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Dernière mise à jour le : 23 mai 2016 - Information toujours valide le : 31 mai 2016

Sécurité

Remarques générales

Depuis le début de l’année 2015, une série d’assassinats a visé des membres de la société civile, des défenseurs des droits de l’homme et des personnes appartenant à des minorités religieuses. Des hommes politiques, des prêtres et d’éminentes personnalités du Bangladesh font régulièrement l’objet de menaces de mort.

Ces actes et menaces s’inscrivent dans un contexte général d’insécurité croissante.
En conséquence, une posture de vigilance constante est recommandée à tous nos compatriotes. L’ambassade de France au Bangladesh déconseille formellement les déplacements à pied, en rickshaw ou en CNG, y compris dans le secteur diplomatique de Dacca (quartiers de Gulshan, Baridhara et une partie de Banani). Elle déconseille de se déplacer seul.

Par ailleurs, l’ambassade recommande la plus grande prudence pendant les périodes festives, qui sont l’occasion de rassemblements et d’événements sociaux. Elle conseille d’une manière générale d’éviter tous les lieux de rassemblement publics, ainsi que les lieux, notamment ceux fréquentés par des étrangers, qui seraient insuffisamment sécurisés.
Le pays connait des tensions politiques récurrentes et chacune de ces crises crée les conditions d’une augmentation des actes criminels. Cependant le secteur diplomatique, constitué des quartiers de Gulshan 1 et (en partie) 2, de Baridhara et d’une partie de Banani, est globalement mieux toujours considéré comme partiellement sécurisé que le reste de la ville. Des check-points protègent la plupart des accès à ce secteur. Le reste de la ville de Dacca est moins sécurisé, mais il peut faire l’objet d’un quadrillage serré par les forces de police en cas de tensions politiques. C’est beaucoup moins le cas en province.

Remarques concernant les Chittagong Hill Tracts et les districts frontaliers de la Birmanie :

La prudence est recommandée en cas de déplacement dans les Chittagong Hill Tracts (districts de Khagrachari, Rangamati et de Bandarban), espace peuplé de populations autochtones et bengalies en conflit récurrent.
Les étrangers qui voyagent dans cette région doivent solliciter une autorisation auprès des autorités locales (divisional commissioner office, à côté de l’Alliance française de Chittagong), dont l’obtention ne présente pas de difficulté. Les chercheurs étrangers doivent en revanche solliciter une autorisation auprès du ministère de l’intérieur (Home Affairs), au moins vingt jours avant leur départ.

Il est également déconseillé sauf raison impérative de se rendre dans les régions proches de la frontière birmane, qui sont des lieux de trafics en tous genres où se sont réfugiées des populations Rohingya fuyant la Birmanie. Ces populations sont en partie rassemblées dans des camps illégaux dans les environs de Teknaf, Kutupalong et Ukhia (région de Cox’s Bazar).
La même prudence est requise s’agissant de l’île de Saint-Martin.

D’une manière générale, en cas de tensions, les voyageurs sont invités à se tenir informés de la situation intérieure dans les médias locaux (plusieurs journaux en anglais disponibles), et à se renseigner auprès de notre ambassade (numéro d’urgence consulaire : +88 171 309 04 50), afin d’éviter les lieux de manifestations.

Recommandations vestimentaires

Il convient d’adopter une tenue vestimentaire stricte et discrète, respectueuse des coutumes locales, en particulier dans certaines régions (plage de Cox’s Bazar où le bikini n’est pas toléré, et où même le maillot de bain une pièce est mal accepté). Il est vivement recommandé aux femmes de porter, notamment lorsqu’elles sont seules dans la rue, des vêtements longs couvrant les épaules. Mini-jupes et décolletés sont à proscrire.

Moussons / intempéries

Durant la mousson (début juillet à fin septembre) le niveau des eaux monte, y compris à Dacca. Les flaques temporaires peuvent atteindre près d’un mètre de profondeur et elles constituent donc un danger. Les inondations sont habituelles durant la mousson, avec parfois des préavis très courts. Il est alors fréquent que les routes soient coupées. Les déplacements par voie terrestre durant la mousson doivent être entrepris avec précaution, avec des véhicules appropriés et en tenant compte des dernières informations météorologiques. Les conditions sanitaires se détériorent sensiblement. Il est indispensable de prêter une attention particulière à la potabilité de l’eau et de s’abstenir de consommer tout aliment peu ou pas cuit. Consultez la fiche "Risques climatiques".

Durant la saison des orages (imprévisibles, soudains et d’une rare violence), de la mi-avril à la fin du mois de mai (année 2015, cette saison se poursuit encore en septembre), il est formellement déconseillé d’emprunter les bateaux ou les ferries sur les voies fluviales comme dans la baie du Bengale.

Divers

Ne rien accepter, même sous emballage scellé, de la part d’inconnus, et ne consommer que ce que vous aurez vous-mêmes acheté.
Signaler à l’ambassade de France à Dacca (Tél. : +88 171 309 04 50) tout incident dont vous seriez témoins ou victimes.

Entrée / Séjour

Visa

Les Français sont soumis aux visas. Les visas touristiques, de travail et d’affaires doivent être demandés auprès de l’ambassade du Bangladesh à Paris :

39, rue Erlanger
75016 PARIS
Tél. : 01 46 51 90 33

www.bangladoot-paris.org

  • Les ressortissants français peuvent se voir délivrer à l’arrivée au Bangladesh un visa d’une durée d’un mois maximum non renouvelable.

Santé

Recommandations avant le départ
  • Il est indispensable de souscrire une assurance de rapatriement sanitaire, et de consulter le médecin traitant avant le départ.
  • Vaccinations : si aucune vaccination n’est exigée en provenance d’Europe, certaines vaccinations sont vivement conseillées : diphtérie-tétanos-poliomyélite (coqueluche, éventuellement), hépatites A et B, fièvre typhoïde. Selon le type de séjour, la vaccination préventive contre la rage et l’encéphalite japonaise est également souhaitable.
Risques alimentaires

L’absence d’hygiène alimentaire (eau et aliments) et d’hygiène des mains peut être responsable de diarrhées aiguës.

Il s’agit en conséquence :

  • de ne consommer que de l’eau minérale en bouteille scellée, ou de l’eau du robinet bouillie et filtrée ;
  • d’exiger, dans les restaurants, que le sceau de la bouteille soit ouvert devant vous ;
  • de se méfier des buffets des grands hôtels, qui sont souvent resservis d’un jour à l’autre. Eviter les mayonnaises, les sauces et les sucreries ;
  • d’assurer une bonne cuisson des aliments et de laver les fruits et crudités (du permanganate est disponible en pharmacie) ;
  • d’éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
  • d’éviter de consommer des fruits susceptibles d’avoir été contaminés par des chauves-souris, notamment les dattes, ainsi que de boire du jus de dattes frais ou fermenté en raison du risque de contamination par le virus Nipah (Des informations détaillées sont disponibles sur le site de l’OMS : http://www.who.int/csr/don/2004_04_20/fr/) ;
  • de se laver fréquemment les mains avec de l’eau et du savon ou un soluté hydro-alcoolique (disponible en pharmacie).
Risques liés aux moustiques
  • Dengue

La dengue est une maladie virale propagée par les moustiques, y compris durant la journée. Elle se manifeste par un syndrome grippal, avec douleurs musculaires et articulaires généralisées, et parfois une éruption cutanée. Elle peut revêtir plusieurs formes, dont une forme hémorragique de pronostic grave. La prise d’aspirine et d’anti-inflammatoires est déconseillée. Il est recommandé de consulter un médecin dès les premiers symptômes (en cas de fièvre notamment). Les moustiques vecteurs de la dengue se reproduisent en eau propre. Il convient de vider quotidiennement tout récipient petit ou grand contenant de l’eau, à l’intérieur et à l’extérieur de l’habitation.

Au cours des mois d’octobre et de janvier, on constate une résurgence des cas de dengue dans différentes régions. Des infections hors de ces périodes sont toutefois possibles.
Il convient, de façon générale, de respecter les mesures élémentaires de protection contre les moustiques (vêtements longs, utilisation de produits répulsifs, recours aux moustiquaires, etc.). Il n’existe pas de traitement médicamenteux préventif contre la dengue.

  • Paludisme

Cette maladie parasitaire (dont le nom en anglais est malaria) transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires…). A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux préventif adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre médical de conseils aux voyageurs. Le traitement préventif devra être poursuivi après le retour en zone non impaludée, durant une durée variant, selon le produit utilisé, de une à quatre semaines.

98% des cas recensés au Bangladesh le sont dans les treize districts frontaliers de la Birmanie (Sud-est du pays, région des Chittagong Hill Tracts) et de l’Inde (Ouest du Bangladesh). Dacca est épargnée par la maladie.

En cas de symptômes de type « grippal » (fièvre, frissons, douleurs aux muscles, maux de tête, etc.), consultez immédiatement un dispensaire de BRAC ou de l’UNDP et demandez un test rapide (une goutte de sang et trois minutes d’attente). En cas de test positif ou en l’absence de test, il est préférable de prendre un traitement présomptif.

Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement anti-paludique éventuel.

Signalez impérativement à votre médecin que vous vous êtes rendu dans une zone impaludée.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter également un site spécialisé, tel que celui de l’Institut français de Veille Sanitaire.

Adresses utiles sur place

L’infrastructure médicale est insuffisante. A Dacca, quelques établissements, dont l’ambassade de France pourra fournir une liste à jour, offrent des services médicaux acceptables. Cependant, les problèmes médicaux sérieux nécessitent une évacuation sanitaire vers les hôpitaux de Bangkok ou de Singapour.

En province, l’offre médicale est très déficiente, voire inexistante.
Les établissements auxquels il est possible d’avoir recours à Dacca en cas d’urgence sont l’hôpital Apollo, l’hôpital United et le Centre international de recherche des maladies diarrhéiques, Bangladesh (ICDDR,B), « Clinique des voyageurs » spécialisée dans les troubles gastro-intestinaux des touristes et des expatriés (cf. Numéros utiles). Vous pouvez également consulter le site internet de l’ambassade de France à Dacca : www.ambafrance-bd.org.

Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Infos utiles

Législation locale

L’homosexualité n’est pas reconnue et peut entraîner une peine de prison pouvant aller jusqu’à la perpétuité. Le trafic et l’usage de stupéfiants sont punis de la même manière.

L’importation de revues, cassettes vidéo ou DVD à caractère pornographique est formellement interdite et punie par la loi, ainsi que l’usage de drogue.

Divers

Aucune limite d’importation de devises n’est imposée. Cependant, la déclaration des sommes supérieures à 5 000 dollars US est obligatoire à l’arrivée.

Les paiements se font en général en dollars ou en takas (monnaie locale). Les cartes de crédit (American Express, Visa) sont acceptées par les hôtels et les restaurants de standing à Dacca et dans quelques autres grandes villes telles que Chittagong. Des distributeurs de billets (Visa et Mastercard) sont disponibles à Dacca et à Chittagong. Il convient de privilégier ceux qui sont situés dans des espaces clos, à l’abri des regards.

Infrastructure routière
  • Compte tenu des conditions de circulation particulièrement périlleuses (mousson, non respect du code de la route, conduite inappropriée notamment des conducteurs de poids-lourd) dans ce pays, il est fortement déconseillé de circuler la nuit.
  • En cas d’accident, même bénin, il faut rallier le plus proche commissariat de police avant la formation d’attroupements, qui peuvent dégénérer rapidement, a fortiori quand il y a des victimes.
  • Veiller à utiliser des véhicules en bon état, notamment si vous sortez de Dacca.
Réseau ferroviaire
  • Les collisions et les déraillements ne sont pas rares. Les trains, toujours bondés, ne présentent aucune garantie de sécurité. Ils sont de plus lents et ne respectent que rarement les horaires.
Transport aérien
  • Les retards ou les annulations de vols, tant au plan national qu’international, des compagnies aériennes locales (notamment "Biman") sont fréquents. Ils peuvent être causés par des incidents techniques ou par les mauvaises conditions météorologiques (en particulier le brouillard, fréquent pendant la saison hivernale, de décembre à février).
Transports fluviaux
  • Le Bangladesh comporte une des plus importantes flottes fluviales du monde. Les bâtiments qui naviguent sur les voies d’eau n’offrent pas toutes les normes de sécurité requises. La plupart du temps en surcharge, ces navires sont souvent dépourvus des équipements de sauvetage et de sécurité adaptés au nombre de passagers. Les naufrages ne sont pas rares et entraînent des pertes humaines élevées.
  • Il est prudent, si on doit emprunter ce type de navire, de s’informer sur la fiabilité du navire sur lequel vous envisagez de voyager, et plus généralement sur les embarcations à éviter.
  • Ne pas emprunter les bateaux ou les ferries fluviaux pendant la saison des orages (imprévisibles, soudains et violents), de la mi-avril à la fin du mois de mai.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires
  • Le visa d’affaires (visa B) est délivré sur présentation, d’une part, d’une lettre d’invitation d’un partenaire local, qui doit précisément stipuler le motif de la demande de visa, d’autre part, d’une lettre de l’employeur du demandeur.

Les voyageurs d’affaires peuvent solliciter un visa avec entrée simple ou à entrées multiples, dont la validité peut varier d’1 mois à 5 ans.

NB : Selon le Board of Investment, le demandeur doit aussi présenter une autorisation délivrée par le ministère bangladais de l’intérieur. Ce document n’est pas mentionné par l’ambassade du Bangladesh en France comme pièce requise pour la procédure d’obtention d’un visa d’affaires.

  • Un visa de tourisme peut également être sollicité. La durée et le nombre d’entrées sollicitées sont précisées dans le formulaire accompagnant la demande.

Il est préférable de solliciter un visa à l’ambassade du Bangladesh en France. La chambre de commerce et d’industrie France Bangladesh est en mesure de produire la lettre d’invitation nécessaire au dossier de demande de visa.

Il est raisonnable de compter un délai d’une semaine pour l’obtention du visa. Le tarif d’un visa avec entrée simple est de 60€ ; il est de 100€ pour un visa à entrées multiples.

Le visa d’entrée sur le territoire bangladais peut également être sollicité à l’arrivée à l’aéroport, sous réserve de disposer d’une lettre d’invitation. Il est délivré immédiatement et est valable pour une période maximale de 30 jours.

Le tarif pour la délivrance du visa à l’aéroport est de 75$, payables en dollars. Il est recommandé de disposer de ce montant, en devise américaine, à l’arrivée.

Il existe d’autres catégories de visas : de travail, d’investissement…

Le détail de ces informations est disponible sur le site de l’ambassade du Bangladesh en France.

Données économiques

Avec une population de 157 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 1097 dollars et d’un PIB de 174 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 6,0% par an entre 2009 et 2014.

Le Bangladesh est le 101 ème client de la France et son 17 ème déficit. La France a exporté vers le Bangladesh 151 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 16% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à -1 539 millions d’euros.

Le Bangladesh présente des opportunités dans les secteurs de l’eau (investissements prévus dans le plan quinquennal 2011-2015 à hauteur de 4,4 MdUSD et financements de l’AFD), de l’électricité, ainsi que dans les domaines des télécommunications (système satellitaire) et de l’aviation civile. Les investissements prévus dans le secteur de l’énergie s’élèvent à 9,5 MdUSD sur le plan quinquennal en cours (secteur gazier notamment). Le Bangladesh présente des besoins importants de développement urbain et de modernisation des infrastructures (métro, extension de l’aéroport international, …).

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de consulter la fiche repères économiques Bangladesh.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Service économique de Dhaka
House no 2/E, Road no 08, Baridhara, Dhaka-1212, Bangladesh
Tél. : +88 2 88 22 751- 3 – Télécopie : +88 2 986 07 12
Courriel : dhaka@dgtresor.gouv.fr
Site internet : https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/Bangladesh

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Annuaire pour le Bangladesh.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

L’ambassade de France au Bangladesh recommande aux voyageurs d’affaires qui se rendraient pour la première fois au Bangladesh la prise de contact anticipée avec la chambre de commerce et d’industrie France Bangladesh (CCIFB).

CCIFB
House 5, 5th Floor road 2/3, Block F
Banani Chairmanbari
Dhaka 1213, Bangladesh
Tél. : +88 2 882 1450
Courriel : ccifb@queemail.com
Site internet : http://www.ccifb.net/

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de New Delhi
19 A Rajdoot Marg
Chanakyapuri
New Delhi 110 021 Inde
Tél. : +91 11 42 79 37 00
Courriel : afdnewdelhi@afd.fr

Jean-Benoit DUCHALARD – ducharlardj@afd.fr - +88 1 798 27 06 58

  • BAD

Le Bangladesh est membre de la Banque asiatique de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.adb.org/.

La page du Bangladesh est consultable à l’adresse : http://www.adb.org/countries/bangladesh/main.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI au Bangladesh.

Le Bangladesh et le FMI.

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