Sécurité
Bien que le pays reste relativement sûr, la criminalité (vols avec violence, cambriolages, etc.) est en augmentation constante depuis quelques années dans les centres urbains du Botswana. L’atmosphère a priori paisible de Gaborone ou Francistown, les deux principales villes, peut être trompeuse. Il est recommandé, si possible, de ne pas conserver sur soi des objets ou des documents de valeur, et d’éviter de se déplacer à pied dans les quartiers excentrés ou de nuit.
Pour l’accès à la bande de Caprivi, zone frontalière, la fiche "Conseils aux voyageurs" pour la Namibie peut être utilement consultée.

Transports
Le pays peut être traversé en voiture sous réserve de précautions élémentaires. La conduite est à gauche de la chaussée. La vitesse maximale sur les routes goudronnées est de 120 km/h. La conduite de nuit hors agglomération est fortement déconseillée à cause des animaux (domestiques et sauvages) qui sont fréquemment à l’origine d’accident. L’assurance automobile est fortement recommandée.
Une société privée assure des secours rapides et de qualité : MRI (Medical Rescue International). Tél : +267 390 16 01.
Le réseau routier comprend beaucoup de pistes dans les zones touristiques. Il est recommandé d’y circuler en convoi d’au moins deux véhicules 4X4.
L’état du réseau ferroviaire est correct. Un train de nuit au départ de Gaborone dessert la ville de Francistown, dans le nord-est du pays.
Entrée / Séjour
Le visa n’est pas obligatoire pour les ressortissants français. Leur passeport doit être valable au moins six mois après leur entrée au Botswana. Une autorisation de séjour dont la validité ne peut excéder trois mois est délivrée aux postes frontières sans paiement de droits.
Au-delà de trois mois de séjour, un permis de résidence soumis à la présentation d’un contrat de travail pour soi ou son conjoint est obligatoire.
Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Botswana à Bruxelles (169 avenue de Tervuren, 1040 Bruxelles - Tél : +32 2 735 20 70 - Fax : +32 2 735 63 18).
Santé
Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat auprès d’une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.
Cette maladie parasitaire est transmise par les piqûres de moustiques et impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…).
A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.
Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en oeuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.
Sont particulièrement concernées, outre les régions du nord traditionnellement touchées (Ngami, Okavango, Chobe, Boteti), des régions situées plus au sud (Kweneng west, Kgatleng).
Trois zones de risque peuvent être distinguées :
Zone où le paludisme est à l’état endémique : ce sont les très touristiques districts du nord, où l’on recense en moyenne 80 % des cas (Ngamiland, Okavango, Chobe, Boteti, Tutume).
Zone où les risques de contamination semblent plus réduits : ce sont les districts intermédiaires du centre (Serowe, Palapye, Mahalapye, Bobirwa), de l’ouest (Gantsi), et de l’est (Francistown, Selebi-Phikwe).
Zone où les risques de contamination semblent faibles : ce sont les districts du sud (Gaborone, Lobatse).
En raison d’une forte prévalence et de l’apparition récente d’une nouvelle forme très résistante de la tuberculose, la vaccination antituberculeuse est recommandée, en particulier chez les
enfants.
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour tout voyageur en provenance d’un pays où sévit la fièvre jaune à l’état endémique, mais peut être conseillée à tous les voyageurs.
La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas.
Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales avant le départ.
Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra :
Une épidémie de diarrhée infantile sévit de manière endémique depuis 2006. Afin de s’en prémunir au maximum, il convient de s’abstenir de boire l’eau du robinet et de respecter scrupuleusement les mesures d’hygiène habituellement recommandées. Les résidents et les touristes de passage veilleront en particulier à ce que ces mesures soient strictement respectées par les enfants.
L’eau du réseau public est réputée potable dans toutes les grandes villes du Bostwana, mais une épidémie de diarrhée infantile sévit de manière endémique depuis 2006 et des analyses conduites en 2011 ont mis en évidence des risques de pollution du réseau public de distribution. Il convient en conséquence de s’abstenir de boire l’eau du robinet et de respecter scrupuleusement les mesures d’hygiène habituellement recommandées. Les résidents et les touristes de passage veilleront en particulier à ce que ces mesures soient strictement respectées par les enfants.
Evitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.
Evitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.
Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte et permanente des mains).
Une attention toute particulière doit être portée à la bonne hydratation des enfants.
Forte prévalence du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable.
En cas d’exposition accidentelle, certaines structures permettent de recevoir des soins et d’effectuer rapidement un dépistage (cf. ci-après la liste des numéros utiles).
Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Grippe aviaire : le Botswana reste à ce jour considéré comme non touché par le virus influenza aviaire.
Anthrax : des épidémies temporaires ont touché les animaux fréquentant le parc de Chobe, en septembre/décembre 2004 et en octobre/décembre 2005 : les zones contaminées étaient alors fermées au public, et les activités touristiques se poursuivaient normalement dans les régions saines. Il n’y a pas de risque de transmission à l’homme, sauf à être en contact direct avec un animal contaminé.
Fièvre aphteuse : apparente éruption de la maladie, fin avril, sur la frontière avec le Zimbabwe, sous réserve des résultats des analyses d’échantillons.
Structures hospitalières et premiers secours : il convient de signaler ici une structure hospitalière ouverte 24h/24 et 7j/7 : le "Gaborone Private Hospital" (tél.: 390 19 99).
Société spécialisée présente au Botswana: "Medical Rescue International" (tél.: 390 16 01).
Il est important de prévoir une assurance en la matière. En Afrique australe, un rapatriement se fait bien souvent vers les installations hospitalières très modernes et très diversifiées de Johannesburg, via son aéroport international.
Centres de traitement
Princess Marina Hospital - Gaborone - tél : 395 32 21
Nyangabwe Hospital - Francistown - tél : 241 10 00
Segkoma Memorial Hospital - Serowe - tél : 463 03 33
Maun General Hospital - Maun - tél : 686 04 44
Debswana Mine Hospital - Jwaneng
Debswana Mine Hospital - Orapa
Kanye mission Hospital - Kanye - tél : 544 03 33
Mahalapye Primary Hospital - Mahalapye - tél : 471 03 33
Tutume Primary Hospital - Tutume - tél : 298 72 49
Molepolole Primary Hospital - Molepolole - tél : 592 03 33
Centres de dépistage :
Gaborone Testing Center - tél : 391 40 23
Francistown - tél : 241 62 63
Lobatse - tél : 530 01 63
Serowe - tél : 463 74 69
Kasane - tél : 425 04 88
Maun - tél : 686 50 43
Selebi Phikwe - tél : 260 05 13
Palapye - tél : 492 44 74
Jwaneng - tél : 588 12 81
Mochudi - tél : 573 96 53
Letlhakani - tél : 297 66 01
Ghanzi - tél : 659 77 48
Tsabong - tél : 654 07 59
Kanye - tél : 544 19 78
Mahalapye - tél : 472 04 82
Molepolole - tél : 591 05 85
Site interministériel relatif à la grippe aviaire
Institut de veille sanitaire
Organisation mondiale de la santé
Institut Pasteur de Paris (fiche pays)
Compléments
80 % de la population est chrétienne.
Le dépassement des cortèges funéraires souvent constitués de nombreuses voitures peut être interprété comme un manque de respect pour le défunt et entraîner une forte réprobation des proches.
Il est interdit de photographier les bâtiments officiels.
L’importation d’armes à feu et de munitions est soumise à une autorisation préalable.
La législation est très stricte en ce qui concerne les stupéfiants :
consommation : 8 ans de prison.
trafic : 20 à 25 ans de prison.
Ce pays ne connaît pas le tourisme sexuel. Une législation visant à protéger les femmes et les enfants est cependant en cours d’élaboration.
Les actes homosexuels tombent théoriquement sous le coup de la loi, dont l’application est cependant très tolérante.
Bien que rarement appliquée, la peine de mort est toujours en vigueur dans le pays.
Au Botswana, le Setswana est la langue nationale et l’anglais la langue officielle.
La monnaie locale est le pula (1 pula = 0,099 € en octobre 2012). Il est possible de changer des devises dans les banques ou de s’approvisionner avec une carte de crédit, en ville, auprès de distributeurs automatiques (gardés par un vigile).
Les paiements par carte de crédit sont acceptés par nombre de commerçants.
L’importation de devises étrangères doit être déclarée. Tous les moyens de paiement sont acceptés (cartes de crédit, chèques de voyages, espèces).
Numéro des services météorologiques : 39 56 284.
Le Botswana dispose d’un réseau de télécommunications performant (téléphones fixes et portables), mais la plupart des camps (safari lodges) de la moitié nord (Okavango et Chobe) se trouvent hors de la zone de couverture des portables. Les directeurs de camp communiquent avec l’extérieur par radio.
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