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Birmanie

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Dernière mise à jour le: 7 octobre 2014 - Information toujours valide le: 24 octobre 2014

Dernière minute

Tensions sécuritaires dans les États de Kayin/Karen et Môn

Plusieurs incidents ont été récemment rapportés dans l’État Kayin/Karen (découverte d’engins explosifs près de la ville frontière de Myawaddy, attaque d’un bus à proximité de Hpa-An), ainsi que dans l’État Môn (escarmouches entre l’armée et un groupe ethnique armé dans la région de Kyaikmayaw), jusqu’alors calmes. Le passage du poste frontière de Mae Sot – Myawaddy entre la Thaïlande et la Birmanie a été brièvement fermé. La plus grande vigilance est donc recommandée à toutes les personnes se rendant dans les États Môn et Kayin (Karen), une partie de ce dernier étant pour mémoire classé en zone formellement déconseillée. Il est fortement recommandé de se renseigner auprès d’une agence de voyage avant de se rendre dans les zones non déconseillées de ces deux régions et de ne pas envisager de circuit touristique sans accompagnateur.

Recrudescence de cas d’encéphalite japonaise

Une recrudescence de cas d’encéphalite japonaise est signalée depuis le mois de septembre en Birmanie, en particulier dans les états de l’Arakan et du Kachin. Des cas sporadiques ont été signalés ailleurs dans le pays. Cette maladie voisine de la dengue est transmise par les moustiques.

Il est recommandé de se protéger contre les piqures de moustiques afin de se prémunir contre les maladies dont ils sont porteurs.

La vaccination est recommandée pour les expatriés et les personnes devant séjourner en zone rurale.

Sécurité

Risque terroriste

En raison du risque récurrent d’attentat à la bombe, il est conseillé aux Français résidents et de passage d’être très vigilants lorsqu’ils se trouvent dans des lieux publics tels que les supermarchés, les gares, les galeries marchandes ou les marchés, comme par exemple le Bogyoke Aung San Market de Rangoun. Des explosions sont survenues en octobre 2013 dans la région de Bago et à Rangoun, y compris dans un hôtel international: elles ont fait 10 morts et plusieurs blessés. Le 15 avril 2010, durant la fête de l’eau, un attentat avait fait 10 morts et une centaine de blessés à Rangoun. En janvier 2008, quatre bombes de faible puissance avaient explosé dans des lieux publics, notamment dans les gares de Pyinmana et Rangoun, causant la mort de trois personnes. En mai 2005, des attentats dans trois centres commerciaux de Rangoun avaient fait une vingtaine de morts et des centaines de blessés. Même si ces attentats ne visent pas particulièrement les étrangers, ils sont commis dans des endroits susceptibles d’être fréquentés par les touristes. De nouveaux incidents ne sont pas à exclure.

Dans les Etats Karen, Shan, Kachin et Kayah, des décennies de combats ont laissé des champs de mines antipersonnelles dispersés dans les zones de conflits (selon certaines sources non gouvernementales, la Birmanie serait au 3ème rang mondial pour le nombre de victimes dues aux mines sur les cinq dernières années). Dans ces Etats, il est fortement conseillé de rester sur les principaux axes routiers et les sentiers régulièrement empruntés, et de ne pas s’en éloigner.

Il est conseillé aux touristes souhaitant se rendre en Birmanie de :

  • s’informer sur les conditions de sécurité dans les secteurs qu’ils entendent visiter ;
  • éviter de photographier ou de filmer les forces de l’ordre et tout endroit susceptible d’être considéré comme stratégique ;
  • observer une vigilance particulière lorsqu’ils se trouvent dans des lieux publics tels que les supermarchés, les gares, les galeries marchandes, ou au Bogyoke Aung San Market de Rangoun et n’accepter aucune lettre ou paquet abandonné ou remis par un inconnu.

Il est formellement interdit par les autorités birmanes de franchir clandestinement ou sans autorisation spéciale les frontières avec la Thaïlande (à l’exception des quatre points de passage autorisés), la Chine, l’Inde, le Laos et le Bangladesh. Les autorités militaires sont particulièrement vigilantes et sévères vis-à-vis des voyageurs qui tentent de pénétrer dans les zones interdites ou de franchir la frontière sans autorisation : les contrevenants sont passibles d’arrestation et de lourdes peines de prison. Les frontières n’étant pas toujours clairement démarquées, il convient de se renseigner localement sur leur tracé.

Zones interdites et zones à éviter

Etat de l’Arakan : il est formellement déconseillé de se rendre dans le nord de l’Arakan, notamment à Sittwe, Mrauk U et les sites touristiques avoisinants, compte tenu du climat de tensions intercommunautaires qui continue à prévaloir dans cette région. Le reste de cet Etat, à l’exception de la station balnéaire de Ngapali et de son accès par l’aéroport de Thandwe, est déconseillé sauf raison impérative.

Etat Kachin : en raison de tensions persistantes, il est formellement déconseillé de se rendre dans l’Etat Kachin.

Compte tenu de la poursuite des mouvements d’insurrection, notamment dans l’Etat Kachin et dans l’Etat Shan, il est rappelé qu’il est fortement déconseillé de se rendre dans les zones situées à proximité des frontières avec la Chine, le Laos et la Thaïlande, où la circulation est d’ailleurs limitée par les autorités birmanes. Un certain nombre de régions ou villes sont interdites aux étrangers ou soumises à autorisations.

Avant tout séjour, et une fois dans le pays, il est fortement conseillé aux voyageurs de s’informer des conditions locales auprès d’une agence de voyage, et de prendre connaissance des restrictions d’accès publiées sur le site du Ministère de l’hôtellerie et du tourisme birman.

Tensions intercommunautaires

D’une manière générale, il est conseillé d’être extrêmement attentif et prudent aux abords des quartiers musulmans, ces derniers ayant été visés lors des affrontements intercommunautaires ayant lieu depuis 2012. Il convient de se tenir à l’écart de tout attroupement, de rester attentif à l’environnement et de s’informer des éventuelles mesures de sécurité prises par les autorités locales. Cette prudence devra s’exercer plus particulièrement dans les divisions de Bago, Rangoun, Mandalay, Moulmein, Pye (Prome), Pyauwbwe et Toungoo.

Communications

L’état du réseau téléphonique permet difficilement d’établir une communication à l’intérieur du pays, que ce soit à partir d’une ligne fixe ou d’un téléphone mobile. Il est difficile de contacter l’Ambassade de l’extérieur de Rangoun. L’usage des téléphones satellites (Iridium, Thuraya…) est interdit dans tout le pays pour les touristes et les résidents.

Avertissement concernant la drogue

Les peines de prison sont très lourdes. Une personne présentant des traces de piqûres ou possédant de la drogue, même douce, peut être incarcérée, parfois sur dénonciation. Les autorités birmanes ne préviennent pas toujours les représentations diplomatiques de l’arrestation ou de l’incarcération d’un de leurs ressortissants.

Risques naturels

Activité sismique :

Même si le risque de séismes d’assez forte intensité (plus de 5 sur l’échelle de Richter) est considéré par les spécialistes comme relativement faible, des tremblements de terre de moindre intensité se produisent régulièrement, principalement dans la division de Sagaing. Si un tel événement survient, il est préférable de se mettre dans un endroit en plein air et dégagé et, si ce n’est pas possible, de s’abriter sous le chambranle d’une porte ou de s’allonger par terre derrière le dossier d’un canapé. Ne pas oublier qu’un violent tremblement de terre est toujours suivi de répliques. Il convient de prévenir l’ambassade, le plus tôt possible, en précisant sa situation exacte dans le pays et son état de santé, afin que les familles en France soient prévenues dans les meilleurs délais.

Mousson :

Durant la mousson (généralement de fin-mai à fin-octobre), certaines tempêtes peuvent générer des vents de 130 km/h et plus dans les états bordant la côte birmane. Il convient ainsi d’y être particulièrement vigilant.

Baignade :

Il est recommandé aux personnes se rendant dans les stations balnéaires de Ngwesaung, Chaungtha (Division de l’Irrawaddy) et Ngapali (Etat Arakan), de faire preuve de la plus grande prudence en raison de la présence de courants entraînant les baigneurs vers le large et de l’inexistence de toute surveillance et de tout secours sur les plages.

Transports

Transport aérien
  • Une attention particulière doit être portée à la question de la sécurité des compagnies aériennes birmanes, la plupart des compagnies étant mal notées par les experts. Au regard de plusieurs sources aéronautiques indépendantes, il n’est pas certain que toutes les procédures de maintenance des avions de ces compagnies soient scrupuleusement respectées. Consultez la fiche de sécurité aérienne publiée par l’Aviation Safety Network pour la Birmanie.
  • Un avion de la compagnie aérienne Air Bagan s’est écrasé près de Heho (état Shan) le 25 décembre 2012, faisant 2 morts et 11 blessés. Il transportait 65 passagers dont 48 touristes étrangers.
  • Il convient par conséquent de faire preuve de la plus grande prudence lors de la réservation de vols domestiques sur les compagnies aériennes birmanes.
  • Par ailleurs, la périodicité et les horaires de certaines liaisons intérieures sont aléatoires et les retards de vols fréquents.
Infrastructures routières

Il est interdit aux touristes de conduire une voiture ou une motocyclette. Il est donc nécessaire de recourir aux services d’un chauffeur ou d’utiliser les transports publics.

Si le réseau de bus longues distances est relativement développé, les conditions de circulation demeurent délicates et les accidents de la route sont fréquents.

Dans les grandes villes, l’augmentation du nombre de véhicules en circulation se traduit non seulement par des embouteillages de plus en plus conséquents, mais également par un accroissement du nombre d’accidents de la circulation.

Transport ferroviaire

Le réseau ferroviaire et les trains birmans sont anciens et les voyages en train sont lents. D’autre part, les horaires peuvent être aléatoires et les retards sont fréquents.

Entrée / Séjour

Visa

L’ambassade de Birmanie à Paris délivre normalement un visa de court séjour touristique ("entry visa") pour une durée de 28 jours consécutifs.

  • Depuis le 1er juin 2012, une procédure de visas à l’arrivée a été mise en place pour 26 pays (dont la France) ; elle concerne uniquement les visas d’affaires et de transit sous certaines conditions (voir le site internet du Ministère de l’Immigration et de la Population birman). En raison de nombreux retours négatifs concernant cette procédure, il est fortement conseillé de se munir d’un visa avant d’entamer tout voyage vers la Birmanie.
  • L’entrée et la sortie du territoire birman par voie aérienne doivent se faire par un aéroport international (Rangoun, Mandalay ou Naypyidaw). L’entrée sur le territoire par voie terrestre n’est autorisée qu’en quatre points situés le long de la frontière avec la Thaïlande (pour plus d’informations, voir le site du Ministère de l’Immigration et de la Population birman). Enfin, les étrangers ne sont pas autorisés à pénétrer et à circuler en Birmanie à bord de véhicules non immatriculés localement.

Avant tout départ en Birmanie, il convient de s’assurer :

  • que son passeport a une durée de validité d’au moins 6 mois après la date d’arrivée dans le pays ;
  • de disposer de moyens de paiement suffisants pour ses frais de voyage et de séjour en numéraire et en billets en très bon état, les travellers chèques n’étant pas acceptés et l’utilisation des cartes bancaires très peu répandue (lire attentivement la rubrique « Infos utiles »).

Les postes diplomatiques et consulaires ne prennent pas en charge les frais de séjour et de rapatriement.

  • Compte tenu de la faible capacité hôtelière du pays et de la très forte augmentation du nombre de touristes, il est indispensable de réserver son hébergement à l’avance, en particulier durant la haute saison touristique.

Par ailleurs, les autorités birmanes ont annoncé le lancement d’une procédure de visas en ligne, disponible à partir du 1er septembre prochain. Pour plus d’informations, voir le site de e-visa du ministère birman de l’immigration et de la population.

Santé

Avant le départ

Consultez votre médecin (éventuellement votre dentiste) et souscrivez à une compagnie d’assistance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

Des randonnées sont organisées par certaines agences de voyage dans des régions très éloignées des principales villes du pays et tout à fait démunies de secours d’urgence et d’infrastructures hospitalières. Il est fortement conseillé aux personnes, même jeunes, voulant participer à ces excursions, de prévoir avant leur départ de France, une visite médicale pour s’assurer de leur parfaite aptitude à ces conditions très difficiles.

Prévention des maladies transmises par piqûres d’insectes
  • Dengue / chikungunya : présence endémique de la dengue et du chikungunya: des précautions doivent être prises dans l’ensemble du pays. Ces maladies virales sont transmises par les piqûres de moustiques : il convient donc de respecter les mesures habituelles de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques à utiliser sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, air conditionné). La dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de fièvre persistant plus de deux jours (la prise d’aspirine est déconseillée). Sur place, ou après le retour en France, la survenue de fièvre doit inciter à consulter un médecin.
  • Paludisme : il n’y a pas de paludisme sur les sites touristiques en Birmanie et la prise d’un traitement médicamenteux n’est plus recommandée par l’OMS sauf si un voyage en zone forestière est envisagé (zones frontalières dont l’accès est souvent restreint). Dans ce dernier cas, il faudra consulter votre médecin avant le départ pour un traitement préventif et prendre avec vous aussi le traitement curatif, car aucun traitement préventif n’est efficace à 100%. Les mesures de protection de base sont les mêmes que pour la dengue, sauf que le moustique du paludisme (anophèle) pique la nuit, tandis que celui de la dengue (aedes) pique le jour. Sur place, ou après le retour en France, la survenue de fièvre doit inciter à consulter un médecin.
  • Encéphalite japonaise : cette maladie, qui n’existe qu’en Asie, se transmet par des moustiques, en zone rurale. Ces cas peuvent être mortels ou engendrer des séquelles neurologiques graves. De ce fait, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire pour tout voyage prolongé (plus de 4 semaines) en zone rurale en Birmanie. Dans le cadre d’un voyage touristique, il semble que les mesures physiques (vêtements longs, répulsifs…) soient une arme efficace et suffisante. Le vaccin est actuellement disponible en Birmanie.
Vaccinations

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est conseillée. Autres vaccinations conseillées: fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. En cas de séjour en zone rurale, la vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire. Dans tous les cas demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Rage

La rage est présente en Birmanie avec plus d’une centaine de cas humains rapportés chaque année. Il est absolument déconseillé de caresser ou jouer avec les chiens et les chats en Birmanie. Pour les séjours prolongés en zone rurale et pour les enfants, la vaccination contre la rage pourra vous être conseillée par votre médecin. En cas de morsure par un animal en Birmanie, il faut consulter un médecin au plus vite à Rangoun ou Mandalay pour commencer un traitement antirabique. Les immunoglobulines humaines antirabiques ne sont pas disponibles en Birmanie. Dans tous les cas, demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Hygiène alimentaire

Il est conseillé de ne pas boire l’eau du robinet :

  • préférez les eaux en bouteilles capsulées ; A défaut, consommez de l’eau filtrée, bouillie et décontaminée ;
  • évitez l’ingestion de glaçons, de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ;
  • évitez la consommation d’aliments (poisson, viande, volaille, lait) insuffisamment cuits ;
  • veillez à un lavage régulier et soigneux des mains avant chaque repas.
Diarrhées

Les diarrhées (bactériennes, virales et parasitaires) sont fréquentes en Birmanie et sont la première cause de maladie chez le voyageur. Toute diarrhée accompagnée par du sang dans les selles avec fièvre doit faire immédiatement consulter un médecin à Rangoun ou Mandalay. Les enfants sont très susceptibles de se déshydrater et il est conseillé d’emporter des médicaments adaptés à leur âge et poids.

Grippe Aviaire

Les autorités birmanes ont signalé fin janvier 2011 l’apparition du virus H5N1 dans la ville de Sittwe (Etat de l’Arakan). En février 2010, le quartier Mayangon de Rangoun avait été touché. Dans ce type de cas, il convient d’observer les recommandations suivantes:

  • se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec un produit désinfectant (par exemple un soluté hydro-alcoolique qu’il est conseillé d’emporter dans ses bagages) ;
  • ne consommer que des aliments bien cuits ;
  • éviter tout contact avec les volailles vivantes ou mortes (éviter les sites d’élevages, ne pas manipuler les cadavres ou déchets d’oiseaux) ;
  • éviter tout contact avec une surface apparaissant souillée par des fientes de volailles ou des déjections d’animaux.

Sur place, ou après le retour en France, la survenue de fièvre doit inciter à consulter un médecin.

VIH - Sida

Prévalence non négligeable du VIH - sida. Toute mesure de prévention est indispensable. En cas d’accident, le traitement « PEP » Post Exposure Prophylaxis est disponible à Rangoun.

Quelques règles simples
  • Evitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Evitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
  • La mer peut être dangereuse en Birmanie, et les enfants doivent être surveillés au bord de la piscine. La plus grande prudence est recommandée pour la plongée sous-marine, car il n’y a pas de caisson hyperbare en Birmanie.
  • Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.
  • Emportez dans vos bagages les médicaments dont vous pourriez avoir besoin, en particulier vos médicaments habituels de France et les médicaments pour la diarrhée.
En cas d’urgence médicale

L’infrastructure hospitalière en dehors de Rangoun et de Mandalay est pauvre. Le personnel des hôtels/ agence de voyage savent vers quel centre de soins diriger un touriste souffrant.

A Rangoun, les voyageurs peuvent s’adresser 24 heures sur 24 à la clinique Parami international clinic, 11th floor, 60 (G-1) New Parami Road, Mayangone Township, Rangoun. Tel : +95 931911541, +95 931911542, courriel : Samitivej.yangon@gmail.com, dont l’équipe soignante comprend un médecin français.

En cas de maladie sérieuse, il est préférable de se rendre en Thaïlande ou à Singapour. N’oubliez pas de souscrire à une assurance évacuation / rapatriement et frais médicaux avant votre départ.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Us et coutumes

Le bouddhisme est la religion majoritaire. Il convient de respecter les coutumes locales, d’éviter les shorts et les tenues trop légères dans les lieux de culte et de suivre les recommandations des guides.

Législation locale

Ne jamais tenter de voler des fragments de monuments ou de statues. Les contrôles à la sortie du territoire sont sérieux. Les bijoux et objets de valeur doivent, pour être exportés, avoir été payés en dollars et être accompagnés d’une facture en trois exemplaires d’un magasin autorisé.

La législation est très sévère en matière de délits de mœurs. Des textes de loi récents interdisent la prostitution.

Moyens de paiement

En raison des sanctions américaines et du retard accumulé par le secteur bancaire, les transactions par cartes de crédit (American Express, Mastercard et Visa) sont très rarement possibles. Les chèques de voyage ne sont pas davantage acceptés. Cependant, compte tenu de l’allègement des sanctions en cours, il est désormais possible d’effectuer des retraits de faibles montants par carte de crédits Master Card et Visa dans les grandes villes. Par ailleurs, des transferts par Western Union sont désormais possibles dans les grandes villes.

Des guichets de change officiels ont été ouverts fin 2011 dans les principales villes du pays, ainsi que dans quelques aéroports. Tout comme les changeurs dans la rue, ils exigent des billets en parfait état (euros ou dollars).

Toute personne se rendant actuellement en Birmanie doit impérativement se munir, avant son arrivée, de dollars ou d’euros en billets en très bon état (sans tache ni déchirure) pour régler l’ensemble de ses dépenses sur place.

Communications

En raison de l’état du réseau téléphonique et internet, il est difficile voire impossible de communiquer avec l’étranger en dehors de Rangoun. Les voyageurs veilleront à en aviser leurs familles.

Installations électriques

En l’absence de normes, les installations ne sont pas toujours sans danger (notamment absence de prises de terre et de disjoncteurs de protection). Des cas d’électrocution ont été signalés dans certains hôtels de grand standing.

Représentation de pays membres de l’Union européenne

L’ambassade de France en Birmanie assure la représentation en matière consulaire de la Belgique, de l’Espagne, du Portugal, de la République tchèque, de la Roumanie et de la Slovaquie.

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