Accès rapide :

Transports

- L’accès à l’Antarctique se fait essentiellement par navire à partir du Chili, de l’Argentine, de l’Afrique du sud, de la France (île de la Réunion), de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Le continent est également accessible par avion et des compagnies proposent des survols touristiques de la région. L’activité touristique se concentre surtout dans la Péninsule antarctique, plus facile d’accès. Il est vivement déconseillé de se rendre en Antarctique hors de la saison touristique (qui va d’octobre à mars) du fait de la nuit polaire et du froid accru lors de l’hiver austral (avril à septembre).

- Les déplacements à l’intérieur de la zone du Traité peuvent se faire par navires, véhicules terrestres ou avions dans le respect des règles environnementales et de sécurité en vigueur. Il n’existe toutefois aucune assistance aux navires, aéronefs et véhicules en Antarctique, ce qui implique d’être très attentif au respect des règles de sécurité et de bien se renseigner sur les conditions météorologiques.

- A terre, l’absence de routes, le relief parfois accidenté et les conditions climatiques (glaces, crevasses, vents, températures extrêmes…) créent un risque élevé d’accident.

- En mer, le risque provient des conditions de navigation difficiles (glaces dérivantes, courants, tempêtes violentes etc.), accru par l’éloignement des ports les plus proches.

- Les activités aériennes sont déconseillées, l’Antarctique étant situé hors de la zone ETOPS. Les infrastructures et l’assistance en vol sont en outre quasi-inexistantes. Les vols intérieurs sont le plus souvent réalisés par des aéronefs d’Etats chargés du ravitaillement des bases scientifiques. Ils n’accueillent généralement pas de touristes.


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