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Sécurité

Le pays connaît des tensions politiques récurrentes et chacune de ces crises crée les conditions d’une augmentation des actes criminels.
Cependant, le secteur diplomatique, constitué des quartiers de Gulshan 1 et (en partie) 2, de Baridhara et d’une partie de Banani est toujours sécurisé. Des checks points protègent la plupart des accès à ce secteur.
Le reste de la ville de Dacca est moins sécurisé, mais il peut faire l’objet d’un quadrillage serré par les forces de police en cas de tensions politiques. C’est beaucoup moins le cas en province.

En cas de tensions politiques et sécuritaires, et en particulier lorsqu’une organisation politique appelle au « hartal » (mouvement de grève généralisé), il est recommandé d’éviter les voies et les quartiers les plus exposés aux manifestations. Ce sont, à Dacca :

  • Dans le quartier de Gulshan 2, les routes 79 et 86 où se situent le siège d’un parti politique et la résidence du chef du principal parti d’opposition ;
  • En centre-ville, les zones de Naya Paltan, de la mosquée nationale Baitul Mukarram, de Muktangan (zone bordée par la mosquée Baitul Mukarram à l’est, la poste centrale au sud, le Secrétariat à l’ouest, et la voie Topkhana au nord) ainsi que l’itinéraire Topkhana – Motijheel ;

D’une manière générale, il est recommandé d’éviter toute manifestation de rue et d’observer les mesures de prudence suivantes :

  • Eviter d’emprunter rickshaws, baby-taxis, tricycles motorisés et deux roues (motos, scooters, vélos) la nuit tombée ;
  • Redoubler de prudence lors des périodes de fêtes (Ramadan, Aïds) au cours desquelles la ville se vide de ses habitants. Les rues sont alors dégagées, facilitant l’action des malfaiteurs motorisés.
  • Eviter de déambuler à pied dès la tombée de la nuit, en particulier pour les femmes seules, quelle que soit la distance à parcourir.
  • En cas d’incident, rester calme et ne pas résister.
  • En cas de plainte déposée auprès d’un commissariat, il est fortement recommandé aux femmes de s’y rendre accompagnées.

Remarques concernant les chittagong Hill Tracts et les districts frontaliers de la Birmanie.
La prudence est recommandée en cas de déplacement dans les Chittagong Hill Tracts (districts de Khagrachari, Rangamati et de Bandarban), espace peuplé de populations autochtones et bengalies en conflit récurrent.
Les étrangers qui voyagent dans cette région doivent solliciter une autorisation auprès des autorités locales (divisional commissioner office, à côté de l’Alliance française de Chittagong) dont l’obtention ne présente pas de difficulté. Les chercheurs étrangers doivent en revanche solliciter une autorisation auprès du ministère de l’intérieur (Home Affairs), au moins vingt jours avant leur départ.
Il est également formellement déconseillé de se rendre dans les régions proches de la frontière birmane, qui sont des lieux de trafics en tous genres où se sont réfugiées des populations Rohingya fuyant la Birmanie. Ces populations sont en partie rassemblées dans des camps illégaux dans les environs de Teknaf, Kutupalong et Ukhia (région de Cox’s Bazar).
La même prudence est requise s’agissant de l’ïle de Saint-Martin.

D’une manière générale, en cas de tensions, les voyageurs sont invités à se tenir informés de la situation intérieure dans les médias locaux (plusieurs journaux en anglais disponibles) et à se renseigner auprès de notre ambassade (numéro d’urgence consulaire : [+88] 0171 309 04 50), afin d’éviter les lieux de manifestations.

Recommandations vestimentaires.
Il convient d’adopter une tenue vestimentaire stricte et discrète, respectueuse des coutumes locales, en particulier dans certaines régions (plage de Cox’s Bazar où le bikini n’est pas toléré et où même le maillot de bain une pièce est mal accepté). Il est vivement recommandé aux femmes de porter, notamment lorsqu’elles sont seules dans la rue, des vêtements longs couvrant les épaules. Mini-jupes et décolletés sont à proscrire.

Moussons / intempéries.
Durant la mousson (début juillet à fin septembre) le niveau des eaux monte, y compris à Dacca : les flaques temporaires peuvent atteindre près d’un mètre de profondeur et elles constituent donc un danger.
Les inondations sont habituelles durant la mousson, avec parfois des préavis très courts. Il est alors fréquent que les routes soient coupées. Les déplacements par voie terrestre durant la mousson doivent être entrepris avec précaution, avec des véhicules appropriés et en tenant compte des dernières informations météorologiques.
Durant la saison des orages (imprévisibles, soudains et d’une rare violence) de la mi-avril à la fin du mois de mai, il est formellement déconseillé d’emprunter les bateaux ou les ferries sur les voies fluviales comme dans la baie du Bengale.
Lors de la saison de mousson, les conditions sanitaires se détériorent sensiblement. Il est indispensable de prêter une attention particulière à la potabilité de l’eau et de s’abstenir de consommer tout aliment peu ou pas cuit. Consultez la fiche "Risques climatiques".

Divers.
Ne rien accepter, même sous emballage scellé, de la part d’inconnus et ne consommer que ce que vous aurez vous-mêmes acheté.
Signaler à l’Ambassade de France à Dacca (tél : [+88] 0171 309 04 50) tout incident dont vous seriez témoins ou victimes.


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