L’adoption, le 20 novembre 1989, de la Convention des droits de l’enfant qui doit tant à l’action du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) a marqué une prise de conscience de la communauté internationale sur l’indispensable protection des enfants dans les relations internationales.
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La promotion et la protection des droits de l’homme et des processus de démocratisation est également une composante majeure de la politique étrangère de la France et de l’Union européenne.

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Le juriste français René Cassin (prix Nobel de la paix) a été l’un des principaux négociateurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Aujourd’hui, la France joue un rôle actif au sein du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, qui siège à Genève. Elle y appuie, aux côtés de ses partenaires européens, des résolutions concernant les régions ou les pays où ces droits sont gravement et systématiquement violés et des résolutions sur des thèmes tels que l’extrême pauvreté, les enfants-soldats ou les disparitions forcées. Elle y milite également pour la ratifi cation universelle des conventions protectrices des droits de l’homme, par exemple celle qui a établi en 2002 le Tribunal pénal international pour juger les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité ou le génocide. Elle lutte contre l’impunité en soutenant, par exemple, les travaux du tribunal qui juge les Khmers rouges au Cambodge.

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Au sein de l’Union européenne, la France souhaite donner à la Charte des droits fondamentaux une portée juridique. Au sein de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) issue de l’acte fi nal d’Helsinki de 1975, elle veille de la même façon au respect par ses membres, notamment les pays en transition issus de l’URSS, des engagements pris en matière de libertés fondamentales et d’institutions démocratiques, par exemple en participant aux missions d’observation des élections.

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Parallèlement, la France renforce sa propre législation en matière des droits de l’homme (loi de 2004 contre l’antisémitisme et le racisme, création en 2005 de la Haute autorité pour la lutte contre les discriminations et pour l’égalité, la Halde, saisie directement par les victimes des discriminations).
Source : Ouvrage France, 2008.