Angola

Dernière mise à jour le : - Information toujours valide le :

Sécurité

L’Angola demeure un pays où la quasi-totalité des visiteurs se rendent pour des raisons professionnelles (expatriés envoyés par des entreprises étrangères installées dans le pays, hommes d’affaires en prospection).

D’une manière générale, en raison de l’accroissement du nombre d’agressions en Angola et de l’usage d’armes à feu, notamment à Luanda, il est recommandé de respecter les mesures de prudence suivantes :

  • circuler en voiture vitres fermées et portes verrouillées (ne jamais circuler à pied de nuit, y compris en centre-ville) ;
  • éviter de stationner son véhicule dans des endroits peu fréquentés ou mal éclairés ;
  • faire preuve de discrétion en évitant d’arborer bijoux et accessoires ou équipements de valeur ;
  • être très vigilant lors des retraits d’argent (en sortant des établissements bancaires, ceux-ci étant à privilégier plutôt que les distributeurs bancaires) ;
  • n’opposer aucune résistance à tout agresseur ;
  • à l’arrivée comme au départ, surveiller les abords de sa demeure (au portail, à la porte ou à l’entrée de l’immeuble).
Risques d’enlèvement

Plusieurs cas d’enlèvements contre rançon, dont celui d’un ressortissant français au mois d’avril dernier, ont été répertoriés en 2016. Malgré l’absence d’occurrence récente au cours des derniers mois, le risque d’enlèvement reste d’actualité dans le contexte actuel de crise économique. La plus grande vigilance, ainsi que l’observation scrupuleuse des recommandations de sécurité restent de mise. Les entreprises doivent notamment faire preuve d’une vigilance particulière.

Déplacements

Du fait de l’état du réseau routier, de la conduite périlleuse de la plupart des automobilistes, de la présence de mines sur certains axes secondaires et de la rareté des implantations hôtelières, les déplacements en Angola peuvent se révéler problématiques. Ils doivent toujours être effectués en journée.

Province du Cabinda

La Province du Cabinda a été, jusqu’à un passé récent, le théâtre d’incidents armés et d’attaques contre des expatriés. Cette zone est donc formellement déconseillée, à l’exception de la ville de Cabinda qui, placée sous contrôle étroit, est déconseillée sauf raison impérative.

Entrée / Séjour

Il est impératif d’être muni d’un visa avant de se rendre en Angola. Aucun visa n’est délivré sur place, y compris à l’aéroport.

Les missions diplomatiques et consulaires angolaises ne délivrent pas de visa touristique.

Visa délivré sur présentation de garanties de ressources et d’hébergement (une lettre de prise en charge par un organisme opérant en Angola est indispensable).

Délai de délivrance : 15 jours. Durée de validité du visa à une seule entrée : 30 jours.

Les ressortissants français qui se rendent en Angola pour une durée inférieure ou égale à 4 semaines (par exemple rotation de personnels du secteur pétrolier ou para-pétroliers) doivent solliciter auprès du S.M.E. (service de migrations des étrangers) un visa de travail temporaire, de manière à pouvoir retirer leur passeport avant tout départ. Les délais de traitement des dossiers par le S.M.E. impliquent que ces demandes soient déposées dès l’arrivée.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Il est conseillé de consulter suffisamment longtemps avant la date de départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins.

Il est également nécessaire de contracter en France une assurance couvrant les frais médicaux et ceux de rapatriement sanitaire.

AVANT LE DÉPART

• Frais d’hospitalisation et dépenses de santé

Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et, de manière générale, aux dépenses de santé qui peuvent être très élevées à l’étranger, notamment auprès des établissements privés qui offrent parfois des services plus adaptés, il est impératif de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (opération chirurgicale, hospitalisation ou rapatriement). Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Faute de pouvoir justifier d’une couverture sociale, vous vous exposez au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale.

La plupart des pathologies graves en Angola requièrent une évacuation sanitaire. Le numéro du contrat de l’assuré ainsi que les coordonnées de la compagnie pourront être fournis au consulat dès l’arrivée.

La qualité des diagnostics, des analyses et des soins médicaux en Angola n’est pas encore au niveau des standards internationaux en la matière.
Par ailleurs, les tarifs pratiqués sont souvent de deux à cinq fois plus élevés qu’en France. Pour autant, parmi les établissements implantés à Luanda, ceux qui peuvent être retenus sont indiqués en marge.

• Recommandations pour votre santé

Consultez si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de votre état de santé, analyser les risques sanitaires et bénéficier de recommandations sanitaires, notamment sur les vaccinations nécessaires ou recommandées.

Constituez votre pharmacie personnelle en conséquence et emportez dans vos bagages les médicaments nécessaires ; ne consommez jamais des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçon). Pour plus d’informations, consultez la fiche Infos Pratiques http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/

• Vaccinations

  • La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire pour entrer sur le territoire angolais (NB : les voyageurs n’ayant pas le carnet de vaccination antiamarile ne sont pas autorisés à rester en Angola et sont immédiatement renvoyés vers leur pays d’origine).
  • Par ailleurs, la mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant Rubéole Oreillons et Rougeole chez l’enfant ; La vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • Autres vaccinations conseillées : en fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • Il est préférable d’être vacciné contre la méningite bactérienne A + C + Y + W135.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

• Maladies transmises par les moustiques

Paludisme
Une vigilance particulière est recommandée en raison de la recrudescence des cas de paludisme due aux fortes chaleurs, aux fortes pluies et à une situation sanitaire qui se dégrade. La présence de paludisme Vivax est régulièrement signalée dans le sud (Arib-Ihrit) de novembre à mars.

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf ci-après). Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. Durant votre séjour, et durant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement, pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Chikungunya - Dengue
La transmission du Chikungunya ou de la Dengue est possible. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf ci-après).

Fièvre jaune
La fièvre jaune est causée par un virus, transmis par un moustique. Les symptômes sont variables, allant du syndrome pseudo grippal à la forme mortelle ; le traitement est alors symptomatique. Il n’existe pas de médicament préventif qui protège contre la fièvre jaune. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqûres d’insectes et sur la vaccination, par ailleurs obligatoire pour entrer sur le territoire angolais.

Trypanosomiase (ou maladie du sommeil)
La trypanosomiase africaine, connue aussi sous le nom de maladie du sommeil, est endémique dans le nord du pays. Il s’agit d’une maladie transmise par une mouche tsé-tsé infectée. Les symptômes apparaissent habituellement quelques jours, quelques semaines voire quelques années après avoir été piqué. Il n’existe pas de vaccin ni de médicament préventif qui protège contre la maladie du sommeil. La prévention repose essentiellement sur la prévention des piqûres d’insectes. En cas de symptômes, il convient donc de consulter un médecin après un séjour dans une zone concernée.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

• Infection par le virus HIV – MST

Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage en la matière et d’éviter les comportements à risque.

MESURES D’HYGIÈNE ALIMENTAIRE

Risque de choléra

L’Angola est fréquemment touché par des épidémies de choléra. Des mesures d’hygiène alimentaire strictes s’imposent à toute personne devant se rendre dans le pays. Préservez-vous des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson,
  • Éviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits ou légumes ou bien les laver (à l’eau saine),
  • Éviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Éviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés. Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli ;
  • Éviter les contacts avec des personnes malades
  • Respecter les règles d’hygiène de base et nettoyer avec attention les cuisines, salles de bain et WC.
QUELQUES RÈGLES SIMPLES
  • Éviter les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
  • Éviter de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) ; Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
  • Secouer les habits, draps et sac de couchage pour éviter les piqûres de scorpions ou serpents
  • Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux roues).
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Organisation Mondiale de la Santé

Infos utiles

Législation locale

L’usage et la revente des stupéfiants entraînent de lourdes peines de prison.


Transports

L’accès au territoire angolais doit s’effectuer par voie aérienne. Tout autre moyen de transport est fortement déconseillé, notamment par voie maritime. Les plaisanciers doivent en particulier éviter la région de Cabo Ledo, au sud de Luanda, qui abrite des installations militaires angolaises.

Infrastructure routière

Le nombre croissant de véhicules et l’état de délabrement de nombreuses rues rendent la circulation à Luanda particulièrement difficile. A l’extérieur de la capitale, l’état des routes, comme le comportement de certains conducteurs (en particulier en fin de semaine), requièrent la plus grande prudence. Les contacts avec la police peuvent s’avérer problématiques.
Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en voiture et du casque à deux roues).

Transport aérien

Les déplacements aériens à l’intérieur du pays doivent s’effectuer sur les appareils de sociétés présentant des garanties sérieuses de sécurité.

Liste des compagnies aériennes qui font l’objet d’une interdiction d’exploitation dans l’Union européenne.

Voyages d’affaires

Visa d’affaires

1. Formalité d’entrée dans le pays

Une demande de visa doit obligatoirement être réalisée avant l’arrivée sur le territoire angolais. Pour les ressortissants français résidant en France, le dépôt du dossier visa doit se faire auprès du Consulat général d’Angola à Paris (seul consulat sur le territoire français) :

16, rue Henri Rochefort
75017 Paris
Tél. : 01 45 01 96 94

Le Consulat est ouvert du lundi au jeudi de 09h00 à 13h30, sans rendez-vous (fermé le vendredi et les jours fériés français & angolais – cf. liste ci-dessous).
Vous devrez vous déplacer physiquement au Consulat d’Angola car une prise d’empreintes digitales est demandée. Pour les ressortissants français résidant à l’étranger, le dépôt du dossier visa peut se faire auprès du Consulat d’Angola compétent pour votre lieu de résidence.

2. Catégories de visas :

En fonction de votre durée de séjour en Angola, vous pourrez solliciter 2 types de visa  :

  • Un Visa de courte durée, mono-entrée et valable pour un séjour inférieur à 7 jours.
    Attention : ce visa ne peut être délivré que 72h avant votre arrivée sur le territoire angolais. Il vous faudra donc gérer le dépôt de votre dossier et le retrait de votre visa en fonction de cette contrainte. Le Consulat recommande de déposer votre dossier 3 jours avant la date souhaitée du retrait. Coût de ce visa : 200 €.
  • Un Visa ordinaire, multi-entrées et valable pour une durée de 3 mois. Ce visa peut être délivré jusqu’à 60 jours avant votre arrivée sur le territoire angolais. Ce visa est plus souple que le visa de courte durée. Il est conseillé de prévoir un minimum de 15 jours avant votre départ. Coût de ce visa : 100 €
Informations complémentaires

Décalage horaire avec la France

La France et l’Angola sont sur le même fuseau horaire (GMT+1), mais l’Angola n’effectue pas de changement d’heure. Il y a donc une heure de décalage de mars à octobre (+1h en France).

Langue officielle

La langue officielle est le portugais. L’anglais est utilisé dans les affaires, notamment dans le milieu pétrolier. Le français est également bien maîtrisé par bon nombre d’Angolais.

Monnaie

Kwanza (symbole AOA).
Le change se fait à l’aéroport, dans les banques et dans les grands hôtels. On trouve de nombreux distributeurs de billets dans la capitale (banques et hôtels).

Cartes de paiement utilisées

Les cartes de paiement ou de crédit sont utilisées dans la plupart des hôtels et des grands commerces de la capitale. Le réseau Visa est plus développé que les réseaux MasterCard ou American Express.

Nature du réseau électrique (voltage et type de prise)

220V, 50 Hz, prises aux standards européens.

Indicatif téléphonique de l’Angola à partir de la France :

+244
Les numéros commençant par un +244 et suivis d’un « 9 » sont des numéros de téléphone portable.

Jours fériés 2016 :

1er janvier – Jour de l’an
4 février – Jour du début de la lutte armée
9 février – Carnaval
8 mars – Journée internationale de la Femme
25 mars – Vendredi Saint
4 avril – Journée de la Paix
2 mai – Fête du travail
19 septembre – Jour du fondateur de la Nation
2 novembre – Fêtes des morts
11 novembre – Fêtes de l’Indépendance
25 & 26 décembre – Noël

Réseaux de télécommunications

L’Angola dispose de 29 satellites pour une couverture mobile quasi-totale et de très bonne qualité pour les grandes villes (Luanda, Lobito et Benguela). La couverture est plus aléatoire en province. La connexion 3G est très largement disponible (hôtels, aéroports), pourvu que le voyageur soit muni d’une clé 3G locale ou d’un smartphone avec une carte SIM locale.

Avec un mobile français en itinérance (roaming), le taux de couverture (3G ou 4G) est très bon (quasiment 100% à Luanda.). Ce type d’utilisation demeure très onéreux.

Données économiques

Avec une population de 24 millions d’habitants, le pays dispose en 2014 d’un PIB par habitant de 5936 dollars et d’un PIB de 131 milliards de dollars. Le PIB du pays a crû de 4,3% par an entre 2009 et 2014.

L’Angola est le 55 ème client de la France et son 25 ème déficit. La France a exporté vers l’Angola 770 millions d’euros de biens en 2014. Les exportations ont augmenté de 7% par an entre 2009 et 2014. Le solde commercial de la France avec le pays s’établit à -796 millions d’euros.

L’Angola souhaite diversifier son économie et ses sources d’investissements en mettant l’accent sur des priorités fixées dans le Plan national de transformation quinquennal sur l’eau, l’assainissement, les énergies, le transport, ou encore l’agriculture et l’agro-industrie. Le pays offre des opportunités dans le secteur de l’aménagement urbain (infrastructures, transports, électricité, eau, assainissement, santé, TIC, …), de l’agriculture et de la transformation agroalimentaire et des hydrocarbures.

La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Angola.

Contacts utiles

  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Bureau de Luanda – ANGOLA
Adresse : 31, rua Reverendo Pedro A. Neto
Tél. : +244 222 33 80 19 / +244 222 33 80 35
Télécopie : +244 222 33 45 33
Courriel : luanda chez dgtresor.gouv.fr
Site internet : www.tresor.economie.gouv.fr/pays/angola

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Bureau de Luanda
Rua Reverendo Pedro Agostinho Neto 31-33
Bairro Ingombota
5609 Luanda
Angola
Tél. : +244 227 280 163
Courriel : luanda chez businessfrance.fr

Xavier Chatte-Ruols (directeur pays) - Tél. : +221 33 839 53 72

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Federico CRESPO - +244 923 488 788 (société Oxbow Angola)

Annuaire pour l’Angola.

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

L’Angola relève de l’agence de Johannesburg :

Agence de Johannesburg
Ballywoods Office Park - Ironwood House 1st Floor
29 Ballyclare Drive - Bryanston
PO Box 130067 - Bryanston 2021
AFRIQUE DU SUD
Tél. : +27 11 540 7100
Fax : +27 11 540 7117
Courriel : afdjohannesbourg chez afd.fr

  • BAD

L’Angola est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page de l’Angola est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/southern-africa/angola/.

  • OPEP

L’Angola est membre de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), dont le site internet est consultable à l’adresse : http://www.opec.org.

La page de l’Angola est consultable à l’adresse : http://www.opec.org/opec_web/en/about_us/147.htm.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI en Angola.

L’Angola et le FMI.

PLAN DU SITE