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Dernière mise à jour le : 17 juin 2016 - Information toujours valide le : 26 juillet 2016

Sécurité

Sécurité des personnes

Voyager en Bolivie exige d’observer une vigilance renforcée et d’adopter des mesures de précaution élémentaires :

  • Ne pas se déplacer en arborant des bijoux ou autres objets de valeur, ne pas manipuler de fortes sommes d’argent en public, ne pas conserver son argent ni ses papiers dans une poche extérieure, etc.
  • D’une manière générale, la Bolivie est souvent affectée par des mouvements sociaux, susceptibles de bloquer des touristes pendant plusieurs semaines. Ne jamais tenter de forcer les barrages. Il est recommandé aux personnes suivant un traitement médical de prévoir une provision suffisante de médicaments.
  • Une attitude prudente est conseillée sur les routes. Il est préférable d’éviter de circuler la nuit.
  • Sur place, le choix d’une agence de voyage et/ou d’un guide devra faire l’objet d’une prise de renseignements préalable, notamment à Rurrenabaque, dans le département du Beni.
  • Si un policier veut procéder à un contrôle d’identité, les voyageurs ne doivent lui présenter que leur passeport. Il convient de refuser systématiquement de monter dans un véhicule avec des policiers et il faut demander à contacter immédiatement l’ambassade. En cas de menace contre votre sécurité, appelez des policiers qui seraient à proximité ou la réception de votre hôtel ou l’ambassade de France (cf. "Contacts utiles").
Déplacements dans le pays

Signaler ses projets de déplacements et ses itinéraires, notamment en cas de voyage dans des zones isolées (Salar de Uyuni, Sud Lipez, Sajama, Amazonie) ou dans des régions difficiles d’accès, surtout en saison des pluies (de décembre à avril pour les Yungas, l’Alto Beni, le Beni, etc.). Le dépôt à l’ambassade de photocopies de passeports et de titres de transport est d’une aide précieuse en cas de perte ou de vol.

Ne pas omettre de demander l’accord des autochtones avant de les photographier.

Abord du Lac Titicaca

Les voyageurs seront attentifs à l’état des embarcations.

Salar d’Uyuni

Il convient, dans cette région désertique, de se protéger contre la réverbération le jour, et contre le froid la nuit.

Andinisme

Il est impératif de faire appel à des guides locaux confirmés, quelle que soit votre expérience préalable de la montagne (y compris pour les professionnels). Aucun service de secours en montagne n’existe en Bolivie. Il est également recommandé aux andinistes de vérifier la qualité de prise en charge de leur assurance et qu’il soit notamment bien stipulé dans leur contrat que les prestations d’assistance sont couvertes au-delà de 5000 mètres. Une acclimatation d’au moins dix jours est fortement recommandée avant toute ascension.
De grandes variations thermiques peuvent être enregistrées, notamment à La Paz (entre 15 et 22° le jour ; 0° ou moins la nuit). En dehors des périodes pluvieuses (de décembre à mai), l’atmosphère est très sèche (40 à 60 % d’humidité). Dans toute la région altiplanique (3000 mètres d’altitude et plus), ne pas oublier de se protéger efficacement contre le soleil (crème solaire protection totale (UVA et UVB), couvre-chef, manches longues, lunettes de soleil filtration montagne, etc.).

Amazonie

  • Ne circulez jamais seul.
  • Ne vous éloignez jamais du sentier ou de la piste. Vous pourriez vous perdre très rapidement.
  • Ne vous baignez jamais en dehors des endroits reconnus comme sûrs par la population locale (présence de courants, sauriens, serpents, poissons carnivores…)

Entrée / Séjour

Visa

Le visa n’est pas exigé des Français ne séjournant pas plus de 90 jours en Bolivie (par période de 12 mois calendaires). Les autorités boliviennes exigent que le passeport présenté soit encore valable 6 mois à compter de la date de l’entrée sur le territoire bolivien. Un cachet d’entrée valant autorisation de séjour de 30 jours est apposé sur le passeport à l’arrivée dans le pays. Cette autorisation peut être prolongée gratuitement à 90 jours par les services de l’immigration (cf. les coordonnées des agences de la Migration en Bolivie (site de l’ambassade de France en Bolivie : « Renouveler son visa de tourisme en Bolivie »). Les voyageurs doivent exiger l’apposition de ce cachet dès leur entrée sur le territoire bolivien, même par voie terrestre. En effet, dans le cas contraire, il ne leur serait plus possible de quitter le pays sans avoir fait régulariser leur situation et s’être acquittés d’une amende de 20 bolivianos par jour de dépassement.

Les détenteurs de passeports de service et diplomatiques doivent solliciter un visa à l’Ambassade de Bolivie à Paris.

Liste des substances prohibées et des médicaments autorisés

Certaines substances contrôlées contenues dans des médicaments délivrés en France sont considérées comme des produits stupéfiants en Bolivie. L’entrée et la détention sur le territoire bolivien de ce type de médicaments, y compris pour usage personnel, n’est tolérée que dans de strictes conditions, comprenant notamment une autorisation d’importation du Ministère de la Santé bolivien à présenter en douane.

La liste (en espagnol) des molécules concernées est disponible sur le site de la Direction Générale des substances contrôlées. La détention de ces substances non déclarées et non accompagnées du permis d’importation conduira à la mise en détention immédiate de leur possesseur, qui pourra être condamné à une peine de 8 ans de réclusion minimum.

Il est par ailleurs possible d’entrer en Bolivie avec des médicaments ne comportant pas ces substances contrôlées, mais pour consommation personnelle uniquement. La liste (en espagnol) est disponible sur le site du Ministère de la Santé bolivien. Ces médicaments doivent être déclarés à l’occasion du passage en douane à l’entrée dans le pays et accompagnés de l’original et de la copie d’une ordonnance détaillée correspondant à la durée du voyage. La prescription devra préciser la dénomination commune internationale (DCI ; nom de la molécule) plutôt que le nom commercial du médicament. L’original de la facture d’achat en pharmacie pourra également être réclamée.
Malgré la stricte observation de ces exigences, la douane bolivienne pourra demander au voyageur de laisser les médicaments en dépôt et exiger qu’il effectue des démarches d’importations auprès du Ministère de la Santé bolivien.

Argent

Il est recommandé de déclarer correctement à l’entrée et à la sortie du pays le montant d’argent liquide effectivement détenu sur soi. En cas de vérification douanière, la différence entre la somme déclarée et la somme réelle est taxée à 30%.

NB : A l’occasion de la fête d’Alasita (fin janvier), des imitations de billets (bolivianos, euros et dollars) sont mis en vente. Les autorités américaines considèrent que leur détenteur est passible de lourdes sanctions pénales pour contrefaçon de monnaie.

Franchissement des frontières

Il est formellement déconseillé de traverser, de nuit, les frontières en cas d’absence avérée d’agents de police. En effet, à défaut de tampon d’entrée sur le territoire bolivien apposé sur le passeport, les autorités boliviennes sont en droit d’exiger l’équivalent de 15€ plus une amende journalière de 1€ entre la date présumée d’entrée et la date de sortie effective du territoire pour délit dit d’évasion de frontière.

Santé

Avertissement : Ayahuasca

L’Ayahuasca, plante hallucinogène inscrite au registre des stupéfiants en France, est utilisée en Amazonie lors de cérémonies chamaniques, le plus souvent pratiquées par des individus peu formés. L’Ayahuasca comporte différents produits ou substances issus des plantes, et sa composition varie donc grandement selon les groupes ethniques, pour en modifier les effets, selon le contexte dans lequel le breuvage doit être consommé.
Les effets sont rapides après ingestion (30 minutes), se poursuivent durant plusieurs heures et génèrent à la fois des effets psychotropes centraux (hallucinations, des changements de la perception de la réalité et de la conscience, avec des troubles de la mémoire et du jugement, etc..) et des effets périphériques (troubles cardiovasculaires et digestifs notamment). Le principal danger de l’Ayahuasca est lié à la nature et aux propriétés des différentes plantes utilisées mais aussi à l’incertitude sur sa composition exacte.
L’usage de l’Ayahuasca peut donc avoir des conséquences médicales graves voire mortelles notamment pour les personnes présentant des symptômes cardiaques ou sous antidépresseurs. Par ailleurs, les effets psychotropes liés à la consommation de cette plante peuvent être à l’origine d’actes de délinquance graves.
Cette pratique est à proscrire. La maîtrise du processus d’initiation au chamanisme n’est nullement contrôlée et ne peut être garantie sous aucun prétexte. Toutefois, de nombreux guides touristiques ainsi que des centres d’éco-tourisme peu fiables proposent des initiations au chamanisme.

Avant le départ

Consulter son médecin (éventuellement son dentiste) et souscrire une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Vaccinations

La vaccination contre la fièvre jaune est recommandée (à pratiquer dans un centre agréé).

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est nécessaire. Autres vaccinations conseillées (selon conditions d’hygiène et durée du séjour) : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B.

La vaccination contre la rage peut également être proposée par votre médecin. En particulier, vue l’existence régulière de cas de rage humaine dans le pays, toute morsure par un chien « de rue » doit être suivie d’une vaccination « préventive après exposition » (5 doses). Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Prévention des maladies transmises par les piqûres d’insectes

Paludisme (malaria)

Le paludisme est présent dans les zones rurales en-dessous de 2500 mètres toute l’année et dans le nord du pays (départements de Beni et de Pando, en particulier), mais aussi dans le département de Santa Cruz. Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. L’Amazonie est classée en zone 3, le reste du pays en zone 1.
En cas de fièvre durant votre séjour et durant les deux mois qui suivent votre retour un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Dengue

L’épidémie de dengue dans l’est du pays est en phase d’éradication. L’usage de répulsifs anti-moustiques reste cependant indispensable pour les personnes souhaitant se rendre dans les provinces amazoniennes.

Cette maladie virale est transmise par les piqûres de moustiques et se manifeste le plus souvent par un syndrome grippal (fièvre, douleurs musculaires, parfois éruption cutanée). Il convient donc de respecter les mesures individuelles de protection et ce, y compris la journée : vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques. La dengue pouvant prendre une forme grave, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre. La prise d’aspirine est formellement déconseillée. Par ailleurs, il n’existe pas de traitement médicamenteux préventif contre la dengue.

Chikungunya

Une épidémie de chikungunya s’étend dans les Antilles depuis décembre 2013. Les autorités locales ont confirmé l’enregistrement des premiers cas autochtones en Bolivie.

Le chikungunya est une maladie virale transmise à l’homme par des moustiques infectés. Elle se caractérise par des symptômes grippaux (fièvre, douleurs musculaires et articulaires). Comme pour la dengue, il convient de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, utilisation de moustiquaires).

Pour plus d’informations sur le chikungunya, consulter le site internet de l’Institut Pasteur.

Zika

La Bolivie est touchée par le virus Zika. Cette maladie est transmise par les piqûres de moustiques de type Aedes. Des cas de transmission du virus par voie sexuelle ont également été rapportés.

Les symptômes de la maladie sont généralement modérés (fièvre, maux de tête, douleurs articulaires, éruptions cutanées) et sont analogues à ceux observés au cours d’autres infections virales telles que la dengue. Toutefois, la survenue de complications graves telles que des cas de microcéphalies chez des nouveau-nés de femmes enceintes infectées par le virus et des complications neurologiques tels que des syndromes de Guillain Barré semblent possibles.

Au total, il est notamment recommandé à tous :

  • De respecter les mesures habituelles de prévention des piqûres de moustique (vêtements longs, répulsifs anti-moustiques, climatisation, moustiquaire), nuit et jour ;
  • De consulter un médecin en cas de fièvre survenant pendant le voyage ou dans les semaines qui suivent le retour en France.

Le ministère des Affaires étrangères et du Développement international rappelle que la décision d’annuler ou de maintenir un voyage à l’étranger appartient au seul voyageur.

En savoir plus :

1/ Risque de transmission par voie sexuelle : site du Haut conseil de la santé publique
2/ Dossier d’informations sur la maladie à virus Zika (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
3/ Recommandations pour les femmes enceintes (site du ministère des affaires sociales, de la Santé et des droits des femmes).
4/ Recommandations pour la prévention des piqures de moustiques

Maladie de Chagas (Trypanosomiase américaine)

Cette maladie parasitaire transmise par les piqûres d’insectes (punaises) est présente dans les régions pauvres de basse et moyenne altitude. Les départements les plus touchés sont ceux de Cochabamba, Chuquisaca, Tarija et Santa Cruz. Il convient de se protéger efficacement : répulsifs, moustiquaire, etc. Cette affection pouvant prendre une forme potentiellement grave, il convient de consulter un médecin en cas de fièvre.

Leishmaniose

La leishmaniose cutanée et cutanéo-muqueuse, transmise par une espèce de petit moustique (Phlébotome), peut être contractée dans les zones tropicales humides (Beni, Alto Beni, Yungas, Pando et Chapare).

Hygiène alimentaire

Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet : préférer les eaux en bouteilles capsulées. A défaut, consommer de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée. Eviter l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Eviter la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits. Il convient, notamment, d’être très vigilant à la consommation de porc du fait de la présence de maladies parasitaires comme les trichines ou la cysticercose (toujours s’assurer qu’il s’agit de « porc d’élevage »). Veiller à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.

VIH-Sida

Prévalence non négligeable du VIH-Sida. Il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

Quelques règles simples
  • Eviter les baignades dans les rivières ou lacs (risque d’infection parasitaire).
  • Eviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne pas caresser les animaux rencontrés.
  • Veiller à sa sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.
  • Emporter dans ses bagages les médicaments qui pourraient se révéler utiles.
Recommandations particulières liées à la haute altitude

L’arrivée à La Paz peut s’accompagner des problèmes de santé liés à l’altitude (La Paz est située entre 3300 et 3800 mètres, l’aéroport d’El Alto à 4058 mètres) : les efforts physiques sont déconseillés les premiers jours (ne pas hésiter à se faire aider pour porter ses valises en arrivant à l’aéroport), une hydratation régulière (eau plate) est recommandée, les boissons alcoolisées et les repas copieux sont à éviter. Pour les séjours en altitude, il est important de prévoir des vêtements chauds. Enfin, chez les personnes âgées, ou en cas d’antécédents cardiaques ou pulmonaires, un bilan préalable est recommandé.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Législation locale
  • La législation bolivienne punit de 6 ans d’emprisonnement la détention, la détérioration ou l’exportation de pièces archéologiques. Ces dernières peuvent être vendues par des commerçants peu scrupuleux. Il convient donc de se renseigner auprès de l’ambassade de France ou du musée national d’archéologie de Tiwanaku.
  • La consommation d’alcool est autorisée mais soumise à des restrictions à certaines périodes, notamment pendant le Carnaval.
  • La consommation de stupéfiants est rigoureusement interdite. Les peines de prison vont de 18 mois à 3 ans pour simple usage et de 5 à 15 ans de prison pour trafic.

Les peines encourues en cas d’importation en France peuvent être de 5 ans de prison, quelle que soit la quantité de feuilles importées. Il est recommandé de ne pas voyager avec des sachets d’infusion de coca.

Infrastructure routière

Le réseau routier est peu développé. Les routes asphaltées sont les suivantes :

  • La Paz/Guaqui, La Paz/Desaguadero, La Paz/Copacabana, La Paz/Viacha, La Paz/Oruro, La Paz/Uyuni, La Paz/Cochabamba, La Paz/Arica (Chili) ;
  • Cochacamba/Santa Cruz (en très mauvais état) ;
  • Sucre/Potosi ;
  • Santa Cruz/Montero/San Javier, Santa Cruz/Samaipata ;
  • Yacuiba /Villa Montes/Camiri ;
  • Trinidad/Casarabe ;
  • Oruro/Caihuasi.

L’accès aux autres villes se fait par des pistes. Il est préférable de circuler avec un véhicule 4X4.

La nouvelle route qui relie La Paz à Coroïco (Yungas) ne présente aucun danger particulier. En revanche, les autres routes de la zone des Yungas sont considérées comme très dangereuses. La circulation doit s’y effectuer avec la plus grande prudence.

Il est recommandé de :

  • ne pas de circuler la nuit ;
  • ne pas dépasser les vitesses réglementaires ;
  • prévoir une réserve d’essence suffisante lors de longs déplacements (pas de pompes à essence sur les pistes) ;
  • alerter immédiatement la police en cas d’accident ;
  • souscrire une assurance tous risques.

En cas de déplacement en transport collectif, il est recommandé aux voyageurs d’opter pour les petits véhicules (voitures ou minibus) plutôt que les grands, sur les routes les plus dangereuses.


Transport ferroviaire

Pas de garanties de ponctualité.

Transport aérien

Les compagnies Amaszonas, BoA et Ecojet offrent des conditions de sécurité globalement satisfaisantes, au contraire de TAM (Transporte Aéreo Militar), qui est formellement déconseillée.

Liste noire européenne des compagnies aériennes.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

Les autorités boliviennes peuvent délivrer deux types de visas aux voyageurs d’affaires :

  • Visa court séjour de tourisme

Valable pour 30 jours, il est renouvelable deux fois par année calendaire. Le séjour en Bolivie ne peut donc dépasser les 90 jours par année. Il est gratuit et s’obtient à l’arrivée dans le pays ;

  • Visa long séjour destiné aux voyageurs d’affaires ("visa consular multiple")

Valide un an, il permet des entrées et sorties multiples du pays, sans limite de durée de séjour. La demande s’effectue auprès de l’Ambassade de Bolivie à Paris. Ce visa est payant, son coût sera indiqué par la section consulaire au dépôt du dossier.

Données économiques

Avec une population de 11 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 3151 dollars et d’un PIB de 34 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 5,0% par an entre 2009 et 2014.

La Bolivie est le 116 ème client de la France et son 61 ème déficit. La France a exporté vers la Bolivie 81 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 25% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à -25 millions d’euros.

L’économie bolivienne présente un potentiel d’opportunités dans l’énergie, les secteurs de l’aéronautique et du spatial, de l’environnement, des transports urbains et ferroviaires (projets de transports urbains de type tramway ou téléphériques) dans les grandes villes (Sucre, Oruro).

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Bolivie.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

La Bolivie relève du Service Économique du Pérou :

Service Économique du Pérou
Adresse : Calle Los Nogales 326 San Isidro - Lima, Pérou
Tél : +591 2 278 66 10
Email : lapaz@dgtresor.gouv.fr

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Annuaire pour la Bolivie

  • FMI

Sites internet :

La Bolivie et le FMI.

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