Afrique du Sud

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Sécurité

RISQUES ENCOURUS ET RECOMMANDATIONS ASSOCIEES
Délinquance et criminalité

Mise en garde sur les risques de vols à main armée depuis l’aéroport international de Johannesburg OR Tambo

Face à la recrudescence des vols à main armée dont ont été victimes des voyageurs de toute nationalité à leur arrivée à l’aéroport international de Johannesburg OR Tambo, il importe de respecter les consignes de sécurité suivantes :

• Avant votre départ, il est recommandé de :

  • réserver un mode de transport réputé sûr vers votre lieu d’hébergement,
  • connaître votre trajet depuis l’aéroport vers votre lieu d’hébergement,
  • penser à réserver un GPS si vous louez un véhicule,
  • s’assurer que vous disposez de l’option internationale sur votre téléphone.

• A l’aéroport, il est recommandé de :

  • ne pas retirer d’argent aux distributeurs de billets,
  • ne pas faire de change au comptoir,
  • ne pas exposer de signes extérieurs de richesse,
  • réserver une nuit d’hôtel dans un des hôtels à proximité immédiate de l’aéroport si vous arrivez de nuit,
  • refuser la prise en charge par un taxi non réservé.

• Lorsque vous quittez l’aéroport, il est recommandé :

  • au volant du véhicule, de respecter scrupuleusement le code la route,
  • en cas de contrôle de police (dit « road block ») par des policiers en uniformes avec des véhicules sérigraphiés disposant d’avertisseurs sonores et lumineux (polices nationales, municipales et de la route), d’obtempérer aux injonctions des policiers,
  • si à l’occasion de votre trajet un véhicule banalisé vous fait signe de vous arrêter sans motif apparent, de :
    • déclencher vos signaux de détresse,
    • ne pas vous arrêter,
    • faire appeler la police (au 10111) par un passager,
    • s’arrêter à la première station-service ou dans un commissariat de police.

Le taux de criminalité en Afrique du Sud est très élevé. Si le phénomène est concentré principalement dans les zones urbaines défavorisées, à l’écart des destinations touristiques, il n’épargne pas les quartiers aisés et les centre-villes.

Les agressions contre les touristes, principalement motivées par le vol de leurs biens matériels ou objets de valeur, peuvent s’accompagner de violences graves (vols sous la menace d’armes à feu, piratages de voitures, viols, meurtres, etc.). Une forte augmentation des vols et agressions dont ont été victimes nos compatriotes (touristes ou résidents) a été constatée dans la région de Johannesburg mais également dans les provinces du Cap occidental et du Cap oriental.

Le respect de consignes générales de sécurité, la vigilance et le bon sens permettent en règle générale de voyager sans problème.

Risques liés aux conflits sociaux violents

En raison des risques de conflits sociaux et de débordements, il est nécessaire d’observer la plus grande prudence face à tout rassemblement sur la voie publique. Il est vivement recommandé de bien s’informer, avant le départ, sur le contexte sécuritaire des régions visitées en Afrique du Sud, en particulier celles où se situent des exploitations minières et des campus universitaires.

ZONES DE VIGILANCE

L’intégralité du pays est en zone de vigilance renforcée (en jaune sur la carte) mais certains endroits font l’objet d’une vigilance particulière.

A Johannesburg :

  • Prévoir un accueil à l’aéroport : il est recommandé de demander à son hôtel d’organiser un transfert depuis l’aéroport ou de s’assurer les services d’une compagnie reconnue de transport de personnes avant l’arrivée.
  • Quartiers de Hillbrow, Berea, Alexandra et Yeoville où les agressions sont fréquentes, notamment en raison du trafic de stupéfiants.
  • Vieux centre-ville : éviter ce quartier (à l’exception du secteur de Newtown) la nuit et le week-end.
  • Quartier de la gare routière située dans le centre-ville.
  • Quartier de Soweto (township le plus peuplé d’Afrique du Sud, situé à 15 km au sud-ouest de Johannesburg) : se limiter aux tours organisés par des agences de voyage ou aux visites des maisons des deux figures de la lutte contre l’apartheid, Nelson Mandela et Desmond Tutu, ainsi qu’au musée Hector Pieterson.

A Pretoria :

  • Si Pretoria, capitale administrative de l’Afrique du Sud, est plus sûre que Johannesburg, il convient toutefois d’y respecter les consignes générales de sécurité.

A Nelspruit :

  • Le jardin botanique.

A Durban  :

  • Quai Victoria, passages souterrains du Workshop Shopping Centre et de l’embarcadère Victoria, Point Road, aux alentours immédiats du Wheel Shopping Complex et du port.
  • Etre prudent, à toute heure, sur le front de mer.

Au Cap :

  • Faire preuve de vigilance dans les quartiers de Woodstock, Observatory et Bokaap lors des déplacements à pied, de jour comme de nuit. Plusieurs vols et agressions y ont été signalés.
  • Éviter de se déplacer seul après la tombée de la nuit dans le quartier de Long Street  : vols et agressions commis par des individus sous l’emprise de l’alcool ou de produits stupéfiants y sont fréquents.
  • Éviter de se rendre dans les townships, "Cape flats" (Khayelitsha, Delft, Mitchell’s Plain, Langa, Nyanga, Gugulethu, Manenberg) et en tout état de cause ne pas s’y rendre sans être accompagné d’un guide, ou d’une personne familière des lieux et que vous connaissez bien.
  • En longeant l’autoroute N2, entre le centre du Cap et l’aéroport notamment, ne pas s’arrêter sur le bord de la route et en particulier dans les zones où figurent les panneaux lumineux indiquant : « danger zone - do not stop on the roadside ».

Dans l’Eastern Cape  :

  • Ne pas se rendre dans les townships de Port Elizabeth et East London sans être accompagné d’un guide, ou d’une personne familière des lieux et que vous connaissez bien.
  • Etre extrêmement vigilant dans la ville de Port St Johns où des attaques violentes contre des touristes et des étudiants ont été rapportées.
  • Etre vigilant dans la ville de Coffee Bay, sur la « Wild Coast », où des agressions ont été signalées.
RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES

De manière générale, il est recommandé de :

  • Prendre garde aux vols, fréquents dans les lieux publics (aéroports, gares, halls d’hôtels, alentours des bars, restaurants, terrasses, plages, etc).
  • Éviter de porter de façon ostentatoire des objets de valeur (bijoux, appareils photographiques, caméscopes, etc).
  • Ne jamais porter sur soi d’importantes sommes d’argent et disposer de quelques billets et pièces qui seront remis, sans délai et sans hésitation, en cas d’agression.
  • Faire preuve de vigilance lors des retraits d’espèces aux distributeurs et guichets automatiques et des paiements par carte bancaire (cf. infra). Privilégier les retraits en journée dans des distributeurs installés dans des endroits fréquentés (quartiers résidentiels, centres commerciaux). Proscrire tout retrait d’espèces ou opérations de change dans les aéroports.
  • Se déplacer avec des photocopies de ses documents d’identité ou titres de voyages. Scanner ses documents d’identité et en garder une copie sur un support informatique (clé USB, messagerie personnelle …) ; conserver les originaux de ces documents à l’hôtel ou au domicile.
  • Dans les hôtels, verrouiller sa porte et ne pas ouvrir à des inconnus.
  • Éviter de se rendre dans les quartiers défavorisés (townships) et ne pas s’y rendre sans être accompagné d’un guide ou d’une personne connaissant les lieux.
  • Toujours se renseigner auprès des hôteliers et des agences de voyages locales sur les lieux à éviter et les itinéraires à emprunter.
  • Proscrire les déplacements à pied dès la nuit tombée. Dans tous les cas, éviter de se déplacer seul le soir et privilégier les déplacements en groupe, y compris dans les grandes villes et dans les quartiers abritant restaurants, bars et discothèques.
  • Se tenir à l’écart des rassemblements, des manifestations et mouvements de foule.
  • Éviter les gares routières et ferroviaires et leurs alentours ainsi que les stations de « taxis-minibus » après 17h et rester vigilant en journée.
  • En ville, circuler en voiture vitres fermées et portières verrouillées et ne jamais laisser sacs, bagages ou objets de valeur visibles dans l’habitacle du véhicule. De nuit, ne s’arrêter que dans des endroits animés et bien éclairés (ex. station-service).
  • Ne pas circuler de nuit hors agglomérations. Privilégier les grands axes et repérer son itinéraire avant de partir.
  • Ne jamais faire de stop ou prendre d’auto-stoppeur.
  • Ne pas emprunter les « taxis-minibus » (transports en commun). De nuit, privilégier le recours aux radio-taxis des compagnies contactées par téléphone. Dans les aéroports, recourir aux services des compagnies agréées dont les guichets sont installés à l’intérieur de l’aérogare et les prix affichés.
  • Lors des déplacements, se munir d’un téléphone portable et de numéros à contacter en cas d’urgence.

Conduite à tenir en cas d’agression

  • Ne pas regarder son agresseur dans les yeux et ne jamais tenter de résister ou de se défendre. Les agressions sous la menace d’une arme à feu ou d’un couteau sont courantes ; il s’agit d’assurer à votre agresseur, qui peut être sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue, de votre disponibilité à coopérer et à lui remettre immédiatement vos valeurs.
  • En cas de braquage de voiture, remettre immédiatement à l’agresseur les clés du véhicule.
  • Après l’agression, déposer plainte auprès d’un commissariat de police et prendre l’attache du Consulat Général de France le plus proche (Johannesburg ou Le Cap - Cf. "Contacts utiles").

Usages frauduleux de la carte bancaire

  • Ne pas quitter des yeux sa carte bancaire lors des paiements (le serveur vient à la table avec le lecteur de carte ; il ne doit pas emporter la carte au comptoir) ; conserver tous les reçus de paiement. Les fraudes à la carte bancaire (la copie des données de la carte ne prend que quelques secondes ; elles sont ensuite reportées sur une fausse carte) sont fréquentes.
  • En cas de fraude, faire aussitôt opposition auprès de sa banque puis porter plainte au commissariat de police le plus proche.

Escroqueries sur Internet

  • Ne pas donner suite aux courriels promettant des profits immédiats moyennant paiement d’une commission ou d’une avance.
  • Ne pas donner suite aux courriels semblant provenir d’une banque ou d’un organisme de confiance et invitant à cliquer sur un lien destiné à résoudre un problème prétendument survenu sur le compte de l’utilisateur.

Drogues et produits stupéfiants

  • Ne pas laisser son verre sans surveillance dans les bars et discothèques. Plusieurs cas de personnes droguées à leur insu au GHB ont été signalés, en particulier au Cap. Le GHB, communément appelé « drogue du violeur », provoque une perte de conscience ou une diminution de la résistance physique et psychique permettant à l’agresseur d’abuser de sa victime ou de lui voler ses valeurs et effets personnels.
ACTIVITÉS SPORTIVES A RISQUE

Parcs naturels et randonnées
Il est recommandé de privilégier les randonnées en groupe et d’éviter de randonner seul. Avant de partir, il est conseillé de consulter le site officiel des parcs nationaux sud-africains.

Baignade en mer - requins
Sur l’ensemble des côtes sud-africaines, vents et courants marins sont très changeants ; les risques de noyade sont élevés.

Les requins, dont le grand blanc, sont très présents sur tout le littoral sud-africain ; on dénombre chaque année une dizaine d’incidents, impliquant majoritairement surfeurs et body-boarders.
Dans la péninsule du Cap, l’organisation shark spotters (tél : 078 174 42 44) a mis en place un système de surveillance de certaines plages (notamment Muizenberg) et d’alerte en temps réel (drapeau vert - risque très faible / drapeau noir - risque faible / drapeau rouge - risque élevé, détection de la présence de requin au cours des deux dernières heures / drapeau blanc et sirènes - risque très élevé, détection de la présence de requin aux abords immédiats de la plage).
Des attaques de requins ont été signalées à Port St Johns.
La région de Durban est dotée de filets anti-requins installés au large des plages.

Entrée / Séjour

FORMALITÉS D’ENTRÉE

Visa

Pour toute question, il est recommandé de se rapprocher de la section consulaire de l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris : consular.services chez afriquesud.net.

Séjours inférieurs à 90 jours

Pour des séjours touristiques en Afrique du Sud inférieurs à 90 jours, les titulaires d’un passeport français (ordinaire, diplomatique ou de service) sont dispensés de visa préalable. Un permis de séjour de 90 jours sera délivré à la frontière et à l’entrée sur le territoire sud-africain.

Le passeport doit impérativement comporter deux pages vierges et être encore valable 30 jours après la date prévue de sortie du territoire sud-africain. A défaut, les voyageurs sont refoulés à l’arrivée.

Au-delà de 90 jours de séjour, il est possible, sous certaines conditions, de prolonger son séjour pour 3 mois supplémentaires en sollicitant, au moins 60 jours avant son expiration, une prorogation du visa auprès des services d’immigration sud-africains (Home Affairs).

Pour des séjours de moins de 90 jours qui ne seraient pas des séjours touristiques (stage, volontariat…), il est vivement recommandé de demander le visa adéquat avant le départ, auprès de l’ambassade d’Afrique du sud à Paris.

Séjours supérieurs à 90 jours

Pour tout séjour supérieur à 90 jours et en particulier en vue d’une activité salariée ou pour des séjours d’affaires, le visa est obligatoire et doit impérativement être demandé avant le départ auprès de l’ambassade d’Afrique du Sud en France. La consultation préalable du ministère sud-africain du travail et du ministère sud-africain du commerce et de l’industrie entraîne des délais très importants.

En aucun cas un visa touristique ne peut par la suite être transformé en visa de travail ou visa d’affaires sur place en Afrique du Sud ; une nouvelle demande de visa devra être déposée dans le pays d’origine du demandeur.

Afin d’éviter des difficultés au départ, que ce soit pour un court ou un long séjour, il est fortement conseillé de vérifier que la date de validité indiquée sur le tampon apposé par les services d’immigration sud-africains, à l’entrée dans le pays, correspond au temps de séjour obtenu (90 jours pour un séjour touristique sans visa ou temps de séjour indiqué sur la vignette émise par l’ambassade d’Afrique du sud à Paris).

Tout voyageur quittant le pays après la date d’expiration de son visa encourt une interdiction de séjour sur le territoire sud-africain pour une période de 1 à 5 ans. Si un voyageur a fait l’objet d’une interdiction du territoire, il peut faire appel en suivant cette procédure : http://www.home-affairs.gov.za/index.php/immigration-services/overstay-appeals.

Contrôle des passeports et des visas

L’introduction du nouveau système de recueil des données biométriques en juillet 2016 génère des attentes longues aux guichets de contrôle des passeports et des visas de l’aéroport international OR Tambo de Johannesburg. Cette situation peut avoir des conséquences sur les passagers en correspondance. Il est donc recommandé de prévoir un temps de correspondance suffisamment long (au moins deux heures).

Le recueil de données biométriques est aussi susceptible d’occasionner des temps d’attente à l’embarquement dans les autres aéroports internationaux d’Afrique du Sud.

Entrée et sortie des mineurs sur le territoire sud-africain

Nota bene : ces éléments recueillis par les autorités françaises sont donnés à titre indicatif et peuvent évoluer. Ils ne peuvent anticiper l’application souveraine qui en est faite par les autorités sud-africaines et par les compagnies aériennes. Il est recommandé de scanner ces documents et de les conserver de manière dématérialisée en cas de perte ou de vol pendant le séjour.

Selon la réglementation locale en matière d’entrée et de sortie des mineurs, étrangers ou sud-africains, en vigueur depuis le 1er juin 2015, tous les parents sont tenus de présenter un justificatif attestant du lien de filiation avec leurs enfants, à l’entrée comme à la sortie du territoire sud-africain. Cette mesure s’applique en tout point frontalier du pays.

Selon le cas de figure, les documents requis sont les suivants :
1/ Si le mineur voyage avec ses deux parents

  • Son passeport personnel.
  • La copie intégrale de l’acte de naissance traduite par un traducteur assermenté ou son extrait d’acte de naissance plurilingue. Il n’y a aucune condition relative à la date de délivrance de ces documents d’état civil.
  • Le livret de famille pourra également être présenté pour justifier des filiations.

2/ Si le mineur ne voyage qu’avec un seul de ses deux parents non séparés

  • Les documents du point 1.
  • Une autorisation de sortie du territoire qui doit être renseignée et signée par le parent ne voyageant pas et accompagnée d’une copie de sa pièce d’identité certifiée conforme à l’original. Cette autorisation doit dater de moins de 6 mois à la date du voyage. Les voyageurs doivent se rapprocher de la mairie de leur domicile pour y faire certifier la signature apposée sur l’autorisation (gratuit). Ils peuvent également se rapprocher d’un notaire pour ce faire (payant) ou encore de l’ambassade d’Afrique du Sud dans leur pays de résidence (cf. modèle en anglais).

3/ Pour les mineurs dont l’un des deux parents est décédé

  • Les documents du point 1.
  • L’acte de décès du parent traduit par un traducteur assermenté ou l’extrait plurilingue de l’acte de décès.

4/ Si le mineur ne voyage qu’avec un seul de ses deux parents divorcés ou séparés officiellement

  • Les documents des points 1 et 2.
  • En cas d’impossibilité d’obtenir une autorisation de sortie de l’autre parent, le jugement de divorce ou tout autre document officiel attestant de l’attribution de la garde de l’enfant traduit en anglais (le cas échéant) par un traducteur assermenté.

5/ Si le mineur est accompagné d’un adulte mais ne voyage avec aucun de ses parents

  • Les documents des points 1 et 2. La déclaration sur l’honneur devant être signée des deux parents en l’occurrence.
  • Les copies certifiées conformes des pièces d’identité ou passeports des deux parents.
  • Les coordonnées complètes des parents.

6/ Mineurs voyageant seuls

  • Les documents du point 1.
  • Autorisation de sortie du territoire des deux parents ou d’un seul parent en fonction de la situation familiale, datée de moins de 6 mois, accompagnée d’une copie de leur pièce d’identité certifiée conforme à l’original (cf. 2 et 3).
  • Lettre d’invitation de la personne qui l’accueille en Afrique du Sud précisant son adresse et ses coordonnées complètes (adresse, téléphone, courriel).
  • Une copie de la pièce d’identité, du passeport, du visa ou du document prouvant la résidence permanente de la personne accueillant le mineur sur le territoire sud-africain.
  • Les coordonnées détaillées des parents.

Lien utile en anglais : http://www.dha.gov.za/files/Brochures/Immigrationleaflet.pdf?bcsi_scan_1fe59ba8c561fa18=0&bcsi_scan_filename=Immigrationleaflet.pdf

Pour toute information complémentaire, il est recommandé aux personnes voyageant en Afrique du Sud avec des enfants mineurs de se rapprocher de la section consulaire de l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris (consular.services chez afriquesud.net).

Voyageurs en provenance de pays touchés par Ebola

Le gouvernement sud-africain a décidé de lever une partie des mesures préventives et n’impose plus d’obtenir une autorisation préalable pour les voyageurs en provenance ou à destination de la Guinée, du Liberia ou de la Sierra Leone.

Tous les voyageurs font par ailleurs potentiellement l’objet d’un contrôle thermique à l’arrivée et peuvent être soumis à un questionnaire de santé.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le central national de la santé au +27 123959636.

Certificat de vaccination contre la fièvre jaune

Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé pour les voyageurs en provenance d’une zone infectée (la mesure s’applique aussi à toute personne ayant transité pendant plus de douze heures dans un des pays à risques). Cette vaccination, qui ne concerne pas les enfants âgés de moins d’un an, doit avoir été effectuée 10 jours avant l’entrée sur le territoire sud-africain.

Les pays à risque sont :

  • En Afrique : Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo, Ethiopie, Guinée équatoriale, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Kenya, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Togo, Ouganda.
  • Hors Afrique : Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Guyane française, Guyane, Panama, Paraguay, Pérou, Surinam, Trinité-et-Tobago, Vénézuéla.

Tout voyageur concerné par cette obligation de vaccination antiamarile et ne la respectant pas se verra refuser l’entrée sur le territoire sud-africain par les autorités locales.

Santé

Un séjour à l’étranger implique pour tout voyageur de prendre certaines précautions de santé. La rubrique ci-dessous mentionne les indications essentielles. Toutefois, ces indications ne dispensent pas le voyageur d’une consultation avant le départ chez son médecin traitant et/ou dans un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages (et ceci suffisamment longtemps avant le départ, pour permettre le cas échéant les rappels de vaccins).

AVANT LE DÉPART

Frais d’hospitalisation et dépenses de santé
Afin de faire face aux frais d’hospitalisation et aux dépenses de santé parfois très élevées à l’étranger, il est vivement recommandé de disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance permettant de couvrir tous les frais médicaux (chirurgie, hospitalisation …) et de rapatriement sanitaire, au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale. Ces frais ne pourront en aucun cas être pris en charge par l’ambassade ou les consulats généraux de France sur place. Les soins prodigués dans les établissements hospitaliers privés sud-africains sont de bonne qualité mais très coûteux. Même en cas d’urgence, sans la présentation de garanties de paiement ou d’une assurance-santé, un patient étranger pourra se voir refuser l’accueil et toute prise en charge médicale.

Les personnes qui bénéficient d’une assurance-voyage associée à un autre contrat (carte de crédit, mutuelle, etc.) doivent veiller à se munir du numéro de téléphone d’urgence de la compagnie d’assistance.

Recommandations pour votre santé
Consulter si besoin votre médecin traitant ou un centre de vaccinations internationales pour faire une évaluation de votre état de santé, et bénéficier de recommandations sanitaires notamment sur les vaccinations. Consulter éventuellement votre dentiste avant votre départ.

Constituer votre pharmacie personnelle en conséquence et n’emporter que les médicaments nécessaires ; ne jamais consommer des médicaments achetés dans la rue (risque de contrefaçons). Pour plus d’informations, consulter la fiche Infos Pratiques.

Vaccinations

  • Aucune vaccination n’est obligatoire mais certaines vaccinations sont recommandées ; Assurez-vous d’être à jour dans vos vaccinations habituelles mais aussi liées à toutes les zones géographiques visitées ;
  • La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP) est recommandée en incluant rubéole-oreillons-rougeole (ROR) chez l’enfant ; la vaccination antituberculeuse est également souhaitable.
  • En fonction des conditions locales de voyage, les vaccinations contre la fièvre typhoïde, la méningite et les hépatites virales A et B peuvent être recommandées.
  • La vaccination contre la rage peut également être proposée dans certains cas en fonction des conditions et lieux de séjour. Demander conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.
RISQUES SANITAIRES

Maladies transmises par les moustiques

Paludisme
Des zones de paludisme (classification zone 3 en termes de résistance) subsistent dans les provinces du Mpumalanga, du Limpopo et du KwaZulu-Natal, aux frontières avec le Mozambique, le Swaziland et le Zimbabwe, notamment dans la région du parc Kruger.

Le paludisme (ou malaria) est une maladie parasitaire (potentiellement grave) transmise par les piqûres de moustiques. Il existe deux formes de prévention complémentaires du paludisme : la protection contre les moustiques et le traitement médicamenteux. Les mesures classiques de protection contre les moustiques durant la soirée et la nuit sont fortement recommandées (cf. ci-après).

Pour ce qui est du traitement médicamenteux, il convient de s’adresser avant le départ à son médecin traitant ou à un centre hospitalier spécialisé dans la médecine des voyages. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France pour une durée variable selon le produit utilisé.

Durant votre séjour et pendant les deux mois qui suivent votre retour, en cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement pour mettre en œuvre dès que possible un traitement antipaludique éventuel.

Chikungunya - Dengue
La transmission du chikungunya ou de la dengue est possible. Il n’existe actuellement pas de traitement préventif pour ces maladies. La prévention individuelle repose donc essentiellement sur les moyens de protection contre les piqûres de moustiques (cf. ci-après). En cas de fièvre, un avis médical doit être pris rapidement.

Mesures générales de prévention pour se protéger des moustiques :

Autres maladies

Tuberculose
Cette maladie infectieuse et contagieuse est très présente en Afrique du sud, parfois sous des formes graves résistantes aux traitements usuels. Elle touche principalement les personnes séropositives et les personnes vivant dans des conditions précaires. Une toux ou/et une fatigue persistante doivent entraîner une consultation médicale rapide. Avant le départ, il convient de s’assurer que les très jeunes enfants sont bien vaccinés par le BCG.

Rage
La rage est une maladie virale transmissible accidentellement à l’homme par un chien, renard ou chauve-souris atteints du virus, par morsure ou léchage d’une muqueuse. La mortalité est très élevée en l’absence de prise en charge médicale rapide, et il n’existe aucun traitement curatif de la rage déclarée. La vaccination préventive (en préexposition) avant un séjour en zone exposée peut être recommandée et nécessite une consultation médicale préalable. Pour plus d’informations : http://social-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/article/rage.

Cholera
Des cas de choléra sont possibles localement. Les personnes présentant les signes de l’affection (diarrhée liquide, vomissements, fièvre et faiblesse générale) doivent consulter un médecin en urgence. Les précautions d’usage sont recommandées (cf. hygiène alimentaire).

Fièvre Typhoïde
La fièvre typhoïde est une maladie bactérienne liée aux salmonelles. Les symptômes associent notamment une forte fièvre et des troubles digestifs et imposent une consultation médicale urgente car des complications graves sont possibles. Les précautions d’usage sont recommandées (cf. hygiène alimentaire).

Infection par le virus VIH – IST
Le VIH-SIDA est très répandu en Afrique du Sud. Concernant les maladies sexuellement transmissibles, il est recommandé de prendre toutes les précautions d’usage et d’éviter les comportements à risque. Les victimes d’agression sexuelle doivent immédiatement consulter un médecin.

QUELQUES REGLES SIMPLES
  • Se tenir à distance des cadavres d’animaux, des animaux et de leurs déjections ;
  • Ne pas approcher les animaux errants et les chiens (risque de morsure et de rage) et ne pas caresser les animaux rencontrés ;
  • Veiller à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité, port du casque à deux roues) ;
  • Ne jamais consommer de médicaments achetés dans la rue.

Pour se préserver des contaminations digestives ou de contact :

  • Se laver les mains régulièrement avec des solutions de lavage hydro-alcooliques, surtout avant et après les repas ou le passage aux toilettes ;
  • Veiller à la qualité des aliments et surtout à leur bonne cuisson ;
  • Eviter la consommation de produits alimentaires (poisson, viande, volaille, lait) crus ou peu cuits ;
  • Peler les fruits et légumes ou les laver soigneusement (à l’eau saine) ;
  • Eviter les crudités, coquillages, plats réchauffés et buffets froids ;
  • Dans les agglomérations, l’eau du robinet est potable. En revanche, dans les zones rurales, ne boire que de l’eau ou des boissons encapsulées ou de l’eau rendue potable (filtration, ébullition ou à défaut produit désinfectant) ;
  • Eviter les glaçons et glaces, ainsi que la consommation de jus de fruits frais, de légumes crus et de fruits non pelés ;
  • Ne consommer le lait que pasteurisé ou bouilli.
Pour de plus amples renseignements, consultez les sites Internet suivants :

Institut Pasteur
Institut de veille sanitaire
Organisation Mondiale de la Santé

Hôpitaux et médecins
Les hôpitaux listés dans la rubrique « Contacts utiles » sont des hôpitaux privés. Les frais occasionnés en cas de soins et/ou d’hospitalisation peuvent être extrêmement élevés. Il est donc impératif de souscrire une assurance-maladie couvrant les frais de santé engagés à l’étranger.

Infos utiles

TRANSPORT

Permis de conduire

Les ressortissants français qui souhaitent conduire en Afrique du Sud doivent être détenteurs de leur permis de conduire français accompagné d’une traduction en anglais certifiée conforme ou d’un permis de conduire international. Le défaut de présentation de la traduction peut entraîner une amende.

Infrastructures routières

Si les grands axes (autoroutes, routes nationales, réseaux urbains) sont en très bon état, l’entretien des routes secondaires est moins bon.

Il est préférable d’éviter les trajets de nuit, en raison du faible éclairage et des travaux ou déviations mal signalés.

L’ensemble du réseau routier sud-africain est bien ravitaillé en carburant ; toutefois dans les zones très isolées, la distance entre deux stations-service est parfois importante et le paiement du carburant n’est possible qu’en espèces.

Règles de circulation et sécurité routière

Le nombre d’accidents de la route mortels est élevé en Afrique du Sud (environ 15000 morts par an), il convient donc d’être extrêmement vigilant.

La conduite à gauche impose de faire preuve de vigilance, en particulier aux carrefours et ronds-points. Aux carrefours, à défaut de feux de signalisation ou lorsque ceux-ci ne fonctionnent pas, la priorité est déterminée en fonction de l’ordre chronologique d’arrivée des véhicules au carrefour. La prudence s’impose sur les nombreux axes à forte circulation mais sans double-voie, les cas de dépassements risqués étant fréquents. A proximité des townships ou des zones densément habitées, redoubler de vigilance à l’égard des piétons qui traversent les voies.

Si vous louez un véhicule, louez de préférence un GPS également et rentrez l’adresse du commissariat (police station) le plus proche.

En cas de mauvaise attitude de la part d’un policier, prendre son matricule et sa plaque numérologique et le reporter à la hotline du South African Police Service (SAPS) : 0860 13 0860.

En cas d’accident :

  • Si la police n’a pas été appelée sur les lieux de l’accident, se rendre au commissariat de police le plus proche avec les personnes impliquées afin d’établir un constat.
  • Si le véhicule a été loué, contacter l’agence de location. Les enseignes internationales de location de voitures présentes en Afrique du Sud sont fiables. Vérifier que le contrat inclut bien une assurance et demander l’imprimé du constat à utiliser en cas d’accident.
  • En cas de panne ou d’accident à proximité d’un township ou dans une zone isolée, ne pas rester, si possible, sur les lieux de l’accident.

Transport ferroviaire

Le réseau ferroviaire est peu usité sur les trajets inter-urbains.

Le « Gautrain », ligne de train à grande vitesse reliant Johannesburg à l’aéroport OR Tambo International et à Pretoria, peut être emprunté en toute sécurité.
Il est en revanche déconseillé d’emprunter l’ancienne ligne de chemin de fer entre Johannesburg et Pretoria, « Metro », où sévissent de nombreux délinquants.

Transport aérien et maritime

L’Afrique du Sud dispose d’infrastructures portuaires et aéroportuaires internationales de bonne qualité (aéroports de Johannesburg, de Durban ou du Cap). Les compagnies aériennes sud-africaines (nationales et low-costs) opèrent conformément aux standards internationaux de sécurité.

LÉGISLATION LOCALE

Conduite en état d’ivresse

La conduite en état d’ivresse est sévèrement réprimée ; les contrôles d’alcoolémie sont fréquents. Le seuil légal, identique aux limites de la réglementation française, est fixé à 0,5 g d’alcool par litre de sang ou 0,25 mg par litre d’air expiré.

Drogues et produits stupéfiants

L’achat, la vente, la possession ou la consommation de drogues et produits stupéfiants sont illégaux et sévèrement réprimés par la loi.

DIVERS

Climat
Le climat est varié selon les régions, de subtropical au nord-est à océanique/tempéré au sud-ouest.

La région de Johannesburg / Pretoria est située à 1 600 / 1 700 m d’altitude.

Voyages d’affaires

VISAS D’AFFAIRES

Séjours inférieurs à 90 jours

Pour des séjours d’affaires inférieurs à 90 jours, les titulaires d’un passeport français sont dispensés de visa. A l’arrivée, un visa de visiteur d’une durée maximale de 90 jours est accordé lors de l’accomplissement des formalités d’immigration.

Parmi les conditions d’entrée à respecter impérativement, le passeport doit comporter deux pages vierges et être encore valable 30 jours après la date de sortie du territoire sud-africain prévue. A défaut, les voyageurs sont refoulés à l’arrivée.

Au-delà de 90 jours, il est possible, sous certaines conditions, de prolonger son séjour pour 3 mois supplémentaires en sollicitant, au moins 60 jours avant son expiration, une prorogation du visa auprès des services d’immigration sud-africains (Home Affairs).

Séjours supérieurs à 90 jours

Pour tout séjour supérieur à 90 jours, et en particulier pour les personnes appelées à exercer une activité salariée, créer une entreprise ou investir en Afrique du Sud, le visa est obligatoire et doit impérativement être demandé avant le départ auprès de l’ambassade d’Afrique du Sud en France. La consultation préalable du ministère sud-africain du travail et du ministère sud-africain du commerce et de l’industrie entraîne des délais importants.

En aucun cas un visa de visiteur pour affaires ne peut, par la suite, être transformé en visa de travail sur place en Afrique du Sud ; une nouvelle demande de visa devra être déposée dans le pays d’origine du demandeur.

En outre, afin d’éviter des difficultés au départ, que ce soit pour un court ou un long séjour, il est fortement conseillé de vérifier que la date de validité indiquée sur le tampon apposé par les services de l’immigration sud-africains à l’entrée dans le pays correspond au temps de séjour obtenu (90 jours pour un séjour d’affaires sans visa ou temps de séjour indiqué sur la vignette émise par l’ambassade d’Afrique du sud à Paris)

Tout voyageur quittant le pays après la date d’expiration de son visa encourt une interdiction de séjour sur le territoire sud-africain pour une période de 1 à 5 ans. Tout voyageur ayant fait l’objet d’une interdiction du territoire peut néanmoins faire appel de la décision en suivant cette procédure : http://www.home-affairs.gov.za/index.php/immigration-services/overstay-appeals.

Liens utiles en anglais :

RESEAUX DE COMMUNICATION

La connexion 3G ou 4G est très largement disponible en Afrique du Sud (hôtels, aéroports), dès lors que le voyageur est muni d’une clé 3G/4G locale, ou d’un smartphone avec une carte SIM locale.

Avec un mobile français en itinérance (roaming), le taux de couverture (3G ou H+) est très bon dans les grandes villes : Johannesburg, Pretoria, Cape Town, Durban, Port Elisabeth, East London, etc.). Ce type d’utilisation demeure très onéreux.

Concernant l’internet haut débit, outre la couverture 4G évoquée ci-dessus, le déploiement massif de la fibre optique dans les grandes villes permet d’atteindre des débits similaires à ceux proposés en France actuellement.

DONNEES ECONOMIQUES


La Direction des entreprises et de l’économie internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vous propose de consulter la fiche repères économiques Afrique du Sud.

Contacts utiles
  • Service économique

Les Services économiques auprès des ambassades sont des services extérieurs de la Direction générale du Trésor. Ils ont pour missions l’analyse et la veille économique et financière, sur une base macroéconomique, l’animation des relations économiques, financières et commerciales bilatérales avec les pays de leur compétence, le soutien public au développement international des entreprises.

Ambassade de France
250 Melk Street, Nieuw Muckleneuck - 0181 Pretoria, Afrique du Sud
Tél. : +27 12 425 17 70 – Télécopie : +27 12 425 17 79
Courriel : pretoria chez dgtresor.gouv.fr
Site internet de la Direction Générale du Trésor - Afrique du sud :

  • Business France

Opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française (export et attractivité), Business France valorise et promeut l’attractivité de l’offre de la France, de ses entreprises et de ses territoires.

Business France - Johannesburg
Augusta House, Inanda Greens Business Park
54, Wierda Road West
Sandton 2196
Johannesburg
Afrique du Sud
Tél. : +27113037154
Courriel : johannesburg chez businessfrance.fr

Axel Baroux (Directeur de zone)

  • CCEF

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) forment un réseau actif de plus de 4 000 membres dans 146 pays, au service de la présence française dans le monde. Ils mettent leur expérience pour conseiller les pouvoirs publics, parrainer les entreprises, former les jeunes aux métiers de l’international et promouvoir l’attractivité de la France pour les investissements internationaux.

Président de section : Jérôme BOYET - +27 11 518 8250 (société General Electric Power)

Annuaire pour l’Afrique du Sud.

  • CCI

Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI) Françaises à l’International sont des associations indépendantes de droit local qui regroupent des entreprises françaises et étrangères. Elles constituent un réseau mondial de relations et de contacts d’affaires de plus de 32.000 entreprises françaises et étrangères dans 83 pays.

Chambre de Commerce et d’Industrie franco-sud africaine (FSACCI)
Inanda Greens Business Park
Sandton 2196
Johannesburg
Afrique du Sud
Tél. : +27 11 267 5750
Courriel : fsacci chez fsacci.co.za
Site internet : http://www.fsacci.co.za/fr/

  • Atout France

http://atout-france.fr/notre-reseau/afrique-du-sud

  • AFD

L’Agence française de développement (AFD) est l’agence qui met en œuvre la politique du développement définie par le gouvernement français.

Agence de Johannesburg
Ballywoods Office Park - Ironwood House 1st Floor
29 Ballyclare Drive - Bryanston
PO Box 130067 - Bryanston 2021
AFRIQUE DU SUD
Tél. : +27 11 540 7100
Fax : +27 11 540 7117
Courriel : afdjohannesbourg chez afd.fr

  • BAD

L’Afrique du Sud est membre de la Banque africaine de développement (BAD), dont le site internet est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/.

La page de l’Afrique du Sud est consultable à l’adresse : https://www.afdb.org/fr/countries/southern-africa/south-africa/.

  • FMI

Sites internet :

Bureau du représentant résident du FMI en Afrique du Sud.

L’Afrique du Sud et le FMI.

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