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ONG (organisations non gouvernementales)
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ONG (organisations non gouvernementales) pointillés

Le Premier ministre François Fillon a présenté, avec Alain Joyandet, secrétaire d’Etat chargé de la coopération et de la francophonie et Martin Hirsch, Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Haut-commissaire à la jeunesse, la nouvelle plateforme qui regroupe toutes les informations concernant le Volontariat international d’échange et de solidarité : « France Volontaires ».

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Coopération avec les ONG


Une volonté partagée

Partageant la même volonté de lutter contre la pauvreté, les inégalités et l’exclusion et de contribuer à la maîtrise de la mondialisation en vue de préserver les droits économiques, sociaux et culturels des personnes, l’État et les acteurs non gouvernementaux conjuguent leurs efforts.

Cette volonté, exprimée par les plus hautes autorités de l’État, se traduit dans l’action de la direction générale de la coopération internationale et du développement (DGCID) du ministère des Affaires étrangères et européennes, en faveur des acteurs non-gouvernementaux et des ONG en particulier.

Plaider pour le développement

Au Nord et au Sud, l’activité de « plaidoyer » (« advocacy ») passe par des représentations de la société civile ayant capacité à intervenir auprès des décideurs. Ceci suppose le renforcement des plates-formes nationales et régionales et la possibilité pour ces représentations de s’exprimer dans les rencontres internationales, telles que les forums sociaux mondiaux, les rencontres du G8.

Cette capacité d’influence des acteurs non gouvernementaux concerne également la sensibilisation et l’éducation au développement pour un engagement citoyen et responsable. Elle permet une mobilisation efficace des opinions publiques en faveur d’un développement équilibré et de principes fondamentaux tels que les droits humains, la préservation de l’environnement ou le commerce équitable.

Agir sur le terrain - renforcer les sociétés civiles

Les acteurs non gouvernementaux interviennent efficacement sur le terrain de la solidarité internationale en complémentarité des programmes bilatéraux et multilatéraux, avec leurs spécificités et plus-values particulières : proximité du terrain, savoir-faire en matière de dialogue, d’organisation et d’appropriation par les bénéficiaires, capacité d’innovation et de proposition, réponse adaptée dans des contextes institutionnels difficiles...

L’aide au renforcement des sociétés civiles et des capacités locales est aujourd’hui devenue un enjeu crucial pour toute politique de lutte contre la pauvreté. Le sommet du millénaire (Objectifs du Millenaire du Développement), les conferences de Monterrey et de Paris sur l’efficacité de l’aide ont montré que l’implication des populations locales dans les processus d’élaboration, de mise en œuvre et de suivi de politiques publiques était essentielle pour une meilleure efficacité de l’aide internationale.

Les associations qui portent le Volontariat, de même que les Organisations de solidarité internationale issues de l’immigration (OSIM), parce qu’elles sont autant de passerelles entre le Nord et le Sud, ont un rôle particulier à jouer dans le renforcement des sociétés civiles.

Les collectivités territoriales sont également des acteurs privilégiés de la coopération non-gouvernementale, avec, de surcroît, la légitimité née du vote démocratique et l’obligation de traduire les attentes des citoyens (voir Coopération décentralisée).

Se concerter au quotidien

Au quotidien, la concertation avec les pouvoirs publics se décline au sein des instances partenariales spécialisées que sont la Commission Coopération Développement (CCD), pour les Organisations de solidarité internationale, et la Commission nationale pour la Coopération décentralisée (CNCD), pour les collectivités territoriales.

Date de publication : janvier 2008.

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