à l’arrière du véhicule. La conduite de nuit hors agglomération est fortement déconseillée (divagation d’animaux domestiques et sauvages, cause fréquente d’accidents, comportements à risque de certains automobilistes, notamment en fin de semaine, ou de conducteurs de « combis »). Les piétons n’hésitent pas non plus à traverser ou à marcher sur les routes, y compris en-dehors des agglomérations, ce qui constitue également une cause d’accidents graves, susceptibles de suites judiciaires. L’assurance automobile est fortement recommandée.

Le réseau routier comprend quelques grands axes, assez bien entretenus, de route goudronnée. Les stations service peuvent être très éloignées les unes des autres. L’essentiel du réseau reste constitué de pistes (« dust roads »), notamment dans les zones touristiques. Il est recommandé d’y circuler en convoi d’au moins deux véhicules 4X4. Attention : la couverture des réseaux de téléphonie mobile est très limitée en dehors des centres urbains. Il est prudent de se munir d’un jerrican d’essence, d’eau et de denrées non sensibles à la chaleur.

Des bus assurent des liaisons quotidiennes entre les principales villes du pays. Les risques de vols ne sont pas exclus et les accidents sont fréquents. Ni les villes secondaires, ni même la capitale ne disposent de réseaux structurés de transport en commun.

Transport aérien

C’est le mode de déplacement le plus fréquent et le plus commode entre les principales agglomérations du pays, comme entre le Botswana et ses voisins. Les horaires, aussi bien pour les vols domestiques qu’internationaux sont sujets à des retards fréquents, voire des annulations. Il est donc recommandé de prévoir un temps suffisant entre deux correspondances pour absorber d’éventuels changements de dernière minute dans les horaires.

La compagnie nationale Air Botswana satisfait aux normes de sécurité internationales.

Il n’existe pas de liaison directe entre le Botswana et l’Europe. Une escale au moins est nécessaire, soit à Johannesburg, soit à Nairobi.

Rappel, en cas de correspondance à Johannesburg :

  • Selon la nouvelle réglementation sud-africaine en matière d’entrée et de sortie des mineurs sur le territoire, même en transit, le ou les parent(s) voyageant en famille sont tenus de présenter un justificatif attestant du lien de filiation avec leurs enfants mineurs, à l’entrée comme à la sortie du territoire sud-africain (livret de famille).
  • Il est conseillé de garder en bagage à main ou sur soi tout objet de valeur (bijoux et appareils électroniques notamment).

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites internet suivants :
Consulat Général de France à Johannesburg
Ambassade de France à Pretoria

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Séjours inférieurs à 90 jours :

Les titulaires d’un passeport français sont dispensés de visa pour les séjours de moins de 90 jours. A l’arrivée, un visa de visiteur d’une durée maximale de 90 jours est apposé sur le passeport.

NB : pour permettre l’entrée sur le territoire botswanais le passeport doit disposer d’une durée de validité au moins égale à 6 mois.

Liens utiles :

Ministry of Labour and Home Affairs

Données économiques

Avec une population de 2 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 7757 dollars et d’un PIB de 16 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 4,3% par an entre 2009 et 2014.

Le Botswana est le 171 ème client de la France et son 96 ème excédent. La France a exporté vers le Botswana 6 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont baissé de -33% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à 5 millions d’euros.

Le pays présente des marchés en croissance : Aéronautique, armement, nouvelles technologies, services financiers, adduction d’eau, énergie, tourisme.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Botswana.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Le Botswana relève de la compétence du Service économique de Pretoria :

Service économique de Pretoria
Ambassade de France
250 Melk Street, Niew Muckleneuck - 0181 Prétoria, Afrique du Sud
Tél. : +27 12 425 17 70 – Télécopie : +27 12 425 17 79
Courriel : pretoria chez dgtresor.gouv.fr
Site internet : https://www.tresor.economie.gouv.fr/pays/afriquedusud

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Le Botswana dépend de l’Agence de Johannesburg :

Agence de Johannesburg
Ballywoods Office Park - Ironwood House 1st Floor
29 Ballyclare Drive - Bryanston
P.O. Box 130067 - Bryanston 2021
AFRIQUE DU SUD
Tél : +27 11 540 7100
Fax : +27 11 540 7117
Courriel : afdjohannesbourg chez afd.fr

  • BAD

Le Botswana est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page du Botswana est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/southern-africa/botswana/.

  • FMI

Sites internet :

Le Botswana et le FMI.

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