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Botswana

Botswana

Dernière mise à jour le: 27 août 2013 - Information toujours valide le: 20 avril 2014

Sécurité

Recommandations générales

Bien que le pays reste relativement sûr, la criminalité (vols avec violence, cambriolages, etc.) est en augmentation constante depuis quelques années dans les centres urbains du Botswana. L’atmosphère a priori paisible de Gaborone ou Francistown, les deux principales villes, peut être trompeuse. Il est recommandé, si possible, de ne pas conserver sur soi des objets ou des documents de valeur, et d’éviter de se déplacer à pied dans les quartiers excentrés ou de nuit.

Pour l’accès à la bande de Caprivi, zone frontalière, la fiche "Conseils aux voyageurs" pour la Namibie peut être utilement consultée.

Transports

Infrastructure routière

Le pays peut être traversé en voiture sous réserve de précautions élémentaires. La conduite est à gauche de la chaussée. La vitesse maximale sur les routes goudronnées est de 120 km/h. La conduite de nuit hors agglomération est fortement déconseillée en raison de la divagation d’animaux domestiques et sauvages, cause fréquente d’accidents . L’assurance automobile est fortement recommandée.

Le réseau routier comprend beaucoup de pistes dans les zones touristiques. Il est recommandé d’y circuler en convoi d’au moins deux véhicules 4X4. Attention : la couverture des réseaux de téléphonie mobile est très partielle en dehors des centres urbains. Il est prudent de se munir d’un jerrican d’essence, d’eau et de denrées non sensibles à la chaleur.

Des bus assurent des liaisons quotidiennes entre les principales villes du pays. Attention, les risques de vols et d’accidents ne sont pas exclus. Ni les villes secondaires, ni même la capitale ne disposent de réseaux structurés de transport en commun. Il est possible de se déplacer en taxi (environ 3 euros la course) ou d’emprunter les « combis », minibus de transport collectif (environ 30 centimes le trajet)".

Réseau ferroviaire

L’état du réseau ferroviaire est correct. Un train de nuit au départ de Gaborone dessert la ville de Francistown, dans le nord-est du pays.

Entrée / Séjour

Passeport et autorisation de séjour

Le visa n’est pas obligatoire pour les ressortissants français. Leur passeport doit être valable au moins six mois après leur entrée au Botswana. Une autorisation de séjour dont la validité ne peut excéder trois mois est délivrée aux postes frontières sans paiement de droits.

La durée de séjour autorisée est à l’entière discrétion de l’agent de l’immigration qui appose le tampon sur le passeport du voyageur. Il convient donc de vérifier que la durée de séjour octroyée est suffisante pour vous permettre d’effectuer votre voyage. Si ce n’est pas le cas, il y a lieu d’expliquer calmement et courtoisement les raisons qui vous poussent à solliciter une durée plus longue (dans la limite de 90 jours / an).

Au-delà de trois mois de séjour, un permis de résidence soumis à la présentation d’un contrat de travail pour soi ou son conjoint est obligatoire.

Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade du Botswana à Bruxelles (cf. encart ci-contre « Représentations diplomatiques et consulaires en France »).

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez un contrat auprès d’une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire.

Prévention du paludisme (malaria)

Cette maladie parasitaire est transmise par les piqûres de moustiques et impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…).

Un traitement médicamenteux adapté à chaque individu peut en outre être prescrit. Adressez-vous à votre médecin traitant ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Classification : zone 3.

Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

En cas de fièvre durant votre séjour et durant les deux mois qui suivent votre retour, consultez rapidement un médecin qui prescrira éventuellement un traitement antipaludéen. Si vous ne vous rendez pas dans les zones à risques, un traitement préventif n’est pas nécessaire. Cependant, au moindre symptôme, il conviendra de signaler à votre médecin traitant que vous avez voyagé au Botswana.

Sont particulièrement concernées, outre les régions du nord traditionnellement touchées (Ngami, Okavango, Chobe, Boteti), des régions situées plus au sud (Kweneng west, Kgatleng).

Répartition des zones à risques :

  • Zone où le paludisme est à l’état endémique : ce sont les très touristiques districts du nord, où l’on recense en moyenne 80 % des cas (Ngamiland, Okavango, Chobe, Boteti, Tutume).
  • Zone où les risques de contamination semblent plus réduits : ce sont les districts intermédiaires du centre (Serowe, Palapye, Mahalapye, Bobirwa), de l’ouest (Gantsi), et de l’est (Francistown, Selebi-Phikwe).
  • Zone où les risques de contamination semblent faibles : ce sont les districts du sud (Gaborone, Lobatse).
Vaccinations
  • En raison d’une forte prévalence et de l’apparition récente d’une nouvelle forme très résistante de la tuberculose, la vaccination antituberculeuse est recommandée, en particulier chez les enfants.
  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour tout voyageur en provenance d’un pays où sévit la fièvre jaune à l’état endémique, mais peut être conseillée à tous les voyageurs.
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée.
  • Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas.

Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales avant le départ.

Hygiène alimentaire

Prévention de la diarrhée du voyageur et du choléra :

L’eau du réseau public est réputée potable dans toutes les grandes villes du Botswana, mais une épidémie de diarrhée infantile sévit de manière endémique et des analyses conduites en 2011 ont mis en évidence des risques de pollution du réseau public de distribution. Il convient en conséquence de s’abstenir de boire l’eau du robinet et de respecter scrupuleusement les mesures d’hygiène habituellement recommandées. Les résidents et les touristes de passage veilleront en particulier à ce que ces mesures soient strictement respectées par les enfants.

Évitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés.

Évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits.

Veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas (hygiène très stricte et permanente des mains).

Une attention toute particulière doit être portée à la bonne hydratation des enfants.

Quelques règles simples
  • Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.
Maladies animales

Grippe aviaire : le Botswana reste à ce jour considéré comme non touché par le virus influenza aviaire.

Rapatriements

Il est important de prévoir une assurance. Les rapatriements sont la plupart du temps effectués vers les installations hospitalières très modernes et très diversifiées de Johannesburg, via son aéroport international.

VIH-Sida

Forte prévalence du VIH-Sida. Toute mesure de prévention est indispensable.

En cas d’exposition accidentelle, certaines structures permettent de recevoir des soins et d’effectuer rapidement un dépistage (cf. ci-contre l’onglet "Contacts utiles").

Infos utiles

Us et coutumes

80 % de la population est chrétienne.

Le dépassement des cortèges funéraires souvent constitués de nombreuses voitures peut être interprété comme un manque de respect pour le défunt et entraîner une forte réprobation des proches.

Il est interdit de photographier les bâtiments officiels.

Législation locale

L’importation d’armes à feu et de munitions est soumise à une autorisation préalable.

La législation est très stricte en ce qui concerne les stupéfiants :

  • consommation : 8 ans de prison.
  • trafic : 20 à 25 ans de prison.

Ce pays ne connaît pas le tourisme sexuel. Une législation visant à protéger les femmes et les enfants est cependant en cours d’élaboration.

Les actes homosexuels tombent théoriquement sous le coup de la loi, dont l’application est cependant très tolérante.

Bien que rarement appliquée, la peine de mort est toujours en vigueur dans le pays.

Divers

Le Setswana est la langue nationale et l’anglais la langue officielle.

La monnaie locale est le pula (1 pula = 0,0886 € en août 2013). L’importation de devises étrangères doit être déclarée. Tous les moyens de paiement sont acceptés (cartes de crédit, chèque de voyages, espèces). Il est possible de changer des devises dans les banques ou de s’approvisionner avec une carte de crédit, en ville, auprès de distributeurs automatiques (gardés par un vigile). Les paiements par carte de crédit sont acceptés par nombre de commerçants. Cependant, les cartes Mastercard ne sont pas acceptées dans la plupart des distributeurs et des magasins. Seules les cartes Visa le sont, et ce partout dans le pays. Pour tout paiement par carte bancaire, un titre d’identité vous sera demandé.

Les paiements par carte de crédit sont acceptés par nombre de commerçants.

Le Botswana dispose d’un réseau de télécommunications performant (téléphones fixes et portables), mais la plupart des camps (safari lodges) de la moitié nord (Okavango et Chobe) se trouvent hors de la zone de couverture des portables. Les directeurs de camp communiquent avec l’extérieur par radio.

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