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Sécurité

Risques encourus

• Délinquance

La délinquance de droit commun est modérée en Azerbaïdjan et la sécurité est assurée dans la capitale Bakou, en particulier dans le centre-ville, régulièrement patrouillé par la police. Toutefois, certains quartiers et rues de la capitale ne bénéficient que d’un éclairage public limité et il est préférable de ne pas s’y promener seul la nuit.

Il est vivement recommandé de se munir de copies (papier ou numériques) des documents d’identité, des titres de voyage et des visas. Il est également possible de stocker ces documents sur le site mon.service-public.fr. Il sera ainsi facile d’en récupérer une copie en cas de vol ou de perte. Il peut également être utile de conserver sur soi le numéro de téléphone de sa compagnie d’assurance.

• Risques naturels

Risque sismique
L’Azerbaïdjan est situé dans une région d’activité sismique. En cas de séisme, il importe de respecter les recommandations de base.

Risques naturels en montagne
Les voyageurs sont invités à prendre toutes les précautions utiles : agence de voyage fiable, guide professionnel expérimenté… En complément d’une inscription sur le portail Ariane, il est par ailleurs souhaitable d’informer précisément ses proches de l’itinéraire emprunté, ainsi que des dates et des horaires des déplacements prévus. A noter que les épisodes neigeux sont imprévisibles en hiver.

Zones de vigilance

• Zones formellement déconseillées

Haut-Karabagh et districts adjacents
Le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan portant sur le Haut-Karabagh n’est toujours pas réglé. La « République du Haut-Karabagh » n’est reconnue par aucun Etat et la protection consulaire de nos ressortissants ne peut y être assurée. L’entrée en Azerbaïdjan est formellement interdite aux personnes qui ont séjourné au Haut-Karabagh ou dans l’un des sept districts azerbaïdjanais occupés adjacents sans l’autorisation préalable des autorités azerbaïdjanaises. Ces personnes s’exposent au risque d’arrestation immédiate pour entrée illicite dans le pays.Toute personne ayant visité le Haut-Karabagh se verra systématiquement inscrite sur la liste des « persona non grata » en Azerbaïdjan.
Les zones frontalières avec l’Arménie et les abords de la ligne de cessez-le-feu autour du Haut-Karabagh et des territoires occupés adjacents doivent être absolument évités, des incidents armés s’y produisant à intervalles réguliers. Il en est de même en ce qui concerne les zones frontalières entre le Nakhitchevan et l’Arménie. Par ailleurs, ce sujet étant d’une extrême sensibilité en Azerbaïdjan, il est conseillé de faire preuve de réserve dans ses propos relatifs à la question du Haut-Karabagh et au conflit avec l’Arménie.

Zone frontalière avec le Daghestan
Compte tenu de l’instabilité qui prévaut en république du Daghestan (Russie), les déplacements le long de la frontière entre cette république et l’Azerbaïdjan sont formellement déconseillés.

• Zone déconseillée sauf raison impérative

Zone frontalière avec l’Iran
En raison de l’existence de trafics, et de l’absence de signalisation claire de la ligne de démarcation à la frontière entre l’Azerbaïdjan et l’Iran, il est déconseillé aux voyageurs, sauf raison impérative, de se rendre dans cette zone. Le passage de l’Azerbaïdjan vers l’Iran est possible au poste-frontière d’Astara.

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