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Julien Duvivier pointillés

Fiche cinéaste


Biographie

Lille, 1896/Paris, 1967

Il a eu une longue carrière de cinéaste français, coupée par deux séjours aux États-Unis, le premier en 1938, le second pendant toute la seconde guerre mondiale.

Duvivier a beaucoup tourné, trop sans doute, alternant des films qui sont parmi les plus grands du cinéma français, et des œuvres mineures, films de commande exécutés rapidement. Son image en a souffert : on l’a souvent traité en technicien sans personnalité - à tort. Si on ne s’attache qu’à la ligne de crêtes qui joint ses œuvres majeures, on découvre un cinéaste tourmenté, pessimiste, construisant autour de personnages forts un environnement sombre, écrasé par un destin mauvais. Il est un des créateurs, dès sa période muette, de ce réalisme noir qui a dominé les trois premières décennies du cinéma parlant, y introduisant très tôt (La Tête d’un homme, en 1933) une lumière empruntée à l’expressionnisme allemand.

Filmographie

Haceldama ou le prix du sang
1919

Le Reflet de Claude Mercoeur
1923

Poil de carotte
1925

Le Tourbillon de Paris
1928

Au Bonheur des dames
1930

David Golder
1931

Poil de carotte
1932

La Tête d’un homme
1933

La Bandera
1935

La Belle équipe
1936

Pépé le Moko
1937

Carnet de bal
1937

The Great waltz (vo anglais)
Toute la ville danse
1938

La Fin du jour
1939

The Impostor (vo anglais)
1943

Panique
1946

Au royaume des cieux
1949

La Fête à Henriette
1952

Voici le temps des assassins
1956

Pot-bouille
1957

La Femme et le Pantin
1958

Marie-Octobre
1958

Boulevard
1960

Le Diable et les dix Commandements
1962

Chair de poule
1963

Diaboliquement vôtre
1967

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