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ONU / Organisations internationales

Conférence sur l’économie du développement (Slovénie,17 et 18 mai 2007)

La France a participé à la Conférence sur l’économie du développement organisée en Slovénie, les 17 et 18 mai, par la Banque mondiale. Cette rencontre d’experts internationaux s’inscrit dans le cadre d’un cycle de réunions annuelles (dit ABCDE) initié en 1988. Le thème retenu cette année est le secteur privé. Il a été abordé selon trois axes : l’inclusion des pays en développement dans les flux financiers, le climat des affaires et la fourniture de services publics par des acteurs non étatiques.

A cette occasion, la France a rappelé l’importance des secteurs productifs et du besoin de croissance pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), en particulier pour la réduction de la pauvreté. Elle a souligné aussi la nécessité d’une meilleure répartition de l’accès aux ressources (crédit, technologie, marchés, information, foncier) et de la redistribution des bienfaits de la croissance pour réduire la pauvreté et les inégalités.

Avec l’initiative en faveur du secteur privé africain, la France contribue à soutenir les petites et moyennes entreprises. Dotée d’une enveloppe pluri-annuelle d’1,2 milliards d’euros, cette initiative vise à améliorer le climat des affaires en agissant sur le renforcement des règles de droit, les conditions de financement des entreprises et le rôle des organisations intermédiaires, comme les chambres consulaires ou les organisations professionnelles.

La France est convaincue que le climat des affaires et l’essor du secteur privé, dans les pays africains en particulier, ne seront durablement améliorés qu’en conjuguant stabilité, gouvernance démocratique, augmentation de l’aide publique au développement (APD) et mise en œuvre des mécanismes de financements innovants tels que les taxes sur les billets d’avion, la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), le respect des principes dits de « responsabilité sociale et environnementale » et l’action volontariste en faveur des biens publics mondiaux, aux premiers rangs desquels figurent le climat, la santé, et la biodiversité.

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